L’Opposition guinéenne menace de descendre dans la rue le 15 décembre

Devant un parterre de journalistes qu’elle avait conviés à la maison de la Presse de Conakry, l’Oposition a menacé de reprendre les manifestions de rue à partir du 15 décembre prochain si leur différentes revendications ne sont pas prises en compte par les autorités.

D’entrée de jeu, Aboubacar SYLLA, porte-parole de l’Opposition a déclaré  « Si nos conditions ne sont pas prises en compte, nous entamerons une série de manifestations à partir du 15 décembre ». Plus loin, il met en exergue l’objectif du point de presse : « C'est juste lancer un appel à l’autorité à respecter la constitution et la loi. Aujourd’hui, il ne s’agit nullement pas d’une revendication particulière, mais plutôt qu’on se conforme à la loi qui régit le fonctionnement de notre Etat ». 

Dans sa communication, Aboubacar SYLLA a énuméré quelques points de leur revendication qui dit-il, s’ils ne sont pas respectés, une vaste série de manifestation secoueront le pays tout entier à la date du 15 décembre :

1- nous avons demandé la signature du relevé de conclusion qui aurait dû sanctionner sectionner le dialogue du mois de juillet dernier.

2- l’adoption d’un calendrier consensuel des élections communales qui étaient prévues le premier trimestre 2014.

3- il faut qu’on reforme la CENI pour deux raisons très simples et évidentes ; à savoir le manque d’efficacité de l’institution et son irruption dans le paysage politique africain. Seuls trois commissaires sur vingt-cinq se réclament de l’Opposition.

4- problème de recensement effectué en 2013 qui a aussi révélé des incohérences graves.

5- la mise en place des commissions dont les documents dorment dans les tiroirs.

6- qu’on arrête les persécutions des leaders politiques.

7- nous avons demandé la démilitarisation de Womey qu’on a obtenue que tout récemment.

8- L’indemnisation des victimes (…).

Marie Sheila Fofana pour www.nouvellerepubliquedeguinee.net

 

 

 

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