Parlement : Le PEDN met quiconque au défi de prouver que Kouyaté a touché un seul centime

C'est avec la plus grande consternation que le Parti de l'Espoir pour le Développement National (PEDN ) a appris que SEM '' Lansana kouyaté prend son salaire chaque fin du mois au compte de l’Assemblée Nationale. Il reçoit régulièrement les 25 millions par mois depuis janvier 2014 ''. Le plus marrant dans cette affaire est qu'un élu du Peuple , en la personne de Ousmane Gaoual DIALLO soit la pièce maitresse de toute cette contre-vérité.

Ousmane Gaoual Diallo sait-il qu'un député est un représentant au Parlement, élu par le peuple qui assure sa représentation dans les Etats démocratiques, et à ce titre il est le « destin de la Démocratie », comme l'a écrit Hans Kelsen. Il a deux fonctions : faire et défaire les lois, ce qui en fait le détenteur du pouvoir législatif ; contrôler l'action du gouvernement du pays. Le député joue un rôle de conseiller pour le pouvoir exécutif, un rôle de législateur, et enfin un rôle de représentant de la nation à l'étranger.

Ces fonctions sont tellement nobles et honorables que le prénom de son détenteur est précédé du mot '' Honorable ''. Décidément, le député de l'UFDG, Ousmane Gaoual DIALLO déshonore à longueur de journée ses mandants à l'assemblée nationale de par ses sorties à l'emporte-pièce qui n'épargnent personne.

Le Parti de l'Espoir pour le Développement National (PEDN) précise et ce de façon définitive à l'attention du député uninominal de la préfecture du meme nom mais aussi à celle Monsieur Gilles M de la rédaction du site internet essordeguinee.com que SEM Lansana Kouyaté est digne et ne tombera jamais dans l'incongruité de ses convictions et les pratiques d'escroquerie au dépend du contribuable guinéen. La politique serait sale. Mais la nauséabonde saleté en Guinée rend ridicules ceux qui jouent à ce jeu.

Le Parti de l'Espoir pour le Développement National (PEDN) met quiconque au défi de rapporter la moindre preuve que SEM Lansana Kouyaté a touché un seul centime d'une Assemblée Nationale dont il dénonce l'illégitimité.

Le Parti de l'Espoir pour le Développement National (PEDN) demande d'ailleurs aux organes d'inspection du pays de vérifier parce que SEM Lansana Kouyaté croit possible que des voleurs sans foi ni lois, autrement dit ces gens qui n'ont peur de rien - ni de Dieu, ni de l'homme, perçoivent indûment ce qui n'appartient qu'aux contribuables guinéens qui tirent le diable par la queue.

Si tel est le cas, alors la responsabilité du payeur de l'Assemblée nationale, appelé questeur, est aussi engagée parce qu'il n'a reçu aucune procuration de paiement. Le Parti de l'Espoir pour le Développement National ( PEDN ) réclame toute la lumière sur cette imposture qui devient le lot quotidien de la politique guinéenne.

La direction nationale du Parti de l'Espoir pour le Développement National (PEDN ) exhorte encore une fois ses responsables , militants et sympathisants à tous les niveaux de resserrer les rangs et de continuer à croire aux idéaux prônés par son cher Président

Décidément SEM Lansan Kouyaté dérange!!

L’honnêteté dérangée !!

Le 1er Juillet 2014

Aboubacar SAKHO

Secrétaire national du PEDN chargé de la communication

Porte-parole de SEM Lansana KOUYATE

 

 
















 

 







 

 

 

 

 

Le travail de sape contre l'UFDG, d'Habib Baldé et compagnie

Les militants de L’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) ont suivi avec attention la rencontre de Dakar entre le Président du Parti M. Cellou Dalein Diallo et le 1er vice-président M. Bah Oury.

