FIDH : APPEL URGENT - L'OBSERVATOIRE

 

 

 

L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), vous prie d’intervenir de toute urgence sur la situation suivante au Rwanda.

 

Nouvelles informations :

 

L'Observatoire a été informé de l'arrestation de M. Daniel Uwimana, membre de la Ligue Rwandaise pour la Promotion et la Défense des Droits de l'Homme (LIPRODHOR) et chef de l'antenne de Kayonza, et de M. Evariste Nsabayezu, vice-président du Conseil d'Administration « légitime » de la LIPRODHOR, en amont de la réunion extraordinaire de l'Assemblée Générale de la LIPRODHOR, prévue pour le 23 novembre 2014.

 

Selon les informations reçues, le 21 novembre vers 13h30, M. Uwimana a été arrêté à son domicile, situé dans le secteur de Rugerero, district de Rubavu, province de l'Ouest, par douze policiers et trois inspecteurs de police judiciaire. A l'heure où nous publions cet appel urgent, ce dernier resterait détenu dans une station de police du district de Rubavu.

 

Par ailleurs, selon les mêmes informations, M. Evariste Nsabayezu a également été arrêté vers 16 heures dans son bureau, situé à Nyamirambo, et reste détenu au cachot de Kicukiro.

 

Depuis l'annonce de la convocation de la réunion du 23 novembre 2014 par le tiers des  membres  « effectifs » de la LIPRODHOR, et suite à l'envoi d'invitations à plus de 200 membres de la Ligue, les menaces contre certains membres « légitimes » se sont accentuées. Ces actes d'intimidation, qui se matérialisent par des menaces téléphoniques ou des convocations policières, visent manifestement à dissuader la tenue de cette Assemblée Générale .

 

L'Observatoire dénonce vivement l'arrestation arbitraire de MM. Uwimana et Nsabayezu, qui ne vise qu'à sanctionner leurs activités de défense des droits de l'Homme et à dissuader la tenue de la prochaine Assemblée Générale de la LIPRODHOR.

 

L'Observatoire appelle à la libération immédiate et inconditionnelle de MM. Uwimana et Nsabayezu, et à la fin de toute forme de harcèlement contre les représentants de la société civile indépendante au Rwanda.

 

Rappel des faits :

 

Depuis la prise de contrôle illégitime et illégale de l'organisation en juillet 2013, les membres légitimes du Conseil d’Administration de la LIPRODHOR ont initié une action en justice afin de faire reconnaître la nullité des décisions prises lors d'une précédente Assemblée Générale extraordinaire, convoquée illégalement le 21 juillet 2013, qui ont conduit à leur destitution et à l'élection d'un nouveau conseil d'administration « illégitime », reconnu trois jours plus tard par le Rwanda Governance Board (RGB), l'institution publique supervisant les organisations non gouvernementales nationales. Le 8 août 2014, en pleines vacances judiciaires et au terme de reports incessants constatés par un observateur international mandaté par la FIDH et l'OMCT depuis mars 2014, le juge du Tribunal de grande instance de Nyarugenge a rendu une décision inattendue, dans laquelle il a estimé que l'action en justice intentée contre les membres « illégitimes » du conseil d'administration de la LIPRODHOR était infondée. Les avocats des membres « légitimes » de la LIPRODHOR ont fait appel de la décision du 8 août 2014. La mise en état en appel pour fixer l’audience sur le fond qui était prévue le 6 novembre 2014 a été remise au 27 novembre 2014 suite à l’absence des intimés. Aucun verdict en appel n'a à ce jour été rendu.

