Kankan Cosa Nostra de Bambéto Hamdallaye : en rébellion (Saïdou Nour Bokoum, Actualité)
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- Publié le jeudi 7 août 2014 20:10
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
Des malfrats « fils-soutiens de famille », aussitôt enfermés aussitôt relâchés parce que de mèche avec les gardiens, souvent supplétifs avec la haute hiérarchie des « corps habillés », bras armés des ordonnateurs politiques (directeurs nationaux, ministres et pourquoi pas, les vizirs et les dames de la Cour). La cagnotte, est un butin républicain : on ne peut pas enfermer la république qui nous est pplus précieuse que Voltaire, n’en déplaise à De Gaulle !
Mais Kankan n’est pas une républiquette. Kankan se trouve en Haute Guinée. Comme Kayrouwané, Mandiana.
Et souvenez-vous quand les bandits-fraudeurs ont voulu spolier les scrutins de la Haute Guinée, Alpha-opposant avait menacé :
Peuple de Guinée, défends ton vote !
Il l’a fait. Alpha tout seul a eu toutes « ses » communes.
Cependant que BA, Siradiou, Sidya, devaient chacun se contenter de son Bled.
De mla pettite Kaaba, je me suis dit que n’avait-il pas lncé
Peuple de Haute Guinée défends le vote de Conakry !
Que Lansana Conté avait conquis « arme, balle engagée », pour reprendre un propos guerrier de Waraba , garde de corps d’un ministre.. qui se demandait pourquoi tant de laxisme face à une opposition aussi déterminée. C’était il y a longtemps, début 93 ..
A Kakan, on ne peut pas accepter que des malfrats écument de leurs forfaits et reviennent narguer les victimes, comme munis de certificats de virginité morale sifgnés, contresignés par procureurs, gouverneurs, etc. seraient-ils godillots du R-PDG. A Kankan, les hommes portent des « témbourés » (petits pagnes) comme les femmes du 2 août 1997. Quand il le faut.
Voilà, ce qui devait arrive ARRIVE :
« La population a décidé de se faire entendre en manifestant sa colère, d’abord dans la rue. C'est ensuite la résidence du procureur qui a fait les frais de la colère des habitants. Ce dernier avait pris la fuite avec sa famille. Le gouvernorat de la ville de Kankan, où la population a un moment pensé que le procureur avait trouvé refuge, a également été ciblé. Tout a été pillé et saccagé. La foule en colère s’est aussi rendue à la prison civile pour libérer tous les prisonniers présents qui ne se sont pas fait prier pour prendre le large ».
Les populations de Kankan risquent de prendre à rebrousse-poil la ligne de chemin de fer Kankan-Tengréla Bobo et marcher cap sur Mamou, grillant Tamagaly, Manéah, Lansanaya pour joindre la Cosa nostra :
Bambéto, Hamdallaye, avant de libérer, « en même temps » comme A tout casser (fameuse pièce de Souleymane Koly) toute La Bande de Gaza en ce moment à feu et à sang..
Wa Schalom,
Saïdou Nour Bokoum
www.nouvellerepubliquedeguinee.net
Avec RFI
PS : Désolé Molière pou les petites blessures dues aux accidents du travail du « direct »
Avec RFI
