Jammeh capitule
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- Publié le jeudi 19 janvier 2017 13:04
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
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Actualités de Guinée Conakry, 19/01/2017. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com. Barrow investi ce jeudi a 16h en Gambie
L'investiture d'Adama Barrow aura lieu ce jeudi, en territoire gambien, confirme la Rts.
La Cedeao va, en effet, investir le président élu de la Gambie ce jeudi à 16 h en territoire Gambien
La Cedeao va, en effet, investir le président élu de la Gambie ce jeudi à 16 h en territoire Gambien
Investiture de Barrow : «Le Plan B est en marche»
Seneweb.com «La Gambie ne peut pas rester sans président. Ce qui va se passer ce matin (jeudi 19 janvier) sera très important.» C’est la déclaration faite par Halifa Sall, le porte-parole d’Adama Barrow, déclaré vainqueur de la présidentielle gambienne.
Il indique qu’avec la fin officielle du mandat de Yaya Jammeh, il est impératif que le président élu soit installé. Barrow étant au Sénégal, où se tiendra la cérémonie d’investiture ?
À cette question, Sall, interrogé par Rfi, révèle : «L’événement devait se dérouler au stade, sur le sol gambien, mais avec l’état d’urgence, ce n’est plus possible. Il y avait un Plan A et un Plan B. Nous avons adopté le Plan B. L’investiture peut se faire à Dakar. L’équipe d’investiture y travaille, mais nous n’avons pas tous les détails.»
Adama Barrow est à Dakar depuis dimanche dernier. Hier, mercredi 18 janvier, il s’est rendu dans la soirée à l’aéroport Léopold Senghor. Il y a rencontré les Présidents sénégalais et mauritanien. Ce dernier revenait de Banjul pour tenter de convaincre Jammeh de rendre le pouvoir. Les trois hommes ont eu une discussion d’1h30 sans que rien ne filtre de leurs échanges. Pendant ce temps, la Cedeao a déployé des troupes près de la frontière sénégalo-gambienne. Attendant un mandat de l’Onu pour pouvoir intervenir en Gambie, si Jammeh décide de rester au pouvoir.
Il indique qu’avec la fin officielle du mandat de Yaya Jammeh, il est impératif que le président élu soit installé. Barrow étant au Sénégal, où se tiendra la cérémonie d’investiture ?
À cette question, Sall, interrogé par Rfi, révèle : «L’événement devait se dérouler au stade, sur le sol gambien, mais avec l’état d’urgence, ce n’est plus possible. Il y avait un Plan A et un Plan B. Nous avons adopté le Plan B. L’investiture peut se faire à Dakar. L’équipe d’investiture y travaille, mais nous n’avons pas tous les détails.»
Adama Barrow est à Dakar depuis dimanche dernier. Hier, mercredi 18 janvier, il s’est rendu dans la soirée à l’aéroport Léopold Senghor. Il y a rencontré les Présidents sénégalais et mauritanien. Ce dernier revenait de Banjul pour tenter de convaincre Jammeh de rendre le pouvoir. Les trois hommes ont eu une discussion d’1h30 sans que rien ne filtre de leurs échanges. Pendant ce temps, la Cedeao a déployé des troupes près de la frontière sénégalo-gambienne. Attendant un mandat de l’Onu pour pouvoir intervenir en Gambie, si Jammeh décide de rester au pouvoir.
Un avion de la Royal Air Maroc en route pour Banjul
Seneweb.com | L'information a été donnée par Maram Kaïré, président de l'association sénégalaise pour la promotion de l'astronomie, sur sa page facebook. Un avion de la Royal Air Maroc est en route pour Banjul. Arrivée prévue à 02h57.Est-ce que Yaya Jammeh a accepté l'asile politique que lui offre le roi du Maroc ?Les prochaines heures nous édifieront.
Adama Barrow – « La présidence de Yaya Jammeh est terminée officiellement »
iGFM – (Dakar) « La présidence de Yaya Jammeh est terminée officiellement » a déclaré le président élu de la Gambie, Adama Barrow, ce jeudi sur son compte Twitter.
Barrow rejoint Macky et le Président Mauritanien à l’aéroport
: Seneweb.com | Adama Barrow, le président élu de la Gambie, hébergé au Sénégal depuis le week-end dernier, s'est rendu à l'instant à l'aéroport Léopold Sédar Senghor pour rejoindre les présidents Macky Sall du Sénégal et Mohamed Ould Abdel Aziz de la Mauritanie.
Les trois hommes sont en train de discuter dans le salon présidentiel de l'aéroport. Ils s'entretiennent sûrement des résultats de la médiation du président Mauritanien en Gambie et de la suite des évènements.
Les trois hommes sont en train de discuter dans le salon présidentiel de l'aéroport. Ils s'entretiennent sûrement des résultats de la médiation du président Mauritanien en Gambie et de la suite des évènements.
