Sékouba Konaté veut tourner la page
- Détails
- Catégorie : Politique
- Mis à jour le mardi 2 août 2016 18:18
- Publié le mardi 2 août 2016 18:13
- Écrit par JA
Sékouba Konaté envisagerait-il de s’installer au Maroc ?
Mi-juillet, alors qu’un tribunal américain venait de le condamner à une amende de 5 000 dollars (4 500 euros) pour une affaire de trafic de devises (affaire dans laquelle il avait plaidé coupable), l’ancien président de la transition guinéenne a posé ses valises à Rabat. Il séjourne fréquemment dans le royaume chérifien, mais il aurait cette fois décidé d’y rester de manière plus durable, selon son entourage.
Jusque-là, celui qui est toujours le – très – discret commandant de la Force africaine en attente (FAA) partageait sa vie entre Addis-Abeba, Paris et les États-Unis, où vit sa famille. En revanche, il n’envisage toujours pas de rentrer en Guinée au motif que « les conditions de [son] retour ne sont pas réunies ». Sékouba veut se rendre bientôt en Côte d’Ivoire, où il espère rencontrer l’ancien président burkinabè Blaise Compaoré (qui avait été médiateur dans la crise guinéenne de 2009) ainsi que plusieurs personnalités ivoiriennes.
À LIRE AUSSI :Massacre du 28 septembre en Guinée : le Tigre, Sékouba Konaté, montre les dents
Jeune Afrique
ALERTE ROUGE : LES CADRES DE LA BASSE COTE REMONTES CONTRE ALPHA CONDE
- Détails
- Catégorie : Politique
- Mis à jour le mardi 2 août 2016 20:10
- Publié le mardi 2 août 2016 14:36
- Écrit par mosaiqueguinee
Tout le monde sait comment les cadres de la Basse Guinée se sont mobilisés pour donner une victoire au Pr Alpha CONDE, dans toutes les préfectures de cette région de la guinée. Après les élections ; les premiers à être mal récompensés sont les membres du gouvernement de la Basse guinée, qui ont été nommés cinq mois avant les élections et qui ont fait un travail remarquable dans leur département respectif. Il s’agit de Jean-René Camara de la pêche et de Mohamed Amirou Conté de la culture.
Le comble est que certains membres du gouvernement remerciés, ont été repris et nommés à des postes importants parce qu’ils sont de la Haute Guinée. Et ceux de la Basse Guinée, sont laissés dans la rue.
Depuis l’investiture du président Alpha CONDE, des cadres sont entrai de perdre leurs poste.
La liste est longue. Les derniers cas sont : Mamadouba Sankhon du Port Autonome, Hadja Mama Kassory de la Primature, Morciré Sylla du Ministère des Mines..
Pourquoi ceux-là qui soutiennent le régime et qui font un travail remarquable pour le PR Alpha CONDE et pour la Guinée, ne sont pas bien récompensés ?
Les cadres Soussous, lancent un premier signal au PR Alpha CONDE, pour lui dire que cette situation ne doit plus continuer.
El Hadj Sékhouna Soumah, le KUNTIGUI de la Basse Guinée, a été saisi pour qu’il intervienne personnellement auprès du Président pour qu’on arrête de jeter à la poubelle les cadres de la Basse Guinée.
Source : mosaiqueguinee
Dans la guerre des déclarations voici la toute dernière de l'UFDG
- Détails
- Catégorie : Politique
- Mis à jour le samedi 16 juillet 2016 20:35
- Publié le samedi 16 juillet 2016 20:32
- Écrit par UFDG
Dans une déclaration en date du 13 Juillet 2016, le RPG Arc-En-Ciel accuse le Président Cellou Dalein Diallo de vouloir « déstabiliser les Institutions à travers un coup d’Etat militaire».
Le caractère excessif de cette accusation, sa puérilité et son anachronisme prêteraient à en sourire. Mais elle cache une autre triste réalité : l’aveu d’impuissance de ce pouvoir face aux difficultés du pays et aux souffrances de sa population.
Longtemps autiste, se berçant de slogans creux, le RPG-Arc-En-Ciel et son gouvernement sont réveillés à la réalité par leurs propres partisans qui n’hésitent plus à dénoncer la mauvaise gouvernance dans la gestion du Parti-Etat. Ce grognement au sein de la mouvance préfigure le grondement du peuple. La manifestation annoncée par l’opposition dans ce contexte de déceptions et de frustrations fait peur. Comme ont effrayé la grande ferveur populaire et la forte adhésion suscitées par les meetings de sensibilisation et de mobilisation du président Cellou Dalein Diallo dans des quartiers réputés favorables au régime.
Prenant conscience que la manifestation de l’opposition peut se transformer en déferlement populaire dont l’ampleur signifierait un cinglant désaveu du pouvoir actuel et la mise en cause de sa légitimité, le RPG Arc-En-Ciel a trouvé, comme pare-feu, la relance du dialogue qui serait la carotte et cette histoire loufoque de coup d’Etat qui serait le bâton. Cette manipulation dialectique au cynisme stalinien parait aujourd’hui bien surannée. Non seulement l’opposition n’ira à un dialogue que si le cadre est crédible et consensuel et qu’il existe de solides garanties de mise en œuvre de ses conclusions. Mais rien ne l’intimidera au point de lui faire renoncer à ses droits constitutionnels d’organiser des manifestations pacifiques.