 

Actions requises :

 

L’Observatoire vous prie de bien vouloir écrire aux autorités rwandaises en leur demandant de :

  - Garantir en toutes circonstances l'intégrité physique et psychologique de MM. Daniel Uwimana et Evariste Nsabayezu, et de tous les défenseurs des droits de l'Homme impliqués dans la préparation de l'Assemblée Générale de la LIPRODHOR du 23 novembre ;

  - Libérer MM. Daniel Uwimana et Evariste Nsabayezu de manière immédiate et inconditionnelle, en ce que leur détention ne vise qu'à sanctionner ses activités de défense des droits de l'Homme ;

  -Mettre un terme à toute forme de harcèlement et d'entraves à l'encontre des membres « légitime » de la LIPRODHOR, ainsi que de tous les défenseurs des droits de l’Homme au Rwanda ;

  - Se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 9 décembre 1998, et plus particulièrement :

     - à son article 1 qui prévoit que « chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, de promouvoir la protection et la réalisation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales aux niveaux national et international »,

         - à son article 5 b) et c) qui prévoit qu’« afin de promouvoir et protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales, chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, aux niveaux national et international, de se réunir et de se rassembler pacifiquement et de former des organisations, associations ou groupes non gouvernementaux, de s’y affilier et d’y participer » ;

- à son article 6(b), selon lequel « chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, conformément aux instruments internationaux relatifs aux droits de l’Homme et autres instruments internationaux applicables, de publier, communiquer à autrui ou diffuser librement des idées, informations et connaissances sur tous les droits de l’Homme et toutes les libertés fondamentales »,

        - à son article 12.2 qui dispose que « l’Etat prend toutes les mesures nécessaires pour assurer que les autorités compétentes protègent toute personne, individuellement ou en association avec d’autres, de toute violence, menace, représailles, discrimination de facto ou de jure, pression ou autre action arbitraire dans le cadre de l’exercice légitime des droits visés dans la présente Déclaration » ;

   - Se conformer aux dispositions de la Charte africaine sur la démocratie, les élections et la gouvernance, signée par le Rwanda, dont les articles 3(7) et 12(3) disposent respectivement que les citoyens ont un droit de participation effective dans les affaires publiques et que l’État a le devoir de « créer les conditions légales propices à l’épanouissement des organisations de la société civile ».

  Plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par le Rwanda.

 Adresses utiles :

 M. Paul Kagame, Président de la République de Rwanda, Urugwiro Village, P.O. Box 15, Kigali, RWANDA

 M. Anastase Murekezi, Premier Ministre, P.O Box 1334 Kigali , RWANDA, Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Tel:  + 250 252 586 902, Fax :+ 250 252 584 648

 M. Sheik Mussa Harerimana, Ministre de la sécurité intérieure (MININTER), P.O. Box  446 Kigali, RWANDA, Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Tel/Fax. + 250 252 58 78 81

 M. Stephens Kanuuma Nuwagaba, Conseiller du Ministre de l’administration locale (MINALOC), Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Tel:+250788478003

 M. Johnston Busingye, Ministre de la justice (MINIJUST), P.O. Box 160 Kigali,  RWANDA, Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Tel:  +250 252 586398, Fax : +250 252 586509

 M. le Directeur Général de Rwanda Governance Board, PO BOX 6819, Kigali, RWANDA, Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Tel: + 250 255 112 023

 Mme la Présidente de la Commission nationale des droits de l'Homme (CNDH), BP 269 Kigali, RWANDA, Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Tel : + 250 5042 71, Fax : + 250 504 270

 M. Eugène-Richard GASANA, Ambassadeur, Représentation Permanente de la République du Rwanda aux Nations Unies,   124 East 39th Street, New York, NY 10016, USA, Email :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Tel : +1 212 679 9010/9023, Fax: +1 212 679 9133

 M. Michel Ryan, Ambassadeur, Délégation de l'Union Européenne au Rwanda, S.E. M. L'Ambassadeur  1807 Umuganda Boulevard, Aurore Building, 515 Kacyru Kigali, RWANDA, Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Tel: +250 252 58 57 38/39/40/41, Fax :+250 252 58 57 34/36

 Paris-Genève, le 21 novembre 2014

 Merci de bien vouloir informer l’Observatoire de toutes actions entreprises en indiquant le code de cet appel.

 

L’Observatoire, programme de la FIDH et de l’OMCT, a vocation à protéger les défenseurs des droits de l’Homme victimes de violations et à leur apporter une aide aussi concrète que possible.