A la fin de l’entrevue avec son homologue mauritanien : Macky Sall en pourparlers avec Adama Barrow
http://actusen.com Le Président mauritanien s’apprête à quitter l’Aéroport Léopold Sédar Senghor. Où il a rencontré, pendant plus d’une heure, son homologue sénégalais, dans le but de lui rendre compte de sa médiation en Gambie.
Après que Macky Sall a raccompagné Abdou Aziz, il est, au moment où ces lignes sont en train d’être couchées, en pourparlers avec Adama Barrow, vainqueur de l’élection présidentielle du 1er décembre 2016.
Pour autant, rien n’a encore fuité concernant la teneur des discussions entre les Présidents sénégalais et gambien.
Selon la Rts, Adama Barrow prêtera serment, ce jeudi, à 16 heures. Non pas dans l’enceinte de l’Ambassade gambienne à Dakar. Mais plutôt à Banjul.
Aux dernières nouvelles, il y a de fortes chances pour que rien ne filtre de l’entrevue entre Abdou Aziz et Macky Sall et entre celui-ci et le successeur légitime de Yaya Jammeh.
D’autant que la primeur devrait être donnée aux Chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Dont les forces armées avaient, pourtant, menacé de lancer l’assaut, ce 18 janvier 2017, à partir de minuit.
Toutefois, il se pourrait que cet assaut soit retardé par la médiation de la dernière chance du Président mauritanien.
Après que Macky Sall a raccompagné Abdou Aziz, il est, au moment où ces lignes sont en train d’être couchées, en pourparlers avec Adama Barrow, vainqueur de l’élection présidentielle du 1er décembre 2016.
Pour autant, rien n’a encore fuité concernant la teneur des discussions entre les Présidents sénégalais et gambien.
Selon la Rts, Adama Barrow prêtera serment, ce jeudi, à 16 heures. Non pas dans l’enceinte de l’Ambassade gambienne à Dakar. Mais plutôt à Banjul.
Aux dernières nouvelles, il y a de fortes chances pour que rien ne filtre de l’entrevue entre Abdou Aziz et Macky Sall et entre celui-ci et le successeur légitime de Yaya Jammeh.
D’autant que la primeur devrait être donnée aux Chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Dont les forces armées avaient, pourtant, menacé de lancer l’assaut, ce 18 janvier 2017, à partir de minuit.
Toutefois, il se pourrait que cet assaut soit retardé par la médiation de la dernière chance du Président mauritanien.
Yahyah Jammeh a finalement cédé le pouvoir et quitte la Gambie
(JollofNews) – À peine quelques heures avant l’expiration de son mandat, le président Yahya Jammeh de la Gambie aurait accepté un accord de dernière minute à abandonner le pouvoir pacifiquement et aller en exil.
Selon les rapports de Banjul qui doivent encore être confirmées indépendamment, M. Jammeh a accepté de démissionner dans l’intérêt de la paix et de la stabilité de la Gambie après une réunion à huis-clos tenue avec le président en visite de la Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz.
Les rapports ont ajouté que M. Jammeh partira pour la Mauritanie ce soir avec le président de la Mauritanie.
On ne sait pas s’il va s’y installer de façon permanente ou y rester en transit vers un autre pays.
Le mandat de M. Jammeh expire à minuit ce soir, après sa défaite surprise lors des élections du mois dernier par le candidat de l’opposition Adama Barrow.
Il avait promis de rester au pouvoir après avoir accusé la commission électorale du pays d’avoir truqué l’élection en faveur de l’opposition.
Sa tentative de renverser le résultat des élections à la Cour suprême a été retardée en raison d’une pénurie de juges puisque que la plupart des juges viennent des pays voisins.
Le Sénégal voisin et le Nigeria ont menacé de prendre d’assaut Banjul militairement et de faire respecter les résultats du mois dernier des élections à moins qu’il ne démissionne avant minuit.
Selon les rapports de Banjul qui doivent encore être confirmées indépendamment, M. Jammeh a accepté de démissionner dans l’intérêt de la paix et de la stabilité de la Gambie après une réunion à huis-clos tenue avec le président en visite de la Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz.
Les rapports ont ajouté que M. Jammeh partira pour la Mauritanie ce soir avec le président de la Mauritanie.
On ne sait pas s’il va s’y installer de façon permanente ou y rester en transit vers un autre pays.
Le mandat de M. Jammeh expire à minuit ce soir, après sa défaite surprise lors des élections du mois dernier par le candidat de l’opposition Adama Barrow.
Il avait promis de rester au pouvoir après avoir accusé la commission électorale du pays d’avoir truqué l’élection en faveur de l’opposition.