Que le RPG Arc-En-Ciel s’érige en donneur de leçons de républicanisme est pour le moins outrageant. A l’instigation de quel opposant la République a-t-elle été agressée, ses frontières violées et un attentat perpétré contre le Président en exercice ? Sous quel Etat l’ethno-stratégie est érigée en système de gouvernance fracturant ainsi la nation ? Notre République sous ce régime vit de façon inégalée d’injustice, d’insécurité, d’insalubrité, de violences, de corruption, d’incivisme, de division. Le peuple a compris avec HOMERE que les mauvais bergers sont la ruine du troupeau.
Tous les guinéens savent que le Chef de l'Etat Alpha Condé viole sciemment et de façon récurrente notre constitution et nos lois. Cette attitude assimilable à une haute trahison et qui a été dénoncée à maintes reprises est un véritable facteur de déstabilisation des institutions de la République.
Faut-il rappeler que le chef de l’Etat a prêté serment devant la cour constitutionnelle de respecter et faire respecter scrupuleusement la Constitution, les lois et les décisions de justice. « En cas de parjure que je subisse les rigueurs de la loi » concluait-il. Face aux manquements et dévoiements par Alpha Condé des lois de la République, les citoyens sont fondés à demander son départ. C’est d’ailleurs pourquoi, se conformant aux dispositions des articles 35, 118, 119 et 120 de la Constitution, des députés ont engagé une procédure de sa mise en accusation pour parjure.
Pour L'UFDG, le combat contre la corruption, les détournements des deniers publics, l'injustice, les violations des droits humains et la pauvreté sera sans équivoque. Ceux qui veulent freiner cette lutte par des tentatives de calomnie, d'intimidation ou de répression perdent leur temps.
La Direction nationale de l'Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), qui soutient avec la plus grande énergie son Président, appelle à la mobilisation de ses militants et de tous les citoyens épris de justice, de paix et de démocratie pour s’opposer à toute volonté de confiscation de leurs droits et de leurs libertés.
Conakry, le 14 Juillet 2016
La Direction Nationale
Appel de Dalein au depart d'Alpha Conde: le RPG-Arc-en-ciel annonce une serie de meeting à Conakry en guise de replique...
- Détails
- Catégorie : Politique
- Mis à jour le mercredi 27 juillet 2016 03:05
- Publié le mercredi 27 juillet 2016 03:01
- Écrit par Gbassikol

Le ton monte à Conakry depuis l'appel lancé par le Chef de de file de l'opposition Cellou Dalein Diallo, demandant à ses militants de se tenir prêts pour exiger le depart du president Alpha Conde. Du coup, le parti au pouvoir a nnoncée ce samedi 16 juillet, une serie de meetings destinés à contrecarrer l'opposition...
Selon Hadja Nantou Chérif, «à partir de la semaine prochaine, nous allons tenir des meetings géants dans toutes les communes de Conakry. Il faut qu’on prouve que le RPG est là et il existe. Si nous ne réagissons pas, Cellou Dalein Diallo va dire autres choses pires que ce qu’il a déjà ténu alors qu’il n’a pas le droit de les dire ; donc, il faut qu’on mette fin à cela.
Le mardi 19 juillet à 16, nous serons à Matoto au stade ‘’feu Kabinet Kouyaté’’. Le mercredi 20 juillet, ça sera le tour de la commune de Matam. Le jeudi ne fait pas partie car, c’est de la réunion du Bureau Politique National (BPN) et nous recevrons ce jour, tous les soixante partis politiques alliés au RPG-arc-en-ciel. Le vendredi 22 juillet, nous irons à Kaloum, le centre-ville. Le samedi 23 juillet, nous allons poursuivre notre Assemblée générale ordinaire et, à partir de 14 heures, nous serons à Dixinn. Le lundi 24 juillet sera encore le tour de la commune de Ratoma. Tous les militants sont invités à se joindre à nous.
Les propos que Cellou Dalein a tenus dans les communes de Conakry ne sont pas dignes d’un homme politique.(...) Comment Cellou Dalein peut se promener dans tout Conakry et dans les stations des radios pour dire qu’il faut se mobiliser pour chasser Alpha Condé du pouvoir. S’il était un homme politique averti, il n’allait pas le dire mais, comme il l’a dit, c’est à nous de réagir sans violence.
L’autre jour, j’avais dit ici de porter plainte contre Mamadou Cellou Dalein Diallo. C’est parce que, c’est la Guinée, si ce sieur était dans un autre pays, il l’aurait regretté. Il y a de ces mots qu’un homme politique ne doit pas dire ».
