Le grand retour des Grandes Gueules

Ils auront eu fort à faire, même s'ils étaient censés s'être mis aufrais.

Naturellement il s'agit de la grande guerre picrocholine avec une autre grande gueule, "mon bulldozer", comme l'appelle le Pr..

Découvrons donc l'épiologue de ce fracas garantuesque qui nous aura occupés tout l'été comme dans cette fable d'Eusope, euh.. de la Fontaine.

(Vidéo) Alpha dans « Macadam boy à Ebolaland »

"Prési" ! Même dopé jusqu'à l'os pour arpenter quelques rues de la ville de Conakry, le bain de foule est déconseillé par temps d’Ebola, ne serait-ce que pour épargner vos militants d'attouchements déconseillés !

Alpha Condé s’offre deux bains de foule en moins de 24 heures dans les rues de Conakry pour rassurer les militants du RPG Arc-en-ciel, qui apparaissaient désemparés au fur et à mesure que les rumeurs sur son inquiétant état de santé gagnaient les villes du pays.

Par respect pour le changement prôné en 2010, il aurait été plus cohérent, de jouer la carte de la transparence vis-à-vis des Guinéens, pour au moins une fois. A 74 ans, son âge officiel si Alpha Condé rencontre des difficultés de santé, quoi de plus normal notamment pour un amoureux de la bouteille.

D’après certains spécialistes, à cet âge, un bilan de santé annuel est fortement recommandé, et n’aurait choqué aucun Guinéen, cependant sortir du pays en catimini, en prétextant des vacances en Tunisie pendant dix jours, au moment où le pays traverse des difficultés sanitaires sans précédent, ne peut être qu’assimilé à une forme de mépris à l'égard des Guinéens. A moins d’être cet archétype même du fanatique militant qu’on retrouve souvent sous les tropiques, personne ne peut avaler cette histoire.

Au-delà de l’aspect cynique de cette plaisanterie de mauvais goût, il est tout de même particulièrement inquiétant de s’apercevoir que l’homme à qui le pays a confié sa destinée pendant cinq ans, prend des vacances au beau milieu d’une des batailles les plus difficiles des Guinéens, bouter le virus Ebola hors de nos  frontières.

Pendant que le monde entier a les yeux rivés sur son peuple qui souffre le martyre, avec un regard très déconcertant, et parfois dégradant, alors que chaque jour que Dieu fait, un autre pays vient s’ajouter à la longue liste de ceux qui considèrent les Guinéens persona non grata sur leur territoire, en même temps qu’ils demandent à leurs ressortissants d’éviter tout séjour en Guinée, Lounceny Fall, le ministre guinéen des Affaires Etrangères lance : «Le Président Alpha Condé se trouve à Tunis. Il a pris quelques jours de congé, comme tous les présidents. Comme vous le savez, les membres du gouvernement ont pris deux semaines de congé ».

Dans certains pays, la rue aurait interdit au Président de revenir.

Si ce gouvernement avait eu la franchise d'expliquer la véritable raison de son absence, qui allait en vouloir au Président Alpha Condé? Mais revenir, dopé jusqu'à l'os pour arpenter quelques rues de la ville de Conakry, afin de prouver qu’il se porte bien, et serait en pleine forme, en compagnie de quelques milliers de ses militants survoltés, et dont on ne sait pas combien pourraient être porteurs du virus Ebola, et cela pendant deux jours de suite, c’est irresponsable, et méprisant.

Les jours à venir nous édifieront sur l’impact de ces rassemblements orchestrés par la Présidence, le Parti, et le Gouvernorat.

Dans pareilles circonstances, Alpha Condé ne pouvait-il pas épargner aux  Guinéens, et à ses militants tout risque de contracter cette maladie qui cloître tous les jours les Guinéens à l’intérieur de leurs frontières ?

Mais cela n’est pas étonnant de la part de celui qui a déclaré qu’Ebola, ce n’est pas la fin du monde.

