Munitions, armes et manœuvres dilatoires : M. Alpha CONDÉ en route pour un pouvoir à vie ? (Mamadou illo Sy Savané)
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- Mis à jour le lundi 8 janvier 2018 13:44
- Publié le lundi 8 janvier 2018 13:44
- Écrit par Mamadou Billo Sy Savané
Il y a quelques semaines, le Chef-Milicien de M. Alpha CONDÉ, et accessoirement Directeur Général de la C.N.S.S. (Caisse Nationale de Sécurité Sociale), Monsieur Malick SANKHON, faisait état, dans une Assemblée générale, du recrutement de 2500 à 3000 miliciens. Il espère en porter le nombre à 10.000 dans les plus brefs délais. Depuis, des actes et déclarations non équivoques allant dans le sens de la fabrication d’un pouvoir à vie, se sont multipliés. L’intention de M. Alpha CONDÉ de conserver le pouvoir, quoi qu’il advienne, quel qu’en soit le prix, est de moins en moins cachée.
Dans des contextes autres que ceux de la GUINÉE, on pourrait rétorquer que les intentions et déclarations verbales ne sont pas le début d’une quelconque réalité et que, dire n’est pas faire. Exact. Néanmoins, je suggère à mes compatriotes, notamment à ceux et celles qui aspirent au pouvoir, à plus de lucidité, plus de discernement, plus d’anticipation. Concernant le projet bien réel de troisième mandat, les propos des « amis » et proches de M. Alpha CONDÉ ne sont pas des discours à l’emporte-pièce qui partent en fumée, aussitôt prononcés. Dans le cas précis, il s’agit pour eux et leur « Maître » d’un PROJET solide, bien ficelé qu’ils ont l’intention de réalise à tout prix. Ceux qui portent la parole du « Maître » ne sont pas non plus tous des farfelus. Bien sûr, ils cherchent à « manger », comme on dit chez nous. Mais ils visent aussi pour leur propre compte, l’après Alpha CONDÉ. Ils sont pour la plupart, des personnes sérieuses. Monsieur Malick SANKHON par exemple, sans être une lumière, loin s’en faut, est très méthodique dans l’organisation des coups fourrés sanglants. Il l’a prouvé dans un passé proche (Janvier-Février 2007). Du reste, la ville de CONAKRY est pleine d’ « anciens » miliciens liés à Charles TAYLOR. J’émets l’hypothèse qu’ils sont là à la demande directe, ou implicite du président Alpha CONDÉ. Alors pour quoi faire ? Contre qui ? De quoi vivent-ils ? Je souhaite que mes compatriotes prennent ces interrogations en compte, et qu’ils soient d’une extrême vigilance quant aux gesticulations douteuses de ces différentes catégories de miliciens importées, et locales dont les principaux chefs sont identifiés, y compris dans cet article.
Son autre milicien, M. Tibou KAMARA, le faux conseiller en communication auprès de la présidence, mais vrai délateur contre des ministres et officiers de l’armée et de la gendarmerie (surtout s’ils sont Malinké), a plusieurs fois expliqué, dans un embrouillamini inextricable, comment il a fait falsifier au profit de son EMPLOYEUR actuel, les résultats sortis directement des urnes lors de la compétition électorale présidentielle de 2010. Mais il évite soigneusement d’expliquer pour quelles raisons et pour qui il a fait semblant de soutenir M. Cellou Dalein DIALLO en 2010, alors que, dans le même temps, il organisait avec Sékouba KONATÉ, des massacres et viols contre les militants et sympathisants de l’U.F.D.G., pourtant parti de M. Cellou Dalein. Et pour éviter d’être pris en flagrant délit de mensonge, il appelle à son secours, deux personnes décédées (MM. Ben Sékou SYLLA et Jean-Marie DORÉ) depuis bien longtemps, auxquelles il impute sans vergogne, toutes les turpitudes électorales du monde. Car les morts ne peuvent guère porter de contradiction. Chaque Guinéen sait qu’en 2010, après le premier tour, M. Alpha CONDÉ était éliminé de la compétition électorale. Seuls MM. Cellou Dalein DIALLO et Sidya TOURÉ étaient qualifiés pour le second tour, par les votes émis dans les urnes par des Citoyens guinéens. D’où à mon avis, son désir irrépressible de se maintenir au pouvoir jusqu’à la fin de ses jours. Et il s’y prépare, à n’importe quel prix, puisque le coup qu’il a fait en 2015, il ne le refera pas, car au bout, il y aura pour lui, plus qu’un échec électoral, il ne l’ignore pas.
Une logistique déjà bien huilée.
Les moyens matériels et financiers qui permettraient à M. Alpha CONDÉ de faire de son projet de pouvoir à vie une réalité, sont déjà réunis et consolidés. Il n’est pas inutile citer ici quelques agissements du président et de ses proches, attestant de l’état d’avancement de leur PROJET.
