Communiqué de décès et de funérailles de Mohamed Ali SYLLA
- Détails
- Catégorie : Avis et communiqués
- Mis à jour le mercredi 4 avril 2012 23:30
- Publié le mercredi 4 avril 2012 23:29
- Écrit par Naby Babbie Soumah
Les familles Sylla, Fofana, Yansané, Soumah, Bangoura, Cissé, Touré, alliées et amies ont la douleur de vous faire part du décès de Mohamed Ali SYLLA, survenu le dimanche 01 avril 2012 à l'âge de 31 ans.
Mohamed Ali SYLLA était le fils de Yakha SYLLA (sœur de Nabbie « Baby » SOUMAH) et de Moussa « Moise » SYLLA.
I°) La levée du corps aura lieu vendredi 06 avril 2012, à 11 heures 30 au funérarium de Longjumeau dans l'Essonne au 02, rue Jules Ferry, 91160 Longjumeau / Tél. : 01-69-09-88-95
II°) L'enterrement aura lieu vendredi 06 avril 2012 , à 14 heures au cimetière de Massy Sud à la rue Ampère, 91300 Massy
III°) La cérémonie religieuseaura lieu le dimanche 08 avril prochain, à 14 heures,à la sallede l'élan Thomas Mazarik, au 6 rue Thomas Mazarik, 91300 Massy
Contacts :
Yakha SYLLA : 00-336-05-52-55-03 / 00-331-60-11-94-04
Marie Rosalye « Lolo » NDAW : 00-336-61-90-86-31
Zakaria GADIO : 00-336-27-40-69-41
Priez pour le repos de son âme !
Pour la famille, Nabbie Ibrahim « Baby » SOUMAH
A son Excellence, José Eduardo dos Santos
- Détails
- Catégorie : Avis et communiqués
- Mis à jour le vendredi 30 mars 2012 12:20
- Publié le vendredi 30 mars 2012 12:11
- Écrit par Pottal Fi Bhantal
New York le 27 Mars 2012,Appel à Solidarité
- Détails
- Catégorie : Avis et communiqués
- Mis à jour le vendredi 23 mars 2012 11:17
- Publié le vendredi 23 mars 2012 11:15
- Écrit par CAGF
Bonjour chers compatriotes,
Nous avons le regret de vous informer du décès d'un de nos compatriotes à Lyon, Monsieur Ibrahima Sory Yansané. Malheureusement la communauté manque de moyens financiers pour rapatrier le corps du défunt. Nous en appelons donc à votre bonne volonté pour lever un peu de fonds à Grenoble pour soutenir la famille.
Que son âme repose en Paix.
Contact AGIS: 06 79 97 59 46
Bien Cordialement,
Service d'Information AGIS
Association des Guinéens de l'ISERE
Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH)
- Détails
- Catégorie : Avis et communiqués
- Mis à jour le vendredi 30 mars 2012 12:05
- Publié le vendredi 30 mars 2012 12:05
- Écrit par Fidh
Paris, Bamako, le 30 mars 2012 – Huit jours après le coup d'Etat militaire, la FIDH, l'AMDH et l'UIDH demeurent préoccupées par la situation au Mali. Nos organisations s'inquiètent en particulier de l’échec, ce jour, de la mission des chefs d’États, alors même que les risques d'extension et de multiplication des conflits se précisent. Nos organisations appellent à la libération des personnes détenues arbitrairement et au rétablissement rapide de la légalité constitutionnelle par une solution négociée et permettant, dans les meilleurs délais, la tenue d'élections crédibles et transparentes.
Le 28 mars 2012, les chefs d’États de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) se sont réunis à Abidjan pour envisager des solutions de sortie de crise au Mali. Une délégation de six chefs d’États de la sous-région devait se rendre à Bamako ce 29 mars 2011 pour discuter avec les chefs du CNRDR, la junte au pouvoir. La délégation conduite par le président en exercice de la CEDEAO, le président ivoirien, Alassane Ouattara, accompagné, entre autres, du président béninois et président en exercice de l'Union africaine, Boni Yayi ainsi que du président burkinabé, Blaise Compaoré, nommé médiateur dans la crise malienne avec pour "mission de prendre contact avec toutes les parties prenantes en vue d'engager un dialogue fructueux pour la restauration de la paix dans le pays", a décidé de ne pas atterrir à Bamako en raison d'une manifestation pro-junte sur le tarmac de l’aéroport.