GUINEEINFORMATION

Relu par www.nouvellerepubliquedeguinee.net

 

 

 

 

 

 

 

Déclaration du RPG-Arc-en-ciel concernant les 20 millions $US saisis à Dakar par la douane sénégalaise

AVERTISSEMENT

C'est après m'être assuré de l'autheniciité de ce texte que je me vois dans l'obligation de déroger à une règle que je respecte sur ce site dans la mesure du possible, quand l'actualité n'et pas trop chargée. Aussi je me force à publier une texte dont le niveau d'écriture est indigne du dernier de la classe d'un cours élémentaire; or ce txte est une litérature produite par le Parti d'une majorité présidentielle qui regorge d'hommes capables de rédiger des textes d'anthologie. Il y a là une autre démission des hauts commis de l'Etat difficilement compréhensible.Wa Salam,

SN Bokoum

www.nouellerepubliquedeguineenet

«Ce n’est rien d’autre que la réminiscence d’une défaite électorale que le temps malgré sa bonne vertu faisant recours à l’oubli, n’arrive à effacer…»



Depuis le départ le 22 aout 2014, en visite privée à Tunis (Tunisie) du Chef de l’Etat, le Professeur Alpha CONDE, il nous a été donné de constater ces derniers temps, un acharnement contre sa personne, au biais de lynchage médiatique. 

En effet, le RPG Arc-en-ciel, tient dans un premier temps, à exprimer toute son indignation vis-à-vis de l’organe de presse sénégalais dénommé : « Le quotidien », qui avait tenter sans y parvenir, en violation flagrante de toutes les règles éthiques et en contradiction totale avec la déontologie de cette noble profession qu’est le journalisme, à souiller l’honneur et ternir l’image de marque du PRESIDENT, Professeur Alpha CONDE.

Les propos mensongers et saugrenus l’attribuant le transfèrement des billets de banque interceptés par la douane sénégalaise se sont d’ailleurs, vite brisés en volant en éclats, devant la dureté de la réalité et la véracité des faits. 
C’est aussi le lieu pour notre parti, de rappeler à ce pauvre journaliste plein d’amateurisme et parait-il, qui a la fâcheuse manie de travestir les faits, que les innombrables acquis obtenus par le vaillant peuple de Guinée, sous l’ère du changement, sont l’expression de la volonté politique de ce grand visionnaire et intègre homme d’Etat qu’il a vainement tenté de ternir l’image de marque. Des articles mensongers de ce genre, il peut en reproduire à chaque parution, cela ne fera que galvaniser notre désir commun à relever les défis qui nous interpellent dont la bonne gouvernance qu’il veut remettre en cause.

Pendant que les conditions dans lesquelles s’est opéré le transfèrement normal et légal de ce fonds de la Banque Centrale de la République de Guinée, sont éloquemment élucidées suites aux vives réactions des véritables auteurs, c’est avec amertume, qu’ici en Guinée, nous assistons encore, à la planification et à la mise en œuvre d’une autre grave perfidie. Cette fois-ci, par presse dévoyée interposée, un autre forfait se commet. 

De façon éhontée, depuis quelques jours, y ont cours, la propagation et l’entretien de folles rumeurs, faisant croire non seulement à la forte dégradation de l’état de santé physique de notre cher PRESIDENT de la République et insidieusement, sa disparition. Quelle grossièreté ? Qu’est-il arrivé à ces individus pour pousser la haine jusqu’à un tel seuil ? Que resteront de leur âme, après l’avoir eux-mêmes plongé dans un tel abime ? Pour notre parti, ces individus déjà suffisamment connus pour leurs velléités, veritables et éternelles âmes damnés de la Républiques, qui de par leur malveillance, demeureront à jamais dans les ténèbres, car étant sous la possession quasi permanente du diable.
A cet effet, nous invitons nos militants et demandons aux vaillantes populations de Guinée à ne pas céder sous le poids de ce mensonge livré en gros et qui n’est rien d’autre que la réminiscence d’une défaite électorale que le temps malgré sa bonne vertu faisant recours à l’oubli, n’arrive à effacer. 

Saisissons la présente, pour les rassurer davantage de la parfaite et bonne sante physique de Monsieur le PRESIDENT, le Professeur Alpha CONDE, qui leur est si cher et qui, contrairement à certains de ses adversaires, ne souffre d’aucune pathologie chronique pouvant l’empêcher d’assumer valablement ses charges d’homme d’Etat et s’acquitter correctement de la mission, à lui confiée par son peuple qui le chérie tant.

En attendant que leur digne mandataire le Professeur Alpha CONDE, émanation de leur volonté générale ne se présente à eux dans les prochaines heures, nous les exprimons nos sentiments de profondes gratitudes. 
Vive une Guinée unie et forte !

Vive le Professeur Alpha CONDE et le Changement !
Longue vie et sante de fer à notre Chef d’Etat, le Professeur Alpha CONDE !

