Droit de réponse du secrétaire fédéral UFDG France sortant, Abdoulaye-Bailo DIALLO
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- Mis à jour le dimanche 6 mai 2012 12:31
- Publié le dimanche 6 mai 2012 12:28
- Écrit par Abdoulaye-Baïlo Diallo
Après les corbeaux sur le net, j’ai laissé le temps aux désormais auteurs des dénigrements des responsables de l’UFDG de finalement se révéler au grand jour (Lire). J’estime donc utile d’apporter les éléments suivants afin d’éclairer les lecteurs.
1° - Tout d’abord, je vais écarter des éléments polluants le débat et concernant les amitiés, les proximités personnelles des personnes mises en cause. Il a été écrit que je ne m’entendais pas avec le président du parti, Cellou Dalein Diallo, et que j’étais l’ami de Bah Oury que j’aurais trahi avec certains de ses proches. Tout cela, pour être candidat aux prochaines élections législatives et obtenir les faveurs du président pour une place éligible sur la liste nationale. De plus, j’aurais vendu ma maison pour rentrer au pays.
Outre que certains de ces éléments mesquins sont totalement étrangers au débat, je demande aux intéressés qui prétendent être des proches de Bah Oury, en quoi le sont-ils ? Sont-ils ses parents ou existerait-il une ligne politique personnelle de Bah Oury à la quelle ils se réclament et qui ne serait pas la ligne du parti ?
L’adhésion à un parti politique implique des droits et des devoirs, en particulier celui d’être candidat à un poste électif, sans que cela soit considéré comme trahison, l’argument des auteurs est peu crédible.
Lorsqu’ils invoquent mon amitié de plus de trente ans avec Bah Oury, savent-ils aussi que ce dernier a une amitié encore bien plus longue avec Habibou Baldé, le nouveau secrétaire fédéral ?
C’est dire, en l’absence d’éléments sérieux, on est petit de chercher à exploiter le peu d’éléments connus notoirement pour opposer et diviser les uns et les autres.
2° - ensuite, en quoi le fait d’être écarté comme secrétaire fédéral résulterait-il d’une volonté du président Cellou Dalein d’isoler son vice président Bah Oury ? Lorsque l’on est dans une structure, il y a un minimum de respect à accorder à ses dirigeants et leur dénigrement relève au minimum des règles de discipline du parti. Si la seule ambition d’un adhérent est de considérer qu’il doit être totalement satisfait si non ce n’est pas de la démocratie interne (pourquoi le mot doit être écrit en majuscule), alors cet adhérent n’a pas sa place au sein de la structure, je ne partage pas cette vision. Lorsque j’ai désigné à deux reprises (désigné) Abdoulaye DT comme secrétaire fédéral intérim, je n’avais fait l’objet d’aucune attaque et lorsqu’il n’est plus choisi, c’est le parti tout entier qui n’est pas démocratique : quelle conception de la démocratie ! Il est rassurant que celui qui se désigne comme favori ne soit finalement pas désigné pour gérer la fédération UFDG France.
3° - sur la désignation du secrétaire fédéral, il n’est pas honnête de parler d’élection et de vote. J’ai informé les membres de la fédération dont je suis quand même l’initiateur que je souhaite passer la main et indiqué que mon souhait est la continuité de cette fédération après moi, qu’il faudra encore de l’ouverture et de la tolérance afin que la structure survive à l’homme et soit permanente pour les générations futures. Cela définit les qualités premières requises du futur secrétaire fédéral, à l’exclusion de toutes ambitions personnelles. Lorsque j’ai désigné, mon successeur, Habibou Baldé, cette désignation a été soumise à débat et seuls les deux auteurs des articles, Saliou Camara et Abdoulaye DT Diallo, ont indiqué qu’ils sont contre et tous les autres membres présents ont approuvé. Quand ils invoquent que les statuts n’indiquent pas que le secrétaire fédéral sortant puisse désigner son successeur jusqu’au prochain congrès, ils ne l’avaient pas invoqué lorsque Abdoulaye DT avait été désigné et n’indiquent pas non plus que les statuts l’interdisent. 4° - Enfin, s’agissant des personnes mises en cause injustement sur le net, je salue Elhadj Saidou Maire, membre du bureau exécutif national, pour le travail de médiation honnête et équitable entre les 4 prétendants au secrétariat, ainsi que sa présidence de la séance de travail, qui nous a évité tout débordement.
