Avis d'embauche

Descriptif de poste des agents administratifs

-        Accueil   , contrôle et orientation des étudiants

-        Réception   , validation des dossiers

-        Traitement   de la messagerie

-        Planification des entretiens

-        Classement des dossiers

-        Répondre aux appels téléphoniques

-        Le responsable peut confier toute autre tache administrative dans le cadre du service.  

Profil :

-        Etudes en informatique ou informatique de gestion de préférence, autre études envisageables si candidature intéressante

-        formation en France souhaitable, même Bac+2

-        Bonne maîtrise de la langue française à l’oral et à l’écrit

Salaire d’embauche : 3.212.963 GNF

Communiqué de l'Union Fouta New York

La rédaction de la radio FOUTA INFO a le plaisir d’informer ses fidèles auditeurs que ses émissions seront diffusées désormais les VENDREDI, SAMEDI, DIMANCHE ET MARDI de 20h30 à 00h, heures de New York, à Compter du Vendredi 08 Juin 2012.

Pour suivre et participer activement aux émissions, Composez le 7124320075 suivi du code 715661#. Pour réécouter immédiatement les émissions, composez le 712 432 1085.

Notre rédaction serait très heureuse de vous savoir très nombreux à l’écoute de ses émissions qui seront centrées sur des thèmes de développement communautaire visant à bâtir une communauté du Fouta dynamique, unie, solidaire et juste en vue de réaliser un vaste programme de développement humain, social, économique, technique et culturel au bénéfice de la Guinée en général et du Fouta en particulier

Cette Radio, c’est la vôtre et nous sommes là pour vous servir.Futa ko fii en fow.

La rédaction de Fouta Info

 

 

 

Marche et Mémorandum des femmes Guinéennes Contre l'impunité

Le 28 Septembre 2009, les forces de sécurité dans notre pays, la République de Guinée-Conakry, ont choqué le monde par des actes méprisables de viol de plus de 80 femmes et le meurtre de plus de 150 personnes en plein jour. Depuis ce massacre, le climat politique en Guinée a été marqué par des tensions, l'amertume et le désenchantement en raison, principalement, du climat d'impunité que le gouvernement y maintient.

L'objet de la manifestation pacifique du 28  Septembre 2009 qui se  transforma en une tragédie était une demande pour des élections libres et transparentes qui constitueraient le premier pas  de construction d'une démocratie durable. Depuis ce jour fatidique, la Guinée a subi de violents épisodes de répression politique qui ont  conduit à l'élection de l'actuel président, Alpha Condé.

Le 28 Septembre 2009, comme en maints épisodes tristes de  l'histoire de la Guinée, les citoyens de notre pays auront payé le sacrifice ultime pour la démocratie.  Après les élections, il y avait un léger espoir  que le président nouvellement élu, qui bénéficie des sacrifices de citoyens anonymes, allait s'attaquer au problème crucial de  l'impunité généralisée qui sévit dans notre pays. Toutefois, le nouveau gouvernement en Guinée n'a montré aucun intérêt  sur  les griefs des victimes et leur famille. Le président guinéen saisit toutes les occasions qu'il peut pour rappeler qu'il était une victime des régimes précédents. En 1971, il fut condamné à mort par contumace par Sékou Touré. En 1994, il fut emprisonné par le régime militaire sur une accusation de  préparation d’une insurrection armée avec l’appui de l'ancien président du Libéria, Charles Taylor.  Aux yeux des  victimes de la répression récente, leurs familles, ainsi que des observateurs internationaux, il est d’autant plus difficile de comprendre  la  complaisance dont  le président guinéen fait preuve envers des  officiers de l'armée qui ont été accusés de crimes contre l'humanité par la Commission de l'ONU de droits de l'homme. Les distinctions officielles multiples qu'il a accordées aux agents accusés de crimes odieux contre l'humanité et le mépris de nombreux appels pour les retirer de son cabinet laissent planer  de sérieux  doutes sur la volonté d’éradication de l'impunité dans notre pays.

Le résultat est que les victimes des atrocités sont laissées avec un sentiment profond d’abandon, les tensions sociales et ethniques ont été dangereusement exacerbées et peuvent exploser à tout moment avec des impacts possibles sur l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest qui a de la peine à se remettre des guerres civiles  du Libéria, de la Sierra-Leone et de la Côte d'Ivoire.  Des bouleversements sociaux en Guinée ne peuvent en rien contribuer à résoudre les conflits au Mali et en Guinée-Bissau.

