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Funérailles avec tirs à balles réelles : un jeune serait atteint à la poitrine

Tout avait bien commencé, si l’on peut dire. Procession pacifique jusqu’à la levée de cœur, prière à la mosquée. Parcours pacifique jusqu’à la mise en terre. Mais il fallait se quitter. Se disperser. Et ce qui devait arriver, qui n’a pas été anticipé, arriva. En effet, les suppliciés n’habitaient les beaux quartiers, il fallait bien emprunter l’Axe du Bien et ou du Mal. Cela dépend d’où l’on parle, depuis le Palais ou depuis une entré-coucher du « Golfe persique ». Bref, une fois envolé le voile du sacré qui entoure ce genre de rituel imposant le calme aux cœurs les plus gonflés d’amertume, eh bien il faut bien rejoindre ces quartiers où l’on tue trop facilement et où l’on vous presse d’enterrer vos morts presque à la sauvette. Mais quand l’enterrement connaît les grands rassemblements comme ces marches, les cordons de sécurités lâchés, eh bien la colère explose, surtout si l’on doit subir le regard non repenti des flingueurs.

Et que pendant l'enterrement on entende des tirs !

Bref, « on » a lancé des cailloux, « on » a répliqué avec des cailloux, puis aves des gaz lacrymogènes. Il y aurait même eu des tirs au moment de l'enterrement, et cela continue encore. Tirs à balles réelles, gaz lacrymogènes seulement ? Un jeune serait atteint à la poitrine.

Les gaz ne font pas de trou à la poitrine.

L’Axe du bien et ou du Mal est devenu infréquentable depuis quelques heures. Les boutiques ont fermé avant l’heure.

 

Le Golfe ressemble cette fin d’après-midi de ce 28 Septembre des damnés, à un « cimetière sous la lune ».

Erasmos et SN Bokoum

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