Le vice-président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), Bah Oury s’est prêté lundi aux questions de nos confrères de Lynx Fm. L’opposition en exil dit avoir la ferme conviction que la possibilité pour l’obtenir une alternance politique en 2015 est de se ‘’débarrasser du régime Alpha Condé’’.
BAH Oury, 1er Vice-président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG)
Pour l’ancien ministre de la réconciliation nationale, la déclaration signée à Paris par les trois principaux leaders de l’opposition est claire. ‘’M. Alpha Condé n’est plus légitime, son maintien au pouvoir est un danger pour la paix, la stabilité et l’unité de la Guinée et de la sous-région. Elle est suffisamment claire pour que tout le monde pour une fois soit cohérent, constant par rapport à ce qui est essentiel’’, a estimé le vice-président de l’UFDG.
Depuis plusieurs semaines, les adversaires du président Condé battent le pavé dans la rue pour exiger l’organisation des élections locales avant la présidentielle. De l’avis de Bah Oury, ‘’l’opposition devrait globaliser les revendications sociales et montrer à tous les guinéens que leur intérêt, c’est d’en finir avec M. Alpha Condé. Car, même s’il accepte aujourd’hui d’aller aux communales, à la prochaine présidentielle, il va se déclarer vainqueur dès le premier tour’’.
L’enjeu des manifestations de l’opposition n’est pas d’aller forcement à des élections, estime-t-il à nouveau. ‘’Aujourd’hui en Guinée, la situation sociale qui est désastreuse. Les gens n’ont pas de quoi manger, et pendant ce temps, la maladie Ebola est en train de tuer des familles toute entière. Donc la situation est suffisamment grave pour aller au-delà d’une élection’’.
Depuis le 24 mars, date de la déclaration des leaders de l’opposition au président Alpha Condé appelant depuis Paris à la « reprise des manifestations », Conakry vit au rythme des marches et des opérations « ville morte » qui paralysent la capitale. Mais aussi des morts par balle. Le dialogue politique est au point mort et la situation s’enlise sur fond de tensions politico-ethniques.
Pouvoir et opposition restent inflexibles et se refusent à toute négociation pour le moment. Le principal désaccord porte sur le calendrier électoral qui fixe l’élection présidentielle au 11 octobre et prévoit la tenue des élections communales - dont les dernières remontent à décembre 2005 - à mars 2016. L’opposition ne siège plus à l’assemblée nationale, ne reconnaît plus la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ni les autorités locales, et exige l’inversion de ce calendrier électoral.
Ancien premier ministre de Lansana Conté et candidat malheureux à la présidentielle de 2010, Cellou Dallein Diallo est aujourd’hui la figure de proue de l’opposition, à la tête de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG).
Vous êtes de retour d’Abidjan où vous avez assisté le 25 avril à l’investiture du chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara, candidat à sa succession. Avez-vous discuté de la crise politique guinéenne avec ce président dont vous êtes proche ?
Le président ivoirien n’a pas pu me recevoir car il a du partir à Lomé [dans le cadre des résultats de l’élection présidentielle contestés par l’opposition]. J’ai toutefois évoqué l’inquiétante situation sociopolitique que traverse la Guinée avec les proches collaborateurs d’Alassane Ouattara.
La situation politique guinéenne est préoccupante au niveau national et les conséquences de cette crise politique peuvent être régionales. Je crois que les pays voisins en sont bien conscients. Le dialogue avec le pouvoir d’Alpha Condé que nous réclamons depuis maintenant plus d’une année est resté au point mort. C’est pourtant une urgence. Alpha Condé doit revenir à la raison.
La manifestation prévue jeudi 30 avril à Conakry a été reportée à ce lundi 4 mai et étendue à tout le territoire. À défaut d’un dialogue politique, vous investissez la rue. Ne craignez-vous pas de paralyser le pays à moins que ce soit votre objectif ?
Nous manifesterons jusqu’au bout s’il le faut non pas pour paralyser le pays mais pour que la Guinée soit enfin un Etat de droit. Il est temps qu’on respecte la loi dans ce pays. Et je crois que nous avons le soutien massif de la population exaspérée par la gouvernance autoritaire d’Alpha Condé qui refuse l’organisation des élections communales avant l’élection présidentielle.