Premièrement : sur le plan financier :
---- localement, les ressources de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (C.N.S.S.), de fait sous le contrôle exclusif de Malick SANKHON, par ailleurs proche des proche, alimente plus les activités politiques parallèles (entretien d’une milice politique privée, obéissant au doigt et à l’œil du président), qu’elle ne fournit de prestations aux cotisants et à leurs ayant-droits. En un certain sens, le Directeur de la C.N.S.S. est pour M. Alpha CONDÉ, une sorte de « général » de la rue, comme l’était Blé GOUDÉ en Côte d’Ivoire pour Laurent GBAGBO.
---- Les Ressources en dollars ou euros issues de l’extraction-exportation de la bauxite et autres minerais ne sont pas versées sur les comptes du trésor public comme cela se doit dans un ÉTAT organisé, mais semble-t-il sur les comptes mystérieux dont seul le président a vraisemblablement les coordonnées. Certains évaluent à 18 millions de dollars US par mois, qui atterrissent dans les comptes mystérieux, logés quelque part. Une partie, environ 5 millions de dollars US, est redistribuée par le président aux acteurs locaux de la prédation minière. Inutile de les citer. Chaque GUINÉEN sait parfaitement identifier ces acteurs locaux.
Deuxièmement : l’organisation matérielle et du personnel chargé de transformer le projet, en réalité effective, le moment venu.
Sur le plan matériel, le président Alpha CONDÉ a été presque contraint de reconnaître publiquement qu’il a acquis des armes. Je dis « contraint »parce que, il y a quelques semaines, nous savions qu’il a fait venir d’ITALIE, une quantité importante d’armements susceptibles d’être utilisés contre des manifestants et opposants locaux. Or il est à peu près certain, que ni le Ministre de la Défense, ni la hiérarchie militaire n’ont été informés. D’où sa précipitation à annoncer publiquement l’arrivée d’une grande quantité d’armes qu’il aurait achetées en Chine. Mais la vraie raison de sa soudaine envie de transparence avec l’armée, c’est qu’il n’ignorait pas que nos compatriotes (Civils et en uniformes) avaient déjà été informés par nos soins, puisque j’avais moi-même rendu publique l’acquisition clandestine d’armes qu’il a fait venir d’Italie. Ce qui explique à mon avis, le désir soudain de transparence de FORI Alpha KONDET président, avec la hiérarchie militaire et avec son Ministre de la Défense.
Il n’est pas fréquent, en Guinée ou ailleurs, qu’un président supposé « démocratiquement élu », fasse l’acquisition d’armes en cachette. C’est exactement ce que vient de faire M. Alpha CONDÉ, en reconnaissant que la CHINE va lui livrer une importante quantité d’armes dans quelques semaines, à la surprise de la hiérarchie militaire et du Ministre de la Défense. En principe, et si les armes sont destinées à la défense du pays, aucune opération d’armement ne peut se faire dans le dos des armées de la Patrie, et du Ministre de la Défense. Dans tous les pays, y compris en Afrique subsaharienne, ce sont les armées qui expriment leurs besoins, décrivent les caractéristiques des armes qu’ils pensent adaptées à leurs besoins de défense, précisent les quantités….Le politique (président, ministre, Députés….) n’intervient qu’au plan budgétaire. Or ici, M. El hadj professeur président Alpha CONDÉ s’est occupé tout seul de tout. Ce qui appelle quelques petites
questions :
1°. Il est de notoriété publique que Monsieur Elhadj professeur président veut rester au pouvoir, quel qu’en soit le prix, quoi qu’il advienne. Si les armes livrées ou à livrer par la Chine sont destinées au pays, pourquoi avoir exclu la hiérarchie militaire et le ministre de la défense de tout le processus qui a abouti à l’achat de ces armes ?
2°. Les armes achetées en cachette en Italie sont passées où ? Qui a-t-on armé avec ?
3°. Personnellement, j’émets l’hypothèse qu’Elhadj professeur président Alpha CONDÉ a constitué une ARMÉE PARALLELE, à la tête de laquelle se trouve M. Malick SANKHON, directeur général de la C.N.S.S. Il n’est pas le seul, même s’il en est la tête d’affiche. QUESTIONS : Pourquoi un président, supposé « démocratiquement élu », en l’occurrence M. Alpha CONDÉ, éprouve- t-il le besoin le besoin de créer une milice personnelle privée avec l’argent public ? En le faisant, M. Alpha CONDÉ n’a-t-il pas commis un FORFAIT d’une extrême gravité qui devrait de facto conduire à sa destitution, par tous les moyens?
Au total, il apparait dans tout ce qui vient d’être expliqué plus haut, que le Elhadj professeur président Alpha CONDÉ a réuni tous les moyens, financiers, matériels et humains susceptibles de l’imposer comme président à vie dans notre pays. Une armée privée contre l’armée républicaine du pays, des sommes faramineuses (en dollars et euros) pour l’entretien de son « armée », quelques individus déjà achetés pour donner une apparence légale à une FORFAITURE à venir. Voilà le projet de Elhadj professeur président.
