L’équipe du président sort une partie de la convention de vente d’air Guinée 

L’équipe de Cellou Dalein Diallo, l’équipe de ce denier publie le décret portant dissolution de la société Air Guinée

Dans son numéro actuel sur le marché (N°29 / juin - juillet 2014), le journal européen consacré à l’Afrique et édité dans la capitale européenne (Bruxelles), Le Magazine de l’Afrique au pluriel, connu dans les kiosques sous la dénomination « AFRIQUES » s’est penché sur la crise politique guinéenne qui persiste et le bilan d’Alpha Condé.
Quelques extraits :
« Quatre ans après l’arrivée au pouvoir de Alpha Condé, un bilan négatif s’impose dans toute sa cruauté et vient contredire les espoirs des Guinéens dans les capacités de leur nouveau chef d’état à améliorer la situation. Beaucoup de promesses faites ; peu ou pas de respectées. Devant cette situation beaucoup s’interrogent et cherchent désespérément l’homme providentiel qui viendrait enfin remettre les choses en ordre. Amadou Oury Diallo Sadakadji serait-il cet homme ? »
« Petit à petit l’idée fait son chemin dans les esprits et la perspective de voir un homme nouveau diriger la Guinée se fait de plus en plus probable. L’homme d’affaires réside actuellement à Dakar, après les attaques injustifiées dont il a été victime de la part de l’actuel pouvoir. Il a d’ailleurs été blanchi par la justice de sa supposée implication dans la tentative d’assassinat du président Alpha Condé en juillet 2010. Faisant preuve d’un véritable esprit patriotique, il dénonce avec virulence les dérives dictatoriales de l’actuel président et le non respect des engagements pris envers le peuple guinéen lors de l’élection présidentielle de 2010. Où sont passées les 139 propositions pour la Guinée et la promesse de fournir, dans les cent jours, de l’eau et de l’électricité à tout le pays ? en matière de développement, où sont les infrastructures économiques de base performantes annoncées à grand renfort de publicité pour gagner l’adhésion des électeurs (eau, électricité, routes, ponts et chaussées, chemin de fer, aéroports) ? Il est bien difficile pour Alpha Condé d’expliquer le pourquoi de la non exécution de ses promesses. »
« Fort de ses convictions et du jugement qu’il porte sur l’action de l’actuel président au cours de ses quatre années passées à la tête de l’état, Amadou Oury Diallo Sadakadji a décidé de se lancer dans la bataille de la présidentielle de 2015. Pourquoi ? Pour lui, la Guinée est un pays riche mais, les Guinéens sont pauvres en raison d’une gouvernance catastrophique au cours des cinquante dernières années où dictature et incurie ont été ont été les fossoyeurs du pays et dont la résultante est aujourd’hui la grande misère qui affecte les populations. Un seul chemin est donc pour lui vital, celui du changement en débarquant en 2015 Alpha Condé. Pour cela, il se présente en recours pour le renouveau de la Guinée son pays en tant que “leader de la troisième voie” »
« L’homme d’affaire peut déjà compter sur de nombreux ralliements et sur un soutien important de la diaspora guinéenne dans le monde et notamment, les cadres déçus par Cellou Diallo. Reste maintenant pour lui, à organiser et développer une communication performante, afin de se faire mieux connaître et apprécier par le plus grand nombre. Ses atouts étant basés sur l’honnêteté, sa générosité bien connue pour les plus pauvres, son patriotisme dénué de tout intérêt financier (il est déjà très riche) et surtout de rendre aux Guinéens leur dignité en leur proposant de créer une véritable prospérité sous-tendue par un développement permettant à tous de vivre décemment. Pour cela, il compte intéresser de nombreux investisseurs pour construire le pays. Son discours et son projet pour une nouvelle Guinée sont de plus en plus écoutés et approuvés et commencent à faire des émules auprès de tous ceux qui en ont assez de plus d’un demi-siècle de dictature et de mal gouvernance. S’il se maintient sur sa ligne de candidature et évite les pièges qui vont fatalement lui être tendus par ses adversaires, Amadou Oury Diallo Sadakadji peut devenir pour le plus grand bonheur de la Guinée, l’homme qui pourra la faire sortir du gouffre dans lequel elle se trouve actuellement mais aussi, installer un véritable état de droit ».
