Le cas Nouhou Thiam et Cie soumis à Amnesty International par le Conseil des Patriotes Guinéens (CPG)

 

Le cas Nouhou Thiam et Cie soumis à Amnesty International par le Conseil des Patriotes Guinéens (CPG)Une importante délégation du Conseil des Patriotes Guinéens (CPG) conduite par son président Monsieur Kaba Bachir a été reçue ce mercredi 26 novembre 2014 à 14 heures au siège d’Amnesty International Belgique Francophone sis au N° 9 de la rue Berckmans à 1060 Bruxelles.

Outre Monsieur Kaba, la délégation composée de Monsieur Bah Ismaël, du docteur Diallo Abdoulaye Billo et Monsieur Diallo Amir du Mouvement « Justice pour Bah Oury », a rencontré Monsieur Philippe Hensman, le Directeur d’Amnesty International Belgique.

Monsieur Bah Ismaël a été le premier à prendre la parole pour présenter la délégation et camper le décor. Avec brio, il décrira la situation du pays avant de passer la parole à Monsieur Kaba Bachir.

Il reviendra à Monsieur Kaba de retracer l’historique du CPG depuis sa création et surtout d’informer Amnesty International sur les graves et récurrentes violations des droits de l’homme depuis l’élection controversée du président Alpha Condé et surtout la détention arbitraire du Général Nouhou Thiam et de ses codétenus sans jugement depuis le 21 janvier 2011.

Pour rappel, en juin 2012, les juges de la Chambre d’accusation de la Cour d’Appel de Conakry ont rendu un non-lieu en faveur du Général Nouhou Thiam et ainsi qu’à 14  autres de ses compagnons d’infortune. Courroucé, Alpha CONDE rentre précipitamment de Paris et  à travers le parquet interjette appel auprès de la Cour Suprême. Celle-ci rend son arrêt le lundi 3 septembre 2012 pour invalider la décision de non-lieu en faveur des quinze innocentes victimes et prolonger ainsi leur détention.

Les Colonels Issiaga CAMARA, Aïdor Bah et le Commandant Aboubacar Sidiki Camara alias De Gaulle  affaiblis par des années de prison et de tortures ordonnées par Alpha Condé n’ont pas pu résister. Ils décéderont respectivement faute d’assistance médicale appropriée le mercredi 05 septembre 2012, le dimanche 4 novembre 2012 et le jeudi 16 octobre 2014.

Des innocents sont morts en prison sans jamais avoir été formellement condamnés par la justice. En somme sommaire  une exécution capitale extra-judiciaire, soulignera Monsieur Kaba Bachir.

En homme politique aguerri, Monsieur Ismaël Bah apportera sa touche personnelle et donnera moult détails pour éclairer la lanterne du Directeur d’Amnesty International; il s’appesantira sur les vives inquiétudes que suscitent la situation catastrophique de la Guinée et le risque réel de guerre civile en 2015, avec des conséquences sur les pays limitrophes.

Les diverses interventions du docteur Diallo Abdoulaye Billo qui a travaillé 11 ans à l’hôpital Donka de Conakry et de Monsieur Diallo Amir du Mouvement « Justice pour Bah Oury », furent appréciées.

Les cas de Thierno Soufiana Diallo mort en prison le 18 janvier 2012 des suites de tortures, du lieutenant Amadou Diallo (frère de Fatou Badiar) mort par défenestration du 3è étage, du Commandant Oumar Boffa Diallo alias AOB, de Madame Fatou Badiar, du 1er vice-président de l’UFDG Monsieur Bah Oury,…furent largement évoqués.

Il est opportun de souligner que selon l’excellent rapport du Bureau du Haut-Commissariat des Nations-Unies aux Droits de l’Homme en Guinée, qu’à la date de mai 2013 il y avait 1140 détenus à la Maison centrale de Conakry pour 300 places. Pire, 890 personnes étaient en détention provisoire. Des mineurs sont emprisonnés avec des adultes et qu’il n’y a pas de prisons pour femmes. Elles dorment souvent dans les couloirs et par terre comme des milliers d’autres.

