Depuis les "Emirates", Alpha Condé par décret confirme la date de sa réélection le 11 octobre, PROPOSEE par la CN "INDEPENDANTE" (Par Saïdou Nour Bokoum)
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- Publié le mardi 1 septembre 2015 13:16
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
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En conséquence, le chef de l’Etat invite les comparses suivants :
Le président de la CENI,
La présidente de la HAC,
Le ministre de la Justice,
Le ministre de l’Economie et des Finances,
Le ministre des Affaires étrangères,
Le ministre des Guinéens de l’étranger,
Le ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation,
Le ministre de l’Intérieur,
(L'Imam, Saïdou Fofana, ndlr ?)
Chacun en ce qui le concerne, à aller en campagne pour que ce décret ne reste pas lettre morte au Journal officiel et à Horoya .
Conakry, le 31 août 2015, le Pr Alpha Condé , depuis le grand Casino de Dubaï où je fais du trading avec Phiraouana, ex Yans la glisse qui s'est recyclé dans "jouez vos minerais, c'est déjà gagné !"
Surtout qu'on a affaire avec des minus.
Que dis-je, des ouistitis, l'espèce naine, dite aussi agouti, de là à Ebola.. Bon, il y en aurait sur la côte atlantique, pas qu'en Amazonie et, grégarisme oblige, qui font dire "ton pied mon pied" à des singes-pleureurs qui verseront plein de larmes dans nos barrages au moment de l'étiage.
Eh oui, vous devez savoir que Kaléta dans 6 mois, ce sera fini sans Garafini (Lynx) ou Soupapiti ou Fomi, qui viendront dans 5 ans ou plus...Mon troisième mandat !
Populations de Dinguiraye, Kouroussa, Kankan, Kourémalé, Kita, Katibougou, etc., patientez, pendant ce second mandat, comme les femmes enceintes et les jeunes chômeurs, mais au troisième..
Was-Salam,
El Hajj Saïdou Nour bokoum
www.nrgui.com

Commentaires
On le sait, le métier de journalisme, s’il ne se ramène pas à la narration évènementielle, il ne lui est pas demandé de remonter à Mathusalem. Tout de même, les années 90, années de braise, années des trente glorieuses de la « liberté de la presse », mais aussi de la loi anticasseurs de Gomez-Salifou Sylla ou de l’autocensure, ce n’est pas la préhistoire ! Dire que rares étaient les journalistes qui osaient raser les murs du domicile privé très connu d’Alpha l’opposant, tel que Ben Daouda Sylla (on se demande s’il est toujours dans un placard ou pas!), ce propos ne pouvait concerner que les journalistes des médias publics : Horoya, RTG (« Ma télévision », comme disait Lansana Coné, « mon argent », etc.).
Car il y avait les journalistes de « L’Espoir » du PRP de Siradiou, dont Tahiré Diallo qui n’était pas à ses débuts en Guinée, loin s’en faut ! Il y avait ceux de « La Nouvelle république de l’UNR du doyen Ba dont Saliou Diallo qui est membre fondateur du Lynx et qui doit sombrer aujourd’hui dans la cellule de communication de l’UFDG, (dans un placard ?) Il y avait, tenez-vous bien, l’excellent « Le Patriote » du RPG de suivez mon regard, tenu par feu Malick Condé et en sous-main Ahmed Tidiane Cissé, les plumes de ce journal partisan ne se cachaient pas du tout, simplement, « Le Patriote » était moins « commercialisé » ou connu que « L’Espoir », lui-même moins connu que « La nouvelle république » de Ba dont le tirage avoisinait celui du Lynx, purement commercial.
En revenant aux journaux « non partisans », à part les morts, Sassine, feu Amadou, Alhassane Diomandé, (Lynx) surtout Jean-Baptiste Kourouma , « L’indépendant » d’Aboubacar Sylla, ( celui Aboubacar Condé et Saliou Samb – Reuteurs aujourd’hui -, plutôt que celle de Titi Faye..), il y a les vivants et je ne m’amuserais pas à les citer tous : au Lynx, de la vieille garde, il n’y en a plus beaucoup : Hassan Abraham Keïta, Thierno Diallo, Oscar (parti du Lynx), Prosper Doré (avec Oscar Ben Youssouf maintenant à « Bingo »), l’increvable Bah Mamadou Lamine, évidemment, Souleymane « Gros Lynx » (qui avait déjà un sobriquet : « Souleymane Horoya », c’est dire si ce n’est pas là un autre incassable. Top Sylla, éternel électron libre, (puisque le patron de « L’Indépendant », Aboubacar Sylla n’a pas pu « gérer » son frère, qui reste pourtant une des plus belles plumes journalistiques guinéennes (il a étudié pour cela, à Dakar, là où il fallait).