Je suis solidaire de toutes les personnes considérées comme amies ou proches de Bah Oury et attaquées pour avoir recherché un consensus nécessaire à la cohésion de notre fédération, il s’agit d’Elhadj Diouma Bah et Habibou Baldé. Je les remercie de leur modération et leur esprit de dialogue ouvert et tolérant.
Je pense que la fédération UFDG France, seule autorisée à utiliser les signes identifiants du parti, le logo de l’UFDG, s’exprimera sur la suite utile qu’appelle ce dossier en tirant toutes les conséquences.
Abdoulaye-Baïlo Diallo Secrétaire fédéral sortant Coordinateur UFDG-Europe Membre du BE
La journée du travail : une fête en rangs dispersés
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- Mis à jour le mercredi 2 mai 2012 09:38
- Publié le mardi 1 mai 2012 23:12
- Écrit par Asmaou Barry
Pas de mobilisation ici..
Le 1er mai, le 126e anniversaire de la Journée internationale du travail n’a pas été célébré partout de la même manière. Pendant que les travailleurs des huit centrales syndicales étaient réunis au Palais du peuple, M.Yamoussa Touré et son camp étaient à la Mairie de Matam, pour célébrer à leur façon la même fête. Seulement là, il n’y avait pas que les travailleurs qui ont répondu présent. Tôt le matin, les forces de l’ordre, armées de matraques et de gaz lacrymogènes, ont investi les lieux. La devanture de la mairie était toute noire de policiers. Ceux-ci ont fait savoir au camp de M.Yamoussa Touré que la célébration de la fête du travail, c’est au Palais du peuple et non à la mairie.
Vu l’intransigeance des forces de l’ordre, les syndicalistes dissidents se retrouvent dans une concession d’en face, pour lire leur déclaration et fustiger ce qu’ils appellent une entorse à la liberté syndicale. M.Yamoussa Touré :
« C’est déplorable que dans notre pays, la violation de la démocratie syndicale soit observée sur le terrain, au moment où (tout) le monde entier fête la Journée internationale du travail. Les autorités guinéennes ne devraient pas empêcher une centrale syndicale de célébrer cette fête qui est chère à la classe ouvrière mondiale ».
Il a donc déploré la présence des forces de l’ordre :
« Aujourd’hui la rentrée de la commune de Matam est barricadée par les forces de l’ordre, alors que nous avions écrit à M le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation et à Madame le maire de Matam. L’accord nous avait été donné le 30 mai, à 10 heures. Malheureusement vers 18h, on nous rappelle pour nous dire que l’accord ne tient plus ».
Et de menacer :
« Nous ne pouvons pas accepter la privatisation du 1er mais, il n’en est pas question. Chacun dans son cadre doit fêter en tant que syndicaliste le 1er mai qui est une journée internationale. Même à Paris, il y a 300 défilés dans des lieux différents. Les deux challengers pour le fauteuil présidentiel français sont répartis entre les lieux et bien d’autres autorités administratives et politiques. Pourquoi pas chez nous ? Nous n’allons pas accepter cette injustice, cette inégalité. On nous oblige d’aller au Palais, nous n’irons pas là-bas parce que ce n’est pas notre cadre. Nous ne voulons pas aller au Palais pour créer des remous, des incidents fâcheux devant la plus haute autorité de la Guinée. C’est pourquoi nous, en tant que légaliste, (nous) avons choisi la mairie de Matam pour fêter la journée internationale du travail ».