Le pouvoir en place impose un calendrier électoral qui bafoue clairement le droit et la démocratie mais aussi l’indépendance de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Nous ne l’acceptons pas. Nous avons toujours privilégié le dialogue mais Alpha Condé le refuse.
Nos manifestations pacifiques nous coûtent cher en vie humaine : nous avons perdu plus de 60 militants abattus, parfois à bout portant, par les forces de l’ordre sans qu’aucune enquête n’ait été déclenchée par les autorités. Et aucune sanction n’a été prononcée à l’encontre des auteurs de ces crimes. À défaut de dialogue, il ne nous reste plus que la rue et les manifestations pour faire entendre notre voix.
Pourquoi la tenue de ces élections communales est-elle si cruciale pour l’opposition ?
Contrairement à ce qu’affirme Alpha Condé, les élus locaux jouent un rôle clé dans la vie locale ainsi que dans l’organisation de l’élection présidentielle. Or le mandat des élus locaux est expiré depuis le 17 décembre 2010 et nombre d’entre eux ont été remplacés par des délégations spéciales c’est-à-dire des cadres ou des sympathisants du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG, parti au pouvoir). Ceux qui n’ont pas fait allégeance au RPG ont été démis de leurs fonctions.
En refusant l’organisation de ces communales, Alpha Condé viole la constitution, les accords politiques de 2013 et 2014, ses engagements pris devant la communauté internationale et le protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cedeao). Nous préparons actuellement une plainte que nous allons déposer à la cour de justice de la Cedeao. Toutes ces manœuvres dignes d’un Sekou Touré du XXIe siècle ne favorisent pas la transparence et compromettent la bonne tenue de l’élection présidentielle fixée au 11 octobre.
Le président Alpha Condé l’a répété dans un entretien accordé au Monde : « Il n’a jamais été question des élections communales » dans l’accord avec l’opposition.
Nous avions proposé de les organiser en même temps que les législatives ou avant. Une date nous avait même été précisée : décembre 2014. Le ministre des affaires étrangères, François Lonsény Fall avait proposé que ces élections se déroulent avant la fin du premier trimestre, et nous avions donné notre aval.
Mais cette partie des négociations a disparu de l’accord du 3 juillet 2013. Donc une annexe a été rédigée et signée le 8 juillet par les médiateurs du pouvoir et de l’opposition ainsi que par le représentant de l’ONU. Que voulez-vous de plus ? Nous ne laisserons pas le pouvoir en place passer en force. Alpha Condé sait bien qu’il n’a pas intérêt à organiser ces communales car il redoute une défaite cuisante. Cela l’empêcherait de justifier le hold-up électoral que je le soupçonne de préparer pour la présidentielle.
Ne redoutez-vous pas que la situation dégénère ?
Lorsque je vois les nouveaux équipements derniers cris des forces de l’ordre, je suis inquiet et je redoute de nouveaux drames. Alpha Condé a beaucoup investi dans le maintien de l’ordre dans le but, selon moi, de réprimer nos manifestations. Je ne suis pas favorable à la violence et je me suis toujours opposé au recours aux armes. Je crains que le pouvoir d’Alpha Condé ordonne encore de tirer sur la foule.
D’aucuns vous soupçonnent de provoquer ou d’instrumentaliser les morts pour que la communauté internationale finisse par intervenir en Guinée. Que répondez-vous ?
Jamais je ne provoquerai la mort de mes militants. Penser que je les sacrifie pour pouvoir manœuvrer relève de l’insulte. Sachez que chaque mort me peine, et m’empêche de dormir. Je ne suis pas responsable des crimes commis en toute impunité par des policiers et gendarmes qui obéissent à des ordres.
Je peux tout à fait entendre qu’une bavure se produise. Cela arrive partout dans le monde. Mais en Guinée, ce n’est pas le cas et abattre des manifestants est devenu systématique. Nous espérons néanmoins que la communauté internationale, en observant la rue et la répression de nos manifestations pacifiques, pourra réagir et faire infléchir la position d’Alpha Condé.
