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La fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs



C’est une réalité indéniable mais un sujet tabou que les prisonniers politiques n’ont jamais été « démocratiquement » aussi nombreux dans notre pays que depuis la prise du pouvoir par le « Pr » alpha Condé. Personne ne peut donner aujourd’hui une statistique exhaustive du nombre de prisonniers politiques. Comme sous le PDG, le RPG cache soigneusement ces chiffres, pour ne pas être redevable un jour de vies qu’il méprise, comme l’étendue de la répression et le nombre approximatif des victimes de Pol Pot ou des Nazis n’ont été connus qu’après la chute de ces régimes.
En Guinée c'est donc une politique ethnique mûrement réfléchie et où les faits ne doivent rien au hasard.
Aujourd’hui au pouvoir se trouvent les mêmes négationnistes des crimes de Sékou Touré, responsable d'au moins 50.000 morts à Boiro et ailleurs, dont le député Damaro Camara,
Chef du groupe parlementaire du parti RPG. L’homme, comme beaucoup d’autres criminels en fonction sous la « démocratie Angbansanlé » du « Pr », déclare sans sourciller, au sujet du « dialogue politique » en cours entre pouvoir et opposition :
«Tout s'est passé dans un climat de convivialité. On s'adressait des boutades. Il n'y a que des Sanankous (1) dedans en fin de compte. Nous sommes des guinéens. Tout le monde est conscient que le tissu est très fragile et que chacun doit donner un peu de soi pour faire avancer ce pays»
Vous aurez compris : tant que ce sont des peulhs qui sont arrêtés et embastillés, violentés, des femmes peulhes violées comme au Stade du 28 septembre, les assassins jamais recherchés, nous restons des « frères ». Les membres de l’opposition donneront des tapes amicales sur les dos de ceux-là même qui font « disparaitre » leurs militants et pleurer leurs familles. Ne sommes-nous-pas entre « Sanakous » ?
Ce qui frappe en Guinée, c’est le grand écart entre le discours perpétuellement lénifiant et « démocratique et respectueux du droit » du pouvoir » et la terrible réalité de déni quotidien, de crimes en tous genres, de non-respect des droits élémentaires du citoyen depuis la venue au pouvoir d’alpha Condé. Pour la « Communauté Internationale », le respect de la forme suffit.
Cherchant une définition de l’expression « prisonnier politique », nous en avons trouvé une, qui s’appliquait à l’origine à une grande puissance, à partir de laquelle nous n’avons eu qu’à changer quelques termes pour retrouver exactement la situation guinéenne.
Sujet tabou par excellence dans le pays qui se profile comme le défenseur de la démocratie et de la liberté, l'existence de prisonniers politiques (en Guinée) est pourtant une réalité. Le traitement statistique de ce phénomène est complexe étant donné que les prisonniers politiques sont généralement condamnés pour faits de droit commun (notamment le trafic d'armes et de drogue) ou pour "terrorisme". Si l'on ajoute à ce problème le fait que, officiellement, il n'existerait pas de prisonniers politiques (en Guinée), il en résulte que leur nombre est probablement considérablement sous-estimé. Source
Chez nous les raisons sont diverses, même une simple marche pour protester contre la politique ethnique en cours dans le pays suffit.
Dans la Guinée « démocratique » un jeune qui sort pour recevoir un leader politique « d’une certaine communauté », entendez les Peulhs, est proprement égorgé par la milice ethnique du pouvoir sous les yeux de son « leader », sans conséquences. Cas de Zakariaou et de beaucoup d’autres. Depuis deux ans aucun assassin n’est arrêté et ne le sera probablement jamais sous le régime d’Alpha Condé. Les tueurs extrémistes malinkés ont tous les droits.
Les dénoncer est un grave crime politique. Les seuls dirigeants politiques qui ont dénoncé ces faits se comptent sur les doigts d’une seule main. Le leader de l’UFDG n’en fait évidemment pas partie.
Un adolescent de 15 ans, Kindy Barry, est enfermé sans jugement depuis un mois dans la prison pour adultes de Conakry. Son crime est d’avoir eu une caricature du chef de l’état dans son smartphone.
Pour juger de l’extrême dépendance du pouvoir judiciaire vis-à-vis de l’Exécutif, Il suffit de réécouter les « charges » portées par le procureur William Fernandez contre les accusés de tentative de coup d’Etat du premier « complot » d’ Alpha Condé. La bibliothèque YouTube vous est grandement ouverte.