Les nombreux défis auxquels la Guinée fait face dans sa quête d’extirper les séquelles  de plus de cinq décennies de sombres autocraties n’ont pas besoin d’un climat de rhétorique haineuse, de répression rampante et le soutien ostentatoire à des criminels connus que le gouvernement de M. Alpha Condé entretient. Les signes de l'émergence d'un régime autocratique en Guinée, moins de 2 ans après les élections qui étaient censées ouvrir la voie à la démocratie, laissent croire que toute aide au pays  sera dévoyée  par une équipe  gouvernementale  composée, pour  certains de tueurs de renom. Il est vain de dispenser de l’aide économique, un  soutien financier, des prêts ou des conseils d'experts, lorsque le gouvernement guinéen délibérément outrepasse les limites des normes morales et montre  un mépris total de ses propres lois.

Aujourd’hui, le système judiciaire de la Guinée, complètement soumis au  gouvernement, est incapable d’entamer des poursuites  effectives contre des responsables militaires avec un  passé notoire d’assassinats, de viols, de trafic de drogues et d’armes.

Nous, femmes de Guinée vivant aux États-Unis, sommes les représentantes de nos sœurs silencieuses qui, dans l'ombre de l'impunité, de la négligence, de la peur, de la honte et des traumatismes, vivent les séquelles terribles du viol.

Nous venons en ce jour demander votre aide  pour que justice soit rendue pour  ces femmes sans voix. Nous sommes réunis ici aujourd'hui pour demander que le gouvernement américain, la Banque mondiale, le FMI et toutes les agences de développement des Nations-Unies mettent la pression sur le gouvernement guinéen afin d’arrêter la  politique insensée et provocatrice qui, non seulement est  entrain de détruire  la vie des femmes victimes, mais aussi pousse notre  pays vers la guerre civile.

Nous demandons au gouvernement américain et aux agences de développement de réexaminer tous les programmes d'aide visant la Guinée et lier leur poursuite et leur renouvellement à des actes concrets contre les criminels présumés et un  soutien aux victimes, ainsi que la compensation  pour leurs familles.

Nous demandons qu'il soit mis fin aux manœuvres dilatoires du gouvernement guinéen contre la poursuite de la justice car ils exacerbent les frustrations sociales et les risques de confrontation avec  des pertes de vies d'innocents citoyens.

Le président guinéen doit retirer du gouvernement les officiers militaires qui sont soupçonnés de crimes contre l'humanité. Le gouvernement doit mettre en place un plan pour leur traduction en justice après les  récentes interrogations de quelques-uns des officiers. Il doit faire appel à des instances judiciaires internationales compétentes pour  entamer des audiences crédibles.

Un programme de traitement psychologique et médical doit être mis en place pour assister  les femmes violées avec l'aide des organismes internationalement reconnus. Les familles doivent bénéficier d'une assistance juridique afin de poursuivre leurs griefs auprès de  la justice.

Des enquêtes de long terme par le biais d'une Commission Vérité crédibles sont nécessaires afin de traduire en justice toutes les personnes impliquées dans les massacres de 2009 et les tueries qui suivirent.

Un programme de recherche médico-légale complet devrait être instauré pour examiner les présumés charniers afin de déterminer le sort des personnes qui sont portées disparues.

Pour plus d'efficacité dans ce processus crucial pour l'avenir du pays, un organisme pour centraliser l'aide, coordonner les différents programmes, suivre les progrès et prendre des mesures d'atténuation doit être mis en place.

A défaut  de ces mesures qui relèvent du bon sens, le prochain tour des élections, au niveau local ou national, va enregistrer la même violence que pendant la campagne présidentielle de 2010. Si ces mesures ne sont pas prises, l'avenir de la démocratie en Guinée sera compromis dans un avenir prévisible. Plus dangereusement, l'impunité cultivée par l'administration de Mr.  Alpha Condé peut dégénérer en un génocide qui se profile a l’horizon.

Horrifiée par les crimes odieux de Septembre 2009,  la communauté internationale les condamna à l'unanimité. Nous, les femmes de la Guinée venons aujourd’hui  renouveler notre appel  pour ne pas que le silence s'installe sur ces crimes. Nous saisissons cette occasion solennelle pour réitérer notre détermination à poursuivre la  justice dans notre pays et nous sollicitons votre appui dans notre démarche.