Sans indexer une personne particulière, M.Yamoussa Touré accuse le gouvernement d’être à l’origine de l’interdiction. Selon une source, un ministre aurait la veille, téléphoné à M. Touré pour l’inviter à renoncer à la rencontre.
Asmaou Barry
Impasse politique : une soixantaine d'organisations féminines interpellent le pouvoir
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- Mis à jour le lundi 23 avril 2012 23:01
- Publié le lundi 23 avril 2012 23:00
- Écrit par Oumar Bah
La Coalition pour le Dialogue et la Consolidation de la Paix , une soixantaine d’organisations féminines créées en août 2011 a fait un plaidoyer ce jeudi 18 avril en faveur du dialogue et de la paix en Guinée. Constatant la rupture du dialogue entre le Pouvoir et l’Opposition pour les préalables à la tenue des prochaines élections législatives et ayant à l’esprit que dans un passé récent, les évènements sanglants notamment en 2002, 2006, 2007 et le 28 septembre 2009 dûs aux mêmes raisons de rupture de dialogue, ladite coalition reste convaincue que si une plate- forme d’entente n’est pas trouvée sur ces préalables en particulier sur la Commission Nationale Electorale Indépendante (CENI), une détérioration du climat politique et social aux conséquences imprévisibles et regrettables pourrait s’en suivre. Présidente du Réseau des Femmes Anciennes Ministres et Parlementaires de Guinée (REFAMP-G) et porte parole de ladite Coalition, Dr Makalé Traoré a assuré que la paix et la réconciliation nationale passent par l’ouverture du dialogue qui constitue la garantie politique essentielle pour des élections crédibles. Pour cela, elles ont lancé un appel pathétique au Président Alpha Condé pour créer des conditions pour l’organisation d’élections libres et acceptées par l’ensemble des Guinéens. Pour ce faire, les femmes et filles de la Coalition pour le Dialogue et la Consolidation de la Paix appellent également l’ensemble de la classe politique à faire en sorte que nous renoncions pas à tout ce qui nous divise pour capitaliser tout ce qui nous unit en n'ayant constamment à l’esprit que la paix n’a pas de prix et que la Guinée est au dessus de tout. Croyant à la vertu du dialogue et de la concertation politique ainsi qu’en celle de la non violence en vue d’instaurer la paix, ces femmes et épouses appellent les leaders politiques tous bords confondus ainsi que le Président a les écouter car disent-elles parce que « nous avons la Guinée en partage que nous souhaiterions voir léguer aux générations futures ». Cet appel est lancé au moment où d'autres femmes issues de l'Opposition ont tenu un sit-in qui a été violemment dispersé par les forces de l'ordre. " Alors, il est grand temps d'agir pour ne pas revivre d'autres atrocités ", estiment les observateurs.
La vérité sur l’intronisation du nouveau secrétaire fédéral d’UFDG en France.
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- Mis à jour le mardi 1 mai 2012 17:06
- Publié le mardi 1 mai 2012 14:20
- Écrit par Abdoulaye DT Diallo Mamadou Saliou Camara
Le samedi 21 avril 2012, la démocratie interne de l’UFDG a subi un coup dur. Les fondements et les textes du Parti sont foulés par terre puis piétinés; dans le seul but d’imposer une personne à la tête de la fédération UFDG-France. Un coup de force que les auteurs essayent de présenter comme un large consensus. C’est la honte pour une formation politique dont la DEMOCRATIE est le maître mot.
Face à cette désinformation, nous avons jugé utile de rétablir la vérité des faits. Cette vérité, nous la devons aux militants du Parti qui se battent pour défendre l’idéal démocratique auquel aspire notre pays. Pour faciliter la compréhension, il nous a semblé nécessaire de retracer toutes les étapes de la gestion de ce dossier.
