Bakary Fofana patron de la CENI : Elisabeth Cotet doit quitter IFES Guinée ! (El Béchir, Opinion)
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- Mis à jour le mardi 6 novembre 2012 19:35
- Publié le mardi 6 novembre 2012 19:35
- Écrit par El Béchir
En raison des liens serrés et notoires qui existent entre Bakary Fofana, le nouveau président de la CENI, et Élisabeth Cotet, la représentante d’IFES en Guinée, celle-ci n’a plus les aptitudes morales requises pour faire son travail. Elle doit être remplacée !
Sartre, ayant quitté le monde éthéré de la philosophie pour devenir un intellectuel engagé, fut la cible de diatribes sans merci, y compris en ce qui concerne sa vie privée (il était le concubin de l’écrivaine-philosophe Simone de Beauvoir, chose inadmissible à l’époque de la part de deux si grands intellectuels). Jean-Paul Sartre dut admettre philosophiquement qu’« un personnage public est une chose publique » et essuya les critiques avec philosophie.
Je pense pour ma part que si la vie privée d’une personne publique peut influencer négativement la vie nationale, il faut l’étaler sur la place publique. Le nouveau président de la CENI, Bakary Fofana, va jouer un rôle prépondérant dans le scrutin législatif prochain que les observateurs – et même les protagonistes– perçoivent comme un scrutin de tous les dangers. Or, la liaison amoureuse qu’il a avec Élisabeth Cotet, la représentante d’IFES (International Foundation for Electoral Systems) en Guinée, est longue et notoire.
D’un côté, cette vieille demoiselle canadienne sédentarisée en Guinée est l’œil et le bras technique du contribuable américain dans les élections guinéennes. De l’autre, Bakary Fofana est un homme du sérail, il a appartenu au gouvernement de transition de Jean-Marie Doré dont il est un ami fidèle. Ce gouvernement était manifestement acquis à Alpha Condé et a contribué sans fard à sa victoire. À ce compte, l’opinion nationale et internationale doit craindre que le couple intime et puissant Fofana-Cotet ne floue – comme en 2010 – à la fois le peuple guinéen et le contribuable américain au bénéfice de Jean-Marie Doré, d’Alpha Condé et de son RPG Arc-en-ciel, une alliance politique qui, comme chacun sait, n’a apporté au RPG qu’une liste de micro-leaders politiques sans autres militants qu’eux-mêmes et peut-être deux membres de leur famille. Au total, ce sont trois pelés et un tondu qui ont rejoint le RPG du premier tour de la présidentielle de 2010, avec son score tournant constamment autour de 18 pour cent en dix élections depuis 1993 !
Pour rappel ou pour information, c’est l’ONG américaine IFES qui avait formé les cinquante mille assesseurs des dix mille bureaux de vote installés à travers la Guinée pendant la présidentielle de 2010. Au second tour, où Dalein super favori (44 pour cent) s’était retrouvé face à Alpha super toquard (18 pour cent), l’ambassade des États-Unis avait demandé à IFES de centraliser parallèlement les résultats en utilisant les services d’assesseurs secrètement choisis dans chaque bureau de vote. Les États-Unis et leurs partenaires de l’Union européenne pourraient ainsi connaître les vrais résultats. À la surprise générale et dans une indifférence totale des autorités de la transition, les ordinateurs de la CENI avaient été volés pour être truqués par le général Toumani Sangaré avant d’être rapportés à la CENI avec des résultats programmés à l’avance en faveur du candidat Alpha Condé. Puis, comme par hasard, ce général tartuffe, informaticien spécialisé dans les fraudes électorales, que l’OIF envoie dans tout pays africain où elle veut aider un ami à devenir président, fut nommé à la tête de la CENI en remplacement de Louncény Camara, vigoureusement contesté par l’alliance Cellou Président. Celle-ci ne vit que du feu dans ce plan B d’Alpha Condé et de ses deux amis de l’Internationale Socialiste, Abdou Diouf de l’OIF et Bernard Kouchner, chef de la diplomatie française (cf. la rubrique ‘’Confidentiel’’ des numéros d’octobre 2010 de Jeune Afrique qui révéla le pot aux roses).
Ce sont ces deux personnalités étrangères qui avaient demandé au général Sékouba Konaté, président de la transition, de nommer le général malien à la tête de la CENI. Dès lors, certains leaders indiscrets de l’alliance Arc-en-ciel se mirent à dire à qui voulait les entendre, qu’ils avaient déjà fini d’arranger la victoire d’Alpha Condé. D’ailleurs, l’on vit celui-ci se rasséréner subitement et devenir moins vindicatif, alors qu’il semblait tenir à Louncény Camara comme à la prunelle de ses yeux. Il n’avait plus à paniquer devant la montagne abrupte qu’il devait gravir pour obtenir la magistrature suprême dans ce pays où la démocratie n’est (et ne sera pendant longtemps) qu’un vœu pieux : le vote prévu pour le 7 novembre 2010 n’était désormais qu’une formalité pour proclamer sa victoire miraculeuse contre un adversaire qui l’avait laminé au premier tour.
