BILAN ACCOMPAGNEMENT CAGF DU DISPOSITIF PRA/OSIM 2011/2012
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- Catégorie : Avis et communiqués
- Mis à jour le samedi 4 août 2012 14:33
- Publié le samedi 4 août 2012 14:27
- Écrit par CAGF

La Coordination des Associations Guinéennes de France(CAGF) est un opérateur d’appui labellisé par le FORIM (Forum des Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations) depuis 2011. A ce titre, la CAGF accompagne des associations de migrants dans le montage et la formalisation de projets de développement envers leurs pays d’origine par le développement participatif. Ces projets s’inscrivent dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Le PRA/OSIM (Programme d'Appui aux Organisations de Solidarité Internationale Issues des Migrations) est un dispositif d’accompagnement, de cofinancement et de capitalisation des projets de développement local portés par les associations de base. C’est un programme mobilisateur pour l’ensemble des activités du FORIM car il constitue un programme fédérateur pour ses membres et les associations de base. Ce Programme est mis en place en partenariat avec le Ministère Français de l’Intérieur.
A cet effet, dans le cadre du PRA/OSIM 2011, la CAGF a accompagné 19 associations et 13 projets ont été déposés pour demande de financement dont 11 à destination de la Guinée, 2 pour la République Démocratique du Congo.
Pour cet accompagnement, des séances de formation ont été organisées en présence de plusieurs associations d’une part et, des ateliers pratiques de montage de projets ont permis aux associations de finaliser l’écriture et le montage technique de leurs dossiers, d’autre part. Dans l’ensemble, les participants ont bénéficié :
- - d’une journée d’information sur le dispositif PRA/OSIM
- - d’une journée de formation au montage de projets
- - d’une journée d’écriture de projets
-des permanences (3 jours par semaines durant l’appel à projet) en vue d’accompagner le montage des dossiers techniques.
Sur les treize projets déposés au FORIM, six projets guinéens totalisant un budget de 114 879€ ont eu un avis favorable soit 77 150€ de subvention pour la Guinée. Sept projets ont été recalés. Un bilan honorable au regard des 144 projets reçus par le FORIM à l’issue de l’appel à projets dont 51 financés.
La CAGF compte renouveler périodiquement cette expérience suivant les opportunités de financement offertes aux associations de migrants. Elle met ainsi son expérience et ses compétences à la disposition de toutes les associations qui souhaitent répondre à un appel d’offres de projets de développement. Nous sommes à la disposition de toutes les associations des migrants s’inscrivant dans cette politique. Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire.
Coordination des Associations Guinéennes de France
Tél.: +33(0)6 69 92 39 05
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Site web: www.cagf.fr
Sénégal: Un accord pour le procès de Habré
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- Catégorie : Avis et communiqués
- Mis à jour le mercredi 25 juillet 2012 23:05
- Publié le mercredi 25 juillet 2012 23:05
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH)
Communiqué conjoint
Après la décision de la Cour internationale de Justice, un projet pour juger l’ancien dictateur du Tchad au Sénégal avec des juges africains
Habré est accusé de milliers d’assassinats politiques et de l’usage systématique de la torture lorsqu’il dirigeait le Tchad, de 1982 à 1990. Habré vit en exil au Sénégal depuis plus de 21 ans mais n’a toujours pas été traduit en justice. Le 20 juillet, la Cour internationale de Justice (CIJ) a ordonné au Sénégal de poursuivre Habré « sans autre délai » si elle ne l’extrade pas.
« Après tant d’années d’efforts et tant de déceptions, les victimes de Hissène Habré pourraient enfin entrevoir la lumière au bout du tunnel », a déclaré Reed Brody, conseiller juridique à Human Rights Watch, qui travaille avec les victimes depuis 13 ans. « La volonté politique semble être là au Sénégal, et la décision de la Cour internationale de Justice signifie que ce pays ne peut pas faire marche arrière, mais nous avons encore du chemin à parcourir. Le Sénégal devrait initier la procédure rapidement, avant le décès d’autres survivants. »
Après quatre jours de discussions à Dakar, du 20 au 24 juillet, le Sénégal a donné son accord au projet de l’Union africaine (UA) de juger Habré devant un tribunal spécial au sein du système udiciaire sénégalais présidé par des juges africains nommés par l’UA. Le président sénégalais, Macky Sall, a exprimé son souhait que l’instruction contre Habré commence avant la fin de l’année, et le calendrier adopté par les parties prévoit que le tribunal soit opérationnel avant la fin de l’année.
