Mali : Dépôt d’une plainte au nom de 80 victimes de viols et de violences sexuelles durant l’occupation du Nord du pays :
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- Catégorie : Avis et communiqués
- Mis à jour le jeudi 13 novembre 2014 11:35
- Publié le jeudi 13 novembre 2014 11:33
- Écrit par FIDH
FIDH – Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme AMDH - Association malienne des droits de l'Homme
WILDAF – Femmes Droits Développement en Afrique
DEME SO - Association DEME SO
AJM – Association des juristes maliennes
Collectif Cri de Cœur
Communiqué de presse conjoint
Paris, Bamako, le 12 novembre 2014 – Nos organisations ont déposé ce jour, auprès du doyen des juges d’instruction du Tribunal de première instance de la Commune III de Bamako, une plainte avec constitution de partie civile pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre au nom de 80 femmes et filles victimes de viols et d'autres formes de violences sexuelles commis lors de l’occupation du Nord Mali par les groupes armés, en 2012 et 2013.
« La justice malienne doit ouvrir au plus vite une information judiciaire pour enquêter sur ces crimes commis à l’encontre des femmes et filles lors du conflit au nord du pays », ont déclaré nos organisations. « Cela doit constituer une priorité pour les autorités judiciaires et politiques maliennes » ont-elles ajoutées.
Bien que de nombreuses informations judiciaires aient été ouvertes au Tribunal de première instance de la Commune III de Bamako à l’encontre de responsables présumés des graves violations des droits humains perpétrées dans le nord du Mali au cours du conflit armé, nos organisations continuent de déplorer que les charges retenues jusqu’à présent portent quasi-exclusivement sur des faits de terrorisme ou d’associations de malfaiteurs, excluant ainsi les violations des droits humains perpétrées. Les charges de viols et d'autres formes de violences sexuelles, constitutives de crimes contre l’humanité et crimes de guerre, sont jusqu’à présent totalement absentes du champ des enquêtes.
Alors que des crimes sexuels ont été perpétrés à très grande échelle par des membres de tous les groupes armés lors du conflit, les enquêtes destinées à établir la vérité sur ces faits, à identifier les responsables et à rendre justice aux victimes doivent désormais constituer une priorité pour la justice malienne.
« Le Mali ayant incorporé dans son droit interne les qualifications de crimes contre l’humanité et crimes de guerre contenues dans le Statut de la Cour pénale internationale, il est essentiel que ces charges soient retenues par la justice malienne », ont déclaré nos organisations. « Ces qualifications permettront en effet de restituer les crimes perpétrés dans leur ampleur, en faisant la lumière sur leur caractère systématique ou généralisé » ont-elles précisées.
En janvier 2012, des groupes armés indépendantistes et djihadistes lancent une grande offensive au Nord du Mali. Face à une armée malienne désorganisée, mal équipée et déstabilisée par le coup d’État militaire du 22 mars 2012, les groupes armés parviennent en moins de 5 mois à contrôler toutes les régions du nord du Mali jusqu'à 50 km de la ville de Mopti-Sévaré, soit presque les deux tiers du pays. Au cours de leur offensive et de l'occupation des territoires conquis, nos organisations ont pu établir que des membres de tous les groupes armés, sans exception, avaient perpétré des crimes sexuels en masse en ciblant particulièrement les femmes et filles de certaines communautés.
Le 7 janvier 2013, les groupes armés notamment du MUJAO, de Ançar Dine et de Aqmi lancent une offensive en direction de Mopti qui provoque le 11 janvier la contre-attaque des Forces armées maliennes (FAMA) soutenues par les forces de l'opération Serval de l'armée française intervenues sur demande de Dioncounda Traoré, président de la transition.
Organisations signataires :
FIDH
AMDH – Association malienne des droits de l’Homme
WILDAF – Femmes Droits Développement en Afrique
DEME SO - Association DEME SO
AJM – Association des juristes maliennes
Collectif Cri de Cœur
-- FIN --
Contacts presse :
Florent Geel (Français, anglais, espagnol) - Tél: +223 79 87 86 51 / +33 (0)6 48 05 92 23 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank" rel="nofollow" ymailto="mailto:Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (au Mali)
Arthur Manet (Français, anglais, espagnol) - Tél: +33 6 72 28 42 94 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank" rel="nofollow" ymailto="mailto:Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (à Paris)
Audrey Couprie (Français, anglais, espagnol) - Tél: +33 6 48 05 91 57 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank" rel="nofollow" ymailto="mailto:Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (à Paris)
Une déclaration qui honore l'UFDG
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- Catégorie : Avis et communiqués
- Mis à jour le jeudi 13 novembre 2014 16:02
- Publié le jeudi 13 novembre 2014 09:30
- Écrit par UFDG
La Direction Nationale de l'UFDG a appris avec beaucoup d'inquiétude la poursuite en justice et la décision de jugement par le tribunal de première instance de Labé de M. Abdourahmane Bakayoko, Président du parti "Les Démocrates Guinéens" pour "outrage au Chef de l'Etat". Lors d'une émission de débats sur la radio GPP, M. Bakayoko aurait proféré des propos outrageux à l'encontre de M. Alpha Condé, alors qu'il ressort de l'écoute de l'émision qu'il a tout simplement formulé des critiques, certes acerbes, mais complètement fondées sur le Président de la République.
