L’AFAVEG lance un appel urgent aux éventuelles victimes de Sékou Resco Camara actuellement en France
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- Mis à jour le jeudi 6 septembre 2012 18:35
- Publié le jeudi 6 septembre 2012 18:35
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
L’AFAVEG (Action en faveur des Victimes d’Exactions en Guinée) lance un appel urgent aux éventuelles victimes de la violence des forces de l’ordre dans le milieu politique en particulier ceux commis sous la direction du gouverneur de Conakry, Monsieur Sékou Resko Camara. Celles ou ceux d’entre eux qui disposeraient de preuves tangibles ou autres témoignages fiables contre lui, peuvent prendre contact avec l’AFAVEG le plus rapidement possible.
Cette démarche consiste à renforcer les premières plaintes saisies par les avocats de Paris en lançant une grande offensive contre l’impunité en Guinée. Toutes les personnes victimes de violences perpétrées ces dernières années y compris par le régime actuel, sont priées d’apporter leurs preuves contre les auteurs et commanditaires. Notre pays doit en finir une bonne fois pour toutes avec la culture de l’impunité.
Avec les conseils de nos avocats, notre démarche consiste à aider les victimes à saisir la justice française sur le fondement de la Convention de New York du 10 décembre 1984 contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants signée et ratifiée par la République de Guinée. Cette convention fait sauter les verrous habituels fondés sur la compétence territoriale des Etats. Elle permet de saisir les juridictions d’un Etat partie à la convention en question, même si les faits incriminés n’ont pas été commis sur son territoire et qu’ils n’impliquent pas ses ressortissants conformément entre autres aux articles 5 et 6 de ladite convention.
Cet instrument a déjà fait ses preuves dans plusieurs pays y compris en France. C’est sur son fondement que le capitaine mauritanien. Ely Ould Dah, accusé d’actes de torture sur des citoyens « négro-mauritaniens » dans les années 1990-1991 a été jugé par la cour d’assises de Nîmes le 30 juin et le 1er septembre 2005.
La procédure a commencé le 4 juin 1999 par la demande de l’ouverture d’une information judiciaire à l’encontre du capitaine Ely Ould Dah, formulée par la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et la Ligue française des droits de l’Homme et du citoyen (LDH). L’accusé se trouvait à l’époque sur le territoire français, à l’occasion d’une formation militaire organisée par l’armée française.
C’est aussi cette convention qui avait notamment permis l’arrestation du général dictateur chilien Pinochet à Londres en 1998.
L’AFAVEG demande à toutes les victimes des violences politiques perpétrées en Guinée de lui faire parvenir leurs éléments de preuves contre tous les auteurs et commanditaires de crimes dont ils ont été victimes.
Cela est d’autant plus important que la majorité des criminels de Guinée (auteurs et commanditaires) ont leurs maisons et familles en Occident, et passent leurs vacances dans les pays occidentaux.
Compte tenu de l’absence de justice indépendante en Guinée, notre seule chance consiste à nous servir de tels instruments internationaux pour briser l’impunité qui caractérisent les régimes qui se sont succédé dans notre pays.
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Cérémonie de lecture du coran pour Hadja Djénabou Soumaré
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- Catégorie : Avis et communiqués
- Mis à jour le vendredi 31 août 2012 21:31
- Publié le vendredi 31 août 2012 21:31
- Écrit par Ousmane Soumaré
La Grande famille de Dinguiraye et alliés vous informent qu'une cérémonie de Lecture du Coran à la mémoire de feue Hadja Djenabou Soumaré aura lieu le Dimanche 23 septembre 2012 de 13h00 à 18h dans la Salle AGECA au 177 rue de Charonne 75011 Paris. Accès métro Alexandre Dumas ligne 2. Merci de transmettre l'information à ceux que j'ai pu omettre.
Pour plus d'info: 00331 71 72 87 32 Binta Bah
00336 20 28 41 35
00336 34 28 69 73 Houssey Diallo
Jean-Marie Doré : entre complicité et trahison
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- Mis à jour le mercredi 29 août 2012 13:01
- Publié le mercredi 29 août 2012 13:01
- Écrit par Pottal fi Bhantal
L’ancien premier ministre de la transition vient de faire des révélations à la fois outrageuses, pleines de contre-vérités et de sous-entendus sur les récents évènements et la transition de 2010. Depuis le temps de la dictature du PDG, Mr. Jean-Marie Doré est passé maitre dans l’art de distiller des insinuations sur des secrets d’état. Avec les récentes tragédies de Zogota, il montre enfin sa capacité de se mettre en colère face aux crimes continus que les gouvernements guinéens auront commis contre les citoyens. Le comportement opportuniste de Mr. Jean Marie Doré, ses réactions à retardement ainsi que ses outrages sélectifs sont révélateurs d’un politicien partagé entre la complicité avec les malfaiteurs et la trahison de l’idéal républicain et de la confiance des populations guinéennes. Dans son interview, Mr. Jean Marie Doré condamne tout le processus de la transition, incluant la façon dont la constitution fut adoptée. Au passage il révèle l’existence de clauses secrètes signées à Ouagadougou dont il se sera accommodé tant que cela l’arrangeait.