« Le Sénégal a marqué l’Histoire en 1999 en étant le premier pays à devenir membre de la Cour pénale internationale, et il pourrait marquer l’Histoire à nouveau en devenant le premier pays à poursuivre des crimes relatifs aux droits humains commis par un dirigeant étranger », a déclaré Alioune Tine, président de la RADDHO basée à Dakar. « Le gouvernement sénégalais montre sa détermination à combattre l’impunité au niveau le plus élevé. »
Le nouvel accord prévoit la création de « Chambres africaines extraordinaires » au sein de la structure judiciaire existante à Dakar. Le mandat des chambres sera de poursuivre la ou les personnes les plus responsables pour les crimes internationaux commis au Tchad entre 1982 et 1990. Les chambres auront différentes sections chargées de gérer les enquêtes, les procès, et les recours en appel et seront composées des juges sénégalais et africains. La coalition – qui a demandé à plusieurs reprises l’extradition de Habré vers la Belgique car c’est l’option permettant d’obtenir justice dans les plus brefs délais – a appelé le Sénégal à mettre en place le nouveau tribunal rapidement et à entamer la procédure contre Habré le plus tôt possible. Le Sénégal doit encore obtenir l’accord du projet par son parlement et a déclaré se lancer prochainement à la recherche de financement international pour le tribunal. La coalition a également déclaré que le Sénégal pourrait agir rapidement afin d’incorporer les résultats des enquêtes belge et tchadienne dans les crimes reprochés à Habré plutôt que de tout recommencer à zéro.
Le projet de statut du nouveau tribunal permet également aux procureurs sénégalais de poursuivre « les crimes les plus graves » de Habré plutôt que de l’accuser de tous les crimes qui lui sont eprochés. Cette mesure vise à assurer un procès gérable qui ne s’étendra pas sur des années.
« Si le Sénégal s’engage réellement à rendre justice aux victimes, il doit terminer les enquêtes et le juger équitablement le plus rapidement possible », a déclaré Jacqueline Moudeïna, avocate des victimes de Habré et coordinatrice du Comité International. « Le Sénégal devrait également garantir aux victimes le droit de participer pleinement au procès et devrait prendre des mesures pour s’assurer que le procès soit significatif pour les Tchadiens.»
Le projet de statut du nouveau tribunal permet aux victimes de participer au procès en tant que parties civiles. Il prévoit également l’enregistrement du procès afin qu’il soit diffusé au Tchad et que les audiences soient accessible aux journalistes et organisations non gouvernementales.
La coalition a recommandé la création d’un comité de gestion fort – composé du Sénégal, de l’UA, et des bailleurs de fonds – afin d’assurer une bonne gestion financière du budget du tribunal, de superviser la formation du personnel judiciaire et la sensibilisation du public tchadien, et de fournir une assistance technique en cas de besoin.
L’arrêt historique de la CIJ du 20 juillet indique que le Sénégal a manqué à ses obligations en vertu de la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Il ordonne au Sénégal de traduire Habré en justice « sans autre délai » en le poursuivant au Sénégal ou en l’extradant vers la Belgique. En juin, la Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton a exhorté le gouvernement sénégalais à prendre des « mesures concrètes » pour poursuivre Habré au Sénégal ou l’extrader vers la Belgique.
Rappel historique
Habré a été renversé par le président Idriss Déby Itno en 1990 et s’est réfugié au Sénégal. Son régime à parti unique a été marqué par des atrocités commises à grande échelle, notamment par des vagues d’épuration ethnique. Les archives de la police politique de Habré, la Direction de la Documentation et de la Sécurité (DDS), découvertes par Human Rights Watch en 2001, révèlent les noms de 1 208 personnes exécutées ou décédées en détention et 12321 victimes de violation des droits humains. Habré a été inculpé une première fois au Sénégal en 2000 mais les tribunaux ont déclaré qu’il ne pouvait pas y être jugé. Ses victimes ont alors déposé plainte en Belgique et, en septembre 2005, après quatre ans d’enquête, un juge belge l’a inculpé et la Belgique a demandé son extradition. Le Sénégal s’est ensuite tourné vers l’Union africaine qui a appelé, en juillet 2006, le Sénégal à poursuivre Habré « au nom de l’Afrique ». Le président Abdoulaye Wade a accepté le mandat de l’UA et le Sénégal a amendé son droit afin de donner aux tribunaux sénégalais une juridiction extraterritoriale sur les crimes internationaux. Cependant, des années de querelles à propos du budget du procès s’en sont ensuivies jusqu’en novembre 2010, quand le Sénégal et la communauté internationale se sont finalement mis d’accord sur un budget de 8,6 millions d’euros (11,4 millions de dollars) pour le procès de Habré. Quelques jours avant, une décision de la Cour de Justice de Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a compliqué l’affaire en imposant l’exigence que Habré soit jugé par une « procédure spéciale ad hoc à caractère international ».