Habitué à inventer des expédients politiques pour se maintenir au pouvoir, en bon boulanger, M. Alpha CONDÉ envisagerait de se débarrasser des quelques rares soutiens Malinké (Haute-Guinée). D’où sa sortie méprisante et injurieuse contre cette communauté nationale, lorsqu’à leur sujet, il disait partout que « les cadres Malinké sont les plus malhonnêtes de la Guinée », ou encore « avant mon arrivée, les Malinké avaient la bouche cousue ». Il faut comprendre par-là, que les Malinké lui devraient tout, et qu’ils n’étaient rien avant lui Alpha CONDÉ. Étrange conception de l’action politique. Pour arriver à ses fins, il aurait l’intention de nommer un nouveau premier ministre dont on dit qu’il serait du Môryah (une petite région de la Guinée-Maritime). Avec Alpha CONDÉ, le régionalisme et le tribalisme ont de beaux jours devant eux. Juste un petit détail : la Basse-Guinée n’est pas que le Môryah. Le Môryah est juste une toute petite partie de la Basse-Guinée. Je le dis d’autant plus aisément que j’ai des ATTACHES familiales maternelles très proches dans cette région. Je suis étonné par la haine et la violence dédaigneuse que El hadj, professeur, président Alpha CONDÉ manifeste à l’endroit de cette communauté. Alors que faire ?
--- Ne pas s’installer dans l’idée que, c’est le suffrage universel qu’il faut attendre. Quand on est dépossédé de la TERRE de ses ANCÊTRES, on ne parle pas de vote. On récupère d’abord la TERRE reçue de nos ANCÊTRES. Ensuite entre vrais enfants du pays, on parle de suffrage universel lorsque nos Droits naturels sur notre TERRE sont rétablis et consolidés. Or nous en sommes loin.
Nous assistons ébahis à la vente de notre pays par le « président » Alpha CONDÉ, morceau par morceau. Je persiste, Alpha CONDÉ a bel et bien vendu une bonne partie de notre pays. Notre drame est que, ceux à qui incombe la tache sacrée de protéger les DROITS qu’ensemble nous avons hérités de nos ANCÊTRES, semblent trouver acceptable, qu’un simple passant comme M. Alpha CONDÉ, parce que rusé, mette en vente notre pays. Car il n’a aucune ATTACHE d’aucune sorte dans notre pays. De ce fait, il n'y est pas non plus attaché, si on met de côté les avantages matériels et financiers liés à la fonction qu’il occupe, à mon avis indûment.
Le Elhadj professeur président a des ATTACHES familiales et émotionnelles au MALI et au BURKINA, mais pas en GUINÉE. C’est un fait qu’il avait dissimulé, mais qu’il n’ose plus contester. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’a pas le droit de vivre en Guinée, d’y avoir un boulot et d’y vivre correctement.Il est Africain. Mais il est ILLÉGITIME et ILLÉGAL à la magistrature suprême chez nous. La preuve ?---Il est si peu attaché émotionnellement à notre pays, et on le comprend, qu’en à peine 8 ans de pouvoir, il en a vendu une bonne partie .Pour l’essentiel, la Guinée est désormais livrée à ses « amis » trainards parisiens de l’ex-FEANF. Ils sont tous « Conseillers spéciaux » à la présidence, avec des salaires de P.D.G. français, ou sénégalais. Dans le même temps, les jeunes Guinéens sont contraints de vivre chez leurs parents, même à quarante ans, les Retraités ne perçoivent guère leurs maigres pensions. Or Alpha CONDÉ passe 10 mois sur 12 dans les palaces français, chinois, arabes, américains.
NB : Dans les semaines à venir, j’expliquerai à mes compatriotes, comment Elhadj professeur président Alpha CONDÉ a effectivement vendu une partie de notre pays. Sur son appartenance plus que discutable à notre pays, je suis disposé à engager un débat public ici, à CONAKRY, ailleurs avec qui le souhaite.
Mamadou Billo SY SAVANÉ (France).
ALPHA CONDE UN TYRAN DESESPERE EN PLEIN NAUFRAGE (Dr Abdoul Baldé)
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- Mis à jour le samedi 9 décembre 2017 12:37
- Publié le samedi 9 décembre 2017 12:37
- Écrit par Dr. Abdoul Bald
Actualité de Guinée Conakry, 09/12/17. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com Désormais, il est clair pour l’immense majorité de Guinéens que notre parvenu « Leader historique », ce pur produit des magouilles électorales de la nébuleuse françafrique, au-delà de la simple jouissance illégale de l’argent public, la constitution illégale de fortunes dues à la prévarication et à la corruption, n’a pour seule ambition que la confiscation du pouvoir quoiqu’il en coûte. Sa philosophie : « APRÈS MOI LE DÉLUGE ». Le pouvoir qu’il incarne de nos jours a tout verrouillé. Il se complait dans cette démocratie de façade qui lui permet de consolider ce pouvoir qu’il veut à vie. Malgré leur bravache , M. Alpha Condé est désespéré parce qu’il sait que les Guinéens sont déterminés à s’opposer par tous les moyens à ses ambitions de POUVOIR PERPÉTUEL d’une part, et d’autre part, au niveau internationale, il ne trouve pas une oreille attentive à son idée de troisième mandat. Même ses amis de la françafrique n’en veulent plus.