Cette rencontre a  suscité un grand espoir au sein des Guinéens.  Nous remercions le doyen El hadj Saïkou Yaya BARRY et la commission de médiation pour avoir réussi à instaurer un climat de concorde entre les deux leaders politiques. Nous sommes également confortés de savoir qu'ils veilleront au respect des engagements mutuels par la mise en place d'un comité de veille et de suivi.

Cependant,  nous constatons avec regret qu’Habib Baldé Secrétaire Fédéral sortant  avec la complicité de certains responsables de L’UFDG, notamment  Mamadou Dian Diallo Secrétaire National chargé de l’UFDG  à l’étranger et député  continuent toujours leurs entreprises de déstabilisations du parti en France. Ils se sont rendus coupable de :

  • La création d’une section « parallèle » à Rennes le Dimanche 15 juin 2014, pendant les négociations de Dakar.

  • La création d’une section à caractère familiale à Strasbourg, le dimanche 22 juin 2014, malgré la forte désapprobation de la majorité des sympathisants strasbourgeois de l’UFDG !

  • Ils projettent aussi de se rendre à Nantes, ce dimanche 29 juin pour créer une autre section « parallèle » montrant ainsi leur mépris de « l'esprit de Dakar ».

Ces attitudes ne contribuent guère à rétablir la confiance, car nous percevons une dynamique du « double langage » car M. Dian DIALLO et Dr Fodé Oussou FOFANA respectivement secrétaire national en charge des structures du parti à l'étranger et vice-président chargé des affaires sociales et juridiques, envoient des notes de félicitations à M. BALDE Habib pour le travail de sape qu'il est entrain de commettre.

Nous faisons confiance au Président et au 1er Vice-président de faire traduire dans les faits les engagements pris à Dakar devant la commission de médiation. C'est la raison pour laquelle nous restons sereins et nous veillerons à assurer coûte que coûte la cohésion et l'unité de l'UFDG. 

Vive l’UFDG !!!

Vive la Guinée !!!

Pour la Fédération UFDG -France

Ibrahima Sow

Alpha Condé : priorité à l'irrigation et à l'autosuffisance alimentaire pour le développement (Interview)

«Notre objectif aujourd'hui est de développer l'irrigation. Nous avons un projet commun avec le Mali. Ça va nous permettre de développer l'irrigation et de produire à la fois en janvier et pendant la saison des pluies, donc non seulement d'être autosuffisants mais de pouvoir exporter rapidement»



MALABO, 28 juin (Xinhua) -- Plus de dix ans après l'engagement pris en 2003 à Maputo au Mozambique, les dirigeants de l'Union africaine (UA) réunis en sommet jeudi et vendredi à Malabo, en Guinée équatoriale, ont réaffirmé leur volonté d'affecter au moins 10% de leurs budgets nationaux au secteur agricole. La Guinée prévoit également de se développer par l'irrigation, selon son président Alpha Condé.

Ce pays d'Afrique de l'Ouest riche en ressources minières se déclare déterminé à tirer profit de ses 6 millions d'hectares de terres arables encore faiblement valorisées, en adoptant des méthodes et des techniques de production qui correspondent à ses besoins, ce qui lui permettrait d'être autosuffisant et de devenir un exportateur de produits agricoles, a déclaré le président Condé dans un entretien avec Xinhua à l'issue du 23e sommet de l'Union qui s'est clôturé vendredi soir après deux jours de discussions.

Xinhua : Monsieur le président, quel bilan tirez-vous du 23e sommet de l'Union africaine auquel vous venez de participer à Malabo aux côtés d'une quarantaine d'autres dirigeants africains pour discuter de l'agriculture et de la sécurité alimentaire en Afrique ?

Alpha Condé : Il est très important que nous ayons abordé le problème de l'agriculture, parce que l'agriculture est l'avenir de l'Afrique. Vous savez, les populations augmentent, il y a de moins de moins de nourriture. Donc, demain la nourriture va devenir plus importante que le pétrole. Et l'Afrique a d'immenses potentialités, surtout si nous développons l'irrigation. Donc, non seulement nous devons nous battre pour avoir l'autosuffisance alimentaire, mais nous devons faire en sorte que l'Afrique devienne un grand exportateur de riz, de blé, etc.