Sa tentative de renverser le résultat des élections à la Cour suprême a été retardée en raison d’une pénurie de juges puisque que la plupart des juges viennent des pays voisins.
Le Sénégal voisin et le Nigeria ont menacé de prendre d’assaut Banjul militairement et de faire respecter les résultats du mois dernier des élections à moins qu’il ne démissionne avant minuit.
Yahyah Jammeh a finalement cédé le pouvoir et quitte la Gambie
(JollofNews) – À peine quelques heures avant l’expiration de son mandat, le président Yahya Jammeh de la Gambie aurait accepté un accord de dernière minute à abandonner le pouvoir pacifiquement et aller en exil.
Selon les rapports de Banjul qui doivent encore être confirmées indépendamment, M. Jammeh a accepté de démissionner dans l’intérêt de la paix et de la stabilité de la Gambie après une réunion à huis-clos tenue avec le président en visite de la Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz.
Les rapports ont ajouté que M. Jammeh partira pour la Mauritanie ce soir avec le président de la Mauritanie.
On ne sait pas s’il va s’y installer de façon permanente ou y rester en transit vers un autre pays.
Le mandat de M. Jammeh expire à minuit ce soir, après sa défaite surprise lors des élections du mois dernier par le candidat de l’opposition Adama Barrow.
Il avait promis de rester au pouvoir après avoir accusé la commission électorale du pays d’avoir truqué l’élection en faveur de l’opposition.
Sa tentative de renverser le résultat des élections à la Cour suprême a été retardée en raison d’une pénurie de juges puisque que la plupart des juges viennent des pays voisins.
Le Sénégal voisin et le Nigeria ont menacé de prendre d’assaut Banjul militairement et de faire respecter les résultats du mois dernier des élections à moins qu’il ne démissionne avant minuit.
Selon les rapports de Banjul qui doivent encore être confirmées indépendamment, M. Jammeh a accepté de démissionner dans l’intérêt de la paix et de la stabilité de la Gambie après une réunion à huis-clos tenue avec le président en visite de la Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz.
Les rapports ont ajouté que M. Jammeh partira pour la Mauritanie ce soir avec le président de la Mauritanie.
On ne sait pas s’il va s’y installer de façon permanente ou y rester en transit vers un autre pays.
Le mandat de M. Jammeh expire à minuit ce soir, après sa défaite surprise lors des élections du mois dernier par le candidat de l’opposition Adama Barrow.
Il avait promis de rester au pouvoir après avoir accusé la commission électorale du pays d’avoir truqué l’élection en faveur de l’opposition.
Sa tentative de renverser le résultat des élections à la Cour suprême a été retardée en raison d’une pénurie de juges puisque que la plupart des juges viennent des pays voisins.
Le Sénégal voisin et le Nigeria ont menacé de prendre d’assaut Banjul militairement et de faire respecter les résultats du mois dernier des élections à moins qu’il ne démissionne avant minuit.
Gambie : Mystère total sur l’issue des négociations de la dernière chance
Seneweb.com Mystère sur l’issue de la négociation de la dernière chance, engagée par le Président mauritanien. En effet, Mohamed Ould Abdel Aziz, qui s’est entretenu ce soir avec son homologue sénégalais, a quitté Dakar sans faire de déclaration. Le chef de l’Etat Macky Sall et le Président Adama Barrow ont, eux aussi, quitté l’aéroport Léopold Sédar Senghor sans piper mot. La seule bonne nouvelle de la soirée, c’est donc la déclaration du Général Badjie de ne pas engager ses hommes dans une confrontation avec les troupes de la Cedeao. Déclaration sincère ou pur stratagème ?
LE PRÉSIDENT AZIZ A QUITTÉ DAKAR
Dakar, 19 jan (APS) - Le Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, a quitté Dakar, ce jeudi vers 1h 35 après un long entretien avec son homologue sénégalais sur la situation en Gambie, rapporte la RTS.
