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Catégorie : Politique
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Mis à jour le mercredi 16 juillet 2014 15:00
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Publié le mercredi 16 juillet 2014 14:32
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Écrit par Cheick Tidiane TRAORE
Les partis accrédités au dialogue politique guinéen non inclusif ne parviennent pas à s’entendre sur le strict minimum au tour d’un accord en 5 points sur les accords du 3 juillet 2013. En lieu et place, l’opposition républicaine fait du ramdam après avoir fait semblant de retourner à l’hémicycle pour que chacun d’eux empoche 24 millions de francs guinéens en ce mois de ramadan alors qu’ils n’ont travaillé que 10 jours sur les 30 du mois de juin 2014.
Le premier round du dialogue a permis de s’accorder sur les points suivants : 1. Le choix d’un nouvel opérateur technique pour la révision du fichier électoral Avec le renvoi du couple Way Mark - Sabari Technology en violation de toutes les lois en matière de contrat passé entre l’Etat et le secteur privé en Guinée, nous devons craindre d’éventuelles poursuites judiciaires contre notre pays pour rupture abusive de contrat. Etant entendu que dans un Etat de droit, l’exécutif renonce à ses prérogatives de puissance publique en passant les conventions avec les tiers. 2. L'organisation des élections communales. Le risque de ne pouvoir organiser les communales cette année devient grand à cause du renvoi du couple Way Mark – Sabari car, le processus de recrutement d’un nouvel opérateur prendra au moins 90 jours. A cela s’ajoute le gap budgétaire qui ne peut être comblé que suite à la convocation et la tenue d’une session de loi des finances rectificative qui prendra au moins 15 jours et au plus 30 jours ; sans oublier le temps de recrutement et de formation des opérateurs aux techniques du nouvel opérateur ainsi que le temps d’auditer le matériel et tester la compatibilité entre le système actuel et les nouveaux programmes et les nouveaux logiciels. A tout cet ensemble, il faut ajouter les 60 jours de délai légal séparant la date de convocation des électeurs à celle du jour du scrutin. En s’amusant à faire de l’arithmétique politique, bien que certaines opérations peuvent se dérouler concomitamment, à 168 jours de la fin de l’année 2014, il est presque certain que les communales n’auront pas lieu cette année. Par contre, si les accords du dialogue en cours aboutissent à la reconduction du couple Way Mark – Sabari Technology pour les communales, en plus de l’économie d’échelle sur le gap du budget électoral, il sera possible d’organiser le scrutin courant novembre 2014. Il reste entendu que compte tenu du fait que les communales ne sont pas une élection nationale, il n’y a aucune possibilité pour un opérateur technique qu’il s’appelle Sabari, Way Mark ou autre de tricher, même avec le fichier disponible actuellement. 3. La neutralité de l'administration et le libre accès des médias de service public. En réalité, le bon sens et la realpolitik voudraient que s’agissant de l’administration, qu’on admette que le MATD est le partenaire technique et opérationnel de la CENI qui n’a ni les capacités institutionnelles, ni les ressources humaines suffisantes pour organiser seule une quelconque élection. S’agissant du libre accès aux médias du service public, je pense qu’il faut convenir d’un manuel de procédure et des TDR. De toutes les façons, le collectif des radios privées et communautaire bénéficient d’un audimat largement au-dessus de celui des médias de service public. 4. La poursuite des présumés auteurs des violences politiques. Cette initiative appartient concurremment à l’exécutif et au législatif ; ce dernier dispose légalement des moyens de constituer des commissions d’enquêtes parlementaires sur toutes les questions sensibles relatives à la vie de la nation. Il reste entendu que l’indemnisation des victimes reste tributaire non seulement des préjudices subis par les uns et les autres, mais surtout des décisions de justice qui seront rendues. 5. L'indemnisation des victimes. A ce niveau, un travail d’expert est nécessaire pour déterminer les catégories de victimes en fonction des préjudices subis. Aussi, s’agissant des victimes économiques, un ensemble de dispositions convenues doivent être envisagées pour savoir notamment si certaines victimes étaient couvertes par une police d’assurances notamment. 6. La mise en place du comité de veille. Je pense que cela est déjà obtenu. Le MPR pense que les menaces répétées de suspension des activités de l’opposition républicaine au parlement ou de reprise des manifestations sur les voies et places publiques n’ont d’autres objectifs que faire du ramdam pour que les questions d’actualité comme les rapports d’audit ou autres scandales soient sacrifiés sur l’autel du consensus politique comme si la république ne doit exister que pour s’occuper des questions uniquement électorales. En tous les cas, la mise en œuvre de l’ensemble des points inscrits à l’ordre du jour du dialogue ne changera rien au quotidien du guinéen lambda. Le pouvoir doit cesser de se coucher à plat ventre devant les atteintes à la loi. Pour le MPR, le grand ramdam politique en cours pendant ce mois de ramadan est savamment orchestré, il n'est qu'une vaste opération de communication à visée politique dans le but de distraire sur les dossiers sensibles. Le MPR demande à la classe politique de répondre aux questions prioritaires des citoyens et met au défi quiconque peut prouver que les questions électorales font partie des priorités des populations. Le MPR prie Dieu que le ramadan 2014 inspire l’opposition guinéenne pour arrêter son ramdam. Que Dieu bénisse la Guinée et les Guinéens. Conakry, le 15 juillet 2014 Honorable Cheick Tidiane TRAORE Président du MPR 664368314 – 557424200 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
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Catégorie : Politique
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Mis à jour le lundi 14 juillet 2014 00:39
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Publié le lundi 14 juillet 2014 00:39
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Écrit par Mamadou Aliou Barry
A l’occasion de son assemblée générale hebdomadaire à son siège à la minière, L’union des forces démocratiques de Guinée(UFDG), son présdent Cellou Dalein Diallo n’a pas été tendre avec le Pouvoir en place.