Toutefois, ce sont les demi-révélations de Mr. Jean Marie Doré sur l’affaire du «complot de l’empoisonnement » entre les deux tours des élections de 2010 qui constituent le comble de la trahison de la nation et un signe alarmant de collusion avec le pouvoir d’Alpha Condé. Procédant par exclusion, Mr. Doré disculpe tous les acteurs politiques en dehors de Konaté. Friand des machinations politiciennes, Mr. Jean-Marie Doré profite de la tragédie de Zogota pour colporter des rumeurs disculpant le RPG dont des militants perpétrèrent des pogroms à Siguiri et Kouroussa suite aux rumeurs d’empoisonnement.
Pottal-Fii-Bhantalnote avec indignation que le fait que l’ancien premier ministre continue de se faire complice d’un complot qui fut à l’origine d’exécutions sommaires, le déplacement de populations peules de la Haute-Guinée ainsi que de la répression sauvage contre des citoyens durant les élections de 2010. Nous rappelons à Mr. Jean Marie Doré que ces crimes ont été reconnus comme des crimes contre l’humanité. En tant que tels ils sont imprescriptibles.
Notre association entend saisir les avocats de notre mouvement JUSTICE IN GUINEA ainsi que la commission en charge des enquêtes sur ces crimes pour que Mr. Jean-Marie Doré soit cité comme témoin. Si l’ancien premier ministre persiste dans son refus de révéler les auteurs du« complot de l’empoisonnement »qu’il prétend connaitre, il devra être poursuivi pour obstruction de la justice.
Nous demandons aux associations des victimes de continuer leur mobilisation pour que Mr. Jean-Marie Doré réponde de ses propos devant la loi.
À toutes les forces démocratiques et aux militants des droits de l’homme nous réitérons notre appel à l’unité d’action dans la lutte essentielle contre l’impunité dont les propos de Mr. Doré ne sont qu’une des manifestations.
La commission centrale de Pottal-Fii-Bhantal
Déclaration d’indignation du Conseil Supérieur de la Diaspora Forestière (CSDF) face aux massacres de la population de Zowota par les forces de l’ordre guinéennes.
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- Mis à jour le mercredi 29 août 2012 17:25
- Publié le mercredi 29 août 2012 17:23
- Écrit par CSDF
Nous, ressortissants de la Guinée Forestière et sympathisants, réunis au sein du Conseil Supérieur de la Diaspora Forestière (CSDF), avons appris avec émotion le massacre de paisibles citoyens guinéens à Zowota dans la préfecture de N’Zérékoré. Ces exécutions sommaires, perpétrées par des factions de l’armée régulière guinéenne dans la nuit du 3 au 4 août 2012 à 1 heure du matin, ont entrainées sur le champ cinq (5) morts dont : Messieurs Nyankoye KOLIÉ (chef du village), Moriba Tokpa KOLIÉ, Nazio KOLIÉ, Foromo KOLIÉ et un autre. Ce massacre s’est déroulé dans des conditions particulièrement terribles et dégradantes.
L’origine de ces crimes crapuleux serait la manifestation du 31 juillet 2012 organisée par les riverains contre le refus de la société minière VALE, de respecter ses engagements d’offre d’emploi et de dédommager les villageois expropriés de leurs terres.
Ce qui est très surprenant, à la fois accablant et édifiant est que ces assassinats qui ont par ailleurs fait plusieurs blessés et des dégâts matériels importants chez les riverains, ont été perpétrés quelques heures après la visite d’une délégation gouvernementale de cinq ministres dans la localité. Il faut également noter qu’un des blessés a malheureusement succombé à ses blessures, alourdissant encore le bilan de cette incompréhensible offensive. De plus, le gouvernement plutôt que de s’instituer dans une réelle procédure de résolution de la crise, s’est plutôt livré à une manœuvre de rachat des consciences traduite par la distribution de maudites sommes d’argent à une partie de la population. Que sont alors devenus le devoir de ce gouvernement de faire une déclaration officielle de consternation par la voix même de son chef, et l’indispensable nécessité de mettre sur pied une commission d’enquête indépendante pour que les coupables (commanditaires et exécutants) soient dénichés et poursuivis ?
