Pour ne pas mourir idiot

 

DALABA SE MOBILISE CONTRE EBOLA

 

Les fils de Dalaba tant à l'intérieur qu'à l'extérieur se mobilisent. A l'intérieur, une forte mobilisation des cadres et fils de la préfecture sont en ce moment sur le terrain pour trouver les solutions adéquates. En commun accord avec les autorités administratives et sanitaires, ils ont aménagé un centre d'hospitalisation à l'hôpital préfectoral pour recevoir les malades et un centre d'isolement à "Chargeur" pour ceux qui ont été en contact avec les malades. Malgré la réticence à certains endroits, ils sont entrain de sensibiliser et encourager les familles à respecter les mesures qui s'imposent pour limiter la propagation de la maladie et sauver autant d'âmes que possible.

Selon Elhadj Tahirou SOW du comité des ressortissants mis en place à Dalaba, ils ont besoin en ce moment d'une Ambulance, de l'argent et d'une radio communautaire pour accélérer les diagnostics, prendre soin des malades dans le nouveau centre , isoler les cas suspects et accélérer la sensibilisation.

A New York, dès le lendemain de l'appel lancé par Mme BARRY Hadja Hawa DIALLO, député uninominale de Dalaba sur la radio Fouta info, une première réunion s'est tenue sous l'autorité du Président Elhadj Alpha Amadou BALDE le Mardi 16 Septembre 2014 et une seconde le 22. Les ressortissants de toutes les S/Préfectures de Dalaba étaient présents à la rencontre tenue à la maison de l'Union Fouta, dans le Bronx. A l'issue de la séance, les dispositions suivantes ont été prises:

  1. Mise en place d'une commission de riposte qui est passée de quatre (4)à six (6) personnes chargées d'assurer le relais avec les ressortissants et résidents à Dalaba, Conakry et partout ailleurs pour une action concertée et efficace,

  2. Mise en place d'un comité de coordination comprenant le Président de l'Association et un représentant de chaque S/Préfecture de Dalaba pour répondre aux sollicitations de la commission de riposte et informer la communauté pour toute nécessité.

  3. Mobilisation de fonds pour appuyer les efforts sur le terrain.

A ce jour, la commission de riposte de New York a établi un contact quotidien avec Dalaba et des ressortissants de Dalaba à Atlanta, Philadelphie et Belgique ont été joints. Une conférence téléphonique élargie est prévue le Lundi 29 Septembre 2014. Pour participer à cette conférence ou apporter tout concours, prière d'appeler: (001)6462431549 ou (001) 9172929304 ou par email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Il faut noter que l'inquiétude grandit avec six villages suspects dont trois (3) déjà confirmés touchés par Ebola et cinq morts dont 4 confirmés et 1 suspect aux dernières nouvelles

New York, la Commission de riposte.

 

Dinguiraye : page noire

Les ressortissants de Dinguiraye résidant a Philadelphie (PA) ont le regret d'annoncer aux parents et alliés, le décès de leur père, oncle, frère Elhadji SAADA Sow, décès survenu le jeudi 18 septembre a Dinguiraye.

Communiqué de presse de l’OMS sur l’épidémie de fièvre Ebola en Afrique de l’ouest:

Communiqué de presse de l’OMS sur l’épidémie de fièvre Ebola en Afrique de l’ouest:

«Si les mesures de lutte en Afrique de l’Ouest ne sont pas rapidement renforcées, le nombre de cas continuera à augmenter de façon exponentielle et que plus de 20 000 personnes auront été infectées d’ici début novembre…»



Selon une nouvelle étude, il faut agir rapidement pour freiner la propagation exponentielle de la flambée de maladie à virus Ebola

L’étude de nouvelles données donne davantage d’informations sur la propagation de la flambée et le taux de létalité

 22 SEPTEMBRE 2014 ¦ GENÈVE - Selon un nouvel article publié dans le New England Journal of Medicine six mois après la première notification à l’OMS de la flambée de maladie à virus Ebola en Afrique de l’ouest, des experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de l’Imperial College de Londres prédisent que, si les mesures de lutte en Afrique de l’Ouest ne sont pas rapidement renforcées, le nombre de cas continuera à augmenter de façon exponentielle et que plus de 20 000 personnes auront été infectées d’ici début novembre.