Nous y reviendrons
Gbassikolo.com
Moustapha Naïté, le magicien (Gandhi Haroun Barry)
- Détails
- Catégorie : Politique
- Mis à jour le samedi 16 juillet 2016 15:22
- Publié le samedi 16 juillet 2016 15:11
- Écrit par GHANDI
Il y a un an, j'avais écrit un papier pour évoquer Moustapha Naité, le bonimenteur qui brasse du vent. Nommé pour communiquer essentiellement, il a surtout montré sa propension à délivrer des messages insipides et sans contenu.
Rappel de ses actions à la tête du ministère
On se rappelle du projet appelé « nos jeunes ont du talent » initié en 2010, et qui prévoyait de faire un bilan au bout de 5 ans, pour évaluer ce qui a été fait, voir quelles mesures apporter, quelles préconisations amener pour renforcer la politique nationale… consistant, on vient de le voir, à observer. On remarquera au passage que ce bilan – juste avant les élections de 2015 - n'a pas été fait.
Moustapha Naïté indiquait alors, que les besoins des jeunes ne consistaient pas à se soigner, aller à l'école, jouer au foot et avoir un emploi, mais à « libérer leur parole ». « Dans toutes les sous-préfectures visitées », disait-il « aucun jeune ne m'a demandé un emploi. Ce qu'ils demandaient, c'est leur épanouissement culturel ».
« Notre rôle n'est pas seulement de trouver de l'emploi pour les jeunes [évidemment puisqu'ils en sont incapables], mais aussi, notre mission prépondérante et principale, c'est de cultiver la citoyenneté, les valeurs de la république, que nous pouvons inculquer à ces jeunes », ajoutait-il.
On admet que Naïté a su combler ces jeunes au-delà de leurs exigences, puisqu'ils ne demandaient rien, et qu'il a donc su les satisfaire… en ne leur donnant rien. Il remplit même sa mission avec une telle maestria, qu'il convient de l'ériger en modèle. Dorénavant la seule façon de faire mieux que Naïté, sera sans doute de racketter ces jeunes.
En fait Naïté avait surtout démontré que le changement ne consistait plus à dire aux jeunes ce qu'ils devaient faire, mais à faire semblant de les écouter, tout en leur rappelant qu'en réalité c'est ce qu'il dit, qui est important, sic…
Cela s'est traduit concrètement par le fait qu'il ne fallait pas solliciter des présidents d'associations élus par les jeunes (donc représentatifs), mais plutôt « d'écouter » environ 350 personnes nommées par ce gouvernement (les fameux rapporteurs et commissaires), dont on imagine bien qu'ils ne sont que la courroie de transmission du gouvernement, qui leur fera dire ce qu'il a envie (dont entre autres, qu'ils ne veulent pas d'emplois). D'ailleurs la publication du fameux Livre blanc, je l'attends toujours...
Bref la consultation des jeunes, telle que managée par Moustapha Naïté a été une nouvelle opération propagandiste : on n'a rien fait rien pendant 5 ans pour les jeunes, puis ensuite on a communiqué un maximum (on a brassé de l'air en réalité), juste avant les élections, pour dire à environ 5 millions de jeunes, qu'on va s'occuper d'eux. Comment ? Ils verront bien… mais après les élections.
J'ai demandé à la lune
Aujourd'hui que des fonds des Nations-Unies sont disponibles (il faut forcément les utiliser sinon ils sont perdus, en vertu de la fameuse capacité d'absorption), on nous explique qu'un vaste programme national d'insertion socio-économique des jeunes, dans lequel seront impliqués 13 ministères, va être mis en place.
Bien entendu, en préalable, on va instaurer une structure représentative de la jeunesse (voir ci-dessus), ce qui permettra de mettre à disposition des véhicules, des bureaux et les fameux « per diem », pour que les soutiens du régime aillent expliquer à ceux qui en ont besoin, comment ils peuvent se passer d'aides, ce qui diminuera d’autant la part consacrée aux projets.
D'ici 2020, c'est-à-dire juste avant les prochaines élections (bizarre), on fera le bilan que 750.000 emplois pour les jeunes ont été plus ou moins réalisés, grâce aux 60 millions de $ décaissés entre 2017 à 2018 et aux 79 millions de $ de 2019 à 2020.
Malheureusement comme d'habitude, aucune explication précise n'a été donnée sur la manière de créer ces emplois. Moi qui suis simpliste, j'ai divisé les 139 millions de $ du projet par les 750 000 jeunes annoncés (en admettant que la structure d'encadrement n’ait pas consommé trop de $), et j'ai obtenu 46$ annuels par jeune. Sachant que le Guinéen moyen vit avec 1$ par jour (soit 365$ annuels), je ne vois pas comment ces 46$ vont permettre à 750 000 jeunes d'avoir accès à l'emploi...
Par contre si on lit l'annonce gouvernementale entièrement, on découvre que ce montant servira aussi aux jeunes, à intégrer la citoyenneté dans leurs comportements quotidiens… et on imagine bien que les 13 ministères y prendront part (ou leur part).
Gandhi, citoyen guinéen
« Dans tout État libre, chaque citoyen est une sentinelle de la liberté qui doit crier, au moindre bruit, à la moindre apparence du danger qui la menace ». (Robespierre, Discours sur la liberté de la presse, Mai 1791).