Parce que ça va être extrêmement important pour nous demain. Donc, c'est une bonne chose que nous commencions à réfléchir ensemble et que nous unissions nos forces pour qu'on devienne une véritable puissance agricole.

Xinhua : Pour la Guinée, quels sont les défis à relever dans ce domaine ?

Alpha Condé : En Guinée, nous avons 6 millions d'hectares de terres fertiles, nous en exploitons à peine 20% alors que nous pouvons faire deux cultures par an. Notre objectif aujourd'hui est de développer l'irrigation. Nous avons un projet commun avec le Mali. Ça va nous permettre de développer l'irrigation et de produire à la fois en janvier et pendant la saison des pluies, donc non seulement d'être autosuffisants mais de pouvoir exporter rapidement. Avant d'être un scandale géologique, la Guinée est d'abord un scandale agricole. Nous allons faire en sorte que ce ne soit plus un scandale, mais une réalité.

Xinhua : En matière minière justement, quels sont les résultats aujourd'hui de la révision du code minier que vous avez engagée ?

Alpha Condé : Nous avons signé le cadre d'investissement avec Rio Tinto pour faire le chemin de fer et le port, qui est une émission de 20 milliards (de francs CFA). Nous venons de ratifier l'accord avec GAT pour l'exploitation de la bauxite de Sangaredi avec Moudabala, Abou Dhabi. Aujourd'hui, nous avons dépouillé l'appel d'offres pour l'exploitation de la bauxite de Boffa et nous sommes en négociation aussi pour finaliser la convention avec AMC. Donc, l'année prochaine il y aura beaucoup de projets miniers qui vont démarrer.

Xinhua : Un autre sujet qui a été débattu lors du sommet de l'UA, c'est la menace terroriste sur le continent. Pour vous, quelles actions doivent-elles être menées pour combattre ce phénomène ?

Alpha Condé : Il faut que les pays africains se mettent ensemble. Nous avons commencé à réfléchir. Il y a des pays qui ont des moyens logistiques : avions, bateaux, etc. Il faut que nous nous organisions pour que ces pays mettent à la disposition des forces d'intervention rapide leurs moyens pour que nous ne soyons pas dépendants de l'Occident, que nous puissions par nos propres forces nous projeter sur le terrain et surtout qu'on soit très solidaires. Quand la maison de ton voisin brûle, si tu ne vas pas à son secours, ta maison brûle. Donc, il faut une plus grande solidarité entre les pays africains, indépendamment des différences, c'est-à-dire s'il y a quelque chose en Afrique centrale, il faut que ça soit l'affaire de toute l'Afrique et non pas de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) d'un côté ou de la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale). A ce moment-là, nous pourrons résoudre nos problèmes.

 

 

 

 

 

«Notre objectif aujourd'hui est de développer l'irrigation. Nous avons un projet commun avec le Mali. Ça va nous permettre de développer l'irrigation et de produire à la fois en janvier et pendant la saison des pluies, donc non seulement d'être autosuffisants mais de pouvoir exporter rapidement»


MALABO, 28 juin (Xinhua) -- Plus de dix ans après l'engagement pris en 2003 à Maputo au Mozambique, les dirigeants de l'Union africaine (UA) réunis en sommet jeudi et vendredi à Malabo, en Guinée équatoriale, ont réaffirmé leur volonté d'affecter au moins 10% de leurs budgets nationaux au secteur agricole. La Guinée prévoit également de se développer par l'irrigation, selon son président Alpha Condé.