Depuis 2010, les cyniques règnent en maitre en Guinée. Notre pays est saccagé et dépouillé. La République est par terre, et il n’y a toujours pas d’ETAT comme l’a reconnu dernièrement M. Alpha Condé lui-même. Le Peuple au nom duquel il parle, est réduit à un esclavage grossier. La jeunesse quant à elle, est livrée à elle-même, sans aucune perspective d’avenir. Ce qui pousse la plupart d’entre eux à avoir les yeux rivés sur l’EUROPE en rêvant du jour où ils quitteront « ce pays émergent » du leader historique qui les engloutit chaque jour dans le désespoir.
L’ESCLAVAGE ENFIN AU CŒUR DE L’ACTUALITE INTERNATIONALE. MAIS N’AURAIT-IL PAS FALLU PLUS TOT PREVENIR QUE GUERIR ? LA QUESTION MERITE D’ETRE POSEE.
L’actualité africaine est riche d’évènements pas forcément heureux. Je pense à l’esclavage des Noirs Africains dans les pays ARABO-MUSULMANS. Le cas libyen, particulièrement violent, n’est pas unique dans le monde Arabo-Musulman. Dans cette partie du monde, (Arabe saoudite, Maghreb, Mauritanie, Liban...), les Négro-africains n’y ont vécu ou survécu que dans une servitude d’une extrême violence, jamais abolie ni même critiquée.
Ce commerce abject et condamnable n’a fait que nous ramener à la dure réalité des faits. L’indignation feinte des Présidents africains devant cette abjection n’est rien d’autre qu’une imposture honteuse. Ils savaient tous que les Négro-africains dans les pays Arabo-Musulmans, ont toujours été traités comme au pire moment de la Traite des Noirs. La Mauritanie par exemple est bien en Afrique subsaharienne pour une bonne partie. Et c’est aussi là où il est interdit aux Négro-africains d’accéder à certaines fonctions.
MAIS ON DIT AUSSI MIEUX VAUT TARD QUE JAMAIS.
Ouf ! Enfin, nos « leaders bien aimés historiques » et autres, sont enfin sortis de leur sommeil dogmatique. Ils se sont réunis pour, disent-ils, trouver des solutions idoines en vue de lutter efficacement contre ce marché ignominieux dont ils sont d’une manière ou d’une autre les principaux pourvoyeurs. Il est fort à craindre que leurs résolutions ne soient que des vœux pieux, puisqu’ils sont les principaux pourvoyeurs d’esclaves.
Le « leader historique » guinéen Alpha Condé Président de l’UNION AFRICAINE, comme à son habitude, a utilisé la technique du bouc émissaire pour justifier ce commerce de la honte et s’en dédouaner. Que dit-il entre autres inepties : « Il faut que nos amis (européens, NDLR) acceptent leurs erreurs ». Certes on ne peut nier leur responsabilité. Mais, les premiers responsables de ce commerce abject c’est bien nos potentats locaux qui, pour la majeure partie d’entre eux, n’ont d’autre projet que leur enrichissement personnel afin de conserver leur pouvoir à vie. Ce qui est le cas de M. ALPHA CONDE, l’un des principaux pourvoyeurs de ces marchés aux esclaves.
Pourquoi me dira-t-on ? Parce que, lorsqu’on détruit l’économie d’un pays, quand on pousse les jeunes vers le désespoir tout en érigeant la corruption et l’appartenance ethnique comme modèle de société et l’impunité comme récompense, on est beaucoup plus criminel que n’importe quel chef esclavagiste ou mafieux. C’est bien le cas de notre hargneux LEADER HISTORIQUE.
D’ailleurs l’un de ses intimes, répondant au nom de Malick Sankhon, Directeur de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, en plus de ses barbouzeries, alimente les filières d’immigration clandestine par le biais de vrai faux visas obtenu sous le fallacieux prétexte de formation d’agent de son institution.
