(AUDIO) Le Bloc Libéral accuse Sidya Touré d'avoir entraîné toute l'opposition dans cette mascarade électorale:

(AUDIO) Le Bloc Libéral accuse Sidya Touré d'avoir entraîné toute  l'opposition dans cette mascarade électorale:

 

Aliou Bah, directeur de campagne du candidat Dr Faya Millimouno: ''Il y a eu des gens qui ont joué le jeu trouble. On a eu des candidats qui ont dit qu'ils sont allés si loin, qu'ils ne peuvent pas reculer, c'est monsieur Sidya Touré, qui a dit que lui, il est allé si loin, que sauf calamité naturelle, il ira aux élections. Avec un message comme celui-ci, ça fortifie le pouvoir dans sa position..."

Reçu de Kbarrie

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Entre Cellou et Bah Oury la guerre est désormais ouverte

 

Déclaration des Fédérations de l’UFDG de l’étranger

Les Fédérations de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) d’Afrique, d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Nord & Canada se sont réunies en téléconférence le dimanche 18 octobre 2015. Au cours de cette importante réunion, elles ont examiné minutieusement le déroulement de toutes les phases et étapes du processus électoral (avant, pendant et après) le scrutin du dimanche 11 octobre 2015. Elles sont arrivées à tirer des conclusions et formuler des recommandations.

Au titre des conclusions, elles ont retenu les constats suivants :

  • l’application des instructions formelles données par le président Alpha Condé aux différents acteurs du processus électoral en général et de la CENI en particulier, de l’imposer dès le premier tour du scrutin avec un score à la soviétique ;

  • l’incompétence notoire et la mauvaise foi de la CENI d’organiser un scrutin juste, équitable et transparent à travers la planification et l’exécution d’une fraude massive avant, pendant et après le scrutin tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays ;

  • les violences, intimidations, arrestations, destructions des biens et pertes de vies des militants et sympathisants de l’UFDG dans les localités suivantes : Koundara, N’Zérékoré, Mamou, Banankoro et Conakry ;

  • l’appel lancé à l’endroit des militants et sympathisants de l’opposition en général par les différents candidats et en particulier par le président de l’UFDG de retirer leurs cartes d’électeurs afin de voter en faveur de l’alternance ;

  • les militants et sympathisants de l’opposition ont répondu massivement aux appels respectifs lancés par leurs leaders ;

  • le peuple a exprimé son choix en faveur de l’alternance et la CENI a décidé en son lieu et place.

Au titre des recommandations, elles ont décidé les mesures suivantes : 

  • de féliciter tous les militants et sympathisants du parti pour leurs efforts consentis en faveur de l’élection de notre candidat à la magistrature suprême du pays ;

  • d’adresser au nom des militants et sympathisant de l’UFDG une déclaration de félicitation au président Elhadj Cellou Dalein pour sa brillante prestation et lui renouveler notre soutien indéfectible ;

  • d’inviter nos responsables, militants et sympathisants d’observer la discipline et de suivre les consignes données par la Direction nationale du parti ;

  • de demeurer prêt à la poursuite du combat jusqu’à la victoire finale en exerçant nos droits conformément aux lois de la République et conventions internationales et surtout ne pas se laisser distraire par quelconque menace ;

  • de rappeler à l’opinion nationale et internationale que l’UFDG est un parti responsable, soucieux de la paix, de la quiétude sociale et de l’unité nationale, qui reste déterminé à faire aboutir ses aspirations légitimes en conformité avec la loi. 

Vive l’UFDG !

Vive Elhadj Cellou Dalein Diallo !

Le 19 octobre 2015

Signé par les Fédérations de l’UFDG en Afrique, Europe, Asie, Amérique du Nord & Canada



Présidentielle 2015: L’heure n’est plus aux soutiens indéfectibles à l'UFDG, mais à la situation des responsabilités ! (Mohamed Lamine Keita, chargé de com d'UFDG-France)