Que fit Élisabeth Cotet pour remplir la mission confidentielle que lui avait confiée l’ambassade des États-Unis ? Alors qu’elle était tenue au secret absolu, elle s’ouvrit cependant à son petit ami Bakary Fofana, qui brûlait de voir son« parent » Alpha Condé dans le fauteuil présidentiel. Ce concubin ministre d’État aux Affaires étrangères et à la Coopération internationale lui demanda d’avaliser les résultats préparés à l’avance par le général Toumani Sangaré qui mit dix jours à proclamer les résultats provisoires. Élisabeth Cotet, faisant fi des résultats des bureaux de vote qui étaient parvenus à IFES dans les 48 heures après le vote, déclara à l’ambassade des États-Unis qu’Alpha Condé avait battu Cellou Dalein Diallo à 52 contre 48 pour cent. Ce résultat fut communiqué aux gouvernements occidentaux plusieurs jours avant la proclamation des résultats officiels.
Donc cette femme a trahi son serment prêté devant le drapeau américain, elle a trahi le peuple guinéen qu’elle était censée aider à accéder à une véritable démocratie après le départ des militaires du pouvoir. Son petit ami ayant été imposé à la tête de la CENI par un tour de passe-passe, elle n’est plus moralement habilitée à continuer de représenter IFES en Guinée. Comme à la présidentielle, elle pourrait jouer un mauvais rôle dans les législatives. Sa présence est donc un danger potentiel pour la paix dans ce pays marqué par des tensions politico-ethniques extrêmes. Elle doit être impérieusement remplacée par une personne incorruptible moralement et financièrement, car les autorités politiques guinéennes ne lésinent pas sur les moyens ni sur les bakchichs pour obtenir une majorité parlementaire.
La mobilité géographique des cadres est un moyen éprouvé dans la lutte contre la corruption sous toutes ses formes. Comment IFES a-t-elle pu laisser Élisabeth Cotet se sédentariser en Guinée sans se dire qu’elle y tisserait forcément des liens affectifs profonds, donc susceptibles d’influencer son travail et sa moralité ? Une suspicion légitime pèse aujourd’hui sur son impartialité dans le scrutin législatif à venir. Pour l’intérêt supérieur du peuple guinéen, il est temps qu’elle s’en aille !
El Béchir
Une brève R_PDGtv : An 1 du GRUP de Papa koly Kourouma
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- Mis à jour le lundi 5 novembre 2012 21:47
- Publié le lundi 5 novembre 2012 21:47
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
El Hajj Papa Koly Kourouma a célébré ( ?) sans fard l’an 1 de son GRUP. Franchement j’ai oublié ce que ça veut dire, mais certainement ça promet quelque chose de positif. Attention, j’ai suivi à la télé mais mon site ayant quelques problèmes, j’ai oublié, le G c’est Génération, le R, c’est reconstruction ; J’abandonne. J’ai dit sans fard, parce que je n’ai vu que des journalistes, des militants et El Hajj Papa n’a pas convoqué les Niamous du Bois Sacré pour s’abaisser à des mamayas profanes comme certains faux donsos. Parce que les authentiques donsokès ont une autre danse, qui interpelle le musulman que je suis ! Le Sacré est le socle ou le noyau de toutes les religions. Donc il a dit qu’il était « le petit frère du RPG Arc-en-ciel », mais qu’il comptait « garder son identité propre » , tout en soutenant son frère en hajj Alahadji, dans ses projets, etc. etc..
Pour la grande histoire, Papa Koly avait loué le RDR pour se présenter à la dernière présidentielle; entre les deux tours, des rumeurs avaient circulé selon lesquelles il voulait se rallier à l’Alliance Cellou and C°. Très vite, le « proprio » du RDR, Duris Dialé Doré l’ex qu’Alahadji a débarqué a démenti : il reprend son Parti, mais il n’a pas dit où il allait partir. Le reste est connu. Il est entré, il est avec son Parti au gouvernement, on l’a sorti. Y a-t-il oublié son Parti ou l’a-t-il laissé en gérance ? Secret, secret ! Mais il dit qu’il y a tellement de choses à faire dans la vie.
Négocier, négocier, négocier..
