- Détails
-
Catégorie : Politique
-
Mis à jour le mercredi 18 juin 2014 23:08
-
Publié le mercredi 18 juin 2014 23:08
-
Écrit par guineepresse.info
 |
| Diallo Sadakaadji |
Dans une déclaration parue dans le journal guinéen La Lance le mercredi 6 novembre 2013, l'homme d'adffaires Diallo Sadakaadji fut connaitre sa volonté d'entrer en politique (Lire). Des militants et responsables de certains partis de l'opposition mirent en doute sa capacité intellectuelle de produire un tel discours politique.
Depuis son interview par la radio Hafianews en live le 8 janvier 2014, plus personne ne pouvait mettre en doute que le communiqué émanait de l'homme d'affaires et humaniste Diallo Sadakaadji. Depuis lors les Guinéens attendent impatiemment de connaitre son parti et la voie alternative qu'il propose.
Le temps jouant et les campagnes d'intoxication aidant, certains ont douté, d'autres n'y croyaient plus, beaucoup étaient finalement frustrés de son "silence". En réalité, l'équipe de Sadakaadji s'était mise au travail dès après son annonce. Joignant l'acte à la parole, elle a procédé au dépot du dossier pour l'autorisation de son parti. L'équipe recevra un récépissé d'enregistrement avec l'attestation des autorités que le dossier est au complet et est conforme aux exigences de la loi.
Cela fait 8 mois qu'il attend. Pas de rejet, pas d'autorisation, alors que le delai limite pour la légalisation d'un parti ne devrait pas excèder trois mois.
La mauvaise foi et les intentions d'Alpha Condé d'empêcher Diallo Sadakaadji d'être au rendez-vous de 2015 ne faisaient plus aucun doute. C'est ainsi que, de toutes les propositions qui lui ont été faites, M. Diallo Sadakaadji a finalement porté son choix sur la formation politique dont les objectifs définis se rapprochent le plus aux siens: le MSD (Mouvement pour la Solidarité et le Développement).
C'est maintenant officiel, Diallo Sadakaadji est leader d'un parti politique guinéen légal. N'en deplaise à Alhassane Condé et à son mentor hors-la-loi Alpha Condé ! Ci-dessous, le leader politique Diallo Sadakaadji présente son parti au public.
----------------------- O -----------------------
Porté à la tête du MSD, Sadakadji Diallo devient
chef
de parti
Ce mercredi 18 juin 2014 ne sera pas un jour ordinaire et banal pour Sadakadji Diallo. En effet le leader de "la troisième voie pour une Guinée émergente" vient d'être porté à la tête du Mouvement pour la Solidarité et le Développement (MSD) une formation politique légalement constitué. A partir d'aujourd'hui, le Président Diallo est officiellement chef de parti politique en Guinée avec ce que cela comporte comme droits et devoirs conformément à la Charte fondamentale du pays. Voici en intégralité son discours d'annonce :
Mes chers compatriotes, je vous avais fait part, il y a quelques mois, de ma volonté de me lancer en politique. Cette intention a soulevé un enthousiasme et donné un espoir au peuple de Guinée. J’en suis ravi. Elle a aussi semé la panique parmi certains leaders politiques. Je n’en suis pas étonné.
Je comprends qu’à un certain moment mon silence ait pu tempérer l’ardeur de certains sympathisants tout en réconfortant ceux qui ont toujours vu en moi un adversaire déterminé.
En réalité, depuis que j’ai décidé de me lever pour agir positivement en faveur de tous les Guinéens, je n’ai cessé de travailler en profondeur, patiemment et méthodiquement. Ma persévérance a payé et mes efforts ont conduit à du concret : le MSD (Mouvement pour la Solidarité et le Développement) que j’ai l’honneur de présider.