Les deux hommes se sont entretenus à l’Aéroport de Dakar en présence du président élu de la Gambie, Adama Barrow.Aucune information n’a filtré à l’issue de ces entretiens.Quelque minutes après le départ du président Aziz, le chef de l’Etat sénégalais Macky Sall a regagné son palais.Le président Aziz était arrivé à Dakar en provenance de Banjul où il a tenté de convaincre de Yahya Jammeh de céder le pouvoir à Adama Barrow alors qu’une opération militaire paraissait de plus en plus imminente.A Dakar depuis dimanche, à la demande de la CEDEAO, le président élu de Gambie, Adama Barrow, doit prêter serment ce jeudi, fin officielle du mandat de Yahya Jammeh, vaincu lors de la présidentielle du 1er décembre après avoir passé 22 ans au pouvoir.OID/ASB
Les deux hommes se sont entretenus à l’Aéroport de Dakar en présence du président élu de la Gambie, Adama Barrow.Aucune information n’a filtré à l’issue de ces entretiens.Quelque minutes après le départ du président Aziz, le chef de l’Etat sénégalais Macky Sall a regagné son palais.Le président Aziz était arrivé à Dakar en provenance de Banjul où il a tenté de convaincre de Yahya Jammeh de céder le pouvoir à Adama Barrow alors qu’une opération militaire paraissait de plus en plus imminente.A Dakar depuis dimanche, à la demande de la CEDEAO, le président élu de Gambie, Adama Barrow, doit prêter serment ce jeudi, fin officielle du mandat de Yahya Jammeh, vaincu lors de la présidentielle du 1er décembre après avoir passé 22 ans au pouvoir.OID/ASB
LE PRÉSIDENT MAURITANIEN À DAKAR
Dakar, 18 jan (APS) - Le président de la République mauritanienne, Mohamed Ould Abdel Aziz, est arrivé à Dakar, mercredi un peu avant minuit en provenance de la Gambie, rapporte la RTS.
Il a été accueilli par son homologue sénégalais Macky Sall. Les deux présidents s’entretiennent à l’Aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar sur la situation en GambieLe président élu Adama Barrow assiste à l’entretien, selon toujours la RTS.
Le chef de l’Etat mauritanien s’est entretenu plus tôt mercredi soir à Banjul avec le Président de la République de Gambie, Dr. Yahya Jammeh, rapporte l’Agence mauritanienne d’information (AMI) sans plus de précisions.Le mandat du chef de l’Etat Yahya Jammeh est arrivé à terme ce mercredi à minuit.Les militaires étaient censés intervenir en Gambie si à minuit, le président sortant Yayha Jammeh reste toujours dans sa logique de refus de céder le pouvoir à Adama Barrow.Le colonel Seydou Maïga Moro, chef de la Force de la CEDEAO en attente avait confirmé l’imminence d’une intervention militaire à minuit en cas d’échec des négociations avec le président sortantLe chef d’Etat-major de l’Armée gambienne a annoncé que ses hommes ne se battraient pas contre les troupes africaines.Dans un tweet, le président élu a déclaré : ’’Mes très chers gambiens, la présidence de Yahya Jammeh est officiellement terminée. La nouvelle ère pour la Gambie est enfin là’’OID/PON
Il a été accueilli par son homologue sénégalais Macky Sall. Les deux présidents s’entretiennent à l’Aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar sur la situation en GambieLe président élu Adama Barrow assiste à l’entretien, selon toujours la RTS.
Le chef de l’Etat mauritanien s’est entretenu plus tôt mercredi soir à Banjul avec le Président de la République de Gambie, Dr. Yahya Jammeh, rapporte l’Agence mauritanienne d’information (AMI) sans plus de précisions.Le mandat du chef de l’Etat Yahya Jammeh est arrivé à terme ce mercredi à minuit.Les militaires étaient censés intervenir en Gambie si à minuit, le président sortant Yayha Jammeh reste toujours dans sa logique de refus de céder le pouvoir à Adama Barrow.Le colonel Seydou Maïga Moro, chef de la Force de la CEDEAO en attente avait confirmé l’imminence d’une intervention militaire à minuit en cas d’échec des négociations avec le président sortantLe chef d’Etat-major de l’Armée gambienne a annoncé que ses hommes ne se battraient pas contre les troupes africaines.Dans un tweet, le président élu a déclaré : ’’Mes très chers gambiens, la présidence de Yahya Jammeh est officiellement terminée. La nouvelle ère pour la Gambie est enfin là’’OID/PON
"YAHYA JAMMEH NE SERA PLUS PRÉSIDENT DE LA GAMBIE À MINUIT", SELON MANKEUR NDIAYE
Dakar, 18 jan (APS) – Yahya Jammeh ne sera plus président de la Gambie à minuit a déclaré, ce mercredi, le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, assurant que la communauté internationale "a pris toutes les dispositions" pour l’installation du président élu Adama Barrow.
"Le mandat de Yahya Jammeh prend fin à minuit" a dit Mankeur Ndiaye interrogé par la RTS, soulignant que Adama Barrow sera installé dans ses fonctions sur le territoire gambien en présence de représentants de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest).
Le nouveau président va former son gouvernement et la communauté internationale va l’accompagner, selon le ministre sénégalais des Affaires étrangères.
