La commune urbaine de Lélouma a enregistré encore des cas de violence lundi 24 novembre dernier par des citoyens partisants du préfet de la localité, Samba Héri Camara, a appris notre correspondant qui a été contacté par un responsable de la société civile.
C’est aux environs de 20 heures, le lundi 24 novembre dernier, que des jeunes de Diaala 2 se sont attaqués et ont percé les tôles de la maison de Mamadou Aliou Koin Diallo, un activiste de l’Union des Jeunes de Lélouma et volontaire de la Croix Rouge qui habite le même quartier. Les agresseurs cherchaient, dit-on, à verser de l’essence dans la maison en vue d’y mettre du feu. Il aura fallu une intervention rapide des forces de l’ordre pour sauver cette maison habitée par un pauvre photographe d’un incendie criminel. La victime est accusée par les autochtones de son quartier résidentiel d’avoir inspiré le soulèvement populaire contre leur bien aimé préfet de Lélouma, Samba Héri Camara.
Par ailleurs, dans le bas-fond de Saanama, toujours situé dans la commune urbaine de Lélouma, des citoyens proches de Samba Héri Camara et très en colère sont aussi accusés d’avoir détruit 8 cases et emporté leur contenu au préjudice de certains éleveurs de la localité.
Le bilan de la journée du Lundi 24 novembre dernier mentionne également le chef du quartier de Diaala 2, Modi Barka KOULIBALY (très proche de Samba Héri Camara) qui aurait été blessé à la figure lors du jets de pierres sur la résidence officielle du préfet de Lélouma.
Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