L'Union des Forces Démocratiques de Guinée, tout en déplorant ce qu'a subi M. Bakayoko, dénonce avec vigueur cette mascarade de procès dont le but est de remettre en question la liberté d'expression d'un homme politique. Cette procédure judiciaire, téléguidée depuis Sékoutouréya et exécutée par des fonctionnaires zélés, n'est en réalité qu'une tentative supplémentaire d'intimidation pour bâillonner des citoyens Guinéens dont la liberté d'opinion est pourtant garantie par notre Constitution.
L'Union des Forces Démocratiques de Guinée, malgré les injures dont son Président a fait l'objet lors de cette émission, tient à marquer toute sa solidarité et sa sympathie au Président du parti "Les Démocrates Guinéens". Elle tient à rappeler à M. Alpha Condé et à son administration judiciaire caporalisée que les responsables, militants et sympathisants de l'UFDG demeureront des sentinelles intransigeantes qui veilleront à l'expression pleine et entière de toutes les libertés publiques reconnues par les lois de la République. Elle appelle ses militants et sympathisants de Labé à apporter tout leur soutien à M. Abdourahmane Bakayoko pendant cette liberticide épreuve qu'il traverse.
La Direction Nationale de l'UFDG appelle enfin ses militants et sympathisants à rester mobilisés et vigilants afin de ne pas tomber dans le piège de la provocation et de la violence orchestré par ses adversaires pour ternir l'image de leur parti et de leur Président .
LA DIRECTION NATIONALE
Trois militaires jugés et condamnés par un juge guinéen : communiqué de la FIDH
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- Mis à jour le lundi 10 novembre 2014 16:21
- Publié le lundi 10 novembre 2014 16:21
- Écrit par FIDH
Conakry, Paris, le 1 0 novembre 2014 – Nos organisations, qui étaient vivement préoccupées après l'agression d'un juge d'instruction, se félicitent de la tenue d'un procès en comparution immédiate, vendredi 7 novembre, qui a jugé trois éléments du BATA coupables d'outrage a magistrat, de coups et blessures et de violence.
Jeudi 6 novembre, le juge d'instruction du cinquième cabinet du tribunal de première instance de Dixinn (Conakry II), Morlaye Soumah, avait été pris à partie et agressé par trois éléments du Bataillon autonome des troupes aéroportées (BATA), dont le commandant Mohamed Lamine Diarra. Ceux-ci lui reprochaient d'avoir mis en liberté un individu coupable, selon eux, de crimes. Selon nos informations, le juge Soumah avait été insulté et molesté de sorte que les gardes pénitentiaires en service au tribunal avaient dû s'interposer et arrêter les trois hommes.
« Ce qui s'est passé au tribunal de Dixinn est extrêmement grave ! La justice est le fondement de l'Etat de droit et ne peut pas être piétinée par des militaires, dont le rôle ne devrait plus excéder la sécurité nationale. Nous apportons notre soutien au magistrat qui a été agressé et saluons qu'un procès ait pu être organisé dans les meilleurs délais » a déclaré Thierno Sow, président de l'OGDH.
Les trois militaires ont été jugés, en comparution immédiate, vendredi 7 novembre, devant le même tribunal. Ils étaient accusés d'outrage à magistrat, de coups et blessures et de violences. Au terme d'un procès auquel nos organisations ont pu assister, ils ont été reconnus coupables et le commandant Diarra a été condamné à 6 mois d'emprisonnement, dont 3 avec sursis, tandis que ses subordonnés ont été condamnés respectivement à 2 et 1 mois.
« Cette affaire illustre bien qu'il existe toujours en Guinée, particulièrement chez certains éléments des forces de l'ordre, un sentiment d'impunité mêlé d'une faible considération pour la justice, de sorte qu'un commandant peut décider de s'introduire dans le bureau d'un magistrat pour lui intimer de prendre ou de ne pas prendre une décision. Mais elle montre aussi que la situation évolue, car un tel procès n'aurait probablement pas été possible il y a peu. Il faut saluer la réaction des autorités judiciaires » a déclaré Me Drissa Traoré, vice-président de la FIDH.