Présidentielles du 11 Octobre 2015, fussent-elles des sélections de la CENI en faveur du Grimpeur Alpha CONDE ; l’heure n’est plus aux soutiens indéfectibles et aveugles dans une anormalité alarmante à  ceux qui ont failli à l’objectif final, qui était celui de  gagner le scrutin auquel ils ont participé, en tant que candidat. Car, Alpha CONDE n’est pas le seul architecte de sa désignation. Ces adversaires restent autant que lui  comptables de son sombre succès, à faire avaler des pilules de poison.  Cependant, un article signé, « Les Fédérations de l’UFDG de l’extérieur », sans information des membres, ni consensus dudit, fait cas de « soutien indéfectible à Cellou Dalein DIALLO, Président de l’UFDG et annonce par l’occasion,  « se plier à toutes décisions ou consignes émanent de son cabinet », et ce, d’après ce que j’ai cru comprendre,  même si elles nous mènent vers des chemins sans issues. L’occasion donnée à la culture du ‘’moi et du surmoi’’, qui ont enfanté à leur tour, le fameux « Touche pas à mon Poste ou Touche pas à mon Président », a rendu sacrée l’inversion de la Pyramide de proposition et d’action au sein de l’UFDG. J’attire l’attention des auteurs de cet article sans concertation, sur leur faillite à leurs responsabilités. Faire la fine bouche et ramer dans un éternel silence, pour  prendre la tronche comme un observateur des dernières heures d’un condamné, serait une faute morale  et une offense grossière à l’endroit de nos mandants. C’est pourquoi, je martèle ce message pour ne pas avoir cette attitude surréaliste et observer cette mécanique de manipulations, aller à la négation pure et simple de nos droits au sein de notre grand parti, l’UFDG. Sur le chemin de conquête du pouvoir, nous avons fabriqué de petits dictateurs et avons mis au-dessus de nos têtes pour exécuter leurs desseins, sans jamais pouvoir s’exprimer. Ces genres de déclarations, sans consultation, ni association, ni compte rendu, impliquent tout le monde dans une décision sans leur consentement. Faut-il rappeler tout le temps à ces derniers, que le rôle d’un responsable dans un collège, c’est d’associer sinon avertir ? L’expression dans une entité politique est l’enseignement primaire de ceux qui y entre et qui sont appelé alors, par la même occasion à faire avancer l’Institution par le respect de tous les camarades. Tout de même, quand une élection se perd, on se doit de situer les responsabilités. Et ce, pas seulement au plus haut niveau, même si la vacuité de ce dernier a surplombée toute la pyramide pour l’affaisser au soir du 11 octobre. On aura vécu les mensonges des uns et la franchise de certains. Donc il est de notre devoir de responsables, de : -       -  Veiller à ce que les instances du Parti ne soient des mouvements de soutien à une personne, mais des organes régulateurs et d’indicateurs d’avenir ;   -      - Faire en outre le diagnostic éminemment et dans l’urgence, pour situer les responsabilités et voir comment changer les failles de nos stratégies ;  au lieu de continuer à acclamer de discours et de répéter des paroles devenues incantations comme des perroquets.  Car une stratégie qui ne gagne pas se change.   Mohamed Lamine KEITA Chargé de Communication de la Fédération UFDG / FRANCE


Depuis quelques jours des articles commandés polluent certains sites internet pour nuire  à l'image de Mr BAH Oury et de l’UFDG.

La cellule de communication de Mr BAH Oury condamne avec la dernière énergie ces articles mensongers d'un autre âge.

La cellule de communication de Mr BAH Oury attire l'attention des militants et sympathisants de l’UFDG dans la phase actuelle sur le risque de déstabilisation du parti par certains esprits malveillants.

Mr BAH Oury actuellement en exil en France n'a jamais été concerne par une quelconque pourparler directe ou indirecte avec le pouvoir de Conakry.

Mr BAH Oury s'est toujours opposé à la politique du pouvoir actuel, c'est pourquoi il a toujours sensibilise ses pairs de l'opposition sur le risque de participer à ces élections dont l'issue était connue de tous.

Mr BAH Oury a créé l’UFDG avec d'autres responsables pour en faire une institution politique qui participera à la construction d'une nation démocratique dans notre pays, c'est pourquoi il a accepté d'accueillir plusieurs personnalités dont Elhadj BAH Mamadou paix à son âme et Elhadj Cellou Dalein DIALLO président de l’UFDG, à ce titre Mr BAH Oury constitue le garant moral de notre parti, il n'agira ni maintenant ni après contre les intérêts du parti.

Mr BAH Oury demande à l'ensemble des militants et sympathisants de rester vigilants et mobiliser pour sauvegarder les acquis du parti.

En sa qualité de garant moral Mr BAH Oury ne laissera personne sacrifier les acquis du parti pour des intérêts égoïstes et personnels.

Pour finir Mr BAH Oury exprime sa solidarité à ceux qui ont perdu des proches ou des biens, ceux qui ont été blessés et ceux qui sont actuellement détenus arbitrairement depuis 2011 jusqu'à nos jours.