Deux pages (19 et 20) riches d’informations ont été consacrés au nouvel homme politique qui incarne, pour 2015, la troisième voie, la voie alternative et l’espoir en Guinée : Amadou Oury Diallo dit Sadakaadji, le Président du parti MSD (Mouvement pour la Solidarité et la Démocratie). Suivront ces pages, quatre bonnes pages consacrées à la Côté d’Ivoire et aux milices criminelles Donzo (déformation du mot Donso en malinké) qui deviennent un problème dans toute l’Afrique de l’Ouest. Journal à lire absolument !
GUINEEPRESSE.INFO
En prélude aux présidentielles de 2015, le président Alpha Condé et son principal opposant Cellou Dalein Diallo, commencent la guerre pour Sékhoutouréya par la bataille des archives sur la vente d’air Guinée. 2015 s’annonce pour le moins très "excitante" !

L’équipe du président sort une partie de la convention de vente d’air Guinée signée par Cellou Dalein Diallo, celle de ce dernier publie le décret portant dissolution de la société Air Guinée
L’équipe du président sort une partie de la convention de vente d’air Guinée 

L’équipe de Cellou Dalein Diallo, l’équipe de ce denier publie le décret portant dissolution de la société Air Guinée

‘’ La présidence a envoyé un soi-disant rapport d’audit à l’aéroport pour dire que c’est Cellou Dalein qui a vendu Air-Guinée. Il faut comprendre que c’est des attaques personnelles, de l’intimidation, la déstabilisation des leaders. C’est ça la stratégie d’Alpha Condé’’, rétorque le président de l’UFDG, Mais, ‘’il ne nous déstabilisera pas’’, prévient l’opposant.
‘’S’il (Alpha Condé, ndlr) veut, qu’il prenne tous nos biens. Nous resterons débout pour mener le combat jusqu’à la victoire. Nous nous battons pour la Guinée, pas pour sauver une maison. C’est de la déstabilisation. Nous avons marché ensemble, nous avons bravé les balles des policiers, leur gaz lacrymogène, nous n’avons pas eu peur de notre vie. Ce n’est pas pour une maison ou autre chose qu’il peut nous déstabiliser. Il ne pourra pas déstabiliser le président de l’UFDG’’, a laissé entendre Cellou Dalein Diallo ce week end.
Pas bseoin d'avoir fait l'INSEE, l'institut démographique de Dabadougou à Kankan Kabada pour s'en convaincre. Voici :
GUINEE: Recensement général : Conakry passe de 2.164.282 habitants en 2012 à 1.667.864 en 2014
En Guinée vraisemblablement les estimations parlent plus que les études. En 2011, avec étude sur l’indice de développement humain (IDH), la population guinéenne était estimée à onze millions quatre cent soixante quatorze mille trois cent quatre vingt trois (11 474 383). En 2014, selon les résultats du troisième recensement général de la population rendus publics par le Ministère du Plan, la Guinée compte officiellement 10 millions 628 mille 972 habitants, dont 5 millions 486 mille femmes contre 5 millions 142 mille 148 hommes. La ville de Kankan en Haute Guinée avec 240 635 habitants, selon l’étude de l’IDH est devenue la plus peuplée des régions en Guinée avec 1 986 329 habitants. Quant à Mamou, elle est considérée comme la région la moins peuplée de la Guinée, selon les chiffres officiels du troisième recensement général de la population avec 732 117 habitants.
La ville de Conakry, capitale administrative et économique du pays, autrefois plus peuplée avec 2 164 282 habitants (2012) est passée à 1 667 864 habitants en 2014, soit une différence de 496 418 âmes en moins de deux ans. ‘’Quand on sait que la capitale est le pôle d’attraction des populations de l’intérieur du pays. Il y a vraiment nécessité de s’interroger sur l’authenticité des chiffrés publiés par le ministère du plan’’, analyse un statisticien, sous couvert d’anonymat. La question qui brûle les lèvres est celle de savoir comment Conakry s’est vidée en l’espace de 2 ans d’un tel nombre d’habitants. Une question à laquelle les cadres du ministère du plan, qui promettent de publier l’intégralité du rapport dans les prochains jours, seront amenés à répondre. Sidy BAH,
pour VisionGuinee.Info
Très chers Gécistes,
Suite aux élections législatives, nous savons à présent qu’en politique rien ne s’offre sur un plateau d’argent, on l’arrache. Rien ne se donne, on s'impose. Seuls comptent les résultats.
