Larmes de crocodiles
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- Publié le vendredi 12 décembre 2014 20:48
- Écrit par CNOSCG
NB : Je sais comment est né le CNOSCG et non "La société civile" deouis une marche qui se voulait presque une mamaya, une "sortie bakha" , marche de citoyens en bleu qui se transforma avant son arrivée en marche pour rejoindre un train en marche, le premier train des journées insurrectionnelles de janvier février 2007.
Une société civile réduite à ses chefs, feu Ben Sékou Sylla, sa ci-devant "jumelle", son ombre, Hadja Daran Saraba, actuelle secrétaire exécutive de la Mano machin, qui était alors secrétaire politique, et vice-présidente du CNOSCG, donc adjointe de Ben Sékou Sylla. Il y avait un certain Diop déjà en embuscade.
Mais voilà Ben devenu patron de la CENI. Qui devait en prendre l'intérim ? Dans les faits, - prise de parole, voyage avec le CNDD -, c'était l'inévitable Hadja Saran, "en attendant le Congrès", nous avait promis Ben Sékou.
Y a-t-il eu congrès depuis ?
Quand je sais comment feu Ben Sékou avait été hissé à la tête du CNOSCG à Kindya, je n'ai plus anvie de continuer ce rappel. J'aurais fait comme Alahassane Condé : me tenir à l'écart de tout cela et attendre mon heure : puissant ministre des élections..
En effet c'est lui, "père de la décentralisation", l'autre l'aile du CNOSCG qui fut écarté lors de ce que d'aucuns appelé le "hold-up" de Kindia. Après Aziz Diop et compagnie peuvent continuer à amuser la galerie. Aziz Diop et ceux qui se sont fendu d'une autre "société civile".
On voit tout en Guinée : des sociétés qui se fabriquent comme des clones ! Ainsi on aura affaire sans surprise avec des clowns. Un jour, nous livrerons le matériau à ceux qui sont d'attaque pour faire le tri dans cette glu, la mémoire guinéenne tant de fois ensablée, ensanglantée..
Wa Salam,
SNB
Voici la réplique d'une de vos "sociétés civiles".
Les états généraux de la société civile, sans les vrais acteurs, est une course vers l’inconnu.
Le Conseil national des organisations de la société civile de Guinée a appris avec amertume les allégations relatives à son implication dans la conception et la mise en œuvre de supposés ‘’états généraux de la société civile’.
Fidèle à ses valeurs d’indépendance, d’égalité et de neutralité politique absolue, le CNOSC-Guinée s’insurge contre cette mise en scène rocambolesque dans la perspective de positionnement personnel à l’aune des enjeux électoraux qui se profilent à l’horizon 2015.
La Société Civile tremplin pour des hautes fonctions ministérielles est un comportement d’une autre époque, le Conseil National des Organisations de la Société Guinéenne (CNOSCG) depuis l’adoption de sa charte éthique et le renouvellement systématique de son équipe dirigeante en février 2014, a tourné la page de cette pratique odieuse. Ce renouvellement, qui lui a permis de se débarrasser de ces tares, a porté à la tête de l’institution des cadres nouveaux, jeunes, neutres et intègres.
Il réaffirme que l’initiative d’organisation des ‘’Etats Généraux de la société civile’’ est une proposition pertinente à condition que l’équité et le professionnalisme sous-tendent le choix de l’organisation porteuse de l’activité.
Le CNOSCG adhère à cette initiative si elle est fondée sur l’équité, la transparence et la participation des vrais acteurs de la société civile, pour ensemble construire un processus inclusif, participatif et consensuel autour de vrais problèmes qui minent les organisations de la société civile.
Il faut être aveugle et amnésique de nier le rôle historique que le CNOSCG a joué dans l’enracinement de la démocratie en Guinée, surtout lors des événements de janvier et février 2007.
En attendant que les conditions idoines de participation de tous les acteurs soient réunies autour d’une vision commune, le CNOSC-Guinée informe tous ses démembrements régionaux, préfectoraux et sous-préfectoraux et toutes ses organisations et réseaux membres sur toute l’étendue du territoire, qu’il n’est nullement mêlé dans la conduite de cette démarche unilatérale.
Le CNOSCG alerte les partenaires techniques et financiers qu’il s’agit d’une démarche contraire aux principes et valeurs de consensus et d’exclusivité, caractéristiques du partenariat avec la société civile.
Il attire l’attention des autorités nationales, sur les conséquences de leur inaction face à cette tentative de fragmentation de la société civile guinéenne. La Société civile reste et demeure une et indivisible, même si ses acteurs sont nombreux et divers.
Il invite les citoyens, notamment les jeunes, victimes premières de cette cabale, de rester vigilants et les yeux rivés sur l’objectif commun qui est celui de la promotion et de la défense du bien-être des guinéens.
Le Conseil National des organisations de la Société Civile reste ouvert à toute initiative d’où qu’elle arrive et qui s’inscrirait en droite ligne de cet objectif, rempart sûr contre les préjugés qui confinent encore notre chère patrie dans le sous-développement malgré nos immenses potentialités minières et agricoles.
Conakry le 12 décembre 2014
Que Dieu sauve la Guinée.
Amina.
Force de veille, d’alerte et de propositions