En réponse à la décision de la Cour de la CEDEAO, l’UA a proposé la création d’un tribunal spécial au sein du système judiciaire sénégalais mais Abdoulaye Wade a rejeté ce projet. Le Sénégal et l’UA ont poursuivi les discussions et, en mars 2011, ont conclu un accord de principe pour un nouveau projet. Cependant, en mai 2011, le Sénégal s’est retiré des négociations.
En juillet 2011, le Sénégal a menacé d’expulser Habré vers le Tchad mais, quelques jours plus tard, est revenu sur sa décision face au tollé de réactions internationales. Le gouvernement tchadien a ensuite annoncé son soutien à l’extradition de Habré vers la Belgique aux fins de jugement.
Depuis, la Belgique a soumis deux nouvelles demandes d’extradition aux autorités sénégalaises, la dernière est toujours pendante.
Diallo Lamine, Conseiller à la Cour suprême, a rendu sa robe
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- Mis à jour le jeudi 12 juillet 2012 15:30
- Publié le jeudi 12 juillet 2012 15:28
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
Un colosse au teint de charbon satiné. Il va se retourner dans tombe encore fraîche si je dis que son visage, son regard feraient de lui un parent proche du « Responsable suprême ». Mais toi tu étais de Kankan, probablement fils d’ex fonctionnaire de l’administration coloniale. La comparaison s’arrête là. Parcours classique au Lycée moderne long de Donka, ma promotion. Nous nous perdons de vue pour nous retrouver à Paris, étudiants le droit. Tout comme un autre Lamine, Sidimé qui après avoir franchi le gap de la capacité, s’est retrouvé avec moi en troisième année de droit (on parlait alors de préparation du troisième certificat de licence). Lamine Diallo est reparti en Afrique (au Sénégal ?) puis s’est retrouvé dans la gueule du loup, en Guinée, enseignant le droit aux étudiants de l’université de « Poly ». Lamine était la premier promotionnaire que j’ai visité à l’ouverture du ghetto en 1984; il essayait de loger son immense gabarit dans un bureau pas plus grand qu’une cabine téléphonique ou de..Bon. A Conakry nous étions presque voisins à Coléah, avant qu’il ne déménage en haute banlieue. Atypique, je me demande comment Lamine vivait et survivait. Il y a des centaines de cadres guinéens, diaspos ou pas, obscurs, oubliés, marginalisés, cependant compétents et intègres. Ceci expliquant cela. Ceux qui étaient dehors avaient pourtant choisi de rentrer, et de rester. Dans l’ombre, dans l’humiliation la quasi-galère. J’en saute des dizaines (de galères) pour venir à son affectation à Mamou. Ce qui, me dit-on, était une punition pour avoir soutenu un certain président démocratiquement élu après. Mais après ? Il est mort conseiller « obscur » à la Cour suprême où il avait un téléphone qui ne marchait pas, seule avantage par rapport au trou de rat qu’il avait en 1984. Il m’est arrivé de rendre visite à l’autre Lamine. Le premier président; alors l’obscur conseiller de me lancer :
Tu as de la chance toi, de le voir aussi facilement, nous autres conseillers.
Alpha est le premier magistrat du pays depuis 15 mois.
Il a dû oublier ce grand cadre intègre d’une « justice pourrie » ( dixit Kerfalla Yansané, son condisciple de Lamine Diallo) devant le CNT). Il y a tellement de grands juristes intègres en Guinée, qu’ayant l’embarras du choix, eh bien il a dû juger qu’un Lamine Diallo sera mieux dans le trou apparent où il vient de se retrouver qui sera qu’un paradis sans limites, Celui du Tout Miséricordieux pour Qui le mot oubli est une infirmité ou une miséricorde qu’il accorde à ceux qui souffrent et dont Il accable les ingrats.
Que Le Tout Miséricordieux te fasse regretter d’avoir traîné trop longtemps avec ceux qui ne savent pas ce qu’ils font.
PS : pardonne-moi de n’avoir pu trouver une photo de toi, même dans la galerie Google..