D’autres rumeurs très récentes avaient circulé qui faisaient démissionner El HAJJ Junior (pour l’âge), mais sénior, parce son hadj est tout de même plus ancien que celui de Lâdji Profèssèr, et puis on le voit un peu sur son front.. Jai déjà écrit à une autre occasion que Papa Koly avait réellement voulu démissionner. Qu’il a rédigé une lettre de démission; qu’il a fait partir des fuites par des membres de sa famille biologique. Qu’il a négocié, qu’il continue toujours à négocier comme dans un virage, avec beaucoup de talent. Cette négociation prendra le temps que l’organisation des législatives prendra.
Soit.Tout fruit qui murit finit par tomber ou être cueilli, sinon il pourrit, et tout ce qui pourrit finit par empester.
Happy birthday Papa..
Wa Salam,
El Hajj Saïdou Nour Bokoum
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ATTENTAT MANQUE CONTRE El HADJ MODI SIDY, MEMBRE DU CONSEIL POLITIQUE DE L'UFDG
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- Mis à jour le samedi 3 novembre 2012 13:13
- Publié le samedi 3 novembre 2012 13:13
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
Le mardi 30 octobre à 20 heures, le domicile d'El Hadj Sidy DIALLO membre du Conseil Politique de l'UFDG a été la cible d'un attentat à l'aide d'une grenade lancée par dessus le mur de la cour. Les dégâts matériels sont importants, mais heureusement aucune personne ne fut atteinte par les éclats de la déflagration. El Hadj Modi Sidy n'a eu la vie sauve que parce qu'il était absent ce jour de Conakry.
Cet attentat ne paraît pas être le fait d'un gangstérisme crapuleux qui se développe en toute impunité dans la capitale guinéenne. La cible est un responsable politique qui s'est illustré par sa disponibilité à secourir les militants de l'UFDG dans les prisons et les hôpitaux. Attenter à sa sécurité et à sa vie est une manière d'intimider et de semer la terreur au niveau de toutes celles et de tous ceux qui s'opposent à la dérive dictatoriale de la gouvernance d'Alpha CONDE.
En effet depuis quelques semaines, quotidiennement des citoyens ordinaires et parfois des militaires sont abattus froidement sans que des enquêtes sérieuses ne soient engagées par les autorités judiciaires du pays. L'incapacité ou le refus du gouvernement d'assurer la sécurité des Guinéens sans discrimination, est une escalade supplémentaire dans l'institutionnalisation de la violence à caractère politique avec des meurtres ciblés des activistes de l'opposition démocratique.
Le lancement de hordes de loubards armés contre les concessions de familles peules dans certains quartiers de Conakry le 21 septembre dernier est une illustration d'une stratégie d'instauration de la terreur dans le pays. Les tueries de Zogota, les répressions sanglantes de manifestations pacifiques des citoyens et les violations systématiques des libertés publiques rentrent toutes dans le même schéma. Les miliciens armés du pouvoir, les donzos, les recrutements à caractère ethnique dans les forces de défense et de sécurité sont des réalités dangereuses pour la paix civile en Guinée.
Le refus de sécuriser les citoyens guinéens sans discrimination politique et ethnique par les autorités publiques amènera immanquablement à l'instauration dans le pays de la loi du talion « œil pour œil et dent pour dent ». La balle est dans le camp du Pouvoir, avant qu'il ne soit trop tard pour éteindre l'incendie qui couve.
Vendredi 02 novembre 2012
BAH Oury
1er Vice-Président de l'UFDG
Guinée 2012 : Odyssée 2 (Saïdou Nour Bokoum, analyse)
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- Mis à jour le dimanche 4 novembre 2012 23:15
- Publié le dimanche 4 novembre 2012 23:13
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
Peu importe la dissolution des liens archaïques de solidarité au sein de l’Intellectuel organique
Préservez-moi de mes amis, je me charge de mes ennemis
Première partie : l’Intellectuel organique ou de la nécessité de la critique et de l’autocritique
Le titre de ce papier aurait dû être: Manifeste Guinée 2010, Odyssée de l’impasse. Maintenant on peut même préciser : 21 décembre 2010, date à laquelle El Hadj Alpha a été investi après des élections « calamitueuses » (lapsus calami authentique). Alors que si l’on avait mis en œuvre cette anticipation qui n’avait rien de futuriste comme l’œuvre de Stanley Kubrick (2001, Odyssée de l’Espace), nous n’en serions pas là. Je suis à la fois triste et heureux de voir la toile frémir au risque de se déchirer, par les coups de gueule de ceux qui viennent de se réveiller et qui ainsi croient pouvoir se défaire de leur mauvaise conscience, de leur gueule de bois. Quand j’ai écrit le Manifeste, deux mois après il y en avait 5. Il faut dire que Sidya et l’UFR détiennent la « propriété intellectuelle » du concept Manifeste. Je l’ai vu plus tard sur le site de ce Parti. Ensuite, la ou le futur COTRADEG de Madame Dominique Bangoura-FUDEC de FAll, s’est d’abord fait appeler Manifeste. Ensuite, peut-être pas dans l’ordre, Ben Daouda Touré, le commandant Aliou IV qui a disparu du décor ( ?) ont pondu chacun leur Manifeste.