Comment expliquez-vous que la plupart des manifestations et des morts à Conakry se concentrent dans la commune de Ratoma et plus particulièrement sur l’Axe ?
Des manifestations se sont tenues dans tout le pays. C’est en effet sur l’Axe que se comptent le plus de morts. Là-bas, les policiers et les gendarmes n’hésitent pas à tirer à balles réelles sur certains manifestants et des jeunes de ces quartiers qui leur jettent des pierres. La commune de Ratoma c’est mon fief et plus de 80 % de l’électorat vote pour l’UFDG. C’est donc une cible pour le pouvoir d’Alpha Condé.
Collaborez-vous avec les « leaders de l’Axe » et les gangs qui disent vous soutenir et suivre vos consignes ?
Je mobilise mes militants et ils sont nombreux. Je ne connais pas les gangs de l’Axe et je ne travaille aucunement avec eux. À Ratoma, dans les quartiers défavorisés, les policiers et gendarmes procèdent souvent à des arrestations arbitraires. Ils brutalisent la population, pénètrent de force dans les habitations, renversent les marmites et vandalisent en marge des manifestations. Dans ces quartiers abandonnés par l’Etat central, les jeunes n’en peuvent plus d’être stigmatisés. Il faut les entendre.
L’Union européenne, la France mais aussi les plus hautes autorités religieuses de Guinée ont appelé au calme et à la reprise du dialogue. Avez-vous pensé à interrompre vos manifestations ?
Non car nous n’avons pas d’autres choix pour le moment. Pour la paix, on est tous d’accord. Mais il faut d’abord que le pouvoir respecte l’opposition et les règles de base de la démocratie. Si Alpha Condé est prêt à revenir sur ce calendrier électoral, alors tout est possible et nous pourrions rechercher des solutions ensemble.
Sur fond de crise politique, un climat délétère de tensions ethniques se fait ressentir en Guinée. Vous considérez-vous en partie responsable ?
Même en privé, je prends soin de ne jamais assimiler le régime d’Alpha Condé à la communauté Malinké. Mon parti est d’ailleurs transethnique et est implanté dans tout le pays.
Toutefois, je constate que durant la campagne présidentielle de 2010, Alpha Condé a bâti sa stratégie contre la communauté peul. Ce qui est très dangereux. J’essaie de combattre les tensions ethniques et de défendre l’égalité des citoyens devant la loi. Il ne faut plus que les politiques divisent les Guinéens en fonction de leur ethnie. La Guinée doit avancer et se construire dans l’unité.
« Nous sommes dans une situation où Alpha veut des affrontements, c’est pourquoi il viole les lois et la constitution. Depuis quatre ans, ces collectivités sont administrées par des personnes nommées », a déploré Cellou Dalein Diallo, président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) à l’occasion de l’assemblée générale ordinaire du Parti, de ce samedi 2 mai 2015. Le chef de file de l’Opposition accuse le président Alpha Condé d’être responsable de la crise politique que vit la Guinée, et estime que le pays a tout sauf de bons dirigeants.
Cellou Dalein Diallo a accusé le chef de l’Etat, Alpha Condé, d’avoir décidé, après son élection en 2010, de dissoudre les conseillers communaux qui ne l'ont pas soutenu : « Il a violé le code des collectivités, la constitution et même les accords de la CEDAO sur la bonne gouvernance et des élections », l’opposant.
Cellou Dalein Diallo, ancien Premier ministre du général Lansana Conté a laissé entendre qu’aucun développement n’est possible si on passe tout le temps à violer les lois de la République. Nous nous battons pour améliorer les conditions de vie de tous les Guinéens, sans distinction de race, d’ethnie pour une Guinée à laquelle Dieu a tout donné sauf de bons dirigeants », dit Cellou Dalein Diallo…
A l’occasion de la fête internationale du travail, hier vendredi 1er mai, le Président Alpha Condé avait invité tout un chacun à dire la vérité. Au sujet de cet appel du chef de l’Etat, Cellou Dalein estime que le président de la République devrait en donner l’exemple. « S’il pouvait lui-même s’y appliquer, je pense qu’on serait libéré », réagit Cellou Dalein Diallo.