C’est le lieu de rappeler qu’il y a en Guinée des hommes et des femmes en prison sans dossier, des oubliés en somme. Des détenus ayant purgé leurs peines sont toujours incarcérés faute d’avoir payé de fortes sommes aux autorités carcérales. Et nul n’est l’abri d’une injustice.

Dans le silence et l’indifférence du plus grand nombre, des femmes et des hommes souffrent et meurent tout simplement par le sadisme du président Alpha Condé. Le Conseil des Patriotes Guinéens (CPG) a décidé comme jadis, d’être du côté des opprimés, des innocents pour que Justice soit rendue.

D’importants documents ont été remis lors de l’entretien par la délégation du CPG et rendez a été pris pour  suivre le dossier et initier d’autres rencontres de haut niveau.

A la fin de cette rencontre opportune et fructueuse, une réunion a été organisée à l’hôtel Mercure International pour faire le point et arrêter les actions à venir. La  délégation du Conseil des Patriotes Guinéens (CPG) était visiblement satisfaite de l’oreille attentive qui lui a été prêtée par Amnesty International.

La violence engendre la violence et la haine nourrit la haine. A méditer par Alpha CONDE et sa clique.

Bruxelles, le 26 novembre 2014.

La cellule de Communication du Conseil des Patriotes Guinéens (CPG).

L’Opposition guinéenne menace de descendre dans la rue le 15 décembre

Devant un parterre de journalistes qu’elle avait conviés à la maison de la Presse de Conakry, l’Oposition a menacé de reprendre les manifestions de rue à partir du 15 décembre prochain si leur différentes revendications ne sont pas prises en compte par les autorités.

D’entrée de jeu, Aboubacar SYLLA, porte-parole de l’Opposition a déclaré  « Si nos conditions ne sont pas prises en compte, nous entamerons une série de manifestations à partir du 15 décembre ». Plus loin, il met en exergue l’objectif du point de presse : « C'est juste lancer un appel à l’autorité à respecter la constitution et la loi. Aujourd’hui, il ne s’agit nullement pas d’une revendication particulière, mais plutôt qu’on se conforme à la loi qui régit le fonctionnement de notre Etat ». 

Dans sa communication, Aboubacar SYLLA a énuméré quelques points de leur revendication qui dit-il, s’ils ne sont pas respectés, une vaste série de manifestation secoueront le pays tout entier à la date du 15 décembre :

1- nous avons demandé la signature du relevé de conclusion qui aurait dû sanctionner sectionner le dialogue du mois de juillet dernier.

2- l’adoption d’un calendrier consensuel des élections communales qui étaient prévues le premier trimestre 2014.

3- il faut qu’on reforme la CENI pour deux raisons très simples et évidentes ; à savoir le manque d’efficacité de l’institution et son irruption dans le paysage politique africain. Seuls trois commissaires sur vingt-cinq se réclament de l’Opposition.

4- problème de recensement effectué en 2013 qui a aussi révélé des incohérences graves.

5- la mise en place des commissions dont les documents dorment dans les tiroirs.

6- qu’on arrête les persécutions des leaders politiques.

7- nous avons demandé la démilitarisation de Womey qu’on a obtenue que tout récemment.

8- L’indemnisation des victimes (…).

Marie Sheila Fofana pour www.nouvellerepubliquedeguinee.net

 

 

 

Après Kapororails 1 sous Lansana Conté, Kaporails 2 sous Alpha ? « Jamais », dit le Collectif des 33

 Lansana Conté inspire-t-il Alpha Condé ? Les habitants de Kaporo Rails encore menacés d’expropriation !

Les 2 et 3 février 1998, le gouvernement de l’époque avait démoli plusieurs dizaines d’habitations à Kaporo Rails.