 

Pour contacter l’Observatoire, appeler La Ligne d’Urgence :

 

    • E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

    • Tel et fax FIDH : 33 1 43 55 25 18 / 33 1 43 55 18 80

 

    • Tel et fax OMCT : + 41 22 809 49 39 / 41 22 809 49 29

 

 

 

 

 

Pottal-Fii-Bhantal Foutah-Djallon Communiqué du bureau de la section Pottal Fii Bhantal Flouta Djallon de Philadelphie

Le bureau exécutif de la section Pottal Fii Bhantal Foutah Djallon de Philadelphie a le grand plaisir et l’insigne honneur d’annoncer la tenue de son assemblée générale consacrée a l’investiture de ses nouvelles instances dirigeantes le dimanche 30 novembre 2014.

A cette cérémonie, sont conviés tous les ressortissants du Foutah Djallon de Philadelphie et de la vallée de Delaware (hommes, femmes et enfants).

Sont cordialement invités ;

- La Commission Centrale de l’organisation,

- Les bureaux des sections sœurs,

-   Les membres et sympathisants de Pottal Fii Bhantal Foutah Djallon pouvant faire le déplacement.

Lieu de la cérémonie:

1030 North 48th Street

Philadelphia, PA 19139

Heure:

13:00 (1:00 PM)

Les membres du bureau dont les noms et numéros de téléphones suivent, sont disponibles pour toute question éventuelle:

Amadou Diallo – (215) 783 – 3018

Madame Bah Diaraye Souaré – (267) 227 – 7013

Souleymane Diallo dit Soul – (267) – 9090

Ousmane Tounkara - (215) 253 - 9511

 

 

 

enu pour lutter contre Ebola, un émissaire des Nations Unies meurt à Conakry

La nouvelle est parvenue lundi matin au desk de votre quotidien en ligne. Kanyankore Marcel Rudasingwa, nommé récemment à la tête de la Mission des Nations Unies pour les interventions d’urgence Ebola (UNMEER) en Guinée, a été retrouvé mort dans sa chambre d’hôtel à Conakry.

Kanyankore Marcel Rudasingwa

Kanyankore Marcel Rudasingwa

‘’M. Rudasingwa ne souffrait de rien’’, affirme notre source. C’est ce matin que son corps sans vie a été retrouvé à l’hôtel, Millenium, situé dans la commune de Dixinn, a-t-elle poursuivi. ‘’L’autopsie du corps est en cours en vue de déterminer les causes exactes de sa mort’’.

Né en 1955 au Rwanda, Marcel  Rudasingwa diplômé de l’Université de Makerere, à Kampala en 1979 avec une licence en communication. Il était marié et père de deux enfants, dont une fille. Avant de rallier Conakry, le défunt avait travaillé aux Nations Unies pendant 20 ans. Il a notamment occupé le poste de représentant de l’Unicef au Kenya, et a servi dans de fonctions diverses au Mali, en Guinée et au Danemark.

Le 26 octobre, un autre membre de l’équipe médicale envoyée par Cuba en Guinée pour lutter contre l’épidémie d’Ebola est mort du paludisme. Jorge Juan Guerra Rodriguez, 60 ans, était responsable administratif de l’équipe d’une trentaine de personnes dépêchée par Cuba.

Sidy BAH, pour VisionGuinee.Info

M. anti-corruption est mort

Dans la nuit du dimanche au lundi 17 novembre, Mohamed François Falcon est mort. Il dirigeait l’Agence nationale de la promotion de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption (ANLC). Selon ses proches, il a succombé à une crise cardiaque. Il était malade depuis plusieurs jours .

M. Falcon s’était pendant plusieurs années, impliqué dans la lutte contre la corruption qui gangrène l’économie guinéenne. Il avait à maintes reprises lancé des cris d’alarme sur la progression du fléau dans la société. « Globalement, la corruption avait étendu ses tentacules dans tous les secteurs. Nous avons vu que même les institutions d’intégrité au sommet, les organisations sociales à caractère religieux, ont été épinglées par l’indice national de corruption que nous avons publié en 2012″, avait-il déploré.