Conakry, le 1er septembre 2014
M. ,
Secrétaire Administratif délégué,
A la permanence, 
Membre BPN du RPG Arc-en-ciel

Pour l’absence du président Alpha Condé en Guinée pendant 10 jours, Bah Oury, vice-président de l’UFDG exige qu’il rende des comptes au peuple de Guinée

«Il est obligatoire que le peuple guinéen soit informé des raisons véritables de son absence prolongée du Chef de l’État, président Alpha Condé…Que le Chef de l’État constitutionnellement investi, disparaisse de l'horizon médiatique voilà maintenant dix jours sans que le Gouvernement ne donne aucune preuve irréfutable de ses vacances ou de son hospitalisation en Tunisie est une insulte au sens collectif de responsabilité des guinéens…»



La fièvre hémorragique Ebola qui sévit dans notre sous-région a projeté tragiquement la Guinée au-devant de l'actualité internationale. Cette épidémie très meurtrière s'est développée aussi bien en Guinée que dans les autres pays du fait de l’irresponsabilité et de la mal-gouvernance endémique des dirigeants de Conakry. Le nombre de morts voisine 1500 et l'OMS pronostique une catastrophe planétaire où plus de 20 mille personnes seront infectées par le virus dans quelques semaines. Le gouvernement guinéen doit rendre compte à la communauté nationale et internationale de son manquement grave à sa responsabilité première « assurer la protection de ses citoyens ». Ailleurs pour moins que cela, des dirigeants de grande envergure sont traînés devant les tribunaux et déchus de leur fonction (par exemple: le sang contaminé en France).

En plus du préjudice humain considérable avec des milliers de malades et de morts, la fièvre Ebola est à terme en train de détruire le tissu économique de la toute la région. A une catastrophe sanitaire succède une catastrophe économique et sociale de vaste ampleur. En Guinée, selon les projections de la Banque Mondiale, une perte de 1 % de PIB est attendue. Dans certaines localités du pays, les fermetures des frontières accentuent la famine et la menace d'une catastrophe humanitaire est imminente. Les projets gouvernementaux des autres pays comme le Liberia et la Sierra-Léone sont littéralement anéantis. La CEDEAO doit certes chercher à juguler le plus rapidement cette crise sanitaire mais il est essentiel également de sanctionner l'irresponsabilité et la négligence coupable   de Conakry qui ont provoqué ces drames.

Comme à leurs habitudes, les dirigeants guinéens feignent d'ignorer leur propre culpabilité pour se dédouaner. Mais, cette fois ci la coupe est pleine.

La découverte à l’aéroport de Dakar d'une cargaison de devises en provenance de Conakry que la BCRG a reconnu et a endossé la responsabilité de cette opération trouble, et les vacances ou l'évacuation sanitaire du Chef de l’État guinéen à Tunis suscitent les interrogations et les inquiétudes de la communauté nationale. Encore une fois devant des faits d'une extrême gravité pour notre pays, ce sont la désinvolture et le déni de la vérité qui sont la ligne de communication des autorités officielles. Dans le premier cas comme dans le second, les guinéens ont droit au respect et à la bonne information.

Que le Chef de l’État constitutionnellement investi, disparaisse de l'horizon médiatique voilà maintenant dix jours sans que le Gouvernement ne donne aucune preuve irréfutable de ses vacances ou de son hospitalisation en Tunisie est une insulte au sens collectif de responsabilité des guinéens. Un Chef de l’État, comme tout autre être humain est sujet à la maladie, et mérite par conséquent d'être soigné. C'est un droit respectable et inaliénable. Par contre en tant que garant de la souveraineté nationale et clé de voûte des institutions, il est obligatoire que le peuple guinéen soit informé des raisons véritables de son absence prolongée.

Les guinéens sont habitués aux mensonges d’État. La crise sanitaire et économique qui prévaut dans notre pays imposent urgemment que nous sachions la vérité. Ne rien dire, c'est une manière de précipiter la Guinée dans le chaos. Quant aux patriotes et aux démocrates , il leur appartient dans ces moments troubles d'assurer la protection de tous les citoyens sans exclusive , de chercher à faire prévaloir l’intérêt national et de faire triompher les aspirations démocratiques de la société seules gages de paix et de réconciliation durables en Guinée.

BAH Oury

Ancien Ministre de la Réconciliation Nationale

1er Vice-président de l’UFDG

source : www.guineeinformation.fr

POLITIQUE: DECLARATION DU 29 AOUT 2014

Dans la Guinée de l’enrichissement illicite et des détournements des deniers publics, où la corruption et la concussion ont atteint un niveau pandémique, il faut exiger des comptes. C’est un combat de tous les instants.