Dénoncée par l’Opposition de l’époque (y compris le RPG, le Parti actuellement au pouvoir), le refus de cette démolition (pilotée par le ministre de l’Habitat de l’époque, Alpha Ousmane Diallo) avait entraîné l’interpellation et l’emprisonnement du charismatique leader de l’Opposition de l’époque, feu Ba Mamadou, du député-maire de Ratoma, Mamadou Bhoye Barry et du chef du quartier de Kaporo Rails, Thierno Ousmane Diallo, actuellement ministre de l’Élevage, à l’époque surnommé « le rebelle de Kaporo Rails »…

Plus de seize ans après ces douloureux évènements, au lieu de réfléchir au dédommagement les victimes de Kaporo Rails, avec le changement de régime, ce sont les « concessions » qui ont survécu à la furie de l’époque qui sont attaquées. Trente trois concessions sont ciblées et marquées au rouge, les citoyens sommés de quitter immédiatement les lieux « pour cause d’utilité publique » ; alors que la plupart des terrains rasés par la dictature du régime Lansana Conté sont toujours inexploités. Surpris et peinés, les habitants concernés ont formé un collectif et ont adressé un courrier au ministre de la Ville et de l’Aménagement du territoire.

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, l’intégralité de cette lettre :

Du Collectif de trente trois Citoyens dont les

Concessions ont été marquées d’une croix rouge

à Kaporo Rails dans la Commune de Ratoma.

Au

Ministre de la Ville et de l’Aménagement du Territoire

Copies : au Premier Ministre, à l’Assemblée Nationale, aux ministres des droits de l’Homme, de la Justice, de la défense, de l’administration duTerritoire, les ambassadeurs de France, des Etats-Unis, de l’Allemagne, du Royaume Uni, de la Suisse, le Haut Commissariat aux Droits de l’Homme, au Gouverneur de la ville de Conakry, aux Coordinations régionales.

Monsieur le Ministre,

Nous vous écrivons suite aux passages répétés des civils et des journalistes dans la Commune de Ratoma, plus précisément au quartier Kapororails.

Ce qui nous surprend, c’est qu’après le passage des civils et des journalistes qui disaient chercher où construire un centre de traitement pour Ebola pour une première fois, un siège pour l’Assemblée Nationale pour la deuxième fois, nous avons vu venir un groupe de gendarmes armés jusqu’aux dents accompagnant un Monsieur muni d’une boite de peinture à huile de couleur rouge et d’un pinceau, qui s’est aussitôt mis à la tâche en mettant une croix rouge sur trente trois maisons appartenant à trente trois propriétaires différents (Voir la liste ici ).

 

 

    • Cet acte a provoqué une onde de choc dans tout le quartier et comme une traînée de poudre la nouvelle s’est propagée dans toute la commune de Ratoma.

 

Nos enfants et nos épouses ont voulu tout de suite réagir, parce qu’ils se souviennent des malheureux événements qui ont conduit à la démolition de ce quartier les 2 et 3 Février 1998.

Le gouvernement de l’époque avait soutenu que la zone déguerpie était destinée à devenir le quartier administratif et à abriter les ambassades.

 

    • La destruction de ce quartier ordonné par le Ministre de l’Urbanisme de l’époque, avait occasionné la démolition de milliers de bâtiments dont des villas et des immeubles de haut standing, des mosquées, des écoles, des clôtures, des soubassements, des véhicules, des engins lourds…

 

Il y a lieu de préciser que plusieurs bâtiments avaient été rasés avec leurs contenus, des biens meubles et autres objets de valeur de paisibles citoyens innocents, écrasés par les bulldozers.

 

    • Au total, plus de cent vingt mille (120.000) personnes avaient été mises dehors dont des enfants sortis de leurs chambres brutalisés par les forces de sécurité surexcitées qui jetaient des grenades lacrymogènes dans les maisons et qui arrachaient des objets à leurs propriétaires qui fondaient en larmes.

 

Cette destruction avait provoqué des morts, des blessés et l’arrestation du grand leader de l’Opposition de l’époque le Doyen Ba Mamadou, du député maire de Ratoma Mamadou Bhoye BARRY, du chef de quartier de Kaporo Rails Thierno Ousmane DIALLO qui est l’actuel Ministre de l’élevage et de l’Imam du quartier.

Tout ce qui devait être détruit a été détruit, les bulldozers et les militaires n’ont quitté les lieux qu’après avoir terminé le travail.