Dans cet article, afin de déterminer l’ampleur de l’épidémie, de mieux comprendre la propagation de la maladie et de définir ce qu’il faut faire pour renverser la tendance, des épidémiologistes et des statisticiens spécialistes de la santé publique se penchent sur des données dont les plus anciennes concernent le début de la flambée en décembre 2013.

Ampleur de l’épidémie

Bien que la flambée ait été notifiée pour la première fois à l’OMS le 23 mars 2014, les enquêtes rétrospectives ont montré qu’elle avait débuté en décembre 2013. Entre le 30 décembre 2013 et le 14 septembre 2014, 4507 cas au total ont été notifiés à l’OMS.

Les données étudiées permettent de déterminer plus précisément qui sont les personnes les plus touchées par cette flambée. Ainsi, on a pu lire des informations diverses sur la question de savoir si ce seraient les femmes, car elles s'occupent plus souvent des malades, ou les hommes, car ils se chargent plus fréquemment d’inhumer les cadavres très infectieux.

«Cette étude nous a donné des informations précieuses sur les mécanismes de cette flambée. Par exemple, nous avons appris qu’il n’y a pas de différence fondamentale entre les pays en ce qui concerne le nombre total de patients masculins et de patients féminins», dit le Dr Christopher Dye, Directeur chargé de la Stratégie à l’OMS et co-auteur de l’étude. Et d’ajouter: «Il peut y avoir des différences dans certaines communautés mais lorsque nous avons examiné l’ensemble des données, nous avons constaté qu’il y avait presque autant d’hommes que de femmes».

L’étude approfondie des données a également permis d’examiner de plus près le taux de létalité

«Il est compliqué d’évaluer le taux de létalité pour cette épidémie car on ne dispose pas d’informations complètes sur l’issue clinique de nombreux cas, qu’ils aient été détectés ou non», explique le Dr Dye. Et d’ajouter: «Il ressort de cette analyse qu’au 14 septembre, 70,8% des patients pour qui l’issue avait été établie de façon définitive étaient décédés. Ce taux était cohérent en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone».

Mais le taux de létalité était plus faible lorsqu’on tenait compte seulement des patients hospitalisés, ce qui tend à prouver l’importance de prodiguer rapidement aux patients des soins de soutien de qualité.

Propagation de l’infection

L’examen des données a fait aussi apparaître plus clairement la propagation. Fin décembre, les premiers cas ont été rapportés dans les zones forestières de la Guinée. En mars, lorsque le Gouvernement a alerté l’OMS, la maladie s’était déjà propagée des zones forestières à la capitale, Conakry. En mai, la flambée s’est étendue avec force à la Sierra Leone et en juin, elle s’est vraiment installée au Libéria. À partir du mois de juillet, le nombre de cas a fortement augmenté dans les trois pays.

Projections

Bien que l’épidémie qui touche actuellement l’Afrique de l’Ouest soit d’une ampleur sans précédent, l’évolution clinique de l’infection et la transmissibilité du virus sont similaires à celles constatées lors des précédentes flambées de maladie à virus Ebola.

«Nous pensons que l’ampleur exceptionnelle de l’épidémie actuelle ne s’explique pas principalement par les caractéristiques biologiques du virus mais, en partie, par les caractéristiques des populations touchées, l’état des systèmes de santé et le fait que les efforts de lutte soient insuffisants pour enrayer la propagation de l’infection», dit le Dr Dye.

Cette région est confrontée à des problèmes qui rendent plus difficile un endiguement rapide du virus. En premier lieu, les systèmes de santé des trois pays ont été mis à mal par des années de conflit et la pénurie d’agents de santé est importante, ce qui fait que le système est plus fragile que dans d’autres pays touchés par des flambées de maladie à virus Ebola. En outre, certaines caractéristiques de la population ont pu entraîner une propagation rapide de la maladie. Ainsi, les populations de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone entretiennent des liens très étroits, la circulation transfrontalière est très importante à l’épicentre et il est assez facile de voyager par la route entre les petites villes et les villages des zones rurales et les capitales densément peuplées.