Mr BAH Oury présente ses condoléances aux familles des victimes lâchement assassinées par les forces de l'ordre pendant les campagnes et souhaite que leurs âmes se reposent en paix

Amen

                                                                                                    Mr DIALLO Saliou

                                                                                         Cellule de communication

Reçu de Kbarrie

Chronique d’une fraude annoncée (Tierno Monenembo)

En Afrique, les comédies électorales sont encore plus cocasses que les pitreries de Bokassa et d’Amin Dadda. On y meurt de rire au sens littéral du terme puisque hélas, les larmes de sang y submergent au moindre mouvement de foule celles, de joie. Les dernières présidentielles guinéennes en sont un exemple édifiant en dépit du parti-pris de ceux-ci et de la fabulation de ceux-là.

Mais peut-on parler de mascarade quand le match est truqué d’avance, le score affiché avant l’ouverture du stade et le nom du vainqueur connu avec ou sans bulletin de vote ? Non, il n’y a eu ni problèmes techniques ni irrégularités dans cette élection. Tout a été programmé dans le moindre détail et avec un cynisme à faire frissonner la dépouille de Machiavel. Dès 2014, les ministres, les préfets, les sous-préfets ont reçu l’ordre de faire passer Alpha Condé coûte que coûte et dès le premier tour. Ils savaient, les pauvres que leur carrière dépendrait non pas de leur compétence mais du zèle qu’ils mettraient à s’y exécuter.

Monsieur Alpha Condé était « si sûr de sa victoire » qu’en violation de la loi, il a catégoriquement refusé que les élections municipales se passent avant les présidentielles. Normal, des délégués désignés par le Pouvoir sont bien plus accommodants que des énergumènes bénéficiant de la légitimité des urnes ! Il était « si sûr de sa victoire », ce chouchou de la Françafrique, qu’il s’est opposé à l’assainissement de la liste électorale pourtant manifestement truffée d’erreurs et de malversations. Il a fait distribuer les cartes du même nom en fonction des bureaux de vote. Le taux de participation le prouve : plus de 90% dans les fiefs qui lui sont favorables, parfois moins de 40% ailleurs. Dans certains cas, à peine dix électeurs pouvaient effectivement voter.

Mais tout cela ne pouvait suffire tant la tâche s’avérait ardue au vu du bilan morose de son quinquennat. Pour que le tour fût joué, il fallait aussi distribuer des pots de vin, bourrer les urnes et surtout virer les petits curieux de l’opposition des bureaux de vote les plus sensibles. Bref, rien de nouveau dans le paysage politique africain malgré le discours de La Baule et les conférences nationales, malgré les nombreux martyrs de Conakry, de Ouagadougou et d’ailleurs ! Les élections d’aujourd’hui ont la même couleur et la même odeur qu’au temps de Mobutu, de Sékou et d’Eyadema. Les mêmes méthodes : l’ethno-stratégie et la fraude ! Le même discours : les fausses promesses et la calomnie ! Le même stupéfiant résultat : des scores à la soviétique.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, les médias prévoient déjà un triomphe avoisinant les 60%. Ce qui serait tout simplement ridicule si l’on n’était en Afrique où justement le ridicule -dans les allées du pouvoir tout au moins- est si naturel qu’il tue dix fois plus que les épidémies.

Tout le monde (que l’on soit citoyen ou diplomate, journaliste ou politologue) sait que la configuration actuelle de l’électorat guinéen ne permet à personne (fût-il Alpha Condé ou Cellou Dalein Diallo !) de l’emporter régulièrement au premier tour. Nous sommes en 2015 ! Pinochet est mort ! Le mur de Belin est tombé ! Pol-Pot n’est plus ! Les systèmes politiques du monde entier convergent vers la démocratie, c’’st-à-dire vers la relativité du pouvoir ! Aujourd’hui, une élection au premier tour est forcément suspecte et celle à 60%, simplement abjecte !

Il faut être vraiment cinglé pour imaginer le contraire ! Je ne sais pas si Alpha Condé est cinglé mais il est manifeste que comme tous les enfants gâtés, il n’a aucun sens des réalités. Oui, Alpha Condé est un enfant gâté ! Il est convaincu, le bougre, qu’il peut tout se permettre puisqu’il a l’armée avec lui, la Ceni et la Cour constitutionnelle sous ses ordres, et cette funeste communauté internationale à ses petits soins. Il peut brûler le pays, falsifier la mémoire, démanteler les ethnies et même brûler le pays. Il sait qu’il a plein de chefs d’Etat véreux, de diplomates galeux et de journalistes lèchent-culs pour le couvrir et changer ses plus belles conneries en miracles de Lourdes.