J’invite tous les Guinéens sans discrimination à y adhérer, à rejoindre massivement l’équipe qui sera mise en place pour combattre l’injustice et l’ethnocentrisme et à œuvrer effectivement pour le redressement du pays. L’heure du réveil a sonné ! C’est maintenant qu’il faut se lever pour se débarrasser définitivement de la dictature qui continue à gangrener la Guinée.
Le MSD regroupe des femmes et des hommes de conviction, originaires de toutes nos régions, animés par le même goût de sortir la Guinée de la misère. Il s’agit donc d’un vaste mais réaliste projet pour plus de prospérité, de justice, de sécurité et de démocratie.
Le MSD a pour mission d’agir pour l’intérêt de tous les Guinéens.
- son objectif : donner de l’espoir aux Guinéens
- sa priorité : assurer la prospérité des Guinéens
- son exigence : instaurer la confiance entre les Guinéens
Oui, je préfère insister sur le terme « Guinéens ». Il faut parler davantage des Guinéens et se préoccuper résolument de leur bien-être économique et social.
Notre pays est l’exemple même où rien ne marche. Il a besoin d’avoir à sa tête des femmes et des hommes crédibles, compétents et engagés pour le faire fonctionner. Il n’est pas à reconstruire mais à construire en reprenant sur de nouvelles bases l’immense chantier de désastre économique et social qui dure depuis près de 60 ans.
Nous avons donc besoin de tous les Guinéens pour que leur présent et leur avenir ne restent plus entre les mains des criminels récidivistes et des démagogues endurcis qui ont démontré plus leur rapidité à voler les ressources du pays que leur capacité à les gérer au profit exclusif de la communauté nationale.
La Guinée dispose d’un potentiel exceptionnel tout en restant une zone de non-droit et de misère. Avec le MSD les Guinéens ont une chance de prendre en main leur destin car la dignité de la personne est au cœur de sa démarche, et la confiance un levier majeur du pays permettant de concilier harmonieusement solidarité et développement.
Le MSD n’a pas d’orientation idéologique. Il se veut pragmatique et reste ouvert à toute personne désireuse de contribuer efficacement au relèvement du pays. La Guinée a été trop décrite et personne n’ignore ce dont elle souffre ; maintenant le problème est de savoir comment il faut la soigner. Le MSD ne sera pas un forum de discours creux et interminables. Les belles paroles ne sont jamais suffisantes pour développer un pays. On n’assure le bonheur que par le labeur.
Mes chers compatriotes, la misère de la Guinée n’est pas une fatalité. Notre problème est celui du leadership. Si nous sommes pauvres c’est parce que notre pays est mal gouverné. C’est aussi simple que cela !
En faisant, par exemple, de l’emploi des jeunes une priorité nationale, en mettant en œuvre de grands projets de développement dans des domaines comme l’agriculture, l’énergie, les transports et le numérique, en instaurant la sécurité pour tous et en promouvant la démocratie, les Guinéens pourront certainement s’en sortir.
Toutes nos difficultés, quelles qu’elles soient, peuvent être surmontées. C’est une simple question d’imagination féconde et de volonté politique.
Au départ, la Guinée a été martyrisée et traumatisée ; à présent, elle est terrorisée, humiliée et pillée par un aventurier à la tête d’un clan qui a instauré un favoritisme médiéval à connotation ethnique, qui a dégradé par égoïsme les conditions de vie déjà précaires d’une population démunie et qui continue à dilapider avec fébrilité les recettes minières de notre pays.
Mes chers compatriotes, la Guinée est en ruine, en grande partie, par la faute de l’actuelle équipe au pouvoir composée d’individus ignares, cupides et donc peu recommandables qui ne cherchent qu’à s’enrichir avant de s’enfuir. Nous devons la reprendre immédiatement car nous imaginons aisément l’état calamiteux dans lequel ils seront contraints de l’abandonner après leur gestion clanique désastreuse.
Le MSD compte donc sur votre soutien effectif pour faire de notre pays un Etat de droit où chaque citoyen aura toute sa place pour s’épanouir dignement et en toute sécurité.