M. ALPHA CONDE EST TOUT SIMPLEMENT UN EXTINCTEUR DE TOUT PROCESSUS DE DEVELOPPEMENT ET D’EPANOUISSEMENT.
Depuis sept ans qu’il est à la tête de notre pays, les guinéens sont abreuvés de boniments, et asservis. Toutes les richesses du pays sont hypothéquées. Seule une caste de privilégiés et de parvenus bunkérisée à Sékhoutouréyah, s’attribue des titres de propriété sur les biens nationaux miniers, forestiers et halieutiques. Elle vit dans le luxe, achète villas et appartements à Dakar, Paris et Abidjan. Tandis que l’immense majorité de la population (95% environ), croupit dans la misère. Cette politique a fini par laminer et chasser de notre pays, tous les vrais et sérieux investisseurs.
Ces hommes sortis du néant, tout comme leur parrain d’ailleurs, sont devenus riches et puissants. Ils ont maintenant beaucoup de biens à l’étranger. Leurs enfants étudient dans les pays occidentaux, car de par leur cupidité ils ont mis à genoux le système éducatif de leur pays, tandis que les populations croulent dans la misère et l’insalubrité.
Enfin, ils préfèrent être soignés dans des pays démocratiques que dans leur propre pays et par leur système de santé qu’ils ont saccagé. C’est pourquoi, dès qu’il s’agit de faire le plus petit bilan de santé, ils sautent dans le premier avion pour atterrir à Paris.
Dès qu’ils foulent le sol français, ils n’ont qu’un mot à la bouche : AME (AIDE MEDICALE d’ETAT) système de soins mis en place par les autorités françaises pour soigner les sans-papiers alors qu’ils sont riches comme Crésus. En France, nos mafieux déclarent être des sans-papiers indigents.
Avouons qu’ils sont forts dans le faux et l’usage de faux. Le cas de la Directrice de l’hôpital DONKA dame Fatou Siké avait défrayé la toile à une époque. J’en avais fait état dans un article.
Un autre cas doit attirer notre attention, c’est celui du TORTIONNAIRE Sékou Resco Camara qui semble-t-il, vit actuellement dans les environs de Dreux où il se soignerait. Aux dernières nouvelles, il aurait demandé l’ASILE POLITIQUE, on se demande bien pourquoi, si ce n’est pour échapper à la justice de son pays.
Mais M. Alpha condé et ses valets veulent nous faire croire que tout marche à merveille dans le meilleur des mondes. Une tentative de banalisation de la situation désastreuse par une lapalissade qui dit en substance : « Allez ! Circulez, il n’y a rien à voir, nous sommes fiers de nos rapines, notre plan de pillage fonctionne à merveille. Notre Parrain a rattrapé ses 50 ans de galère en moins de 5 ans. Il a réussi son coup de théâtre sanglant en 2010, son coup KO en 2015. Cette situation lui permet de garantir notre avenir jusqu’en 2020 et même bien après. Alors, croupissez dans vos ordures. Nos femmes et nos enfants sont loin de vos déchets et se la coulent douce dans nos luxueux appartements à Paris, Washington, Montréal et dans les Émirats du Golfe achetés avec l’argent de nos rapines. À Kaloum, nous vivons dans nos grattes- ciels à 8 étages et la vie est belle. Ceux qui ne sont pas contents sont priés d’aller voir ailleurs ou picorer les miettes qu’on voudra bien leur laisser. »
Après avoir lamentablement échoué à une tâche qu’il n’était d’ailleurs pas en mesure d’assumer, notre belliqueux « leader historique » tente vaille que vaille de briser les Guinéens en tant que peuple par son jeu criminel tribal pour s’incruster au pouvoir. Son pouvoir n’a aucune légitimité et ne repose que sur la notion d’ordre incarnée par la matraque, et une communication faite par des propagandistes obséquieux.
Les journalistes indépendants et certains syndicalistes sont diabolisés par ce système violent et corrompu qui méprise et tente de broyer tous ceux qui refusent la position du chien couchant.
Soyons honnêtes, la Guinée n’est pas un État de droits ni qui se veut de droits. D’ailleurs, un député du camp présidentiel vient de nous le confirmer en déclarant haut et fort à l’Assemblée Nationale que : « LA PRIORITE AUJOURDHUI EN GUINEE CE N’EST PAS LES ROUTES, NI L’ELECTRICITE, ET ENCORE MOINS L’EAU. LA PRIORITE AUJOURDHUI C’EST QUOI ? C’EST L’INSTAURATION DE L’AUTORITE DE L’ETAT. MEME S’IL FAUT MASSACRER POUR LE FAIRE, IL FAUT MASSACRER. JE SAIS DE QUOI JE PARLE. UNE FOIS ENCORE POUR INSTAURER L’AUTORITE DE L’ETAT, MEME S’IL FAUT MASSACRER, ACCEPTER DE MASSACRER. » Cet « honorable » sans aucune honorabilité d’ailleurs n’est que la voix de son maitre, notre coléreux et désespéré « leader historique » sans aucune historicité. SA PLACE EST EN PRISON.