Le même Fernandez, ci-devant narcotrafiquant qui avait reconnu avoir été un pion de ce commerce ignoble, publiquement, devant les caméras de la télévision guinéenne, a depuis été récompensé par Alpha Condé en devenant le chef du Conseil Supérieur de la magistrature guinéenne.
Pas besoin d’être grand clerc pour prédire ce que cela donnera.
Les prisonniers politiques sous Alpha Condé sont nombreux, et constitués essentiellement de peulhs. Ni l’opposition, ni le pouvoir n’en parlent.
« Au moment où l’on annonce la fin de la session des lois de l’Assemblée nationale, l’opposition guinéenne fait savoir qu’elle retourne au Parlement. L’argument fourni par Aboubacar Sylla, son porte-parole, est que l’opposition et le pouvoir ont pu s’entendre sur l’ordre du jour du dialogue politique qui doit démarrer :
1- Choix de l'opérateur technique pour réviser le fichier.
2- Organisation des élections communales : la correction des anomalies et le chronogramme électoral.
3- La neutralité de l'administration et le libre accès des médias
4- La poursuite des présumés auteurs des violences politiques et l'indemnisation des victimes
5- La mise en place du comité de veille.
Ainsi, le simple fait d’établir un ordre du jour suffit à nos anciens ministres opposants pour lâcher prise. »
Source Guineepresse
-Remarquez que la libération des prisonniers politiques n’est toujours pas à l’ordre du jour.
Parcourez le site officiel de l’UFDG : nulle trace, aucun article sur les prisonniers politiques, essentiellement ses militants arrêtés pour cause de manifestations, à l’appel de ce parti. Si les nouveaux adhérents, la création de nouveaux bureaux sont en première page, avec les déplacements du « leader » et ses rencontres avec les « personnalités » jusqu’en Chine, ceux qui croupissent en prison ne méritent même pas un entrefilet. Jamais. Le parti, et ce n’est même pas certain, se contenterait de leur apporter une « aide humanitaire » dite « discrète et suffisante ».
Si les appels et menaces de marches pour les élections sont fréquents, au point de ne plus intéresser personne, il n'y a jamais eu d'appel à marcher pour la libération des prisonniers.
On aimerait dire, « avis aux nouveaux militants enthousiastes (c’est très bien), futurs victimes du pouvoir, futurs oubliés dans les geôles du RPG » ou dans les hôpitaux insalubres en manque de tout.
Ce qui intéresse l’opposition UFDG et tous ses dirigeants sans exception, ce sont les prochaines élections.
Abdou B.
(1) Cousinage à plaisanterie, propre à l’Afrique de l’Ouest, souvent basé sur les noms de famille (Bah et Camara par exemple) ou l’appartenance ethnique (comme entre Peulhs et Sérères), un peu comme les piques humoristiques acceptées entre Belges et français.
Précision d’El-hadj Abou Issyaga BANGOURA porte-parole du Kountigui de la Base Guinée.
El-hadj Abou Issyaga BANGOURA, porte-parole du Kountigui de la Base Guinée a été interpellé par la presse au sujet de la réunion sociale qui s'est tenue à Kouriah ; le 20 juin 2014 et qui a été honoré par la présence du Kountigui de la Basse Guinée El-Hadj Sekhouna Soumah Tanènè.
Le Porte-parole déclare: la Basse Guinée est le creuset social pour toutes les communautés de la Guinée sans exception à cause du faite que la capitale se trouve dans cette région. A ce titre, elle entretient des meilleures relations de paix, de fraternités et de solidarité avec la Guinée Forestière, la Haute Guinée et la Moyenne Guinée.
S'agissant de la signature d'un pacte avec la Communauté Hali-Poular, le Bureau Exécutif de la Basse Guinée et le Cabinet du Kountigui n'ont pas été informés d'une telle démarche et ne souhaite pas non plus singulariser une région ou une communauté, car la Basse Guinée renferme en son sein toutes les communautés, qui sont même représentées dans le Bureau Exécutif de l'Union de la Basse Guinée.
Et que Basse Guinée ne saurait entretenir une attitude d'agressivité contre aucune région.
Le Kountigui de la Basse Guinée doit être perçu comme le Kountigui de toute la Guinée, étant donné que la Basse Guinée est le creuset social ou toutes les ethnies de la Guinée se retrouve dans la convivialité et la paix.
Le Porte Parole
El hadj Abou Issyaga Bangoura
Membre du Cabinet du Kountigui
Membre du Bureau Exécutif de la Basse Guinée
O Mère !
