Affaire de la tentative d'attaque du domicile du chef de l'Etat : les avocats de la partie civile réagissent.
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- Publié le mardi 4 septembre 2012 17:30
- Écrit par ERAPMOS
Suite à la décision de la cour suprême cassant la décision de la chambre d'accusation sur l'affaire des présumés auteurs de l'attentat qui visait le chef de l'Etat, les avocats des accusés multiplient les réactions face à l'arrêt de la plus haute juridiction du pays. Cette affaire qui agitent les milieux et qui ne finit pas de nous fournir des rebondissements à cause de ces coups de théâtre qui n’en sont pas vraiment. Dès lors qu’on sait que tout est parti du sommet, la cour suprême n’étant pas le sommet de la justice dans cette interminable transition.
La partie civile qui s'est pourvues en cassation avait énuméré un certains 7 d’éléments portant au attestant une violation de loi de la part de la chambre d'accusation. Selon nos informations, la Cour suprême a retenu trois motifs sur lesquels la chambre d'accusation devra se prononcer, entre autres :
- Délit d'ethnocentrisme et de régionalisme,
- Certains détenus ont été poursuivis sur la base d'infractions purement militaires,
- le cas douteux de certains témoignages,
Face à cette décision Me Mohamed Traoré, un des avocats des accusés, a estimé qu'il revenait plutôt à la Cour suprême de se baser sur la question de savoir si la chambre d'accusation a rendu son arrêt conformément à la loi :
« Il ne s'agit pas de juger les faits mais plutôt le droit en pareil circonstance ».
Se montrant très méfiant Me Mohamed Traoré n'a pas totalement rejeté l’influence de l’Exécutif dans la décision de la Cour suprême.
Très confiant, l’avocat Mohamed Traoré espère tout de même que ses clients innocents retrouveront leur liberté quelle que soit le niveau où l’on engagera ce dossierErapmos