Page noire
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- Mis à jour le mardi 19 août 2014 13:34
- Publié le mercredi 18 juillet 2012 01:17
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
Les familles Soumaré, Tall, Hann, Bah, Diallo, Keita et alliees de Dinguiraye ont la profonde douleur d'annoncer le décès de Hadja Djènabou Soumaré; décès survenu Dimanche, 15 Juillet 2012, a Paris, de suite de maladie, à l'âge de 74 ans.
Fille de Feu Baba Hady Soumaré et de Feu Hadja Nènè Galle Goureissy Tall, Hadja Djènabou était l'épouse de Feu El Hadj Amadou Bah Fougah, la sœur d'Elhadj Hassimiou (ancien fonctionnaire de l’OUA puis dy Système des Nations Unies notamment en Belgique ), Fatoumata Kissi, Bocar ( Suisse), Mamadou Lamine, Sékou Oumar et Macky Soumaré ( France ). Elle était la mère de Binta et Bhoye Bah, Houssey et Hassanatou Diallo et de Saran Keita.
Hadja Djènabou était également la tante de Kady, Ousmane, Madany, Ami, Mata, Hadja Bobo, Saoudatou, Aicha, Moustapha, Sékou Oumar, Baba Hady, Aida, Sory Bobo, Tibou et Hadja Rougui Soumare, Thierno, Aicha et Oumar Barry, Saoudatou et Aly Sakho.
L'enterrement aura lieu en Guinée.
En cette douloureuse circonstance, le Bureau de la Communauté de Dinguiraye aux Etats-Unis adresse ses condoléances attristées aux familles éplorées. Que l'âme de Hadja
repose en paix et que la terre lui légère. Amen.
Pour les condoleances, voici quelques numeros de telephone de la famille:
- Sekou Oumar Soumare.....................................( 224 ) 67837649
- Mamadou Lamine Soumare...............................( 224 ) 60441649
- Macky Soumare...............................................( 336 ) 61799063
- Binta Bah........................................................( 336 ) 61554054
- Housseynatou Diallo.........................................( 336 ) 34286973
- Hassanatou Diallo.............................................( 336 ) 17470115
- Mata Soumare..................................................404-547-8694
- Aly Sakho.........................................................317-345-1903
- Assi Daff...........................................................317-327-3531
- Binta Hann.........................................................201-208-1529
Salutations.
Le Bureau des Ressortissants de Dinguiraye aux Etats-Unis.
La levée de corps aura lieu Vendredi 20 juillet 2012 à 10h
Adresse: 7 Boulevard Ménilmontant 75011 Paris
Metro Père Lachaise ligne 3 ou 2
Pour plus d'informations: Binta Bah : 00331 71 72 87 32
Houssey Diallo : 00336 20 28 41 35
00336 34 28 69 73
Décès De M. Mohamed Bangoura
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- Catégorie : Avis et communiqués
- Mis à jour le samedi 7 juillet 2012 00:42
- Publié le samedi 7 juillet 2012 00:42
- Écrit par CAGF
Nous avons le regret et la profonde douleur de vous annoncer le décès de Monsieur Mohamed Bangoura, étudiant en thèse de doctorat en Economie (Politiques macro-économiques et réduction de la pauvreté dans les pays d'Afrique subsaharienne: Cas pratique de la Guinée) à l'université de Nice-Sophia Antipolis, major de promotion en master 2 d'Economie et finance internationale de l'année 2010-2011, décès survenu hier à 10 heures à Nice. Nous vous prions de bien vouloir relayer ce message auprès des associations guinéennes de France. Pour le rapatriement du corps du défunt sur la Guinée, nous sollicitons la bonne volonté et la contribution financière de toute la communauté guinéenne et autres qui pourraient faire un virement bancaire au compte de son jeune frère Alpha Bangoura dont l'identité bancaire est la suivante:
Banque Postale :
ETABL GUICHET No DE COMPTE CLE-RICE
10011 00020 1204575461D 76
IBAN-IDENTIFIANT INTERNATIONAL DE COMPTE
FR70 10011 00020 1204575461D 76
Pour tout contact vous pourrez joindre les personnes ci après:
Alpha BANGOURA, jeune frère du défunt: 06 68 40 00 29
Son Oncle 0612437994
Alpha Oumar CAMARA, président de l'association des Etudiants guinéens de Nice( AGEN) Tél 06 29 95 04 60.
Cordialement.
Le président de l'AGEN