O Père, m'as-tu abandonné aussi ? (avait dit l'autre (AS) sur sa croix)
Que les fondamentalistes me passent cette référence osée. (El Hajj Saïdou Nour Bokoum). Passons aux déclarations sérieuses.. Mais "Dieu Très Haut retrouvera les siens", est-il dit par aileilleurs !
Coordination des associations des victimes du 4 juillet 1985
Devoir de Mémoire : Le 4 juillet 1985 - 4 juillet 2014 , soit 29 ans
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Déclaration
Par cette déclaration, nous victimes, parents, amis et défenseurs de la justice et de la paix ici et ailleurs, commémorons ce vendredi 4 Juillet 2014, l’an 29 des évènements tragiques du 4 Juillet 1985.
En effet, l’on se souvient que dans la nuit du 4 juillet 1985 des troubles sociopolitiques éclatèrent en Guinée à travers un communiqué lu sur les antennes de la Radio Télévision Guinéenne(RTG) annonçant la prise du pouvoir par le colonel Diarra Traoré.
Depuis, un plan minutieux d’arrestation, d’inculpation, de torture et d’extermination de tous ceux qui se réclament de la même ethnie que le présumé auteur fut préparé, transmis à toutes les hiérarchies du commandement civil et militaire sur toute l’étendue du territoire national et coordonné par le CMRN.
C’est dans cette atmosphère de haine et d’esprit de vengeance que des centaines de citoyens en majorité de l’ethnie mandingue furent arrêtés, soumis à des traitements inhumains et jetés dans les geôles des trente deux escaliers du camp Alpha Yaya Diallo, Conakry.
Ainsi, après 3 ans de detention,d’humiliation et sans aucun contact avec les familles ni avec un avocat dans les conditions les plus exécrables que celles connues jadis au temps nazis pendant la seconde guerre mondiale, les survivants furent libérés sous la pression des parents des victimes et de la communauté internationale notamment les défenseurs des droits de l’homme.
A cet égard, nous rendons un vibrant hommage à la mémoire de nos illustres compagnons disparus ou exécutés sans procès.
Sur cet axe, les victimes et les familles des disparus s’engagent à poursuivre la lutte en demandant aux nouvelles autorités de la troisième République pour le rétablissement de la vérité historique, de la justice en vue de la réhabilitation, la réparation de tous les préjudices causés et la restitution des biens car les conséquences de ce massacre du 4 juillet 1985 continuent de détruire la structure sociale familiale des disparus.
Le devoir de mémoire qui nous impose le rappel à tout instant de cette triste séquence de notre histoire interpelle tous les guinéens face au type de société ambitionnée par notre pays à la recherche du bonheur pour tous.
Aussi, il exhorte toute la nation guinéenne à travers ses composantes à privilégier l’unité nationale et la paix pour l’atteinte de nos objectifs.La commémoration du 29 eme anniversaire du 4 Juillet 1985 est un moment de méditation et de recueillement dans la dignité pour tous les guinéens.
Pour le Bureau de la coordination
El Hadj Lansana Condé
Quelles sont les raisons du nouveau report du dialogue politique inter-guinéen qui devrait s’ouvrir ce mardi, entre le gouvernement et les acteurs politiques ? Selon le courrier que le ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation a adressé aux acteurs de ces pourparlers, c’est pour permettre aux participants de mieux préparer le dialogue, a appris Africaguinee.com.
Interrogé par notre rédaction sur les raisons invoquée par le gouvernement sur ce report, le porte-parole de l’
Opposition, a confié que sur le courrier qu’il a reçu hier dans la soirée, du ministre de l’administration du territoire, Alhassane Condé, il est juste fait mention du « report du dialogue au vendredi 04juillet au palais du peuple, pour permettre aux différents participants de mieux préparer la rencontre », explique Aboubacar Sylla.
‘’Peut-être, c’est pour que le gouvernement aussi planche sur le projet de l'ordre du jour du cadre de ce dialogue, que la Mouvance et l’Opposition lui ont adressé, qui a amené ce retard. Mais on en sait pas plus’’, commente le leader de l’union des forces du changement (UFC).
Jeudi dernier, le gouvernement et les acteurs politiques guinéens, ont inauguré le cadre de concertation qui devrait leur permettre de s’accorder sur le respect des accords politiques du 03 juillet, et d'aller vers les élections communales.
Affaire à suivre…
Diallo Boubacar 1