Les militaires pourraient prendre le relais des diplomates en Gambie si à minuit, le président sortant Yayha Jammeh reste toujours dans sa logique de refus de céder le pouvoir à Adama BarrowLe colonel Seydou Maïga Moro, chef de la Force de la CEDEAO en attente a confirmé l’imminence d’une intervention militaire à minuit en cas d’échec des négociations avec le président sortant. "Nous sommes en fin de préparation. Nous attendons les négociations politiques. Si d’ici minuit, rien n’est fait, à partir de minuit, conformément à la décision des chefs d’Etat (de la CEDEAO), nous allons engager les hostilités" a dit le colonel Maïga."Toutes les troupes sont déjà sur place. Si d’ici minuit, aucune solution n’est trouvée, nous allons passer à l’action. Il faut donner une chance à l’action politique, tous les moyens politiques doivent être utilisés et à partir de minuit, nous pourrons engager les hostilités, car (Yahya Jammeh ) aura terminé son mandat (…)" a-t-il ajouté.
Le général sénégalais François Ndiaye pourrait diriger les opérations militaires de la CEDEAO en Gambie Dakar disposant d’une "bonne part" dans ce contingent qui intervenir en Gambie, selon une militaire sénégalaise.
Le colonel Seydou Maïga Moro, chef de la Force de la CEDEAO, a indiqué que "toutes forces de la CEDEAO sont concernées" et "principalement" les militaires du Nigéria, du Sénégal, du Ghana, du Togo et du Mali.
Au moment où les militaires sont en position d’intervenir, des médias internationaux ont annoncé que le président mauritanien était en route pour Banjul pour tenter une médiation.
A Dakar depuis dimanche, à la demande de la CEDEAO, le président élu de Gambie, Adama Barrow, doit prêter serment ce jeudi, fin officielle du mandat de Yahya Jammeh, vaincu lors de la présidentielle du 1er décembre après avoir passé 22 ans au pouvoir.OID/PON
"Le mandat de Yahya Jammeh prend fin à minuit" a dit Mankeur Ndiaye interrogé par la RTS, soulignant que Adama Barrow sera installé dans ses fonctions sur le territoire gambien en présence de représentants de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest).
Le nouveau président va former son gouvernement et la communauté internationale va l’accompagner, selon le ministre sénégalais des Affaires étrangères.
Les militaires pourraient prendre le relais des diplomates en Gambie si à minuit, le président sortant Yayha Jammeh reste toujours dans sa logique de refus de céder le pouvoir à Adama BarrowLe colonel Seydou Maïga Moro, chef de la Force de la CEDEAO en attente a confirmé l’imminence d’une intervention militaire à minuit en cas d’échec des négociations avec le président sortant. "Nous sommes en fin de préparation. Nous attendons les négociations politiques. Si d’ici minuit, rien n’est fait, à partir de minuit, conformément à la décision des chefs d’Etat (de la CEDEAO), nous allons engager les hostilités" a dit le colonel Maïga."Toutes les troupes sont déjà sur place. Si d’ici minuit, aucune solution n’est trouvée, nous allons passer à l’action. Il faut donner une chance à l’action politique, tous les moyens politiques doivent être utilisés et à partir de minuit, nous pourrons engager les hostilités, car (Yahya Jammeh ) aura terminé son mandat (…)" a-t-il ajouté.
Le général sénégalais François Ndiaye pourrait diriger les opérations militaires de la CEDEAO en Gambie Dakar disposant d’une "bonne part" dans ce contingent qui intervenir en Gambie, selon une militaire sénégalaise.
Le colonel Seydou Maïga Moro, chef de la Force de la CEDEAO, a indiqué que "toutes forces de la CEDEAO sont concernées" et "principalement" les militaires du Nigéria, du Sénégal, du Ghana, du Togo et du Mali.
Au moment où les militaires sont en position d’intervenir, des médias internationaux ont annoncé que le président mauritanien était en route pour Banjul pour tenter une médiation.
A Dakar depuis dimanche, à la demande de la CEDEAO, le président élu de Gambie, Adama Barrow, doit prêter serment ce jeudi, fin officielle du mandat de Yahya Jammeh, vaincu lors de la présidentielle du 1er décembre après avoir passé 22 ans au pouvoir.OID/PON
ZIGUINCHOR : UN MILITAIRE TUÉ ET SEPT AUTRES BLESSÉS DANS UN ACCIDENT DE LA CIRCULATION
Dakar, 18 jan (APS) – Un militaire a trouvé la mort et sept autres blessés dans un accident de la circulation survenu ce mercredi vers 17h à hauteur de Nyassia, sur l’axe Ziguinchor-Oussouye, a annoncé la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA).
‘’Un accident de la circulation impliquant des personnels du 1er Bataillon d’infanterie s’est produit aujourd’hui, mercredi, 18 janvier 2017, vers 17h à hauteur de Nyassia sur l’axe Ziguinchor-Oussouye’’, indique la DIPRA dans un communiqué reçu à l’APS.