En effet, le secrétaire fédéral sortant avait manifesté sa volonté de se retirer des affaires. Il a dès lors demandé au bureau fédéral d’organiser la restructuration de la fédération. C’est ainsi que le bureau fédéral s’est réuni le samedi 25 février 2012 pour débattre et examiner ce sujet majeur de la restructuration. Au terme de cette réunion, le bureau a conforté la suggestion du secrétaire fédéral sortant de profiter de son départ afin de procéder à cette restructuration tant attendue. Une commission de restructuration a été mise en place pour réfléchir et faire des propositions. Cette commission après un travail approfondi présenta son rapport au bureau fédéral pour validation le dimanche 1er avril 2012. Faute de temps, le rapport n’a pas été adopté dans son intégralité; mais les points essentiels furent validés soit à l’unanimité ou à la majorité. La restructuration totale du bureau fédéral et l’organisation d’un congrès faisaient parti des points adoptés.
Suite à cela, quatre candidats se sont déclarés dont un grand favori. La compétition s’était engagée. Le branle-bas de combat avait commencé. Le favori cherchait à garder son avance, les chalengeurs, à le rattraper.
Constatant que leur poulain n’avait aucune chance de remporter les élections, certains ont commencé les intrigues pour l’annulation du congrès en privilégiant la cooptation. Hélas, ils ont réussi leur coup au grand dam des militants.
Comment ont-ils fait pour réussir ?
Le 11 avril 2012, le secrétaire national chargé des structures de l’UFDG à l’étranger, Monsieur Mamadou Dian Diallo, avait envoyé un message au secrétaire fédéral sortant pour lui rappeler certains articles des statuts et ses obligations à assumer ses charges jusqu’à la désignation de son successeur. Monsieur Mamadou Dian Diallo avait ajouté aussi que le Conseil Politique donnera des «directives claires sur la procédure à utiliser pour la désignation d'un Secrétaire fédéral intérimaire.» Malgré cette mise en garde, le secrétaire fédéral sortant et ses amis ont décidé de passer outre. C’est ainsi que, sur fond de manipulations et de coups-bas, le samedi 21 avril dernier, ils ont intronisé leur ami au mépris des textes qui régissent le fonctionnement du Parti.
Pour valider ce coup de force, tant tôt, ils disent que leur ami est nommé par le fédéral sortant "conformément aux statuts du Parti"; tant tôt, leur ami est élu haut les mains. Il convient de rappeler ici qu’il n’est inscrit nulle part dans les statuts et règlements intérieurs que le fédéral a le pouvoir de désigner son successeur. Il faut également signaler qu’il n’y a JAMAIS EU DE VOTE sous quelque forme que ce soit lors de la réunion du 21 avril dernier. Pourtant, ils avaient rameuté des déserteurs pour le besoin de la cause. Des déserteurs qui ne participent plus aux réunions du bureau fédéral, ni aux activités de la fédération depuis 2010, au lendemain de l’échec électoral. Ils avaient même fait venir un Monsieur qui n’a jamais appartenu au bureau fédéral. Toutes ces manœuvres traduisaient une certaine fébrilité et un manque d’assurance. Il est important que les militants et les démocrates sachent que le nouveau secrétaire fédéral de l’UFDG en France a été nommé (ou imposé. C’est selon) et non élu.
Pour pallier aux défaillances futures, qui ne manqueront pas sûrement, les comploteurs ont bricolé un poste de Secrétaire Fédéral Adjoint. Ils pensent masquer ainsi les insuffisances du nouveau promu. Le poste de Secrétaire Fédéral Adjoint n’existe pas statutairement. Ils citent l’exception de la fédération de l’UFDG-Sénégal pour se donner bonne conscience. Si au Sénégal, il était justifié, en France, rien ne le préconise. Rappelons qu’au Sénégal, le fédéral était une personne vieillissante avec une santé fragile. D’ailleurs, il est décédé en juillet 2010. C’est pourquoi au Sénégal un poste d’adjoint fut créé et attribué à quelqu’un de plus jeune et plus dynamique pour gérer les activités.
Pourquoi écarter le favori au profit d’un autre ?