Selon nos informations, les trois éléments du BATA ont été effectivement incarcérés à la Maison centrale d'arrêt de Conakry, vendredi soir. Néanmoins, il semble qu'ils en aient été extraits pendant quelques heures avant d'y être réintégrés. Nos organisations demandent aux autorités judiciaires de garantir une juste application de la peine.
Nos organisations appellent également les autorités nationales à prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des magistrats et le bon exercice de la justice, ainsi que pour garantir le strict respect, par les éléments des forces de l'ordre, de leurs attributions et consignes.
Communiqué de presse de la FIDH
Le rappeur Big Dre est mort
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- Mis à jour le lundi 10 novembre 2014 19:49
- Publié le lundi 10 novembre 2014 19:44
- Écrit par Visionguinee
La mort a frappé à la porte des hommes de culture. André Armer, plus connu sous le nom de Big Dre est décédé ce lundi 10 novembre à Dubreka, où il vivait. L'auteur du tube ''Thug life'' a été emporté par une maladie qui le rongeait depuis plusieurs années.
Evacué au Maroc au mois de juin dernier, sous les auspices d'une
compagnie guinéenne d'assurance, Big Dre a été soigné dans une clinique privée pendant trois longues semaines. De retour au pays, il avait assuré ses fans qu'il recouvrait peu à peu sa santé.
Le rappeur trainait une maladie depuis plusieurs années, selon une source proche de la famille du défunt. Fauché financièrement, Big Dre ne possédait plus les moyens financiers pour s'offrir des prestations sanitaires. La maladie dont il souffrait l'avait conduit dans une situation un total dénuement qui ne lui permettait pas de payer les lourdes charges médicales de sa maladie.
La rédaction de VisionGuinee et Nrgui.com présentent leurs sincères condoléances à la famille biologique et artistique du rappeur et prie pour que son âme repose en paix. Amen !
Les propos inacceptables du ministre de la justice, Mr. Cheick Sako
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- Mis à jour le lundi 27 octobre 2014 09:19
- Publié le lundi 27 octobre 2014 09:08
- Écrit par Pottal Fii Bhantal
Dans une récente déclaration à Guineenews.org, Mr. Cheick Sako a déclaré, à propos de l’instruction des crimes de 2009 et autres violations des droits de l’homme en Guinée, que «Certains veulent qu’on aille très vite dans ce dossier, certainement ils cachent quelque chose ». Mr. Sako cite même l’affaire Hissen Habré dont l’instruction dure depuis 21 ans, sans procès encore en vue, comme justification des lenteurs de la justice guinéenne. Il oublie commodément que le cas de Hissen Habré, refugié au Sénégal est totalement différent de la provocatrice présence dans le gouvernement de criminels avérés qu’il fréquente apparemment, sans état d’âme et dont la radiation a été demandée encore récemment par le Haut-Commissaire des Nations-Unie aux Droits de l’Homme. Pour rappel, en Mars 2014 à New-York, lors d’une rencontre avec des experts de l’ONU sur la violence contre les femmes, Mr. Sako avait refusé de répondre à des questions relatives aux crimes commis contre des citoyens par le pouvoir actuel. Il les avait qualifiés de politiques de façon évasive. Il avait quand même donné un délai de 90 jours pour annoncer des résultats concrets dans l’instruction des crimes de Septembre 2009. Comme s’il s’était adressé à des amnésiques, ce délai est passé sans que le garde-des-sceaux ne daigne même donner des excuses ou expliquer les retards des résultats promis. Mr. Sakoa décidé d’être un bon commis aux ordres d’une cause occulte mais que tout le monde devine aisément. Il est aux aguets pour -à chaque nouveau crime d’état - sortir de l’ombre et pratiquer ses incantations de promesses de justice et de demandes de patience. En fin septembre, répondant à des questions de journalistes sur les actions qui doivent être prises pour suspendre de leurs fonctions les accusés de crimes contre l’humanité, Mr. Sako répondit avec une candeur désarmante que c’est la responsabilité de l’Exécutif. Si le ministre de la justice ignore être le premier agent de l’exécutif concerné dans cette affaire et qu’il est de son devoir de recommander la radiation du gouvernement de ces personnes, cela est bien regrettable. S’il veut jouer à l’ignorant pour gagner du temps, cela serait criminel. Progressivement et à force de se donner des excuses, Mr. Cheick Sako a exposé les raisons qui lui ont valu la nomination par Alpha Condé,dont le but est de faire trainer l’instruction des crimes de 2009 et de résister par usure aux pressions de plus en plus accentuées sur le gouvernent guinéen.