« La médiation de la CEDEAO doit pourtant réussir pour permettre de rétablir la paix et la légalité constitutionnelle » a déclaré Moctar Mariko, président de l'AMDH. « Nous appelons tous les acteurs et en particulier le CNRDR à faire un pas en ce sens, pour le peuple malien » a-t-il ajouté.
Nos organisations, ont rencontré, lundi 26 mars 2012, le chef du CNRDR, le capitaine Amadou Haya Sanogo. Il leur a affirmé sa volonté d'ouverture et d'organiser des élections dans les meilleurs délais afin de trouver une issue rapide à la crise. La junte au pouvoir a pourtant fait adopter une nouvelle Constitution qui consacre la prééminence des militaires jusqu'aux élections présidentielle et législatives lesquelles sont censées clôturer une transition dont la durée n'a toujours pas été annoncée. De même, en réponse à nos préoccupations sur le sort des personnes emprisonnées, le capitaine Sanogo s'est voulu rassurant sur leur santé et leurs conditions de détention, et quatre personnes auraient déjà été libérées. Nos organisations, s'en félicitent mais regrettent de n'avoir pas été autorisés à leur rendre visite. Pour toutes ces raisons nos craintes restent entières.
« Le CNRDR qui semblait prêt à avancer vers une résolution pacifique et légaliste de la crise politique, a aujourd'hui manqué en même temps que la mission de la CEDEAO et de l'UA une occasion de trouver une solution négociée pour remettre le Mali sur la voie des élections et de la démocratie » a déclaré Me Brahima Koné, président de l'UIDH et ancien président de l'AMDH.
« Les périls que doit affronter aujourd'hui le Mali ne laissent pas beaucoup de choix : il faut que l'armée rentre dans les casernes et que s'ouvre une transition politique rapide par l'établissement d'un gouvernement civil qui sera chargé, avec l'aide de la communauté internationale, de rétablir la légalité constitutionnelle, la sécurité dans le pays et d'organiser rapidement des élections », a déclaré Me Sidiki Kaba, président d'Honneur de la FIDH.
Contacts presse :
FIDH : Arthur Manet : +33 6 72 28 42 94 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
UIDH : M. Mouctar Mariko (président) : +223 76 42 35 70. AMDH : Me BrahimaKoné (président) : +223 66 85 79 52 :
Les élections présidentielles au Sénégal
- Détails
- Catégorie : Avis et communiqués
- Mis à jour le mardi 20 mars 2012 21:27
- Publié le mardi 20 mars 2012 21:22
- Écrit par bashir Bah
Les membres de la section du Sénégal de Pottal Fii Bhantal Fouta-Djallon ainsi que tous les membres de l’association à travers le monde, félicitent le peuple sénégalais pour les preuves de maturité et le sens de paix et de responsabilité dont il a fait preuve au cours du premier tour des élections présidentielles du 26 Février 2012.
Le Fouta-Djallon et le peuple sénégalais sont liés par une histoire enfouie dans les temps immémoriaux. Nos peuples sont unis par des valeurs communes d’hospitalité, de paix, de respect et d’entraide mutuelle. Le peuple Sénégalais de tout bord et de toute origine a accueilli à bras ouverts plusieurs générations de personnes originaires du Fouta-Djallon. Ces personnes se sont intégrées et ont adopté le Sénégal comme pays de nationalité et de résidence. Elles le portent dans leur cœur et se battent au quotidien pour participer à son développement ainsi qu’au maintient de l’image et de la réalité de modèle de démocratie dans la sous région de l’Afrique de l’Ouest de notre pays.
L’expérience de notre pays d’origine, la Guinée, montre que la violence ne bâtit pas une nation et que la marginalisation d’une composante (régionale ou ethnique) ne peut construire une paix durable. La section sénégalaise de l’association Pottal Fi Bhantal Fouta-Djallon, au nom de tous ressortissants du Fouta-Djallon, saisit l’occasion historique des prochaines élections pour réaffirmer son adhésion aux valeurs démocratiques, à travers l’inclusion sociale, l’éthique et la solidarité, comme source de progrès. Elle rappelle que de part le monde, il y a encore bon nombres de citoyens qui se battent pour le droit au vote. En conséquence elle en appelle à ses membres à une participation massive, aux coté du peuple sénégalais tout entier, dans ce processus historique de l’enracinement de la démocratie au Sénégal.
Le bureau de la section Sénégal de Pottal-Fii-Bhantal