La Guinée, dotée par la nature en termes de ressources, reste marquées, au cours de sa courte histoire,  par une culture de violence politique entretenue par la succession de régimes parmi les plus féroces de l’Afrique contemporaine.  En substance, le pays est proche d’un état en faillite.  A cet égard, la Guinée ne peut prétendre à un quelconque atout militaire ou  diplomatique qui serait d’un intérêt pour les superpuissances. Toutefois, si pour une fois, les calculs  froids et étroits de « real-politique » et  «l'intérêt national," peuvent être atténués, la Guinée serait  la candidate idéale, pour définir de nouvelles normes de bonne gouvernance et de la coopération fondée sur un véritable respect des droits de  l'homme et des valeurs démocratiques.  La Guinée pourrait être un exemple pour arrêter la sclérose des démocraties naissantes et les tentations renouvelées de régimes autoritaires dans la région Afrique de l'Ouest.

Nous saisissons la présente occasion pour saluer tous les dirigeants politiques et les militants des droits humains qui, sans avantages tangibles en vue, travaillent sans relâche pour  la poursuite de la justice dans notre pays. Nous saluons les citoyens de nombreux pays  ainsi que nos sœurs et nos frères en Guinée, qui, par pur engagement pour la justice ont pris sur eux de combattre l'impunité dans notre pays.

Nous nous félicitons des déclarations faites par le futur procureur spécial de la CPI, Mme Fatou Bensouda, pour son soutien sans ambages au processus de justice en Guinée.

Nous nous félicitons de l'appui solide que le  Département d'État  Américain pourvoie pour la réalisation de la justice véritable en Guinée.

Notre organisation et des millions de Guinéens peuvent vous assurer de notre soutien indéfectible à la poursuite des objectifs communs de justice et d'éradication de l'impunité en Guinée.

Nous restons dans l’attente de votre réponse et vous prions d’agréer nos sentiments de respect.

Respectueusement.

Les femmes de Pottal-Fii-Bhantal Foutah-Djallon

 

 

Avis de levée de corps de Mamadou Dia

Les familles DIA, HANE, DIALLO, BA, DEM et alliées ont la profonde douleur d'informer les parents, amis et compatriotes, du décès de leur père, frère, neveu, cousin  et oncle Mamadou DIA, survenu le Vendredi 15 Juin 2012 à Paris à l’hôpital du Val de Grâce.

Mamadou DIA a été Fonctionnaire International à la FAO à Rome de 1967 à 1987, Représentant Résident de la FAO  en Côte d’Ivoire de 1987 à 1993 et depuis  2011, Conseiller Spécial à la Présidence de la République de Guinée.

La levée de corps aura lieu  Mercredi 20 Juin 2012 à 13h00 au Funérarium de l'hôpital du Val de Grâce, sis au 74, Boulevard du Port-Royal, 75005 PARIS (RER B : Port-Royal).

Le rapatriement du corps se fera par le vol Air France de Jeudi 21 Juin 2012.

L’inhumation aura lieu  Vendredi 22 Juin 2012 dans sa ville natale de Dinguiraye.

Prions tous pour le repos de son âme.

Amen !

Communiqué du Collectif des Guinéens Contre la Répression (CGCR)

Rappel historique

Depuis le massacre de Guinéens lors des grèves de 2006-2007, nous, Collectif des Guinéens Contre la Répression, avions commencé à nous mobiliser et à rassembler des preuves, en vue de poursuivre les responsables de ces carnages. Avant les massacres du 28 Septembre 2009, nous avions déjà contacté plusieurs cabinets d’avocats à Bruxelles (Belgique). Mais avec cet évènement, nous sommes passés à l’offensive. Nous avons parcouru toute la Belgique et le Benelux afin de rencontrer des victimes, et les convaincre de se joindre à notre démarche. Malheureusement, par peur de représailles en Guinée, des dizaines de victimes ont décliné notre proposition.

 Malgré tout, nous avons continué le combat, sachant que pour porter plainte contre un État ou ses responsables, il est important que les preuves soient irréfutables et que le nombre de plaignants soit significatif.