 

    • De toutes ces victimes de ce déguerpissement, personne n’a été ni recasée ni indemnisée jusqu’à nos jours.

 

Ce qui n’a pas été détruit à l’époque ne fait donc pas partie de ce qui a été appelé zone réservée.

 

    • Aussi, depuis 1998 hormis le commissariat de police, la Radio Télévision Nationale, l’ARPT, l’ambassade des Etats-Unis, la résidence Kakimbo en chantier et un centre commercial qui, il faut le préciser est construit sur l’espace qui était prévu pour le siège de l’Assemblée Nationale, et point de bloc administratif, point de quartier des ambassades.

 

    • La zone est entrain d’être morcelée et vendue à des privilégiés proches du Pouvoir en place. On déshabille Paul et on habille Pierre.

 

    • Cette zone déguerpie depuis 16 ans, sert de nids aux délinquants de tout acabit, de garages, d’ateliers de soudure, des maquis, des débits de boisson et des lieux de prostitution.

 

    • Comme si tous ces espaces vides, des hectares et des hectares ne suffisent pas pour abriter un centre de traitement pour Ebola et un siège pour l’Assemblée Nationale, ceux qui veulent réveiller les morts poussent les pions jusqu’à la zone habitée, en indexant nos concessions pour les démolir et nous dire enfin qu’ils vont nous dédommager, que c’est pour un besoin d’utilité publique alors que c’est tout sauf ça.

 

    • Ces actes sont de nature à créer des troubles aux conséquences incalculables. Il nous a fallu nous pères de famille, user de toute une diplomatie pour calmer la Population de Ratoma qui voulait répondre de manière cinglante à cette ultime provocation.

 

    • Nous savons que nous sommes traités de tous les noms d’oiseaux : habitants de ghettos, axe du mal, tout cela parce qu’on refuse l’injustice et l’exclusion qu’on nous impose.

 

    • Nos enfants sont tués, nos filles et nos femmes violées, nos biens pillés, incendiés et comme si tout cela ne suffisait pas, on veut nous chasser de nos concessions acquises à la sueur de notre front, parce que c’est Nous.

 

    • C’est comme ça qu’on nous a chassés à Siguiri et Kouroussa, nos biens pillés, incendiés et c’est dans cette calomnie d’empoisonnement imaginaire qu’El Hadj Ibrahima a été tué à Siguiri et une des nos sœurs nourrice depuis deux mois, violée par un groupe de « donsos », un des nos frères qui a vu une partie de ses doigts de la main partir suite à un coup de feu d’un fusil de calibre12.

 

    • C’est comme ça que nos 4000 têtes de bétail ont été tuées et calcinées à Lola et Beyla en 2011, plus de 2000 têtes de bétail fusillées et les pâturages incendiés à Kassadou dans Gueckédou et Bolodou dans Macenta en 2014.

 

    • C’est comme ça que Mamadou Rachid Diallo a été fusillé à Kassadou alors qu’il tentait de sauver le reste de son troupeau en fuyant avec, vers la Sierra- Léone. Il vit aujourd’hui avec six plombs dans son corps.

 

    • C’est comme ça que nos boutiques, magasins, parcs automobiles, pharmacies, domiciles, etc. , ont été pillés et incendiés par des loubards en complicité parfois avec des hommes en uniformes à Madina et le long de l’axe Hamdallaye-Wanindara-Sonfonia, dans la commune de Ratoma.

 

    • C’est comme ça que soixante citoyens dont des enfants de 13,14,15,17,19 et 25 ans ont été arrachés à notre affection à la fleur de l’âge, froidement abattus par des hommes en uniformes lors des marches pacifiques à Hamdallaye, Bambéto, Koloma, Cosa, Enco5, Wanindara.

 

 

. C’est comme ça et c’est toujours comme ça, mais cette fois-ci, nous estimons que trop c’est trop!!

 

Ceux qui nous répriment sont sur le point de franchir le seuil de l’acceptable, la ligne rouge qu’on ne permettra à personne de franchir quelle que soit sa force ou sa puissance.

