Womè : l'arbre qui cacherait une forêt où l'on aurait enfoui d'autres cadavres

Pendant que le ministre de l'information, Alhoussény Makanéra en plein journal télévisé reconnaît qu'il y a bien des ombres dans ce feuilleton macabre, pointant gravement un doigt accusateur sur "certains hommes politiques", pourtant, selon une source gouvernementale, les habitants de Womè ne sont ni de près, ni de loin mêlés à ces massacres; il s'agirait plutôt d'actes de barbarie imputales à l'ULIMO, groupe rebelle libérien créé en 1991 et dont des éléments sont encore basés en Guinée Forestière. Pourquoi en 2014, une gouvernance du "changement", née en 2010 couvrirait-elle des horreurs qui remontent aux années 90-début 2000 ? Suite à lire dans notre rubrique "Scoop". Ce mystère ne serait-il pas "enfoui" (décidément) dans la vidéo qui suit et qui apparemment n'a rien à voir avec les faits ? Ces "rebelles de l'ULIMO", en vérité de jeunes Guinéens continuent-ils à réclamer leur "salaire" partiellement et parcimonieusement reçu de Lansana Conté ? Partiellement liquidés par un Panival récalcitrant qui fut liquidé pour cette raison.. Un autre débat ? Justement, l'Etat c'est la continuité..Et la justice devra poursuivre les crimes "enfouis".. 

"Et quand les tombes ouvertes verront les cadavres se lever et parler pour dire qui les a allongés.." (Saintes écritures)

SN Bokoum



 

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