DANS QUEL PAYS DU MONDE AVEZ-VOUS ENTENDU UN DEPUTE EN APPELLER AUX MASSACRES D’ADOLESCENTS ET D’ENSEIGNANTS POUR RESTAURER L’AUTORITE D’UN ETAT INEXISTANT ? IL NYA PAS DE SURPRISE EN CELA, CAR SON MENTOR MEME A MARCHE SUR UN TAPIS DE CADAVRES D’ADOLESCENTS ET DE FEMMES VIOLEES POUR S’INSTALLER À SEKOUTOUREYAH. ET IL EST PRÊT À RECIDIVER POUR S’INCRUSTER DANS UN POUVOIR PERPETUEL.
Pourtant, GANDHI, un apôtre de la non-violence, nous enseigne que : – « TOUT AU LONG DE L’HISTOIRE, Il YA EU DANS CE MONDE DES TYRANS ET DES ASSASSINS ET PENDANT UN MOMENT, ILS PEUVENT SEMBLER INVINCIBLE, MAIS A LA FIN, ILS TOMBENT TOUJOURS. »
M. ALPHA Condé a le choix de se retirer comme HELENE JOHNSON SIRLEAF du LIBERIA, ou finir à la CPI comme LAURENT GBABO après son mandat cadeau obtenu en roulant les Ivoiriens ou chassé comme YAYA JAMMEH, ou comme ses amis BLAISE COMPAORE et ROBERT MUGABE.
M. Alpha Condé sait pertinemment que les nouvelles conditions de vie que les Guinéens revendiquent ne se limitent pas seulement au minimum matériel. Ils désirent au-delà du seuil de nécessité physiologique, d’obtenir aussi la garantie d’une certaine dignité : dignité sur la TERRE DE LEURS ANCETRES. Cette exigence-là est de plus en plus vive.
Pour extirper notre pays des serres prédatrices du parrain et ses seconds couteaux, nous ne pouvons faire l’économie d’un COUP KO inversé, de la puissance d’un tsunami pour balayer CES FRIPOUILLES. Le troisième mandat que LUCIFER CONDE désire tant, peut nous en donner l’occasion. Alors donnons-nous les moyens en étant unis contre cette tyrannie qui étouffe toutes les composantes nationales.
On ne peut conclure ce chapitre qu’en empruntant cette forte réflexion de SAKO KONDE, un authentique fils de Baro celui-là, et non un importé comme notre fainéant « leader historique ». Dans son best-seller : LA GUINEE, LE TEMPS DES FRIPOUILLES (ÉDITIONS : PARIS LA PENSÉE UNIVERSELLE.1974, 225 p) SAKO KONDE conclue son chapitre intitulé : S’UNIR, C’EST VAINCRE par cette assertion : « La lutte contre le despotisme ne peut en aucun cas être gagnée dans les marécages du tribalisme, du contre-tribalisme ou du sectarisme ethnique ; elle ne peut en aucune manière être ni une occasion de conserver on ne sait quel monopole, ni la revanche de tel groupe ou de telle région sur les autres. Elle sera ou bien l’affaire des Guinéens qui croient en leur pays ou bien une confuse mêlée fratricide ». À bon entendeur salut.
Dr. Abdoul Baldé (France)
Alpha Condé : « Marx est mort, Freud est mort, mais moi je me sens bien !».
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- Mis à jour le dimanche 26 novembre 2017 09:33
- Publié le dimanche 26 novembre 2017 00:50
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
J’ai à peine pastiché le grand cinéaste américain Wody Allen : « Marx est mort, Freud est mort, moi-même je ne me sens pas bien, l’humoriste américain est modeste, il ne prend pas la place de Dieu – Exalté ! - Alpha quant à lui (AST) l’impérialisme à bas ! sait qu’il vivra 100 (cent) ans comme il vient de le révéler à ses disciples du RPG"Rpècè.
C’est plus qu’il n’en faut pour faire 6 (six) mandats ; à côté d'Alipha Condè Mugabé est un enfant de chœur, that is il a le cœur bien accroché.
Chin, chin ! Santé !
Saïdou Bokoum
www.nrgui.com
Grève des enseignants : Échec des négociations, malgré l’implication des religieux
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- Mis à jour le jeudi 30 novembre 2017 00:52
- Publié le jeudi 30 novembre 2017 00:52
- Écrit par Abdoul Wahab Barry
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Malgré l’implication des religieux, en l’occurrence, le grand Imam de Conakry, Elhadj Mamadou Saliou Camara et l’archevêque de Conakry, monseigneur Vincent Koulibaly, qui ont rencontré mercredi les syndicalistes à l’origine de la grève, les lignes n’ont pas encore bougé.
Aboubacar Soumah et ses collègues syndicalistes ‘’grévistes’’, ne comptent pas fléchir. Les points de revendications restent maintenus, même si une proposition de sortie de crise des syndicalistes a été soumise aux émissaires du gouvernement, la grève n’est pas suspendue malgré la division du syndicat.