De quoi s’agissait-il, de quoi s’agit-il toujours ? Mobiliser la Société civile avec comme avant-garde la diaspora, tenir des Assises nationales, et réfléchir aux voies et moyens de réconcilier la Guinée avec elle-même. Ce qui veut dire diagnostiquer le Mal qui nous gouverne et nous ronge depuis 1958 et dont la massive métastase crève les yeux : son appareil d’Etat qui a fait les preuves de son incompétence qui s’étale partout. Echec dans tous les domaines, à commencer par les besoins sociaux de base. Et le Tam-tam honteux et assourdissant fait à la suite de l’atteinte du PPTE, c’est-à-dire la fête qu’on organise parce qu’on vient de nous reconnaître la lucidité d’être réduits à n’être que des mendiants, suffit pour arrêter d’égrener les raisons de l’impasse actuelle.
Il en manquait seulement une, capitale : nous n’avons non seulement pas eu de chefs de Partis dignes et capables d’encadrer les luttes meurtrières, n’ayons pas peur du mot, la Révolution menée par des jeunes qui ont entraîné tout le peuple en janvier et février 2007, mais après cet échec et le fourvoiement de cette révolution due à la médiocrité du leadership, je dis que cette carence est aggravée par l’absence de relève. Parce que tous ceux qui aujourd’hui sans doute avec peut-être, pour certains, les meilleures intentions du monde, lancent des cris d’orfraie ou de vierges effarouchées, en bombant le poitrail, ne voyant pas leur mine enfarinée par qui vous savez, croient pouvoir dégager les leaders actuels au motif qu’ils feraient mieux que ces derniers sont encore à côté du miroir, loin de pouvoir faire « l’analyse concrète de la situation concrète » ! Il y a des pensées qui ne sont pas tombées avec la chute du mur de Berlin. Cela fait 13 ans que je fricote avec cette « Nouvelle Ecole guinéenne », après avoir eu maille à partir pendant une décennie avec « l’Ecole guinéenne », en compagnie des Ba, Siradiou, et un certain Alpha. Défait par l’une et l’autre. Il n’y a pas 6 mois, j’ai fait le constat qu’il fallait se mobiliser pour mettre par terre la dictature en marche. Seulement quatre personnes ont répondu à cet appel qui a été publié par la plupart des sites.
Quatre signatures !
Je mets au défi quiconque prétendrait me démontrer que les « nouvelles » illuminations ou illuminures de la Toile peuvent retirer ou ajouter une virgule au préambule et aux motifs de cet appel. On me dira, justement « Doyen Saïdou Nour Bokoum, – et d’ailleurs à présent je récuse ce « doyen » de toutes les hypocrisies, il y a des doyens qui n’ont pas 40 ans –..
Maintenant qu’on voit que vous aviez eu raison, menons le combat, vous aviez seulement eu raison trop tôt.. »
Donc ?
Eh bien ce constat disqualifie tous ceux qui tiennent cette jactance. Ils souffrent de la même crise de leadership que ceux qui ont aujourd’hui qualité pour conduire le changement pour la simple raison qu’ils dirigent des Partis auxquels la constitution reconnaît la vocation à participer à ce changement.
Un intellectuel, ça anticipe ou ça ferme sa gueule.
Et l’âge – la « jeunesse » – n’a rien à y voir ! Ceux qui m’ont le plus combattu dans l’ombre depuis hier jusqu’aujourd’hui, sont les plus bavards ces derniers jours. Je les connais tous ou à peu près, et je détiens des « pièces à conviction », c’est mon métier de policier qui veut ça : j’écris tout et je garde tout; même les pseudonymes derrière lesquels d’autres se cachaient pour me lapider parce qu’à l’époque c’était « oh mais il n’est pas des nôtres, c’est un fieffé RPG, même si c’est un Peul de Dinguiraye ! ».
Et ceux qui lançaient ces piques avaient au moins le mérite de dire haut ce que pensaient bassement les sourds et ou les muets, les pires, pyromanes par défaut.