Mais la GéCi repose sur des principes et des valeurs non négociables qui l’empêchent d’entrer dans des combines et des combinaisons toutes aussi biscornues et grotesques les unes que les autres.
Aussi, me suis-je présenté à Kaloum envers et contre tout, pour défendre nos idées malgré la campagne folklorique et les pratiques éloignées de l’éthique et des préoccupations des citoyens.
Aujourd’hui, le constat est pathétique face à un marasme social généralisé, une économie qui traîne les pieds, un débat politique stérile qui s’éternise, des pratiques longtemps décriées qui persistent, une conjoncture grandissante et une demande sociale pressante, malgré quelques efforts de l’équipe dirigeante. Même si cela dépend où on place le curseur.
En fait, tout ceci se résume à l’absence de questionnements prospectifs qui hypothèquent l’adhésion de la population à notre idéal de gouvernance.
C'est-à-dire comment mettre en place une équipe alternative au pouvoir actuel et comment sortir le pays de la léthargie, de la fatalité et des tourments de la débrouillardise érigée en règle quotidienne de vie ?
C’est cet engagement citoyen qui pourrait entrainer une pression des populations velléitaires à toute aliénation du bien commun par une meilleure gouvernance.
Le chômage a atteint un niveau socialement insoutenable chez nous. Et l’un des grands défis pour notre pays consiste à assurer des emplois productifs aux milliers de jeunes qui arrivent sur le marché du travail chaque année.
La jeunesse guinéenne représente le développement de l'économie sociale. Mais certains éléments structurels peuvent constituer un terreau favorable à un soulèvement populaire, sans compter les divisions identitaires qui relèvent du tropisme des acteurs politiques.
Il nous faut une économie diversifiée et résiliente dotée d’un important potentiel de facteur de production, avec un secteur privé dynamique pour nous sortir de cet état de sinistre aigu.
Notre Pays doit prendre des initiatives spécifiques pour réhabiliter les capacités productives existantes, lever les contraintes spécifiques auxquelles les entreprises sont confrontées afin d’investir dans le génie guinéen et enregistrer une croissance forte et durable.
C’est une mutation sociétale qui appelle de nouvelles orientations pour réduire de manière significative l’incidence de la pauvreté et accentuer la volonté du mieux vivre ensemble.
C’est pourquoi notre idéologie s’éloigne du socialisme dogmatique, du Centre et du libéralisme sauvage qui ne peuvent être des options pour nos États et notre culture africaine.
La GéCi adopte le libéralisme social inspirée de nos réalités/aspirations spécifiques guinéennes et qui répond à notre idéal de démocratie sociale.
Notre idéologie concilie l'initiative privée dans l'agriculture, l'industrie et le commerce mais avec un contrôle soutenu de l'État au niveau des secteurs vitaux comme l'éducation, l'eau, les hôpitaux, l’électricité, les mines, les transports publics, etc.
Le libéralisme social est d’abord politique car il a pour fondement l’égalité, la volonté des citoyens face à leur destin, à la liberté d’opinion, de confession, de réunion, d’information, du libre choix des gouvernants et des lois réglant la vie sociale.
Mais dans tout système qui se veut démocratique, il faut une équipe qui gouverne et une opposition disposant d'un statut qui joue son rôle de vigie. C'est un gage de stabilité.
Le constat d’un défaitisme culturel alarmant associé à une vacuité intellectuelle présentent un pouvoir qui s’installe dans une campagne électorale permanente, une opposition parlementaire en mal de stratégie alternative qui adopte une posture victimaire et des surenchères politiciennes, et une opposition extraparlementaire tentaculaire qui se cherche.
En politique comme à la guerre, il est suicidaire de se tromper de terrain, de combat et d'adversaire.