Ce pays d'Afrique de l'Ouest riche en ressources minières se déclare déterminé à tirer profit de ses 6 millions d'hectares de terres arables encore faiblement valorisées, en adoptant des méthodes et des techniques de

production

qui correspondent à ses besoins, ce qui lui permettrait d'être autosuffisant et de devenir un exportateur de produits agricoles, a déclaré le président Condé dans un entretien avec Xinhua à l'issue du 23e sommet de l'Union qui s'est clôturé vendredi soir après deux jours de discussions.

Xinhua : Monsieur le président, quel bilan tirez-vous du 23e sommet de l'Union africaine auquel vous venez de participer à Malabo aux côtés d'une quarantaine d'autres dirigeants africains pour discuter de l'agriculture et de la sécurité alimentaire en Afrique ?

Alpha Condé : Il est très important que nous ayons abordé le problème de l'agriculture, parce que l'agriculture est l'avenir de l'Afrique. Vous savez, les populations augmentent, il y a de moins de moins de nourriture. Donc, demain la nourriture va devenir plus importante que le pétrole. Et l'Afrique a d'immenses potentialités, surtout si nous développons l'irrigation. Donc, non seulement nous devons nous battre pour avoir l'autosuffisance alimentaire, mais nous devons faire en sorte que l'Afrique devienne un grand exportateur de riz, de blé, etc.

Parce que ça va être extrêmement important pour nous demain. Donc, c'est une bonne chose que nous commencions à réfléchir ensemble et que nous unissions nos forces pour qu'on devienne une véritable puissance agricole.

Xinhua : Pour la Guinée, quels sont les défis à relever dans ce domaine ?

Alpha Condé : La Guinée, nous avons 6 millions d'hectares de terres fertiles, nous en exploitons à peine 20% alors que nous pouvons faire deux cultures par an. Notre objectif aujourd'hui est de développer l'irrigation. Nous avons un projet commun avec le Mali. Ça va nous permettre de développer l'irrigation et de produire à la fois en janvier et pendant la saison des pluies, donc non seulement d'être autosuffisants mais de pouvoir exporter rapidement. Avant d'être un scandale géologique, la Guinée est d'abord un scandale agricole. Nous allons faire en sorte que ce ne soit plus un scandale, mais une réalité.

Xinhua : En matière minière justement, quels sont les résultats aujourd'hui de la révision du code minier que vous avez engagée ?

Alpha Condé : Nous avons signé le cadre d'investissement avec Rio Tinto pour faire le chemin de fer et le port, qui est une émission de 20 milliards (de francs CFA). Nous venons de ratifier l'accord avec GAT pour l'exploitation de la bauxite de Sangaredi avec Moudabala, Abou Dhabi. Aujourd'hui, nous avons dépouillé l'appel d'offres pour l'exploitation de la bauxite de Bofa et nous sommes en négociation aussi pour finaliser la convention avec AMC. Donc, l'année prochaine il y aura beaucoup de projets miniers qui vont démarrer.

Xinhua : Un autre sujet qui a été débattu lors du sommet de l'UA, c'est la menace terroriste sur le continent. Pour vous, quelles actions doivent-elles êtres menées pour combattre ce phénomène ?

Alpha Condé : Il faut que les pays africains se mettent ensemble. Nous avons commencé à réfléchir. Il y a des pays qui ont des moyens logistiques : avions, bateaux, etc. Il faut que nous nous organisions pour que ces pays mettent à la disposition des forces d'intervention rapide leurs moyens pour que nous ne soyons pas dépendants de l'Occident, que nous puissions par nos propres forces nous projeter sur le terrain et surtout qu'on soit très solidaires. Quand la maison de ton voisin brûle, si tu ne vas pas à son secours, ta maison brûle. Donc, il faut une plus grande solidarité entre les pays africains, indépendamment des différences, c'est-à-dire s'il y a quelque chose en Afrique centrale, il faut que ça soit l'affaire de toute l'Afrique et non pas de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) d'un côté ou de la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale). A ce moment-là, nous pourrons résoudre nos problèmes.