 

    • On nous tue mais on ne nous déshonore pas.

 

    • Il n’y aura pas de Kaporo Rails2. Ce qui s’est passé les 2 et 3 Février 1998 est passé mais ça ne se répétera plus.

 

    • Monsieur le Ministre, nous attirons votre attention sur cet état de fait, afin qu’on sache les tenants et les aboutissants des agissements de ces individus mandatés par on ne sait qui ?

 

    • Nous exigeons aussi au Haut Commandement de la Gendarmerie d’ordonner aux responsables de l’escadron de Kaporo Rails de libérer immédiatement les bâtiments des paisibles citoyens qu’ils occupent et qu’ils font louer à des particuliers depuis 16 ans.

 

    • En tout état de cause, nous voulons la paix et la quiétude sociale pour l’ensemble du pays et pour la commune de Ratoma dans laquelle nous vivons avec nos familles.

 

Au moment où le monde entier est préoccupé par l’épidémie à virus Ebola qui fait des ravages dans notre pays, nous pensions que toutes nos forces et toutes nos énergies devraient être consacrées et concentrées pour la lutte contre ce fléau, c’est ce moment précis que choisissent  certains pour engager des actions qui vont créer le désordre dans le pays.

Nous prenons à témoin l’opinion nationale et internationale, les ambassadeurs de France, des Etats-Unis d’Amérique, les organisations de défense des droits de l’Homme, la CEDEAO, l’Union Africaine, l’Union Européenne, les Nations-Unies sur les différentes exactions que nous avons subies et que nous continuons de subir de la part de l’actuel régime et s’il s’obstine à aller au bout de sa logique d’exclusion et d’expulsion des habitants de ce quartier, qu’il sache alors qu’il prendra toutes les conséquences fâcheuses qui en découleront.

Vous en souhaitant bonne réception, Monsieur le Ministre, vous voudrez bien nous aider à clarifier cette situation en mettant fin aux agissements de ces individus qui veulent créer le chaos dans la Commune de Ratoma, surtout dans ce quartier martyrs de Kaporo Rails.

Conakry le 14 Novembre 2014

Le Collectif

Elhadj Lamaine Diallo

620 95 58 44

Conakry le 14 Novembre 2014

 

Le Collectif

 

Elhadj Lamaine Diallo

620 95 58 44

 

Voici la liste des citoyens dont les bâtiments sont marqués de croix rouge à Kaporo rails :

  1. Elhadj Lamine           Diallo          

  2. Boubacar Oumou       Diallo    

  3. Thierno Sadou           Bah            

  4. Mamadou Saidou       Diallo    

  5. Mamadou Yaya         Diallo        

  6. Thierno Sadou           Diallo          

  7. Mamadou Saidou       Diallo

  8. Thierno Madjou           Diallo        

  9. Elhadj Mamadou Bailo Bah  

  10. Safaiou                         Bah                          

  11. Souleymane                 Bah                  

  12. Elhadj Boubacar           Bah            

  13. Amadou Yaya                Bah              

  14. Assiatou                         Sow                        

  15. Mariama Ciré                 Sow                  

  16. Dr Elhadj Bachir             Barry            

  17. Mamadou Samba           Diallo          

  18. Elhadj Ibrahima              Bah                

  19. Aboubacar Bella             Doumbouya  

  20. Mamadou Aliou               Diallo              

  21. Abdoulaye Telly               Diallo              

  22. Ibrahima Sory                   Diallo                  

  23. Elhadj Mamadou Benthé Diallo

  24. Mariama                           Diallo                          

  25. Mamadou Lamarana         Diallo      

  26. Elhadj Sadou                     Barry                    

  27. Elhadj Mamadou Dian       Diallo    

  28. Elhadj Abass                     Diallo                    

  29. Hadja Mariama                   Diallo                

  30. Thierno Oumar                   Dem                  

  31. Thierno Mayatou               Dem                

  32. Abdoulaye                         Dem     

    Relu par www.nouvellerepubliquedeguinee

    source : www.guineematin.com, partenaire                     

     

 

 

Bah Ousmane balaie d'un revers de la main "les rumeurs"..