Pour terminer, Cellou Dalein Diallo appelle ses militants qui ont changé de quartier ou de ville à aller se faire recenser et a demandé de la vigilance sur les agents des Commissions Administratives de Révision des Listes Électorales (CARLE).
Ibrahim Kalil Kéita, vice président de la CENI : «On ne peut pas corriger l'illégalité des communes par l'illégalité du président de la République, ça va être plus grave. Je lance un appel à mes compatriotes guinéens, que l'on se retrouve, qu'on donne des explications, pour que nous puissions organiser l'élection présidentielle le 11 octobre 2015 et les communales, le premier trimestre 2016, la CENI quant à elle, s'engage dans le respect de la loi et de tous les textes réglementaires pour organiser des élections transparentes, crédibles et acceptables par tous
Louis M'Bemba Soumah: "Le mouvement syndical guinéen n'acceptera pas la destruction du bien commun qui est la Guinée par une poignée d'individus...". -Le président Alpha Condé: "Lorsque les leaders syndicalistes eux-mêmes commencent à faire la démagogie pour tromper le peuple où on va ? C'est Forécariah qui nous empoisonne, monsieur le ministre vous pouvez rire mais c'est votre préfecture qui nous empoisonne...Louis M'Bemba Soumah, secrétaire général de l'USTG :« L'insécurité s'est imposée comme une fatalité, n'épargnant ni ville ni village, ni le moindre axe routier. Qui d'entre nous ne sent-il pas menacé, devant l'ampleur du phénomène ? Nous attendons toujours l'engagement de l'Etat...
Ce qui est surtout regrettable, c'est que, ce sont encore les mêmes, qui étaient autour de la table, avec la même motivation, avec les mêmes objectifs, qui aujourd'hui violent les pactes, et les engagements, remettant même en cause les principes de base et les fondements de la nation.
Désormais, en tout cas, personne ne nous convaincra, que tuer la république est la seule solution, pour garder le pouvoir ou le conquérir. Il n'est un secret pour personne, que de l'histoire de nos nations, tous ceux des politiques qui ont cru en cette forme d'escalier, pour accéder au pouvoir sont soient en prison, au CPI, soient dans un coin de cimetière sans tirer profit...
Nous nous souviendrons du plan d'action des autorités, qui avait programmé l'échéance du 15 janvier 2015, pour arriver à bout d'Ebola dans notre pays ; mais hélas, Ebola est toujours dans nos murs avec son lot d'angoisse et de menaces qui ont fait fuir la presque totalité des employeurs...
Nous en appelons aux institutions internationales pour qu'elles prennent part à la mise en œuvre de ce dialogue afin d’éviter d’être les observateurs d'une situation sans lendemain dans notre pays...Le mouvement syndical guinéen n'acceptera pas la destruction du bien commun qui est la Guinée par une poignée d'individus, convaincus d'avance que nous n'avons aucune chance de trouver où nous exiler, où nous réfugier si notre chère patrie flambait.
Il était impensable que ces politiciens ne se retrouvent pas dans le même gouvernement après les élections présidentielles de 2010, en tout cas quant à nous, nous nous investirons pour éviter à notre peuple une guerre civile aux conséquences imprévisibles.... »
Président Alpha Condé : «Je veux dire la vérité et non pas mentir aux guinéens. Lorsque les leaders syndicalistes eux-mêmes commencent à faire la démagogie pour tromper le peuple où on va ? M'Bemba Soumah vient se présenter, nous, doléance je ne sais pas quoi etc. Hein, hé pan, pan, pan, hein, je crois que Amadou à parlé sur la planète mars, et M'Bemba à Conakry. Comment dire qu'il fait nuit et en même temps, il y a le soleil. Je me demande si vous êtes à Conakry ou la planète mars.
L'Allemagne est aujourd’hui le pays européen le mieux dirigé. Pas de grève.