Selon eux, il faudrait tenir une réunion avec la base vendredi 1er décembre pour décider si oui ou non la grève sera suspendue.
Si une accalmie règne depuis lundi, la reprise des cours n’est toujours effective. En dehors des certaines écoles privées, les enseignants continuent toujours à bouder les salles de classes dans les établissements d’enseignement publics.
Ce qui renforce davantage le camp d’Aboubacar Soumah, Chef de file des grévistes, considérés par certains syndicalistes comme des ‘’dissidents’’.
Abdoul Wahab Barry, Kababachir.com
Alpha Condé aux abois pour un 3è mandat
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- Mis à jour le samedi 25 novembre 2017 23:05
- Publié le mercredi 22 novembre 2017 00:50
- Écrit par Tierno Siradiou Bah
Une pluie de promesses
Chaque fois qu’il séjourne en Chine, le président Alpha Condé joue au démagogue et dénonce l’impérialisme occidental.… Mais voilà que depuis hier il se tourne vers Paris pour miroiter un Plan condamné à n’être qu’une chimère, du fait même de la gestion chaotique des biens publics par son régime.
RFI claironne :
« Plus de 300 investisseurs publics et privés sont réunis à Paris jeudi et vendredi pour aider la Guinée à financer son plan de développement national. La Guinée a besoin de 13 milliards de dollars ces trois prochaines années pour financer ses grands travaux et rendre le pays plus attractif. D’ores et déjà, les bailleurs de fonds internationaux ont mis sur la table près de 5,5 milliards de dollars, et la France va contribuer à hauteur de 600 millions de dollars. »
Jeune Afrique renchérit :
«12,6 milliards de dollars d’engagements fermes ont été pris durant les deux jours de discussions entre le gouvernement guinéen et ses partenaires à Paris. Avec les appuis du FMI et de l’IFC, ainsi que les 6 milliards promis par la Chine dans un autre cadre, les financements dépasseront les 20 milliards de dollars, quand la Guinée en espérait 14,6. »
C’est presque une pluie de promesses. Mais de quel plan s’agit-il ? Triennal, quinquennal, décennal ? Qui l’a conçu, préparé et rédigé ? Où en Guinée a-t-il été examiné, amendé et ratifié ? Par quelles institutions ?
Proverbe et réalité :
S’exprimant hier à Paris durant le marathon de levée de fonds pour son Plan national de développement économique et social, M. Condé aurait déclaré : « Pour attirer des mouches, il faut du miel. » La métaphore est plaisante à lire ou entendre. Mais c’est une phrase en l’air, vide. Elle me rappelle l’anecdote selon laquelle durant l’effort de guerre 1939-45, un commandant de cercle du Tchad ou de l’Oubangui-Chari (actuelle République Centrafricaine) fut sommé constamment de livrer des quantités de miel à la Métropole. Or la région où il exerçait n’avait même pas de ruches d’abeilles. Excédé, il répondit finalement à ses supérieurs : « D’accord pour miel. Stop. Envoyez abeilles. Stop. » Il fut puni et relevé de ses fonctions.
Le proverbe repris par Alpha Condé évoque, dans une certaine mesure, le dilemme du commandant colonial mentionné ci-dessus. Et il est plus sérieusement contredit par les réalités guinéennes. Au point que les investisseurs potentiels feraient bien de dire au président :— “D’accord, monsieur le président, nous aimerions bien être vos mouches. Mais où trouverions-nous le miel dans votre pays ?”Alpha n’a pas de réponse à cette simple question. En effet, après sept ans de sa présidence la Guinée n’a rien de mielleux et de sucré. Au contraire, elle est aigre et acidulée, pimentée et extra-salée. Pour s’en convaincre, il suffit de demander l’opinion des populations, qui tirent le diable par la queue. Et qui luttent pitoyablement pour la pitance du jour, dans un calvaire quotidien.
Le pays ne fournit simplement pas des bases élémentaires et des structures fonctionnelles capables d’exploiter en toute transparence et de faire fructifier les US$20 milliards PROMIS pour financer le plan présidentiel.