Sous son initiative, le parlement avait reçu pour adoption un projet de loi  anti-corruption. La particularité de cette loi, c’est sa prise en compte  de la coopération internationale dans le combat contre ce fléau.  « Nous allons faire cette proposition aux politiques qui vont en apprécier la teneur pour permettre à notre travail de prospérer au niveau législatif et de combler un déficit constaté non seulement par la communauté nationale mais par la communauté internationale », avait-il dit au cours d’un atelier.

Récemment il s’est réjoui des progrès réalisés en matière de la lutte contre la corruption. « Cette année la Guinée a obtenu 4 points au classement de Transparency international », s’était-il félicité.

Alpha Oumar Diallo pour Aminata.com

Ebola: don du Japon à la Guinée (discours du chargé d'affaires de l'Ambassade nippone)

2014/11/17

le 14 novembre derbier, le Japon et la Guinée, procédaient à la signature de l’Echange de Notes concernant un don de matériel et d’équipement de lutte contre l’épidémie Ebola. Discours du chargé d'affaires de l'Ambassade du Japon en Guinée M. Toru Yoshikawa...

Excellence le Ministre de la Coopération Internationale ;

Excellence Monsieur le Ministre de la Santé ;

Monsieur le Coordinateur National de la lutte contre le virus Ebola ;

Mesdames et messieurs,

Je voudrais, pour commencer, présenter mes sincères condoléances pour les victimes de l’épidémie de virus Ebola qui continue de sévir en Guinée. Je veux également saluer les efforts mis en œuvre par le Gouvernement Guinéen pour lutter contre cette terrible épidémie.

C’est pour renforcer à nouveau ces efforts que nous nous retrouvons, aujourd’hui, afin de signer l’échange de Notes entre le Gouvernement du Japon et le Gouvernement Guinéen concernant un don de quatre millions vingt mille dollars (4 020 000 $). Ce don est destiné à l’achat de matériels et équipements médicaux et de prévention. Ces matériels et équipements viendront renforcer directement l’action entreprise par la Coordination nationale de lutte contre l’épidémie Ebola.

Cette contribution s’inscrit dans l’enveloppe de quarante millions de dollars qui avait été annoncée, le 25 septembre passé, par le Premier ministre du Japon, Monsieur Shinzo Abé, lors d’une réunion de haut niveau des Nations Unies consacrée à la lutte contre l’épidémie de virus Ebola. Cette enveloppe a été mise à disposition des organisations internationales intervenant dans les trois pays les plus touchés par l’épidémie, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Elle appui aussi les gouvernements concernés et au Fonds d’affection spécial multipartenaires des Nations Unies de réponse à Ebola, afin de renforcer la Mission des Nations Unies pour la réponse d’urgence à Ebola, UNMEER.

Cette aide vient s’ajouter à celles qui ont été mises à disposition dès le début de la crise, en avril. Elle marque également la volonté du Japon d’accompagner la Guinée dans cette épreuve, en apportant une assistance à ceux qui luttent sur le terrain, selon leurs spécialisations, contre l’épidémie Ebola. C’est aussi un accompagnement fort des personnes atteintes par Ebola, ainsi que des populations indirectement affectées, et qui doivent être protégées.

A moyen terme, la crise actuelle pose également la question de la qualité des systèmes de santé des pays concernés, mais également la stabilité de leurs sociétés, et l’équilibre de la sous-région. C’est pourquoi le Gouvernement du Japon a également annoncé qu’il mettrait à disposition, selon le chronogramme opportun, et de façon continue, une aide globale de 100 millions de dollars pour répondre à ces problématiques. Ce nouvel engagement s’inscrit d’ailleurs de façon logique dans les conclusions de la Cinquième Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique, TICAD V, de faire du secteur de la santé un pilier majeur de la coopération entre le Japon et l’Afrique. C’est également une nouvelle démonstration que le Japon continue de se tenir aux côtés des pays africains, dans le développement et dans l’urgence.

Je souhaite donc que les matériels et équipements qui seront bientôt fournis grâce à ce nouveau don contribueront de façon efficace à notre but commun : l’éradication du virus Ebola en Guinée, et en Afrique.


Vive la coopération internationale.

Je vous remercie.