 

Sidya : si on nous donne 1 milliard de dollars, nous allons électrifier la Guinée jusqu'à Yomou..

«Si le gouvernement a investi plus d’un milliard de dollars dans l’électricité alors que les guinéens n’ont pas de courant, c’est que l’argent a été détourné; si nous, on nous donne 1 milliard de dollars, nous allons électrifier toute la Guinée, de Conakry à jusqu'à Yomou…»



C’est un Sidya Touré très remonté qui s’est adressé à ses responsables politiques ce samedi 28 juin 2014 au siège du parti à Matam. Il est venu motiver ses militants et Sympathisants pour les préparer avant les batailles électorales des communales et de la présidentielle de 2015.

Le Président de l’UFR a commencé par dénoncer la déclaration des membres du Gouvernement qui ont annoncé qu’ils ont investi plus d’un milliard de dollars dans l’électricité en Guinée. Pour Sidya Touré, « Si le gouvernement a investi plus d’un milliard de dollars dans l’électricité alors que les guinéens n’ont pas de courant, c’est que l’argent a été détourné».

Et de poursuivre, « si nous, on nous donne 1 milliard de dollars, nous allons électrifier toute la Guinée, de Conakry à jusqu'à Yomou ».

Concernant les responsables du Parti, le Président a demandé une forte redynamisation des structures et une grande organisation avant les échéances à venir. « Le parti, c’est pour le jour du vote. Si on ne gagne pas les élections, ça ne sert à rien de rester dans l’opposition. Laissez des nouvelles personnes venir dans le Parti. Nous avons besoin des gens qui peuvent affronter le RPG en 2015. Des gens qui peuvent sécuriser nos votes. Parce que, Alpha Condé doit partir en 2015 ».

Sur les conditions de vie des guinéens et l’incapacité du Gouvernement en place, Sidya Touré dira : « On a plus besoin de sensibiliser les guinéens, ils ont tout vu pendant ces quatre ans du régime Alpha Condé. La misère, le chômage, l’insécurité, l’injustice, le fracture sociale, le manque d’eau et d’électricité ainsi de suite. Ceux qui n’ont pas compris ça, il faut les laisser» 

Avant de terminer son discours, le n°1 de l’UFR avertira les citoyens Guinéens contre toutes tentatives de manipulations et de corruptions de la part du pouvoir en place. « On ne peut pas changer votre avenir contre 20.000 Gnf. Refusez ça !» 

Cellule Com UFR

Le "Dialogue" a repris.. Devinez les absents ?

Un représentant du Parti Union Guinéen pour la Démocratie et le Développement (UGDD) et un autre de l’Union pour le Progrès de la Guinée (UPG) de Jean-Marie Doré, ont été refoulés de la salle des actes du Palais du Peuple où le dialogue politique entre la mouvance, l’Opposition et la CENI autour du respect de l’accord du 3 juillet 2013 a démarré ce jeudi.

Les travaux du dialogue sont présidés par Alhassane Condé, ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation. La plupart des leaders politiques présents à Conakry y prennent part. Mais l’accès à la salle a été refusé au représentant de l’UGDD et de l’UPG. Apparemment, ces deux formations politiques n’y étaient pas conviées. L’UGDD et l’UPG continuent à siéger au Parlement comme non inscrits.

La veille, l’opposition guinéenne s’était retrouvée au siège de l’Union des Forces Républicaines (UFR) à Matam, pour poser deux conditionnalités pour participer aux travaux et reprendre le chemin de l’Assemblée Nationale.

L’opposition guinéenne a désigné dix représentants pour ce dialogue. Elle avait souhaité également qu’un cadre sérieux, à savoir un ordre du jour, lui soit proposé par le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation. Les travaux se déroulent à hui-clos !
Azoka BAH

 Source : AEG

NB le titre est de nrgui.com