Le mouvement syndical guinéen invite l’ensemble des travailleurs des secteurs publics, privés et mixtes à se tenir prêt à déclencher une grève générale illimitée à une date très prochaine sur toute l’étendue du territoire
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- Mis à jour le mardi 16 décembre 2014 21:00
- Publié le mardi 16 décembre 2014 20:41
- Écrit par Le mouvement sybdical
Considérant la non application du Protocole d’accord signé le 12 mai 2014, en ces points suivants :
La nouvelle grille salariale et le régime de retraite qui doivent rentrer en vigueur le 1 janvier 2015 ;
L’élaboration des textes organiques relatifs à l’organisation et au fonctionnement de la caisse nationale de la prévoyance sociale des agents de l’Etat, et l’institut national des assurances maladie obligatoires ;
La fixation des taux d’indemnité accordées aux fonctionnaires admis à faire valoir leurs pleins droits à la retraite ;
L’indifférence de l’Etat face aux situations des travailleurs sur les unités de Friguia ;
La mauvaise gestion de la plateforme d’indemnisation des travailleurs de Sotelgui ;
La décision de justice numéro 13 du 31 mars 2014, relative aux règlements des ex-travailleurs de la société FERALUX ;
Face à cette situation le mouvement syndicale guinéen invite l’ensemble des travailleurs des secteurs publics, privés et mixtes à se tenir prêt à déclencher une grève générale illimitée à une date très prochaine sur toute l’étendue du territoire.
Le mouvement syndical guinéen sait compter sur l’adhésion de toutes les classes ouvrières guinéennes.
Conakry le 16 décembre 2014
Vive la justice pour que vive la paix
Vive le pain pour que vive la paix
Exclusivité Guineematin.com ! Bakayoko à la maison : « On m’a laissé seul au tribunal et je suis rentré… »
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- Mis à jour le mardi 16 décembre 2014 14:50
- Publié le mardi 16 décembre 2014 10:30
- Écrit par Nouhou Baldé
Le leader du Parti « Les Démocrates Guinéens » est enfin libre ! Abdourahmane Bakayoko est rentré seul à la maison. « Je suis allé au tribunal, j’ai suivi le procès qui s’y tenait. Puis, tout le monde est parti. J’étais seul dans la salle d’audience. Je suis sorti. J’ai pris un taxi et revenu à la maison… », a notamment expliqué au téléphone, le jeune leader politique.
Détenu depuis plus d’un mois, Abdourahmane Bakayoko a été condamné à deux mois de prison et au payement de deux millions de francs guinéens par le tribunal de Labé, en audience foraine à Mamou, le 13 novembre.
Poursuivi pour ‘’Outrage au chef de l’Etat, injures et diffamation’’, Bakayoko a vu son véhicule 4×4 calciné pour avoir critiqué le chef de file de l’Opposition, Cellou Dalein Diallo, au cours de la même émission débat de la radio GPP Fm Foutah, à Labé.
Sur son mur Facebook, le patron du parti « Les Démocrates Guinéens » a résumé sa mésaventure qui a commencé depuis le 6 novembre, suite à une émission devenue historique et que le leader politique ne semble pas regretter : « J’ai dit que Alpha Condé est mauvais, Cellou Dalein est pire. Les hommes de Cellou Dalein brûlent ma voiture, les hommes de Alpha Condé me mettent en prison. Ça veut dire que j’ai raison ! », a posté l’opposant avec une photo prise à la maison centrale…
Il faut rappeler que ce 6 novembre qu’il n’oubliera pas de sitôt, au cours d’un débat avec un militant de l’UFDG, Abdourahmane Bakayoko s’était également évertué à expliquer que le chef de l’Etat et le chef de file de l’Opposition dirigent, chacun, un Parti à relents ethniques et qu’une bataille électorale entre Cellou Dalein Diallo et Alpha Condé ne fera qu’exacerber les tensions entre les deux principales ethnies du pays : peule et malinkhé. Le leader des « Démocrates Guinéens » dira même que " si Cellou Dalein et Alpha Condé ne provoquent pas la guerre civile en Guinéens, il n’y en aura jamais… !"
