La 3ième guerre mondiale ? Premiers raids de la coalition contre l'Etat islamique en Syrie

Avertissement ! Dans les réseaux sociaux, et mêmes dans les médias généraux (BFM), on s'en émeut : le Dajjal (l'Antéchrist, il est borge) est dans nos murs et donc le Mahdi qui vaincra les armées du Malin aurait envoyé des messages (visions) à certains "illuminés". J'ai même entendu le prêche d'un Imam de la banlieue parisienne :

"Il est là mes frères, il est apparu dans un pays frère !"

Tenez-vous, j'étais à Taouya, dans ce pays frère, au mois de juin ou mars :

"Il se trouve en Guinée, ce pays frère.."

C'était enregistré dans un portable.

Qui peut dire qu'il a vu de ses propres yeux le virus Ebola ? Eh bien il en est de même de l'Antéchriste qui une fois vaincu par le Mahdi sera mis à mort par Jésus, qui reviendra avant que l'Un ne plie les mondes dans Sa Main.

Cela dit, le Bigbang terminal avait  déjà commencé au Machrek comme il est dit dans une certaine Tradition, depuis, disons la Guerre de six jours, en 1967. A présent, je vous laisse écouter  les missiles de la coalition contre "Le Califat"

 

 

 

Pour la première fois, l'armée américaine et cinq nations « partenaires » arabes ont mené dans la nuit du lundi 22 au mardi 23 septembre une trentaine de raids aériens sur des positions de l'Etat islamique en Syrie, a annoncé le Pentagone dans un communiqué. Washington annonce avoir mené également vingt-deux frappes à la frontière de l'Irak.

« Nous ne serons pas seuls à mener des frappes aériennes en Syrie si le président Barack Obama décide de le faire », avait prédit samedi l'ambassadrice américaine à l'ONU, Samantha Power. Participaient ainsi à ces bombardements aux côtés des Etats-Unis, Bahreïn, l'Arabie saoudite, la Jordanie et les Emirats arabes unis. Le Qatar y a également apporté son soutien.

La France, qui intervient militairement en Irak, n'était pas impliquée dans ces opérations en Syrie. Le chef de la diplomatie Laurent Fabius a réaffirmé lundi devant le centre de réflexion CFR (Council on Foreign Relations) à New York :

« En Irak, nous participons à l'opération de soutien aérien, en Syrie nous aidons l'opposition. C'est notre position et elle ne change pas. Il est possible d'agir en Syrie mais, la France ne peut pas tout faire. »

 Lire aussi : Frappes en Irak : le soutien zélé mais limité de la France

Paris avait confirmé un peu plus tôt l'enlèvement d'un ressortissant français survenu dimanche à Tizi Ouzou, dans l'est de l'Algérie, et revendiqué par un groupe lié à l'Etat islamique (EI) demandant l'arrêt des frappes françaises en Irak. « La France est une grande nation qui assume totalement ses responsabilités », a affirmé le premier ministre sur Europe 1. « Ces frappes, cet engagement vont évidemment se poursuivre ».

« C'est toute la perfidie du terrorisme que d'avoir recours au chantage, à la mort, de menacer. Si on cède, si on recule d'un pouce, on lui donne cette victoire »

Lire : Un groupe islamiste menace d'exécuter un Français enlevé en Algérie

RAKKA, LA FORTERESSE DE L'EI VISÉE

Selon le New York Times, Rakka, le centre du pouvoir de l'EI, a été visé. L'observatoire syrien des droits de l'homme indique que la région syrienne de Boukamal, à la frontière avec l'Irak, à l'est du pays était également ciblée par « 22 frappes aériennes ».

Un Syrien habitant dans cette ville a par ailleurs été le premier à rendre compte sur Twitter du déroulement des raids de la coalition, avant l'annonce du ministère américain de la défense.

 

Damas a affirmé, mardi 23 septembre, avoir été informé par Washington du début des frappes. « Les Américains ont informé le représentant de la Syrie auprès des Nations unies que des frappes allaient être menées contre l'organisation terroriste », a indiqué le ministère des affaires étrangères cité par la télévision d'Etat.

La coalition de l'opposition syrienne a salué les frappes américaines tout en insistant sur la nécessité de faire pression sur le président Bachar Al-Assad.

TOURNANT MAJEUR

Le président américain avait prévenu le 10 septembre, dans un discours solennel, qu'il se réservait le droit de combattre l'État islamique y compris dans son sanctuaire syrien. « La décision de lancer ces frappes a été prise plus tôt dans la journée par le commandant de la région militaire centre (CENTCOM, chargé des opérations dans cette région) en vertu de l'autorisation qui lui a été donnée par le commandant en chef (le président Barack Obama) », stipule le communiqué du porte-parole du Pentagone.

Ces raids aériens représentent un tournant majeur dans la « guerre » menée par la Maison Blanche et la coalition internationale contre le groupe djihadiste sunnite. L'EI a diffusé mardi une vidéo dans laquelle un homme, présenté comme le journaliste britannique John Cantlie, critique les préparatifs de raids de la coalition, a rapporté SITE, le service de surveillance des activités islamistes sur Internet.

L'EI fait l'objet de bombardements quotidiens par l'armée américaine en Irak depuis le 8 août. Le président Obama avait autorisé ces frappes pour venir en aide à l'armée irakienne et aux forces kurdes mises en déroute par l'EI, mieux armé et plus discipliné. Grâce à ces frappes, les forces irakiennes et kurdes ont pu reprendre pied et reconquérir plusieurs endroits stratégiques.

Le Monde, avec l'AFP

 

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