‘’Cet accident a fait un mort et 7 blessés avec 3 dont l’état a nécessité une évacuation sur l’Hôpital Principal de Dakar après une première prise en charge d’urgence sur place’’, a ajouté la même source.OID/ASG
‘’Un accident de la circulation impliquant des personnels du 1er Bataillon d’infanterie s’est produit aujourd’hui, mercredi, 18 janvier 2017, vers 17h à hauteur de Nyassia sur l’axe Ziguinchor-Oussouye’’, indique la DIPRA dans un communiqué reçu à l’APS.
‘’Cet accident a fait un mort et 7 blessés avec 3 dont l’état a nécessité une évacuation sur l’Hôpital Principal de Dakar après une première prise en charge d’urgence sur place’’, a ajouté la même source.OID/ASG
Casamance : L'armée perd 1 soldat, 7 autres blessés
Seneweb.com L'armée sénégalaise a perdu un soldat ce mercredi 18 janvier 2017 dans un accident de circulation survenu vers 17 heures à hauteur de Nyassia sur l'axe Ziguinchor-Oussouye.
L'accident a occasionné 1 mort et 7 blessés, dont 3 dans un état grave. Ces derniers ont été évacués à l'Hôpital Principal de Dakar.
La Direction de l'information et des relations publiques des Armées (Dirpa) informe que les accidentés font partie des personnels du premier bataillon d'Infanterie.
L'accident a occasionné 1 mort et 7 blessés, dont 3 dans un état grave. Ces derniers ont été évacués à l'Hôpital Principal de Dakar.
La Direction de l'information et des relations publiques des Armées (Dirpa) informe que les accidentés font partie des personnels du premier bataillon d'Infanterie.
Le chef d'état-major de la Défense, Ousman Badjie: « Nous n'allons pas nous impliquer militairement »
http://www.leral.net Le chef de l'armée gambienne a déclaré mercredi qu'il n'ordonnerait pas à ses hommes de combattre d'autres troupes africaines s'ils entrent sur le territoire gambien, parlant alors que des troupes sénégalaises et autres se rassemblaient aux frontières de leur pays.
Les troupes sénégalaises soutenues par d'autres forces africaines sont en attente pour s'installer en Gambie alors que le président Yahya Jammeh s'approche du délai de rigueur de minuit pour se retirer ou faire face à une action militaire après avoir refusé de partir à la fin de son mandat.
«Nous n'allons pas nous impliquer militairement. Il s'agit d'un différend politique ", a déclaré le chef d'état-major de la Défense, Ousman Badjie, après avoir dîné dans un quartier touristique proche de la capitale, Banjul, ont indiqué des témoins à l'AFP.
"Je ne vais pas impliquer mes soldats dans une lutte stupide. J'aime mes hommes », ajouta-t-il, s'arrêtant pour poser pour des selfies avec des admirateurs tous habillés en béret et t-shirt verts, selon les présents.
«S'ils (les Sénégalais) entrent, nous sommes ici comme ça,» dit Badjie, levant les mains pour rendre le geste.
Badjie n'est pas étranger à la controverse après avoir comparu pour déclarer son soutien au président élu Adama Barrow avant de revenir aux côtés de Jammeh.
Il a récemment été interdit de visiter les soldats de la paix gambiens au Darfour en raison de la sensibilité de la crise politique actuelle de la Gambie, qui a vu Jammeh refuser plusieurs fois de se retirer en dépit d'une élection du 1er décembre perdue contre Barrow.
"Nos troupes sont en alerte ... L'ultimatum prend effet à minuit", a annoncé le porte-parole de l'armée sénégalaise, le colonel Abdou Ndiaye, à l'AFP avant la date butoir.
Les troupes sénégalaises soutenues par d'autres forces africaines sont en attente pour s'installer en Gambie alors que le président Yahya Jammeh s'approche du délai de rigueur de minuit pour se retirer ou faire face à une action militaire après avoir refusé de partir à la fin de son mandat.
«Nous n'allons pas nous impliquer militairement. Il s'agit d'un différend politique ", a déclaré le chef d'état-major de la Défense, Ousman Badjie, après avoir dîné dans un quartier touristique proche de la capitale, Banjul, ont indiqué des témoins à l'AFP.
"Je ne vais pas impliquer mes soldats dans une lutte stupide. J'aime mes hommes », ajouta-t-il, s'arrêtant pour poser pour des selfies avec des admirateurs tous habillés en béret et t-shirt verts, selon les présents.
«S'ils (les Sénégalais) entrent, nous sommes ici comme ça,» dit Badjie, levant les mains pour rendre le geste.
Badjie n'est pas étranger à la controverse après avoir comparu pour déclarer son soutien au président élu Adama Barrow avant de revenir aux côtés de Jammeh.
Il a récemment été interdit de visiter les soldats de la paix gambiens au Darfour en raison de la sensibilité de la crise politique actuelle de la Gambie, qui a vu Jammeh refuser plusieurs fois de se retirer en dépit d'une élection du 1er décembre perdue contre Barrow.