En effet, Bah Ousmane a brisé le silence sur son séjour prolongé au Canada

Bah Ousmane’Je suis  en séjour au Canada  auprès de ma famille qui réside ici depuis plus d’une vingtaine d’années. Je leur rends visite chaque fois que mon agenda me permet’’, a indiqué Bah Ousmane. ‘’J’ai quitté Conakry le 24 août. J’ai été reçu par le président de la république le 22 du même mois. J’étais accompagné de deux cadres du bureau exécutif national de l’UPR, c’est en ce moment que j’ai indiqué au chef de l’Etat que je venais au Canada’’, a clarifié le ministre conseiller à la présidence.

Lorsqu’il était ministre des travaux publics, Bah Ousmane affirme que son agenda était extrêmement chargé. Ce qui, dit-il, ne lui permettait pas de rester longtemps à l’étranger. ‘’Depuis plus d’une vingtaine d’années de ma carrière politique, c’est la première fois que je reste aussi longtemps à l’extérieur du pays.

’Cela fait plus de deux ans que je n’ai pas vu mes enfants. Vu que l’état de santé de ma troisième fille se détériorait, j’ai appelé le président Alpha Condé pour lui dire que je devais venir (prolonger ? ndlr de nrgui.com) au Canada’’, explique Bah Ousmane, dans une émission radiophonique.

Ces derniers temps, l’état de santé de sa fille se serait améliorée, dit-il. Dans un bref délai, le président de l’UPR pourrait regagner la Guinée. ‘’Je lis sur la Toile tout ce qui se passe au pays. Il est regrettable que des responsables de médias sérieux diffusent des rumeurs sans se donner la peine de les vérifier au préalable’’.

Sidy BAH, pour VisionGuinee.Info

Note de www.nouvellerepubliquedeguinee.net : une des "rumeurs" serait que Bah Ousmane aurait trouvé au moins désobligeant qu'on ait affecté son bureau de ministre conseiller sans qu'on l'eût averti au préaable..

UFR ; Amadou Damaro Camara a sacrifié de nombreux officiers maninkas

Le parti UFR de l'ancien premier ministre Sidya Touré, accuse Amadou Damaro Camara, député RPG d'avoir sacrifié de nombreux officiers supérieurs maninkas dans les événements de 1984: Featured dimanche, 23 novembre 2014 00:00

"A entendre Damaro parler, c'est le diable qui cite le Coran. Les manies de l'homme au sein du RPG arc-en-ciel nous amènent à rappeler ici, le rôle qu'il a joué dans les évènements malheureux de 1984 et c'est le lieu de s'interroger sur  le comment il s'en est sorti, en sacrifiant de nombreux officiers supérieurs maninkas"

Comme il est de coutume dans la culture Rpgiste, quand on veut avoir des positions, se maintenir ou avoir du galon, des grâces et faveurs d'Alpha Condé, il faut s'en prendre à Sidya Touré.  Ceci est tellement évident aujourd'hui, que tout minable s'en sert dès qu'il se sent coincé.

Un des proches de la Présidence disait dans une confidence « Alpha veut savoir tous les matins, si les ondes ont été investies pour insulter Sidya Touré ». Et c'est  l'honorable Baidy Arribot qui a trouvé le mot juste « Alpha Condé a une peur bleue de Sidya Touré ». L'histoire politique nous enseigne que tout chef redoute son successeur, jusqu'à le haïr  avec la dernière énergie. Le consensus autour de Sidya Touré, Président de l'UFR, présenté comme la seule alternative crédible  en 2015 ne laisse  pas ses adversaires  dormir tranquillement sur leurs oreillers.