Un vrai combat vient de commencer et je suis fermement déterminé à le mener jusqu’au bout avec vous et pour nous.
Je vous remercie !
Le Président du MSD, M. Amadou Oury Diallo, (dit Sadakaadji)
Dakar, le 18 juin 2014
Lire au site sadakadji.com
www.guineepress.info
- Détails
-
Catégorie : Politique
-
Mis à jour le samedi 14 juin 2014 10:58
-
Publié le samedi 14 juin 2014 10:58
-
Écrit par O.R.E.P.
Après trois ans et demi d’exercice sans contrôle du pouvoir, contraint et forcé, M. Alpha CONDE avait semblé tolérer l’existence d’une Assemblée Nationale, avec des députés exerçant leur fonction dans toute sa plénitude. En septembre 2013, il consent à organiser une élection législative, mais aux conditions que lui et ses amis, ont imposées, c’est-à-dire un fichier électoral construit à sa convenance, une C.E.N.I. (Commission Nationale Electorale Indépendante) domestiquée et donc bienveillante pour son camp, l’administration et les moyens publics mis au service quasi-exclusif de son parti.
Une Assemblée Nationale issue d’un tel processus, ne peut fonctionner que si tous les députés renoncent à exercer leur fonction dans toute sa plénitude et prêtent de fait, une allégeance absolue au « professeur » président.
L’opposition parlementaire, pensant que M. Alpha CONDE ferait preuve d’un minimum de loyauté, la situation de notre pays l’exige, réalise aujourd’hui qu’il n’en est rien.Car pour lui, la consolidation de son pouvoir personnel prévaut sur la concorde nationale.
Confrontée à la violence du « professeur » président et de son clan, l’opposition parlementaire, à juste raison, s’est « provisoirement » retirée de l’assemblée nationale alphacondéiste.
La liste des brimades et violences contre des partis politiques légaux et de simples citoyens est longue : des expéditions punitives meurtrières à SIGUIRI, vraisemblablement pilotées depuis le palais de SEKHOUTOUREYA, contre certains de nos compatriotes qui ont le « tort » de ne pas être d’accord avec le choix municipal de M. Alpha CONDE, interdiction militarisée du meeting d’un parti politique concurrent à Conakry, tortures infligées aux gamins de 12-13 ans déportés nuitamment à SORONKONY, etc…..
L’O.R.E.P. salue cette décision. Elle honore les députés qui l’ont inspirée. Ils peuvent compter sur notre soutien, chaque fois qu’ils prendront des décisions conformes à l’intérêt de notre pays. Celle-là en est une, indiscutablement.
A l’O.R.E.P., nous avions averti les députés de l’opposition parlementaire que le « professeur » président les mettrait en situation de n’être que des accompagnateurs impuissants, dans l’œuvre de décomposition de notre pays entreprise depuis presque quatre
ans.
L’O.R.E.P. rappelle à tous les compatriotes Guinéens que, tout dictateur n’organise d’élections que celles dont les résultats lui sont acquis avant même le scrutin. Croire qu’on peut mettre un terme à la dictature par un vote, est une illusion dangereuse.
L’O.R.E.P. attire l’attention de tous les Guinéens, quelle que soit leur appartenance, sur la cession opaque d’une partie des mines du Mont NIMBA (200 millions de tonnes de fer) à une société sud-africaine, SABLE MINING. Pourquoi cette société est-elle privilégiée en Guinée ? Dans quelle condition et contre quoi, cette partie des ressources de notre pays lui a été attribuées ? Voilà certaines des questions auxquelles l’O.R.E.P. invite tous les patriotes Guinéens à réfléchir.
Pour l’O.R.E.P. à Paris et Conakry, le 11 Juin 2014.
BAH Oury, président et vice-président de l’UF.D.G.
Mamadou Billo SY SAVANE, vice-président