"Nos troupes sont en alerte ... L'ultimatum prend effet à minuit", a annoncé le porte-parole de l'armée sénégalaise, le colonel Abdou Ndiaye, à l'AFP avant la date butoir.
L'armée Gambienne dépose les armes
Seneweb.comLe Général Ousman Badjie, Chef d'Etat major général de la Gambie (Cemga), a décidé de pas engager ses hommes pour contrer les forces de la Cedeao. Dans une déclaration faite ce mercredi, il déclare : “Nous n'allons pas nous engager militairement. Ceci est une bataille politique. Je ne vais pas engager mes hommes dans une stupide bataille. J'aime mes hommes".
Déjà, les militaires du camp militaire de Farafeni, à l'entrée de la la Gambie, ont hissé le drapeau blanc, histoire de dire qu'ils participeront pas aux combats, si combat il y a, notent des sources militaires.
Jammeh n'a d'autres solutions que de lâcher le pouvoir puisque ses hommes viennent de le lâcher.
Déjà, les militaires du camp militaire de Farafeni, à l'entrée de la la Gambie, ont hissé le drapeau blanc, histoire de dire qu'ils participeront pas aux combats, si combat il y a, notent des sources militaires.
Jammeh n'a d'autres solutions que de lâcher le pouvoir puisque ses hommes viennent de le lâcher.
Souleymane Jules Diop: "Le moment est venu de mettre les intérêts de notre pays par-dessus tout"
"Le moment est venu de mettre les intérêts de notre pays par-dessus tout, savoir qu'au-delà même des enjeux démocratiques, c'est l'unité nationale et la paix dans notre pays, son avenir qui sont en jeu. Quand vient ce moment, nous devons avoir pour seule préoccupation l'intérêt national. Aucune autre question, aucune forme d'amalgame, aucune autre motivation de quelque nature que ce soit ne saurait prospérer.
"Demeurera ce qui est bien pour notre pays et c'est ce pour quoi nous devons nous battre. Certaines prises de position douteuses sont une invite à l'inaction et une prime à la forfaiture, au moment où nous engageons notre Nation dans une phase décisive de son évolution. Quand l'avenir d'un autre pays détermine directement le nôtre et surtout notre unité, nous ne pouvons pas le regarder et dire ce n'est pas notre problème. C'est bien le nôtre et nous avons l'obligation de créer les conditions de notre sécurité et de notre propre défense, pour la sauvegarde de nos intérêts vitaux, en parfaite adéquation avec la légalité internationale et les principes universels auxquels nous avons souscrit."
"Demeurera ce qui est bien pour notre pays et c'est ce pour quoi nous devons nous battre. Certaines prises de position douteuses sont une invite à l'inaction et une prime à la forfaiture, au moment où nous engageons notre Nation dans une phase décisive de son évolution. Quand l'avenir d'un autre pays détermine directement le nôtre et surtout notre unité, nous ne pouvons pas le regarder et dire ce n'est pas notre problème. C'est bien le nôtre et nous avons l'obligation de créer les conditions de notre sécurité et de notre propre défense, pour la sauvegarde de nos intérêts vitaux, en parfaite adéquation avec la légalité internationale et les principes universels auxquels nous avons souscrit."
Kaolack : les familles d’accueil débordées par l’afflux des populations déplacées de la Gambie (Croix-Rouge)
APS Les familles d’accueil de Kaolack (centre) sont dans l’incapacité d’accueillir les populations déplacées de la Gambie, fuyant l’imminence d’une intervention militaire de la CEDEAO, a soutenu le président du Comité régional de la Croix-Rouge, Mbagnick Ndiaye.
"Plusieurs familles d’accueil de la commune de Kaolack commencent à être débordées par l’arrivée en nombre de leurs parents de la Gambie, un afflux qui augmente au fil des jours et il faut les nourrir et les héberger", a dit M. Ndiaye dans un entretien avec l’APS.
Le président du comité régional de l’organisation humanitaire a indiqué que "les familles d’accueil font actuellement face au casse-tête de la restauration et de l’hébergement.
"Donc, a-t-il plaidé, il faut que les autorités viennent en aide aux familles d’accueil car elles seules ne pourront pas supporter cet afflux progressif de personnes déplacées".
A la date du 17 janvier, "un bilan provisoire fait état de la présence de 567 chefs de familles sénégalais et gambiens déplacés avec leurs familles, dont 18 femmes enceintes sur 257 recensées et 129 enfants âgés de 0 à 5 ans", a renseigné Mbagnick Ndiaye.
"Cette population déplacée a été recensée entre lundi et mardi grâce à la mobilisation de 62 volontaires de la section départementale de la Croix-Rouge dans les familles d’accueil de 23 quartiers de la commune de Kaolack et dans les localités de Sibassor, de kawiin et Koutal", a-t-il expliqué.