Il est de plus en plus évident que Mr. Cheick Sako n’a ni les qualifications professionnelles requises ni la stature morale nécessaire pour mener la mission qui lui est confiée. Lors de sa nomination, Mr. Sako avait indiqué qu’il continuerait les activités de son cabinet d’avocat à Montpellier. Le fait que Mr. Alpha Condé et Mr. Sako - tous deux prétendument spécialistes du droit - aient cautionné l’inacceptable situation d’être ministre de la justice d’un pays et d’exercer en même temps des fonctions d’avocat dans un autre, est alarmant à plus d’un titre. C’est non seulement un flagrant conflit d’intérêt, mais aussi le signe d’un manque d’égard à son pays ainsi qu’un mépris de la mission essentielle de superviser le système judiciaire de la nation. Ce douteux arrangement confirme que le choix de Mr. Sako comme gardes-de-sceaux a été fait sur des bases de copinage, avec la légèreté coutumière du régime du RPG et l’amateurisme intentionnellement en œuvre dans le but de ruiner le processus judiciaire en Guinée. Mr. Sako est spécialisé dans le droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine (Voir : http://www.elledivorce.com/annuaire-du-divorce/region-languedoc-roussillon/herault-34/montpellier/maitre-cheick-sako-11.html). Il doit sa nomination d’avoir assisté Alpha Condé dans une affaire de divorce il y a quelques années. Les autres qualifications de Mr. Sako soulèvent de plus troublantes questions. Récemment, par méconnaissance ou par mépris du principe républicain de séparation des pouvoirs et des privilèges de parlementaire, le ministre de la justice a fait pression sur le président de l’assemblée nationale pour blâmer un député. En outre, Mr. Sako a prétendu être président d’une association nommée JURISTES SANS FRONTIÈRES qui se définit comme une organisation de terrain: par l'expertise, la formation, la réflexion, elle vise à favoriser la mise en œuvre du droit. Des recherches sur l’existence légale et les accomplissements de cette association ne donnent aucun résultat. Le web site de l’organisation (http://www.juristessansfrontieres.org) est en japonais.Pottal-Fii-Bhantal avait documenté ces faits lors de la nomination du ministre. Il avait été jugé nécessaire de lui donner le bénéfice du doute. Il est déconcertant de constater aujourd’hui que les inquiétudes sur l’homme et sa douteuse moralité sont fondées.
Mr. Sako semble avoir pris confort en la compagnie de criminels accusés d’avoir commandité des assassinats, des viols ainsi que du trafic de drogue, dans le gouvernement guinéen. Depuis sa nomination, il n’a pris aucune mesure pour établir des programmes d’assistance aux victimes en faveur de la justice. À présent, il se porte volontaire pour invalider leurs revendications légitimes de citoyens avec des propos inadmissibles et une candeur de simplet. Mr. Sako se disqualifie professionnellement en ravalant la réclamation de justice des citoyens en une machination politiquement motivée. Il commet une faute morale en faisant d’une moquerie les souffrances des victimes de la violence d’Etat ainsi que des efforts de milliers de citoyens à travers le monde qui luttent pour débarrasser la Guinée de son passé de violation systématique des lois. Mr. Sako n’a pas utilisé les mots saboteurs, comploteurs, aigris ou champions de la victimisation en vogue pour dépeindre ceux qui réclament la justice en Guinée. Mais il acréé un agrégat dangereux d’accusations collectives et de blâmes vagues aux victimes et aux militants des droits de l’homme, dont il devrait savoir en homme de droit qu’ils sont répréhensibles moralement et irrecevables juridiquement. Pottal-Fii-Bhantal en tant que participant actif dans l’éradication de l’impunité et le renforcement de la justice en Guinée, prend ces propos comme une offense. Nous la condamnons absolument et sans équivoque. Nous en appelons à toutes les organisations de victimes des droits de l’homme et de la société civile, de dénoncer le comportement du ministre de la justice et réitérer la demande de saisine rapide de la CPI sur les crimes de septembre 2009.
Pottal-Fii-Bhantal réaffirme sa volonté de ne jamais faillir dans le combat pour la justice. Nous appelons tous les citoyens à soutenir cette lutte dont l’avenir de la nation dépend.
La commission Centrale de Pottal-Fii-Bhantal Fouta-Djallon
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