Mao a dit qui n'a pas fait d’enquête n'a pas droit à la parole ; il n' a pas droit à la parole. On n'a récupérer Simandou 1 et 2, et nous savons aujourd'hui que les gens sont financés par lui (Beny Steinmetz) pour déstabiliser, mais la Guinée ne sera pas déstabilisée. Mao a dit, qui n'a pas fait d'enquête n'a pas droit à la parole, il n'a pas droit à la parole.
J'ai dit à Kamsar, que toutes les sociétés de sous-traitances qui sont parties ne reviendront plus en Guinée, je vais les chasser à l’aéroport, des gens qui viennent exploiter chez nous, dès qu'il y a un malheur ils fuient. Alors monsieur les syndicalistes, faites des enquêtes, ne faites pas complice de ennemis de la Guinée; 70% de la population guinéenne est formée par les paysans, qui étaient oubliés hier, parce que le gouvernement avait peur des grèves, aujourd’hui allez demander aux paysans comment ils vivent, certains d'entre eux étaient des ministres...
Les syndicalistes Ils ne connaissent même pas c'est quoi le niveau de vie,
Pourquoi il y a l'insécurité ? Quand on arrête un bandit, quelque temps après, il est dehors, de la prison, avec la complicité de beaucoup, il faut dire la vérité, un peuple n'avance que si ses dirigeants ont le courage de dire la vérité. Malheureusement beaucoup de responsables ne sont pas responsables, cessons la démagogie...
Education:
Les jeunes sont mal formés pourquoi ? Parce que chaque ministre qui vient crée une école privée, et ces écoles privées forment des chômeurs parce qu'ils n'ont pas de niveau. L’État gaspille de l'argent pour financer des universités privées qui forment des chômeurs, qui n'ont aucun niveau. On va publier tout, pour dire au peuple la vérité.
Assez de démagogie, assez de mensonges, il ne s’agit pas plaire aux travailleurs parce qu'il y a des élections sociale. Pourquoi brusquement le dialogue disparaît, et c’est l’épreuve de force. Que chacun revienne à la raison, quelle est la responsabilité du gouvernement, parce que les ministres n'ont pas joué leur rôle, ce qui est vrai, c'est la situation de la Guinée, c'est les cadres guinéens, on ne va pas aller chercher des cadres sur la planète mars.
Ebola :
Ebola nous a fatigué, mais c'est vous-même qui faites qu'Ebola ne part pas. Ebola c'est faux, vous cachez les malades, vous refusez qu'on prenne vos températures. C'est Forécariah qui nous empoisonne, monsieur le ministre vous pouvez rire mais c'est votre préfecture qui nous empoisonne.
L'armée guinéenne :
Lorsqu'on atiré sur moi, et que j'ai decidé de gradé les jeunes qui se sont battus, j'ai gradé jusqu'à adjudant, adjudant-chef j'ai dit non, vous ne pouvez pas devenir sous lieutenant sans aller en formation. Ils m’ont dit président, on est d'accord, mais est-ce que vous savez qu'il ya des colonels qui ne savent même pas écrire leur nom ? J'ai dit justement je ne veux plus de cela dans l'armée guinéenne...
Cadres guinéens :
J'ai le malheur de ne pas connaître les cadres guinées, c'est mon frère qui connaissait les cadres guinéens, il était là, il vivait avec eux ; mon malheur, c'est qu'il est mort quatre jours après mon investitures, sinon la moitié des membres du gouvernement n'aurait pas été membre du gouvernement, parce que lui, il les connaissait, il savait qui était qui. IBK m'a dit dernièrement m'a dit à Bamako, ton petit-frère est venu me voir à Bamako, vas voir ton frère, c'est un idéaliste, il ne connaît pas les guinéens, ils vont le tromper, ils vont le mettre dans la farine, pardon, viens tous les jours lui donner des conseils, j'ai dit à IBK, pourquoi tu as attendu pour me dire ça maintenant. Pourquoi tu n'es pas venu ? Beaucoup de choses se sont faites, mais je commence à connaître, mais je sais aussi être patient, j'ai dit au bureau du RPG Arc-en-ciel, certains d'entre vous sont plus intelligents que moi, plus rusés que moi, mais j'ai quelque chose de plus que vous tous, je suis plus patient que vous tous...»