Il a précisé que les populations déplacées recensées sont de loin moins importantes que celles non recensées et qui sont déjà dans des familles d’accueil sénégalaises.
"La commune de Kaolack compte 45 quartiers et nous n’avons recensé que 23, donc, on est encore loin du chiffre global du nombre de personnes déplacées’’, a-t-il ajouté.
"Toutefois, a-t-il relevé, nous allons continuer les recensements dans le département de Kaolack et dans ceux de Nioro et Guinguinéo, où nos équipes sont également sur place, en train de faire le recensement des populations qui continuent d’arriver".
Le responsable du comité régional de la Croix-Rouge a appelé ‘’les autorités étatiques et des bonnes volontés à venir en aide aux familles d’accueil’’.
Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 22 ans, conteste les résultats de la présidentielle gambienne du 1-er décembre dernier, au lendemain de laquelle il avait pourtant reconnu sa défaite et félicité son adversaire Adama Barrow, le candidat de l’opposition, pour sa victoire, plongeant son pays dans une grave crise postélectorale.
Jammeh qui a déposé un recours, exige la tenue d’une nouvelle élection. Or, le président de la Cour suprême gambienne, s’est récusé lundi de l’examen du recours porté devant cette juridiction par le président sortant contre l’investiture de son successeur, prévue jeudi.
La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) tente en vain depuis quelques semaines de convaincre le président Jammeh de céder le pouvoir à l’opposant Adama Barrow, que le Sénégal accueille depuis samedi à la demande de l’organisation sous-régionale.
Le Parlement gambien a prolongé le mandat du président sortant Yahya Jammeh de 90 jours qui arrive à terme mercredi à minuit. Le même parlement a aussi approuvé l’état d’urgence décrété par M. Jammeh.
"Plusieurs familles d’accueil de la commune de Kaolack commencent à être débordées par l’arrivée en nombre de leurs parents de la Gambie, un afflux qui augmente au fil des jours et il faut les nourrir et les héberger", a dit M. Ndiaye dans un entretien avec l’APS.
Le président du comité régional de l’organisation humanitaire a indiqué que "les familles d’accueil font actuellement face au casse-tête de la restauration et de l’hébergement.
"Donc, a-t-il plaidé, il faut que les autorités viennent en aide aux familles d’accueil car elles seules ne pourront pas supporter cet afflux progressif de personnes déplacées".
A la date du 17 janvier, "un bilan provisoire fait état de la présence de 567 chefs de familles sénégalais et gambiens déplacés avec leurs familles, dont 18 femmes enceintes sur 257 recensées et 129 enfants âgés de 0 à 5 ans", a renseigné Mbagnick Ndiaye.
"Cette population déplacée a été recensée entre lundi et mardi grâce à la mobilisation de 62 volontaires de la section départementale de la Croix-Rouge dans les familles d’accueil de 23 quartiers de la commune de Kaolack et dans les localités de Sibassor, de kawiin et Koutal", a-t-il expliqué.
Il a précisé que les populations déplacées recensées sont de loin moins importantes que celles non recensées et qui sont déjà dans des familles d’accueil sénégalaises.
"La commune de Kaolack compte 45 quartiers et nous n’avons recensé que 23, donc, on est encore loin du chiffre global du nombre de personnes déplacées’’, a-t-il ajouté.
"Toutefois, a-t-il relevé, nous allons continuer les recensements dans le département de Kaolack et dans ceux de Nioro et Guinguinéo, où nos équipes sont également sur place, en train de faire le recensement des populations qui continuent d’arriver".
Le responsable du comité régional de la Croix-Rouge a appelé ‘’les autorités étatiques et des bonnes volontés à venir en aide aux familles d’accueil’’.
Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 22 ans, conteste les résultats de la présidentielle gambienne du 1-er décembre dernier, au lendemain de laquelle il avait pourtant reconnu sa défaite et félicité son adversaire Adama Barrow, le candidat de l’opposition, pour sa victoire, plongeant son pays dans une grave crise postélectorale.
Jammeh qui a déposé un recours, exige la tenue d’une nouvelle élection. Or, le président de la Cour suprême gambienne, s’est récusé lundi de l’examen du recours porté devant cette juridiction par le président sortant contre l’investiture de son successeur, prévue jeudi.
La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) tente en vain depuis quelques semaines de convaincre le président Jammeh de céder le pouvoir à l’opposant Adama Barrow, que le Sénégal accueille depuis samedi à la demande de l’organisation sous-régionale.
Le Parlement gambien a prolongé le mandat du président sortant Yahya Jammeh de 90 jours qui arrive à terme mercredi à minuit. Le même parlement a aussi approuvé l’état d’urgence décrété par M. Jammeh.