Cela, certains cartons, je voulais dire cadres, l'ont bien compris et  n'oublient pas d'en faire usage dès qu'ils sont en difficulté et c'est le cas d'Amadou Damaro Camara, Président du groupe parlementaire de l'Alliance RPG Arc-en-ciel. Actuellement contesté au sein de sa formation politique, l'homme se retrouve dans une querelle politique du fait des caciques qui lui en veulent pour bien des raisons, notamment son opportunisme, sa traitrise. Il est difficile pour ces ''Rpcistes'' bon teint qu'un dernier venu vienne leur damer le pion à eux tous à l'occasion des dernières élections législatives. C'est cette grogne interne qui  Contrarie sérieusement notre bonhomme ces derniers moments, et voilà qu'il juge nécessaire de passer là où beaucoup sont passés pour regagner de la considération, c'est-à-dire oser s'en prendre à Sidya Touré. Mais on n'attaque pas un Touré,  pour paraphraser De Gaule !

La stratégie malencontreuse

Pour se faire entendre, Damaro connaissant le talon d'Achille du RPG, Sidya Touré de notoriété publique, il tante de jouer à jeu très dangereux, un couteau à double tranchants. Mais  dans le royaume des idiots, les nigauds  sont rois dit-on.  Il faut également essayer de cogner avec une pierre deux cibles en faisant en sorte de créer la zizanie entre les grands leaders de l'opposition guinéenne.  Peine perdue ! Cette méthode ne peut prospérer, elle fera l'effet d'un coup de sabre dans l'eau.

Intelligeant qu'il est ou disons le mot juste, malin, il est expert en subversion. Depuis que le débat sur la candidature unique et consensuelle de l'opposition en 2015 est engagé,  Mr Damaro n'est pas sans savoir que son parti aura alors fort à faire pour se maintenir. La bataille sera rude que de vouloir arracher de la gueule du chien l'os qu'il tient, comme du reste l'accoutumance au pouvoir qui fait le même effet, mais à l'impossible nul n'est tenu.

Le désenchantement des populations, le consensus  autour de Sidya Touré, le syndrome Burkinabé, tout cela réuni fait immanquablement trembler un système bâti  sur le mensonge, la corruption, la médiocrité  et l'incapacité d'améliorer le quotidien  des Guinéens.  C'est  la chienlit.

Putschiste et traitre !

Le passé de l'homme le rattrape toujours, quelque soit le temps et le milieu. La nature est une seconde nature,  a dit un adage populaire.  A entendre Damaro parler, c'est le diable qui cite le Coran. Les manies de l'homme au sein du RPG arc-en-ciel nous amènent à rappeler ici, le rôle qu'il a joué dans les évènements malheureux de 1984 et c'est le lieu de s'interroger sur  le comment il s'en est sorti, en sacrifiant de nombreux officiers supérieurs maninkas. Il vous souviendra que c'est lui-même qui avait déclaré avoir été celui qui a apporté la bande d'enregistrement de la voix de Diarra TRaoré à la RTG. Mais bizarrement tous les autres ont été trucidés, pourtant il s'en est sorti indemne sans une petite égratignure. Ce faisant, la plupart des enfants  et proches d'officiers arrêtés et passés aux armes après cet évènement, veulent avoir au jour d'aujourd'hui des éclaircissements sur ces zones d'ombre de la part du sieur Damaro. Qui est censé avoir été la taupe de Lansana Conté aux fins de mettre la main sur leurs pères, oncles, frères, cousins, grands pères ?  Est-ce le putschiste où le traitre Damaro ?

L'opportuniste !

Comme de coutume pour ces opportunistes politiques,  ils changent de partis politiques à la recherche de poste et de titre, sans foi, ni loi et sans la moindre conviction, c'est ce qu'on appelle tout court, la transhumance. Ce qui compte pour eux, c'est l'opportunité qu'on y gagne de se servir au lieu de servir son pays. Ceux là mêmes qui se présentent au moment de la moisson après que les autres aient fini de cultiver, de désherber, de chasser les oiseaux et autres rongeurs et  même de récolter. Après qu'il ait fini de jouer l'espion de Lansana Conté au sein du RPG, l'homme se retrouve dans la GPT en 2010, ensuite l'AND, où il se fait passer pour le représentant de la communauté Konia, avant d'atterrir  sur le liste nationale du RPG- Arc-en-ciel, comme un cheveu dans la soupe lors des législatives de 2013.  Ses acrobaties et sa propension sont en passe  d'étouffer les ténors de sa nouvelle famille politique,  la voix tonitruante du traitre d'antan (qui sait ?), du dernier arrivé commence à agacer. Comme le dit un adage Maninka, sa bouillie est sur le feu !