«L’important brassage de populations a facilité la propagation de l’infection mais une flambée de grande ampleur n’était pas inévitable», dit Christl Donnelly, Professeur d’épidémiologie statistique à l’Imperial College et au MRC Centre for Outbreak Analysis and Modelling. «Au Nigéria, par exemple, où les systèmes de santé sont plus solides, le nombre de cas est jusqu’à présent limité malgré l’arrivée de l’infection dans les grandes villes de Lagos and Port Harcourt».

Il semble que la vitesse à laquelle des mesures de lutte rigoureuses sont appliquées soit déterminante dans l’ampleur de la flambée.

«Les projections semblent indiquer que si les mesures de lutte – y compris une meilleure recherche des contacts, un isolement approprié des cas, une amélioration de la qualité des soins et des capacités de prise en charge clinique, une plus grande participation des communautés et un soutien des partenaires internationaux – ne sont pas rapidement améliorées, ces trois pays notifieront bientôt des milliers de cas et de décès chaque semaine», dit le Dr Dye.

Des traitements et des vaccins expérimentaux offrent des perspectives prometteuses mais, même s’ils se révèlent sûrs et efficaces, il faudra sans doute attendre plusieurs mois encore avant qu'ils soient disponibles en quantités suffisantes pour changer la donne.

Le risque que la flambée de maladie à virus Ebola continue à s’étendre est réel. Cette étude fournit les données nécessaires pour donner l’alerte. Une alerte à laquelle auquel il faudra répondre par une intensification des mesures de lutte tout en s’attelant à mettre au point et à distribuer rapidement de nouveaux médicaments et de nouveaux vaccins.

Pour plus d’informations, prière de contacter :

Fadéla Chaib 
Chargée de communication
Tél: + 41 22 791 3228
Portable: + 41 79 475 55 56
Courriel: 
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Margaret Harris
Chargée de communication
Tél: +41 22 791 1646
Portable: +41 79 516 40 63
Courriel: 
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Daniel Epstein
Chargé de communication
Tél: +4122 791 2780
Portable: +41 079 244 6047
Courriel: 
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Marche commémorative

La Commission JUSTICE IN GUINEA de Pottal-Fii-Bhantal Fouta-Djallon organise une marche commémorative des massacres du 28 Septembre 2009, le Lundi 29 septembre 2014.

La marche commencera à 10:00 du matin, avec l’’itinéraire suivant :

  • Départ : Siège de la Mission de la Guinée à l’ONU, 140 East 39th Street New York, N.Y. 10016.

  • Arrivée : Siège des Nations-Unies - United Nations Plaza

     

    À l’esplanade des Nations-Unies, une minute de silence sera observée à la mémoire des victimes, avec la lecture des noms des victimes identifiées. Une prière sera faite pour la Guinée en cette période d’épreuve de l’épidémie d’Ébola qui vient aggraver la situation calamiteuse de notre pays. Un mémorandum sera remis au Secrétaire général de l’ONU ainsi qu’à différentes instances des Nations-Unies pour demander des mesures concrètes de justice pour les victimes des crimes contre l’Humanité en Guinée, notamment, la réitération de la demande de transfert des dossiers des crimes contre l’Humanité à la CPI et la mise en place d’un tribunal spécial à Conakry pour juger les coupables présumés.

L’impunité qui gangrène la Guinée, sera éradiquée par un effort constant et une participation citoyenne continue. C’est le seul moyen de sauver notre pays des risques d’affrontement social et de génocide dont on voit des manifestations inquiétantes tous les jours. C’est pourquoi, Pottal-Fii-Bhantal invite tous les citoyens et organisations de Guinéens à participer à cette marche.

Pour toutes informations complémentaires, veuillez appeler les numéros de téléphone suivants :

Abdoulaye Diaka Baldé : 347-724-6803

Neby Diallo : 347-754-8239

Diouma Diallo: 646-591-2659

Maladho Diallo : 917-669-6113

Aissatou Bobo : 646-750-1411

Souleymane Diallo : 347-613-6330

 

La Commission Centrale de Pottal-Fii-Bhantal Fouta-Djallon

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