Exceptions et oublis d’Alpha (plutôt de ses conseillers) dans la presse publique. Surprise de taille : Mamadouba Dioubaté (encore ambassadeur ?) qui avait une superbe, intelligente émission, genre Club de la presse où il invitait des indésirables dont certains ci-dessus cités. Je ne sais pas s’il allait voir Alpha quand passaient les chats gris, mais il était courageux de réussir une telle émission. Ce que comprenant, le Pouvoir le parachuta derechef rédacteur en chef, voyage en Égypte pour couvrir une mamaya diplomatique – en son absence, on mit au placard Ben Daouda Sylla (qui était également correspondant d’Africa No1, heureusement pour lui) -, Justin Morel Junior, Mohamed Salif Keïta, s’y prenaient autrement : ils invitaient des « hommes de culture » qui n’avaient pas leur langue dans une poche avide de francs glissants.
La meilleure pour la fin, le titulaire de la subtile et acidulée « Lettre à monsieur le Préfet », Moussa Cissé qui est aujourd’hui.. Je ne vous ferais pas l’offense de vous demander de le chercher dans le panier des bouffons-bouffe urs actuels du Palais.
Donc il y avait la presse libre, courageuse, il y avait la presse caporalisée, même s’il s’y trouvait des exceptions notables dont j’oublie les noms – comme ce poète journaliste de Horoya, (Goto Zomou ??). Ou les animateurs et programmateurs de l’excellente émission de télévision libre, « Forum », première version. Donc, il ne faut pas tout mélanger 1) Presse libre et presse d’Etat,2) Anciens et nouveaux de cette presse libre qui risquaient aussi, beaucoup, y compris leur vie. Le courage à cette époque, c’était d’avord une manière de faire son métier, Pas seulement en allant voir Alpha. Tous les nouveaux « courageux » cités ou pas par Alpha Condé, sont une génération de jeunes loups, venus après ou ayant fait leurs griffes sous l’œil vigilant des « anciens » dont on ne cite pas un. (Comme El Béchir très jeune à l’époque, peut-être, Bébel, moins sûr pour ce dernier). C’est vrai que Tibou était pugnace, se faisant la tête de plus d’un dir. nat introduit au Palais de l’époque, qu’il a fait la tôle, mais c’est parce qu’il avait écrit une « intéressante » voire caressante brochure sur Conté qu’il en est sorti, je prends Kiri Di à témoin. En parlant de Tibou et de Ben Daouda Sylla, Alpha fait (sciemment ?), l’amalgame de deux périodes historiquement différentes et de deux journalismes « politiquement » et radicalement distincts..Que ceux, qui sont nombreux, que j’ai dû oublier de citer me pardonnent, je bois aussi le lait de l’amnésie nationale.
PS : puisqu’Alpha cite de Baïdy Guèye Aribot, qui n’est pas journaliste, il en est d’Aribot comme de toute la société civile. Alpha était aussi « infréquentable » que Ba Banque mondiale, et que même Siradiou Diallo et d’autres, (comme le Facinet de l’UNPG !) .Ce sont Siradiou, Ahmed Tidiane Cissé et Ba Mamadou qui se tenaient la main pour affronter les bombes lacrymogènes, et parfois les tirs à balles réelles qu’il état le plus souvent risqué de fréquenter, quand on pointait à « ma télévision ou simplement « dans mes ministères » ! A l’époque, Baïdy Guèye Aribot, Konaté, Diop, Dadis, Keïra ( ?) distribuaient des en cachette des brûlots (Seguetis, « le poisson pourrit par la tête »..du MND ou des cartes du RPG ou « Dinguiraye-mati n » de Ba M, à moins d’en posséder comme Aloussény Makanéra, le ministre, jeune militant de l’UNR à Fria. (J’espère qu’il sortira indemne de l’accident qu’il vient de subir et serait dans un état critique). J’ai des papiers signés de « jeunes patriotes » de l’époque, comme Bantama, Ibrahima Korouma, Amadou Camara de Damaro. « Ca vient des jeunes » patriotes, JT-Sénior », me disait Malick Condé, avant de les poster au site – disparu –waati.com.. Un jour, j’irai leur demander du pognon à ces patrons, «Excellences et Honorable », jeunesse devenue des quadras, à défaut, je balance toute ça et d’autres papiers arrachés aux rats de mes archives, sur la Toile déjà froissée par tant d’amnésie et d’impostures tous azimuts.