Drôle de Plan :
Le gouvernement parle d’un Plan quinquennal couvrant la période 2016-2020. Arithmétiquement l’addition (ou la soustraction) donne quatre au lieu de cinq ans. Avec deux ans environ déjà écoulés. En d’autres termes, le gouvernement s’est endormi sur ce dossier pendant 24 mois ! Il se réveille soudain. Et le voilà qui invite 300 personnes à Paris, aux frais du contribuable, pour une méga-quête financière incertaine. Car on ne réalise rien avec des promesses. Il faut des projets bancables exécutés par des gestionnaires compétents. Or Alpha Condé est le premier à décrier le manque de cadres expérimentés. Curieusement, lui, le “professeur”, ne lève pas son petit doigt pour tenter de résoudre ce problème fondamental. Pas étonnant de la part d’un président qui n’a pas tenu sa promesse électorale d’octroyer une tablette à chaque étudiant. Cela dit, une bonne planification commence par l’identification des sources et méthodes de financement avant le lancement. Le contraire revient à mettre la charrue devant les bœufs. C’est exactement ce qu’a fait M. Alpha Condé. Car c’est en fin 2017, au seuil de 2018, qu’il cherche à financer un plan démarré en 2016 ! C’est pas drôle ! Il est évident qu’il se moque éperdument de son propre Plan. Il s’en sert simplement pour faire du tapage, monter un tape-à-l’œil et jeter de la poudre aux yeux du public guinéen. Son but réel est d’orchestrer éventuellement une campagne pour un troisième mandat inconstitutionnel. Ce qu’il n’obtiendra pas. Il lui faudra alors passer outre la volonté du Peuple en modifiant, arbitrairement et à des fins égoïstes, la Loi fondamentale du pays.
Mama Kanny Diallo
Lire l’interview de Mama Kanny Diallo, ministre du Plan et de la coopération, ex-épouse d’Alpha. Elle révèle que les projets d’investissements agricoles mettent l’accent sur “la relance des cultures d’exportation telles que celles de la production d’ananas, de café et d’anacarde.” L’approche est erronée. Au nom de la sécurité alimentaire on doit plutôt accorder la priorité à la production vivrière : agriculture (riz, fonio, maïs, manioc, mil, igname, etc.), élevage (viande, lait, beurre, fromage, etc.), cueillette (karité, palmistes, fruits, feuilles, etc.), pêche (poisson, fruits de mer, aquaculture, etc.). Les cultures d’exportation créent une dépendance économique et financière similaire à celle engendrée par l’exploitation — sans transformation locale — des produits miniers bruts.
Environnement inadéquat :
En septembre dernier Alpha Condé annonça avoir obtenu un autre prêt de US$20 milliards par la Chine à la Guinée. En octobre, il exposa devant la presse son plan-directeur d’une nouvelle ville de Conakry ! Il confond apparemment architecture et urbanisme. Et il croit que les habitants de la capitale sont de la volaille. Et qu’il suffit de bâtir des cages de poulaillers de type HLM pour moderniser la cité ! En fait une ville est un ensemble complexe de réseaux de transports (routes, chemins de fer, aéroports), de communication (Internet, Web), de santé (égouts, de parcs, espaces verts), de quartiers résidentiels et commerciaux, de bibliothèques, de marchés, édifices, monuments, cimetières, etc.
En dehors de l’entourage d’Alpha et de lui-même, les Guinéens ne sont dupes de ces publicités fracassantes. Elles rappellent la mascarade en cours, qui fait de Conakry la capitale mondiale du livre. Alors que le pays est en majorité analphabète après 60 ans bientôt de souveraineté.
Répétons-le, la Guinée n’est pas équipée pour absorber et rentabiliser les quelque US$40 milliards qui viendraient de Beijing et de Paris. Le pays ne remplit pas les conditions nécessaires et indispensables pour employer rationnellement de tels montants de capitaux. Même si l’on étale l’exécution dans un futur plus ou moins distant. L’environnement est faible et inadéquat. Il érige de sérieux obstacles pour les investisseurs les plus “généreux”. Comme exemples de pièges on peut citer les suivants :
- Faible qualité d’éducation
- Faiblesse de la production et de la distribution d’eau, d’énergie et de nourriture
- Système de santé précaire
- Mise à l’écart du paysannat
- Chômage endémique d’adultes et de jeunes
- Analphabétisme prédominant
- Main-d’œuvre qualifiée rare
- Monnaie non-convertible
- Secteur bancaire anémique
- Absence d’épargne domestique
- Dépendance totale vis-à-vis des bailleurs étrangers bi ou multilatéraux
- Réseau de communication numérique embryonnaire
- Transports archaïques
- Inféodation de la justice et du parlement au pouvoir exécutif
- Pauvreté galopante
- Criminalité et impunité
Alpha Condé aux abois pour un 3è mandat
Depuis sa première investiture, M. Condé a, comme il l’avait promis, ramené la Guinée là où président Sékou Touré l’avait laissée. C’est-à-dire dans la pauvreté, la démagogie l’incompétence, l’autocratie et le culte de la personnalité. Ainsi, Alpha a gaspillé sept ans précieux à se promener hors du pays, pour son intérêt personnel et au détriment de la Guinée.
Le temps a vite passé. Il ne lui reste plus que deux ans environ pour céder la présidence à un successeur élu. Mais M. Condé aimerait soit rattraper ce temps, soit l’allonger en une présidence à vie, camouflée et dissimulée derrière des projets utopiques. Il oublie que le temps perdu ne se rattrape pas. Et que la Constitution est inviolable. Elle ne sera pas tripotée pour satisfaire sa boulimie du pouvoir.
Tierno S. Bah
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