A un moment où les opérations financières internationales sont totalement dématérialisées, un transport de fonds de 8 millions de dollars en provenance de Conakry a été signalé par la douane sénégalaise, alors que l’essentiel de nos ressources en devises provient de nos comptes domiciliés à l’étranger.
Les explications contradictoires et maladroites des autorités démontrent que c’est un procédé habituel et contraire aux principes de sécurité et de traçabilité des opérations financières à travers la monnaie scripturale.
 
Face à ce flagrant délit qui n’a pas vu la justice s’impliquer, l’Assemblée Nationale devrait exiger une session extraordinaire pour la mise en place d’une commission d’enquête immédiate, au lieu d’attendre la prochaine session parlementaire.
 
Cette forme de criminalité financière qui ne date pas d’aujourd’hui et qui consiste àdissimuler de l'argent acquis de manière illégale, ne peut être démêlée qu’à traversune enquête permettant de déterminer la provenance et son utilisation.
 
C’est la meilleure manière de taire les supputations, la dilution des responsabilités et les conjectures.
De plus, cette affaire ne peut pas rassurer les partenaires financiers, à un moment aussi critique de la fièvre Ebola qui nécessite l’union sacrée et la solidarité internationale.
 
De ce qui précède, il est loisible de constater qu’il est difficile de nettoyer les écuries d’Augias sans y laisser des plumes. Mêmes les alliances contre-nature se donnent la main afin de ne pas tomber comme un château de cartes.
A force d’utiliser les audits comme une arme, le piège se referme inexorablement sur ce quinquennat quant à la crispation politique permanence qui frise les règlements de comptes et le manque de vision prospective.
 
Cette fixation qui consiste à s’opposer pour s’opposer, est en droite ligne de la menace de reprendre les manifestations en période du virus Ebola, la demande du renouvellement intégral des membres de la CENI, la reprise du recensement qui a coûté près de 10 millions de dollars, etc.
 
Aujourd’hui, on assiste à une fébrilité palpable et un cynisme politique qui pourraient aboutir à des arrestations, des jugements en catimini et dénombrer des morts comme par le passé, avec des forces de l’ordre à la gâchette facile. Nous sommes au seuil de la bêtise humaine/politique.
 
Un décryptage de la conjoncture qui s’éternise de plus en plus dans une gouvernance orageuse, une extinction du dialogue politique et une tension persistante ne peut être que politiquement suicidaire.
Les opposants de tout bord devraient refuser un tel scénario qui est aux antipodes de l’ingéniosité politique, surtout à quelques encablures de la fin du mandat présidentiel.
 
Donc, au-delà des rivalités politiques nécessaires à une bonne respiration de la démocratie, la sauvegarde de l’unité nationale vaut quelques sacrifices à la gorge serrée. A chaque chose son temps.
Je ne saurais terminer sans revenir sur les pérégrinations de la Basse Côte qui a toujours su transcender ses particularismes ethniques au nom de la cohésion sociale.
 
Elle a fait de sa forte diversité culturelle un atout qui a permis de renforcer les liens avec des communautés venues d’autres confins. Le décalage saisissant de la génération née et établie sur ses terres en est la parfaite illustration. Elle a contribué à faire la Guinée.
 
C’est une hérésie politique que de s’aventurer dans des considérations qui confineraient cette entité à la propriété exclusive d’un groupuscule, ou indexer ses ressortissants en faiseurs de rois qui rouleraient au gré du bon vouloir de certaines personnes.
 
La Basse Côte, c’est d’abord une culture et ensuite des populations qui partagent des valeurs de tolérance, de paix, de solidarité… Tout ce qui va à l’encontre de la division, du vote communautaire et du repli identitaire. La présidentielle de 2010 en est un exemple éloquent.
 
De ce fait, elle rejette énergiquement toutes velléités de sédimentation dans nos mœurs politiques à caractère ethnique dont nous gagnerions à nous départir au plus vite.
 
La contradiction est la première richesse de la démocratie, du moment qu’elle veille à circonscrire les antagonismes légitimes dans le strict champ de la confrontation des idées et des programmes.
C’est le crédo de la GéCi qui s’appuie sur son projet de réparation sociale depuis son entrée en politique. Elle ne s’en détournera pas.
 
Fodé Mohamed Soumah
Président de la GéCi
Le Samedi 9 août 2014