Sa solution ? Le jeune leader conseillera le ralliement de toutes les forces de l’Opposition à une candidature unique de Sidya Touré, président de l’UFR qu’il trouve acceptable par toutes les ethnies et toutes les régions du pays. C’est le candidat idéal pour changer de régime sans risque de tension ethnique et régionale, a notament dit Abdourahmane Bakayoko
Nouhou Baldé
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(VIDEO) Meeting UFDG Italie avec Cellou Dalein Diallo, et Bah Oury
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- Mis à jour le vendredi 12 décembre 2014 16:58
- Publié le vendredi 12 décembre 2014 16:53
- Écrit par Kbarrie

Lettre ouverte à la 8e législature de la Guinée (par Elhadj Momo Bangoura)
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- Catégorie : Politique
- Mis à jour le dimanche 14 décembre 2014 15:12
- Publié le dimanche 14 décembre 2014 15:12
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
Lettre ouverte à la 8e législature de la Guinée (par Elhadj Momo Bangoura)
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Ebola, c'est aussi le grand merdier de la "communication"
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- Mis à jour le lundi 8 décembre 2014 19:04
- Publié le lundi 8 décembre 2014 19:03
- Écrit par BAH Alhassane
Le Premier ministre Saïd Fofana empêché de tenir un meeting à Pamelap?
Ce samedi, le Premier ministre Mohamed Saïd Fofana était dans le district de Pamelap, à la frontière guinéo-léonaise. Cette visite s’inscrivait dans le cadre de la sensibilisation des citoyens sur Ebola afin que ces derniers acceptent la construction d’un centre de transit Ebola dans leur localité. Car, selon nos informations, le mercredi, au même moment que les jeunes de Yimbaya empêchaient la pose de la première pierre de la construction d’un CTE dans leur quartier, une manifestation du même genre se tenait à Pamelap.
Comme à Yimbaya, les citoyens de Pamelap n’étaient pas informés du projet de construction d’un CDT dans leur localité. C’est alors qu’ils se sont révoltés et ont même cassé des véhicules de ceux qui étaient venus faire la construction du centre.
« Les populations s’opposent à la construction d’un centre de traitement Ebola ici. Parce que, selon elles, si un centre est construit ici alors qu’il n’y a pas de malades, ils en chercheront pour faire fonctionner le centre », a rapporté un citoyen joint à Pamelap.
Mohamed Saïd Fofana, natif de la préfecture de Forécariah, a jugé utile de se rendre sur les lieux pour sensibiliser ‘’ses parents’’ à adhérer à la volonté des autorités de construire un Centre de transit à Pamelap. Il était accompagné entre autres, du ministre de la Communication, Alhousseini Makanera Kaké.
C’est au terrain de l’école primaire de Pamelap, situé non loin de la gare-routière du district que s’est tenue la rencontre. Mais le Premier, selon notre source, a été empêché de terminer son discours, à tel point qu’ ‘’il a dit que c’est parce qu’il est fils du terroir que les gens refusent de l’écouter’’. Et sans se faire comprendre, la délégation gouvernementale ‘’a quitté’’ les lieux tout en ‘’glissant aux femmes quelques billets de banque’’.
Joint au téléphone ce dimanche par MEDIAGUINEE, Alhousseini Makanera Kaké, ministre de la Communication, dément cette information : « Ce n’est pas vrai. Après le meeting, nous avons marché jusqu’à la mosquée. Nous étions avec les représentants de Pamelap. Ils étaient venus dire qu’ils adhèrent totalement à notre programme et à notre mission.»
Il reconnait tacitement que le meeting ne s’est pas tenu comme cela se devait : « Et les femmes qui avaient chanté des chansons hostiles sont venues demander pardon au Premier ministre qui a dit que c’est à moi qu’elles doivent demander pardon. Puisque lui il est un fils du terroir.»
Revenant sur les raisons de la manifestation du mercredi, le ministre de la Communication fait savoir que les populations n’avaient pas été informées de l’installation d’un centre de transit dans leur localité.
« Les gens n’étaient pas tellement favorables [à la construction d’un CDT à Pamelap], a-t-il dit. Mais là aussi c’est parce qu’on n’a pas associé la population à la prise de la décision. Ils ont seulement vu les gens venir dire qu’ils veulent installer un centre de transit sans savoir pourquoi. »
BAH Alhassane
NB : le titre est de www.nouvellerepubliquedeguinee.net
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