Nous savons tous qu'après avoir conquis le pouvoir suprême, tout parti présidentiel cherche à le conserver en pensant à sa réélection ou à le garder dans son camp.
Le fait d’avoir eu une longueur de retard sur les agissements du pouvoir pendant près de 3 ans a conduit l’opposition républicaine à perdre l’occasion d’être majoritaire dans la nouvelle assemblée nationale.
C’est un échec patent/cuisant au vu de ce qu’elle représentait comme force et contrepouvoir potentiel. De compromis en compromission, elle a fini par se compromettre au point de se déliter.
A présent, il est temps de bouger les lignes et de lancer un appel citoyen à cette partie de la jeunesse qui pense que l’avenir est ailleurs et que l’engagement politique ne sert pas à grand-chose.
La nature ayant peur du vide, cette démission fait le lit de ceux qui occupent le terrain depuis toujours, et donne l’impression d’un éternel recommencement.
La GéCi estime qu’il nous faut sortir de ce prisme guinéo guinéen où le peuple est pris en otage dans des futilités infantilisantes et un projet chimérique qui n’est fondé sur aucune vision en dehors de la simple théâtralisation politicienne et une mendicité d’Etat qui ne peuvent pas développer le pays.
A cela s’ajoutent le repli identitaire et l’achat des consciences alors qu’il faut redresser la barre dans un pays où le civisme et le patriotisme s’effritent.
Pis, la culture de l’ignorance ne cesse de conduire la jeunesse dans un obscurantisme alarmant et l’impression que l’activité politique en Guinée a pour finalité l’enrichissement de l’élite politique.
Aujourd’hui, la désobéissance aux règles de citoyenneté prend des proportions inquiétantes qui s’apparentent à une remise en cause de l’ordre établi et de l’autorité légitime.
C’est une bombe à retardement qui nous oblige à moderniser le personnel politique et instaurer un code d’éthique pour moraliser la vie publique.
Il est temps de mobiliser nos énergies sociales, renforcer l’esprit citoyen et la moralité de nos populations afin que chaque citoyen sache où commencent ses obligations et ou finissent ses droits.
Que voulons-nous ? Où en sommes-nous ? Où va la Guinée ? Voilà les questions qui doivent guider toute démarche rationnelle, si nous voulons répondre au défi du développement et assurer les ruptures inévitables dans nos habitudes et notre rapport à la chose publique
Le temps des ruptures a sonné. Mais des ruptures pour tout le monde, sans exclusive.
Mais aussi le temps des compétences reconnues/valorisées, des mérites récompensés, des droits assumés et des devoirs respectés.
Grâce à votre engagement, les milliers de voix obtenus par ma candidature lors des Législatives dans la circonscription de Kaloum ont placé la GéCi en 3ème position, juste derrière 2 formations politiques qui existent depuis le décret portant sur le multipartisme intégral, dont le parti présidentiel.
Cela prouve à suffisance que la conquête de la mairie de Kaloum est à notre portée, en prélude à d’autres échéances qui pointent à l’horizon.
La Guinée est une terre d’opportunités qui ne doit plus se contenter du cliché de « scandale géologique, de rendez-vous manqués et de château d’eau de l’Afrique ». D’où votre mission de véhiculer certains axes de notre programme économique comme :
L’éducation qui doit bénéficier de 35% au moins du budget national avec l’obligation de la scolarité jusqu’à l’âge de 15 ans.
La modernisation de notre politique agricole pluviale en une agro-industrie diversifiée et transformée en moteur de croissance, de création d’emplois et de lutte contre la pauvreté et l’exode rural.
La transformation en capital économique du vivier de compétences et de la manne financière de la Diaspora guinéenne.
La bonne gouvernance qui consiste à mettre le bien public au service de l'intérêt général, avec son corollaire du glaive et la balance qui doivent faire preuve d’Independence pour mettre un terme à l’impunité et ne pas offrir aux accusés de quoi épiloguer...
Une autre voie est possible. C’est celle préconisée par la GéCi et d’autres forces qui partagent son idéal. Persévérez. La rupture est inévitable. Notre combat ne sera pas vain.
Enfin, je tiens à vous féliciter encore une fois. Bravo et du courage.
Le Président
Fodé Mohamed Soumah
Website « ge-ci.org »