Le secrétaire administratif a toujours assumé l’intérim aux absences du fédéral. Il était intérimaire à des moments-clés de la vie politique de notre pays, comme lors des élections présidentielles 2010. Le bon sens aurait voulu que celui qui a l’habitude d’assurer l’intérim l’assume cette fois-ci encore, surtout qu’aucune faute ne lui a été reprochée.
Pour les diviseurs du Parti, le secrétaire administratif n’est plus digne de confiance parce qu’il serait un proche du vice-président de l’UFDG, M. Bah Oury. Oui, la chasse aux partisans de M. Bah Oury semble ouverte. Le secrétaire administratif est accusé aussi d’administrer un site web qui favoriserait le "bicéphalisme" à la tête de l’UFDG ; comme si M. Bah Oury doit sa notoriété à un quelconque site web. Evidemment, ces accusations sont sans fondement. Mais, quand on veut tuer son chien, on l’accuse de rage.
Par ailleurs, il faut noter l’implication directe d’un haut responsable du Parti dans cette mascarade. Ce vieux membre du bureau exécutif national y a joué un rôle néfaste et déterminant. Il semble qu’il serait chargé de trouver un consensus; mais il a plutôt défendu un candidat au lieu (que ce soit la légalité, ndlr). Avait-il reçu des consignes dans ce sens? Son attitude le laisse croire.
Ces pratiques discriminatoires rappellent celles pratiquées par M. Alpha cCndé à l’encontre des citoyens guinéens suspectés d'appartenir à l’Opposition ou appartenant à un groupe ethnique. Ces citoyens sont injustement chassés de l’administration.
Un Parti comme l’UFDG ne doit pas tolérer ce genre de pratiques dans ses rangs au risque de se décrédibiliser. On doit combattre avec la plus grande rigueur les apprentis sorciers en mal de notoriété qui usent et abusent des méthodes répréhensibles pour leurs intérêts personnels. Voilà pourquoi nous (en) appelons à la responsabilité de la direction nationale du Parti, afin de rétablir le droit en exigeant le respect des textes fondamentaux de notre formation politique.
Texte signé par :
Abdoulaye DT Diallo, Secrétaire Administratif de l’UFDG-France
Mamadou Saliou Camara, Secrétaires à la communication de l’UFDG-France
Egyptologie : Des jeunes de Lélouma sortent des placards de l'UFDG une momie
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- Mis à jour le mardi 17 avril 2012 20:55
- Publié le mardi 17 avril 2012 20:47
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
« ..Avant de clore la rencontre, les jeunes, à travers leur porte-parole, demanderont des nouvelles de BAH Oury et la gestion de son cas.
Cellou Dalein Profitera de la présence de El Hadj Mamadou Alpha Laafou DIALLO pour dire que la justice suivra son cours et que l’UFDG s’implique pour la tenue dans les meilleurs délais d’un procès, afin que l’on sache ce qui est reproché effectivement à BAH Oury. Un autre exemple qui est celui de Bano SOW a été pris par le leader de l’UFDG. En effet, pour Bano, toute l’accusation était basée sur une dénonciation qui a été tout de suite cassée.
Selon Cellou Dalein, lorsqu’on accusera, de manière précise, BAH Oury, il sera aisé pour l’UFDG de demander des preuves des allégations et d’apporter les éléments de démenti. Mais il est important que l’accusateur se prononce effectivement d’abord. » (Mamadou Barry, attaché de presse de Cellou Dalein Diallo)
Commentaire :
Du long fatras, ou plutôt du nième ouragan narré par M. Barry attaché de presse de Cellou Dalein Diallo que je me suis procuré clandestinement, je me réserve le droit de n’en garder que la substantifique moelle, qui est, et je ne fais que répéter Cellou :
« ..Lorsqu’on accusera, de manière précise, BAH Oury.. »
J’ajoute et qu’on l’aura pendu, par contumace, on ira l’enterrer au cimetière de Cameroun, pour la forme : enterrer une momie (re)devenue diaspourrie..
Wa Salam,
El Hajj Saïdou Nour Bokoum
Source : Barry Mamdou, attaché de presse de M. Cellou Dalein Diallo