Avocats

Depuis plusieurs années, nous travaillons étroitement avec nos avocats. Pour rappel, les textes sur la compétence universelle en Belgique, permettent à des ressortissants belges (ou étrangers vivant en Belgique depuis au moins trois ans), de se constituer partie civile dans une telle procédure internationale. Malgré l’évolution des textes exigeant des conditions de plus en plus restrictives, et avec les conseils de nos avocats, nous avons rempli toutes les conditions. Et malgré toutes les menaces évoquées ci-après, nous vous confirmons que la plainte a bien été déposée auprès du Procureur fédéral de Belgique le 6 Avril dernier.

Objectif et nature du CGCR

Notre objectif est de mettre fin à l’impunité en Guinée. Que tous ceux qui ont une responsabilité dans notre pays (qu’elle soit militaire, sécuritaire ou politique), prennent conscience désormais, que les populations, et notamment les victimes, les attendent de pied ferme. Notre plainte vise tous les responsables des massacres commis en Guinée depuis les grèves de 2006-2007 jusqu’à aujourd’hui, et avec comme point focal, les massacres du 28 Septembre 2009. Qu’ils soient peuls, soussous, malinkés, forestiers ou même étrangers - certains étrangers ont effectivement été mis en cause -, notre détermination sera la même.

Dans le dossier judiciaire, notre Collectif n’est formé que par des victimes – dont certaines n’ont pas encore fait le deuil, car les assassins ont pris soin de faire disparaître certains cadavres. Ces victimes sont à respecter et à encourager, car pour rompre cinquante ans de silence et d’injustice, il faut une certaine dignité et un engagement sans faille. Enfin notre Collectif n’est à la solde d’aucune organisation tierce, car notre objectif n’est pas de nous faire un nom, notre combat n’étant pas commercial, mais humanitaire.

Polémiques

A ce sujet, il est bon de rappeler que depuis le mois de Novembre dernier, des personnes mal intentionnées tentent d’enfreindre le processus normal du dossier, alors qu’elles prétendaient nous soutenir. D’un coté, elles se font passer comme les initiatrices ou les conceptrices du dossier. De l’autre, elles disent être trahies par leurs représentants. Tantôt, elles écrivent dans les réseaux sociaux ou les sites web pour nous diffamer et nous menacer (y compris nos familles), tantôt elles nous  accusent d’avoir reçu de l’argent. De même, elles nous accusent parfois d’être à la solde de politiciens. Enfin, elles parlent de communiqué caché, voire de retirer le dossier du cabinet d’avocats, pour lequel elles ne sont pourtant pas parties prenantes.

Depuis le mois de Novembre 2011 nous avons beaucoup entendu ou lu sans réagir, car et la sagesse et l’objectif poursuivi, nous ont poussé à la retenue. Ces personnes n’ont même pas hésité à aller enquêter sur nos familles, là où nos proches habitent et travaillent en Guinée, ce qui nous a poussés à prendre des dispositions sécuritaires pour nos proches.

Usurpation

Des appels à contribution ont été lancés sur le Net. Comme vous avez pu le constater, nous n’en sommes pas à l’origine, et nous n’avons jamais été consultés ou associés à cette campagne. C’est la raison pour laquelle, vous ne serez pas surpris d’apprendre que les sommes récoltées par cette organisation, n’ont pas servi au dossier pour lequel elles ont été sollicitées. Récemment nous avons été informés qu’un certain Mamadou Saïdou Diallo a appelé la radio de l’Union du Fouta aux USA pour dire que c’est son organisation qui a déposé la plainte antérieurement. Il dit qu’il a réussi à lever des fonds importants, mais qu’il leur reste encore quelques milliers d’euros à mobiliser.

Comme dit précédemment, ce dossier n’appartient à aucune organisation guinéenne, dont les comptes-rendus faisant état de l’avancement du dossier sont hors de propos avec la réalité, puisque le dossier est l’œuvre du Collectif des Guinéens Contre la Répression, formé uniquement par les victimes elles-mêmes.

En dehors des victimes, personne n’a été désigné pour nous représenter. Nous vous laissons libre de juger de telles pratiques, sachant que cela ne concerne pas notre dossier. Nous savons que nos morts ne vont jamais revenir. Notre engagement et notre lutte concernent les survivants. Pour éviter que l’on nous détourne de notre objectif, nous avons décidé que toute action censée nous soutenir, doit recevoir préalablement notre approbation. Tous les contacts se font via notre mail :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pour le Collectif des Guinéens Contre la Répression

Ousmane  Bah