La fête de l’indépendance nationale (acquise le 2 octobre 1958) n’aura pas lieu à la date habituelle, comme prévu à Mamou par les autorités guinéennes. La faute ? Ne tournez surtout pas vos regards vers le comité d’organisation (même s’il peine à fonctionner) ou à l’exécution des infrastructures (qui avancent à pas de caméléon)… C’est à Ebola qu’il faudra faire des reproches, nous informent les autorités guinéennes…
Dans un communiqué dont Guineematin.com a reçu copie, le gouvernement informe « officiellement » du report de la fête de l’indépendance nationale au mois de décembre prochain, sans indiquer de date précise.
Guineematin.com vous propose, ci-dessous, le communiqué du bureau de presse de la présidence de la République :
« Report des festivités du 2 Octobre
En considération du Plan d’urgence sanitaire accéléré adopté le 11 septembre dernier faisant suite à la Déclaration d’urgence sanitaire nationale du 13 août 2014, le Gouvernement a décidé de reporter au mois de décembre 2014 la célébration de la fête nationale initialement prévue le 2 octobre à Mamou.
Ce report doit permettre de prendre en compte toutes les mesures de santé et de sécurité publiques liées notamment aux déplacements et aux regroupements de personnes pendant les festivités.
La date précise de la célébration de la fête de l’indépendance sera communiquée ultérieurement.
Le Bureau de Presse de la Présidence«
Même si cette décision était attendue de certains observateurs, elle ne passera pas sans critique, notamment de la part de l’opposition qui relèvera un autre rendez-vous manqué de la gouvernance Alpha Condé…
source : www.guineematin.com

Dans un bref communiqué lu à la télévision nationale, le parti au pouvoir a annoncé qu’il ne tiendra pas son assemblée générale ordinaire du samedi 20 septembre. Sans donner les raisons de cette décision, le communiqué du RPG a précisé que le siège restera fermé…
La Direction Nationale de l'UFDG déclare solennellement que cet assassinat d'Elhadj Amadou Oury Diallo ne sera pas sans conséquence pour ceux qui l'ont perpétré et surtout met en garde les autorités compétentes contre tout acte, omission ou abstention délictueuse qui serait de nature à encourager l'impunité et à compromettre dangereusement la paix civile dans notre pays…