Le Conseil Supérieur de la Diaspora Forestière (CSDF), déplore cette autre attitude du gouvernement qui n’a pas condamné fermement cet acte ignoble mais a plutôt préféré protéger le site minier de la société VALE en niant les tueries de Zowota et en mettant en place des stratagèmes pour endormir la conscience de cette pauvre population.
Face à ce crime contre l’humanité, nous membres du Conseil Supérieur de la Diaspora Forestière (CSDF) et sympathisants:
Condamnons fermement les massacres de Zowota et la répression violente d’une manifestation récemment perpétrée par les forces de l’ordre guinéennes sur les populations de Siguiri entraînant un mort et plusieurs blessés;
Nous inclinons pieusement devant la mémoire des martyrs de Zowota et de Siguiri en présentant nos condoléances attristées aux parents des victimes, aux communautés locales de Zowota et Siguiri ainsi qu’à tout le peuple de Guinée;
Condamnons les interventions abusives et le comportement répressif et très disproportionné du gouvernement à l’encontre des populations guinéennes;
Affirmons sans ambiguïté que le comportement de nos dirigeants et de leurs exécutants est non seulement inquiétant mais inacceptable car allant à l’encontre des dispositions de l’article 10 de la Loi fondamentale, du code minier, des lois en vigueur en Guinée ainsi que de tous les engagements internationaux de la République de Guinée notamment ceux relatifs au respect de la personne humaine et aux libertés et droits fondamentaux;
Exigeons l’ouverture d’une enquête judiciaire indépendante afin de situer les responsabilités de tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la planification et à l’exécution de ce massacre commis avec une telle inhumanité qu’il est une atteinte grave à la paix et à l’intégrité du tissu social dans notre pays.
Exigeons la prise en charge par le gouvernement des personnes mutilées, traumatisées ou blessées et la réparation des préjudices causés aux victimes et à leurs familles; si les soins ne peuvent être effectués dans les hôpitaux guinéens, nous exigeons leur évacuation sanitaire dans des pays mieux dotés,
Exprimons notre solidarité au peuple de Guinée dans ces conditions difficiles d’insécurité et réitérons notre soutien à Zowota dans ses revendications légitimes et ce, jusqu’à leur entière satisfaction;
Exigeons la participation effective des communautés locales à la négociation et à l’exécution des conventions minières à l’instar de la plupart des pays qui hébergent des sociétés minières.
Demandons au Président de la République son implication personnelle dans la résolution de ce conflit entretenu et alimenté par des représentants de l’État en allant au-delà de simples décrets de limogeage, et d’adresser à la Nation guinéenne un message de condoléances et de condamnation de ces crimes crapuleux.
Enfin, nous voulons remercier tous les acteurs de la Paix: religieux, ONG, sociétés civiles, partis politiques, personnes engagées, etc. qui ont apporté leur soutien de toute nature depuis le début de ces évènements malheureux. Nous les exhortons à continuer d’appuyer les efforts des populations de Zowota et de tous les villages concernés par l’exploitation minière du Mont YONO, jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications légitimes.
Vive l’unité nationale
Vive la paix en Guinée.
Philadelphie le 23 août 2012
Le Conseil Supérieur de la Diaspora Forestière (CSDF)
ASSOCIATION DES RESORTISANTS DU FOUTA DJALLON DANS LA REGION DE WASHINGTON
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- Mis à jour le mercredi 8 août 2012 10:59
- Publié le mercredi 8 août 2012 10:59
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
Laylatul-Qadr
POTTAL FII BHANTAL FOUTA-DJALLON
Au nom de ses membres le Secrétariat General de la section de Pottal Fii Bhantal de la région de Washington DC, organise les prières de la nuit du Laylatul-Qadr. Elle invite à cette occasion toute la communauté Guinéenne à se joindre à elle pour passer ensemble la nuit sainte.
Date : Mardi 14 Aout, 2012
Heure : A partir de 9:00 du soir
Lieu : Tabeer Restaurant (au Rez-de-chaussée)
1401 University Blvd East
Hyattsville, MD 20783-4029
Direction : Du Capital Beltway (495), prendre exit 28 B New Hampshire Avenue
De New Hampshire Avenue :Tourner à gauche sur University Boulevard. Le lieu est sur la droite à quelque deux cents mètres
Contribution : pour le succès de la rencontre, nous prions les femmes d’apporter des plats cuisinés (spécialités Guinéennes) et les hommes d’apporter des boissons non alcoolisées.
Pour plus d’informations, contacter les membres du Secrétariat General :
El Hadj Diouné : 301-270-5246
Mamadou Bobo Sow: 443-722-8110
Hadja Aissatou Bah : 301-740-9851
Diariou Bah: 202-359-0010
Benté Bah: 703-823-5416