Cette imposture électorale ne découragera personne, elle ne remettra pas en cause notre unité nationale multiséculaire et notre sens renommé de l’histoire. Alpha Condé et sa mafia internationale n’aiment ni les Malinkés ni les Peuls, ni les Soussous, ni les Guerzés, ni les Tomas ni les Kissis etc. C’est notre bauxite qu’ils convoitent. C’est notre mort collective qui les intéresse.

Non, mes chers compatriotes, ce jour n’est pas un jour de deuil. C’est le matin d’un soleil nouveau  où conscients du terrible danger qui nous guette, et des monumentales erreurs du passé, tous les Guinéens sont déterminés à changer leur sort dans l’unité et dans la paix autant que cette noble idée animera le camp adverse.

Beaucoup d’entre nous auront malheureusement tendance à mettre cette simili-défaite sur le dos de l’opposition. Ce serait commettre une grave erreur. Partout où nos opposants se sont déplacés pour faire campagne, il n y a eu ni guerre ethnique ni chien écrasé. Au contraire à Nzérékoré comme à Conakry, c’est Alpha Condé soutenu par la mafia internationale qui a orchestré les violences. Par chance, l’Histoire, aujourd’hui est filmée et tôt ou tard, tout cela sera enregistré dans la mémoire de nos descendants.

Je dois le reconnaître, notre Opposition n’est pas idéale. Elle a un défaut, un gros défaut : elle est trop légaliste, trop démocrate dans un pays où ces notions passent pour des billevesées dans le camp présidentiel.

Oh, j’allais oublier, elle a un défaut encore plus grave à mon goût : elle croit trop en la communauté internationale, cette mafia sicilienne qui aide Alpha Condé à affûter le couteau acheté pour lui couper la gorge.

La Guinée est une République libre et indépendante. Elle ne sera jamais la salle de bain ni des puissances nucléaires ni des douteuses officines de New-York, d’ Harlem ou d’Addis-Abeba.

Chers frères opposants, fermez la porte à cette saloperie d’Internationale bureaucratique, tournez-vous vers votre peuple. Il n’existe pas d’autre solution quand on se trouve en face de gens sans vergogne, qui ne respectent rien : ni la loi ni la vie humaine, rien que leurs sordides intérêts.

C’est ce qu’a fait De Gaulle devant les Nazis. C’est ce qu’a fait l’Algérie devant le colonisateur français. C’est ce qu’a fait la Tunisie devant Ben Ali. C’est ce qu’a fait le Burkina devant Compaoré.

                                                               Tierno Monénembo

 

Ecrivain guinéen, Prix Renaudot 2008

Dernier livre paru Les coqs cubains chantent à minuit, Seuil, Paris

   

AUDIO Bah Oury demande aux leaders de l'opposition de s'en prendre à eux-mêmes, quand Haroun Gandhi exige le départ des anciens premiers ministres pour incompétence :

 

Bah Oury, Vice-Président de l’Union des forces démocratiques de Guinée : «L'opposition accepte d'y participer, et de faire campagne pendant un mois, font le tour du pays, pour demander aux gens d'aller voter ; et que les populations se déplacent et votent, et que le lendemain, on dit qu'on ne reconnaît pas ces résultats, et on demande aux populations de descendre dans la rue. Moi dès le mardi, j'ai marqué mon opposition totale à toute demande consistant à dire qu'il faut que les gens descendent dans la rue pour manifester, parce que j'ai estimé que ce genre d'attitude ne serait pas responsable. Trop c'est trop, ce n'est pas du tout responsable. Actuellement, il y a certains qui ne sont pas contents, parce que c'est leurs stratégies qui sont prises en défaut, et ils sont en train de me dépeindre dans des sites internet, de caricatures, mais j'ai la confiance d'une grande partie de mes compatriotes...Ils n'ont qu'à s'en prendre à eux-mêmes...»

Haroun Ghandi Barry, Citoyen guinéen, depuis la France : «Les leaders de l'opposition actuelle ont montré leur incompétence, il faut en changer...On pouvait dire en 2010, que les ex-premiers ministres, je parle des trois qui sont connus, n’avaient pas d’expérience politique, ce ne sont pas des politiciens, ils n'ont été que des premiers ministres, ils ne se sont jamais battus, ils ont été nommés, donc, ils pouvaient avoir des lacunes, ils ont montré, ils est clair. Mais après cinq ans, quand on perd une fois, on n'a pas droit de perdre une deuxième fois...»

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Présidentielle guinéenne 2015 : Papa Koly Kourouma prend à contre-pied ses pairs de l'opposition

Le leader du GRUP rejette toute manifestation pour contester les résultats de l'élection présidentielle du 11 octobre 2015

 
 

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