Mais ma « modeste personne », pour parler comme un ministre guinéen, le lambda que je suis, donnant dans le godan de la fausse modestie croit que ce qui importe, c’est que je les connais et que je les fuirai comme la peste et le choléra, parce qu’ils ne feront rien de bon pour changer le changement, souffrant des mêmes tares dont ils accablent ceux dont ils veulent prendre la place à la tête de la bouffonnerie politicienne. Du moins tant qu’ils ne changeront pas en eux-mêmes ce qu’ils reprochent aux responsables politiques. D’abord comprendre que la plus médiocre bouffonnerie consiste à vouloir mettre en scène et jouer des idées qu’on croit nouvelles, mais recuites depuis Mathusalem. C’est comprendre que précisément la politique n’est pas de la bouffonnerie. Alpha, qu’on a tous traité de criminel, de bouffon, d’incompétent et quoi encore, vient d’administrer les preuves qu’il est moins bouffon que tous. Il ne tient rien de solide encore. Mais il est en voie de transformer son Bluff en Banco.
Je dis que je détiens des pièces à conviction, non pas les flèches empoisonnées dont j’ai encore les mouchetures sur l’âme, mais les diverses « nouvelles propositions », les champignons vénéneux qui poussaient ça et là pendant que la même proposition était là depuis 2004-2005. Non, quand toutes ces « nouvelles idées » ont foiré, que dis-je, sont restées pardon mes sœurs, re-calées avant « gratuité de la césarienne », dans la matrice et les trompes comme des fœtus, œuvres d’amours ancillaires, les voilà qui découvrent que le Soleil existe depuis l’instant où ils sont sortis de la caverne de Platon !
Pour descendre du petit nuage et concrètement, c’est avec Messieurs Cellou Dalein Diallo Oury Bah, Sidya Touré, El Hadj Fodé Soumah, Mouctar Diallo, Faya Millimono, Lansana Kouyaté, (etc. ?) qu’il faut compter, même si vous deviez créer des « fractions » politiques et ou armées. Ou alors vous intégrez leurs Partis et vous les combattez, en transformant le fonctionnement patrimonial, voire ethno de leurs structures et organes, en corps politiques démocratiques. Sinon taisez-vous et créez vos Partis, pour qu’on entende les mouches voler. Nous n’avons pas plus d’idées qu’eux. Le problème c’est qu’ils n’appliquent aucune idée sauf l’idée qu’ils se font du changement social. Mais eux, et c’est peut-être hélas pour vous, ils ont au moins des hommes et des femmes qui sortent à leur appel même si c’est pour se faire conduire aux abattoirs. Voilà, ces hommes et ces femmes ne sont pas des moutons. Et si vous cherchez des moutons, il faudra les trouver ailleurs. Dans le ciel des idées. Là-haut, vous n’en trouverez pas, à la place, vous trouverez des monades (à vos dicos) qui vous serviront au moins de miroirs ou de mouroirs, comme à Narcisse, (re-dicos ?) pour voir où vous en êtes avec votre conscence..
Ainsi ma conscience libérée de ce fiel voici dde quoi il s’agira dans une prochaine livraison, si Dieu (SA) le veut : Le rôle historique de la Diaspora.
Wa Salam,
Saïdou Nour Bokoum
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Sidya Touré aux Etats Unis à la recherche de Kassory Fofana ?
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- Mis à jour le samedi 3 novembre 2012 11:19
- Publié le samedi 3 novembre 2012 11:19
- Écrit par Almamy Kalla Conté

Comme annoncé par votre quotidien en ligne Guineelive dans sa publication datée du 27 octobre, la Coordination des sages de la Basse Guinée a engagé des négociations pour ramener Ibrahima Kassory Fofana et Sidya Touré au tour d’une même table.
Et selon les mêmes sources, la réconciliation entre les deux hommes consiste à convaincre Ibrahima Kassory Fofana de s’effacer et de rester derrière Sidya Touré. Ce, en raison du droit d’ainesse.
Et en début de semaine, Sidya Touré semble avoir franchi un pas dans cette direction.
De source bien informée, on apprend que le président de l’UFR se trouve actuellement aux Etats Unis en pleine campagne présidentielle où réside Kassory Fofana depuis son départ du Ministère de l’économie et des Finances en l’an 2000.
Objectif, rencontrer Ibrahima Kassory Fofana pour lui demander selon les mêmes sources, d’oublier le passé et de se tourner vers l’avenir ce, conformément aux vœux des sages de la Coordination de la Basse Guinée.
Le président du GPT, Guinée Pour Tous va-t-il enfin prendre cette main tendue ? that is the question.
Almamy Kalla Conté
