Guéckédougou ville morte : ce qui s’est réellement passé (Par SN Bokoum)

On se rappelle qu’il a été dit que c’est le préfet qui aurait ordonné la fermeture des boutiques, ce dernier, selon un confrère expliquit cet étrange acte d’un cadre de l’administration décentralisée devenu soudain atypique ainsi :

« C'est un conflit qui a opposé les propriétaires des boutiques et des locataires. Les uns voulant observer l'appel, alors que les autres non. Après le succès de la ville morte, les occupants des magasins appartenant à une douanière (Hadj Daraban, directrice à la Douane, (ndlr, nrgui.com) ont été menacés de vider les lieux sur les instructions d'un policier membre influent de ladite famille en question. Ce policier en service à Conakry aurait donné ses instructions par téléphone aux gérants des locaux. De tractations en tractations, les boutiques ont été ré-ouvertes avec des excuses présentées aux commerçants ».

Ce que ce papier ne dit pas, c’est que les boutiques appartenant à « une certaine communauté » (comme dirait l’autre dans l’affaire de « l’ATENTAT », resteraient fermées « ad vitam aeternam » : le populisme n’ayant jamais créé des vocations, en tout cas un décret même emballé dans des liasses de francs glissants ne peut pas créer un commerçant ; Bref, il n’y avait pas de repreneur des locaux libérés par cette « communauté », alors, « naturellement », on leur a demandé de rouvrir purement et simplement leurs échoppes et de continuer le métier dans lequel pour le moment ils excellent. J’espère que ce sera une leçon pour que le « président démocratiquement élu par la RPGTV- Diènè, après les champs, ne demande pas à l’Armée de se livrer aux délices des activités boursières de Wall Street où une certaine communauté (la même ?) prospère au grand dam du franc qui glisse, au point que BCRG, Banques primaires et « gros » commerçants y viennent en catimini pour se remettre à flot..

Wa Salam,

Saïdou Nour Bokoum

nrgui.com

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