La honte de la question de la CENI

Quand on veut se donner une certaine place, une certaine hauteur, on accepte d'être honnête et on dit la vérité quelque soit le prix, surtout quand on est  un élu du peuple. A entendre le dés-Honorable Damoro sur la CENI, esquiver la  question de la mise en place des comités de veille et de suivi inscrits en bonne place dans les accords du trois (3) juillets, signés par  la mouvance, l'Opposition, des Ambassadeurs occidentaux et les représentants de la communauté internationale, l'on se demande comment la Guinée peut se présenter en tant  qu'Etat responsable et capable de respecter ses engagements. On se bat pour des Institutions fortes Mr Damaro et cela chaque guinéen devait l'intérioriser, pour que ce combat ne s'arrête qu'à la victoire finale.

Pire, quand il parle de l'indépendance de la CENI et des commissaires, pour lui quand le Chef de l'Etat, président du RPG Arc-en-ciel, reçoit les commissaires de la mouvance à huis clos, ceci est un fait naturel et anodin, qui n'entache en rien la crédibilité de l'institution. Est-ce que les commissaires de la mouvance qui assistent aux assemblées générales de leur parti seraient aussi chose normale ? La parité est la clé de voute de la CENI, l'opposition alors que le RPG en faisait partie s'est battue pour que l'administration soit remplacée par une structure où elle aurait ses représentants qui l'y défendraient. Malheureusement que nous sommes amnésiques en Guinée, surtout quand un manquement des règles basiques nous est favorable.

La gestion de Sidya Touré : il est venu, il a prouvé, il est parti !

Chercher à remettre en cause la gestion, le travail, les compétences de Sidya en Guinée comme ailleurs, c'est vraiment comme tenter de cacher le soleil avec la paume de sa main. De 1958 à nos jours, la Guinée n'en a pas connu de meilleures gestions économiques en son temps. Les indicateurs économiques en témoignent, le taux de croissance (5%), le taux d'inflation (2%),  la réserve de change (6 mois), le niveau de la production agricole (Coton 40.000 t),  les recettes internes, la gouvernance, la discipline, l'assainissement de la ville,  la réduction systématique de pénuries d'eaux et d'électricité (en 6 mois) , la réduction des dépense de l'Etat, la confiance des institutions financières internationales, la réduction du chômage, l'exécution des programmes de développement urbains (PDU)  et pour le collectivités villageoises (PAVC), le développement de l'enseignement professionnel... A cela s'ajoutent, la formation des cadres ceux mêmes de la haute hiérarchie de l'administration (Ministres) sur le montage des dossiers et la tenue des conseils interministériels. « Demande au pain si dans le four il ne fait pas suffisamment chaud ». Comme Damaro avait fuit la Guinée, après avoir vendu ses acolytes dans le malencontreux évènement dit Diarra, il ne peut en savoir mieux sur la Guinée.

Le débat sur l'homme consensuel en 2015

Le débat sur l'homme consensuel en 2015 est, reste et demeure. Nul ne peut, de quelque obédience qu'il soit, empêcher la société civile guinéenne de s'en approprier et d'en  débattre pour l'avenir de notre pays. Pour le peuple de Guinée, l'élection de 2015  sera déterminante, elle doit permettre à notre pays de connaitre un nouveau départ en mettant fin à la médiocrité, à l'amateurisme, au népotisme, à la corruption, à la mauvaise gouvernance, au chômage des  jeunes, à la pauvreté,  à l'ethnocentrisme et à l'ethno stratégie connus sous Alpha Condé. Pour cela les Guinéens ont besoin d'un homme compétant, fédérateur, capable de rassurer toutes les communautés au tour d'un seul  idéal, celui  du développement de la Guinée. Qui fera sans nul doute du régime d'Alpha Condé un lointain et mauvais souvenir, PLUS JAMAIS CA !!!

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