« Nous sommes dans un régime dictatorial qui est en train de s’installer dans notre pays. Il faut qu’on se lève. Alpha Condé n’a aucun respect pour la loi. Il n’a aucun respect pour l’unité de notre nation. Il n’a aucun respect pour la dignité des citoyens guinéens. Il n’a pas de respect pour la démocratie ».
Poursuivant, affirme que le président Alpha Condé ne voudra jamais organiser des élections transparentes en Guinée et qu’il ne gouverne que pour une partie de la Guinée « les militants du RPG », précise-t-il.
Selon lui, le sort des autres n’est pas dans les préoccupations du Chef de l’Etat. « Ils doivent être stigmatisés, exclus, humiliés si possible », ajoute-t-il.
Abordant la question du résultat du dernier recensement de la population, Cellou Dalein affirme que c’est un recensement qui montre encore une fois que le professeur Alpha Condé est attaché à exclure une partie des Guinéens de la Guinée.
Pour lui, l’exclusion est une pratique courante du RPG et du Chef de l’Etat guinéen.
« Ce recensement est un recensement qui montre qu’il ne veut recenser comme guinéen que les militants du RPG. En ce qui concerne les militants de l’UFDG, il faut les exclure, pas seulement du fichier électoral, mais même du fichier national des citoyens guinéens. C’est l’exclusion qui a été toujours pratiquée. C’est la contestation de la citoyenneté de certains de nos compatriotes qu’on identifie à leur appartenance politique, ethnique. Il faut le dire et il faut le dénoncer. Ce recensement vise à préparer un fichier électoral où l’écrasante majorité des électeurs sont des militants du RPG. Ils sont des centaines et des milliers qu’on a refusé de recenser parce qu’ils appartiennent à l’Opposition, à un Parti ou à une ethnie», a-t-il indiqué.
Plus loin, il a promis de mettre en évidence ce recensement discriminatoire qui a été organisé selon lui par le RPG.
A l’en croire, à Conakry, il détient suffisamment de preuves pour montrer qu’on a refusé de recenser nos compatriotes parce qu’ils appartenaient à un Parti politique ou parce qu’ils appartiennent à une ethnie.
Revenant sur la publication des audits dans lesquels il a été cité, le patron de l’UFDG a assuré ses militants et sympathisants qu’il lèvera sa main et que personne ne pourra baisser un doigt.
« Des inspecteurs ont reçu mandat de trouver une ardoise pour disqualifier Cellou de la course pour l’élection présidentielle de 2010. Ces audits ont été commandés en Août 2009 lorsqu’on organisait le congrès pour l’investiture de notre candidat. Depuis que j’ai quitté la primature, ces élites sont derrière moi. On a dit que j’ai vendu des rails, des avions, des bateaux, j’ai pris de l’argent, j’ai construit des hôtels en Israël et que je suis le plus gros investisseur au Sénégal. Tout ça c’est pour me discréditer et pour me calomnier », dira-t-il à ses militants.
Selon ses dires, c’est la force de l’UFDG qu’on redoute mais en 2015, son Parti va prouver à la face du monde que l’écrasante majorité des Guinéens est avec lui.
Mamadou Aliou Barry pour Aminata.com
Relu par www.nouvellerepubliquedeguinee.net