Communiqué de décès et de funérailles de Mohamed Ali SYLLA

Les familles Sylla, Fofana, Yansané, Soumah, Bangoura, Cissé, Touré, alliées et amies ont la douleur de vous faire part du décès de Mohamed Ali SYLLA, survenu le dimanche 01 avril 2012 à l'âge de 31 ans.

Mohamed Ali SYLLA était le fils de Yakha SYLLA (sœur de Nabbie « Baby » SOUMAH) et de Moussa « Moise » SYLLA.

I°) La levée du corps aura lieu vendredi 06 avril 2012, à 11 heures 30 au funérarium de Longjumeau dans l'Essonne au 02, rue Jules Ferry, 91160 Longjumeau / Tél. : 01-69-09-88-95

II°) L'enterrement aura lieu vendredi 06 avril 2012 , à 14 heures au cimetière de Massy Sud à la rue Ampère, 91300 Massy

III°) La cérémonie religieuseaura lieu le dimanche 08 avril prochain, à 14 heures,à la sallede l'élan Thomas Mazarik, au 6 rue Thomas Mazarik, 91300 Massy

Contacts :

Yakha SYLLA : 00-336-05-52-55-03 / 00-331-60-11-94-04

Marie Rosalye « Lolo » NDAW : 00-336-61-90-86-31

Zakaria GADIO : 00-336-27-40-69-41

Priez pour le repos de son âme !

Pour la famille, Nabbie Ibrahim « Baby » SOUMAH

 

A son Excellence, José Eduardo dos Santos

New York le 27 Mars 2012,
 
S/C de la mission diplomatique de l’Angola aux États-Unis, Des informations concordantes ont fait état de l’envoi par le gouvernement guinéen de contingents importants de jeunes de l’ethnie du Président dans votre pays dans le but d’une formation militaire. Notre association vient, par cette lettre, attirer l’attention de votre Excellence sur les risques que représente cette « coopération militaire » entre l’Angola et le gouvernement guinéen. Les élections qui ont porté le Président Alpha Condé à la tête du pays furent marquées par des violences envers la communauté peule de Guinée. Cette communauté représentant le groupe ethnique le plus important du pays est aussi présente dans de nombreux pays de l’Afrique de l’ouest et du centre. Après un an de gouvernement, l’opinion nationale et internationale notent que le Président Alpha Condé poursuit la tradition d’ostracisme envers les Peuls de Guinée dont est issu son adversaire au second tour des élections.
 
Le Président guinéen, dans la poursuite d’une division ethnique que rien ne justifie, s’est engagé dans une systématique épuration ethnique des forces de sécurité. Il a radié des rangs un nombre considérable de militaires dans le but d’engager des recrues de son ethnie. Notre association, Pottal-Fii-Bhantal Fouta-Djallon, saisit la présente occasion pour interpeller votre gouvernement sur l’aide de l’Angola à la « tribalisation » de l’armée en Guinée. La communauté peule de Guinée n’entend pas subir d’avantage des vexations du gouvernement d’Alpha Condé. L’Angola qui a connu les tragédies d’une longue guerre civile, peut apprécier mieux que quiconque les risques de confrontations qui se préparent en Guinée. Face à un gouvernement qui montre sa détermination à diviser la nation guinéenne pour pérenniser son pouvoir, nous avons voulu vous solliciter pour user de votre influence auprès du Président Alpha Condé afin de contrer son plan belliqueux qui pourrait déboucher sur une guerre civile en Guinée.
 
Les relations entre l’Angola et la Guinée vont au-delà des liens personnels entre leurs Présidents. Basées sur l’histoire de la décolonisation africaine, ces relations doivent être fondées sur les valeurs et le projet d’une Afrique unie et prospère. Les ressortissants de la communauté guinéenne en Angola sont un exemple de cette coopération africaine. Ils sont reconnaissants de l’hospitalité qui leur a été accordée par le peuple frère angolais. Toutefois, la participation de l’Angola à la constitution de milices ethniques dans notre pays est contraire à l’esprit de la solidarité africaine ainsi qu’aux exigences de paix sur le continent pour faire face aux défis de la pauvreté et du sous-développement. La militarisation ethnique forcenée et dirigée contre une frange de la population, non seulement ruine les principes républicains d’égalité des citoyens, mais elle prépare le terrain à des confrontations qui auront des conséquences négatives sur la sous-région de l’Afrique de l’ouest qui se remet difficilement des tragédies du Liberia, de la Sierra-Leone et de la Côte-D’ivoire. Il serait déplorable que l’Angola et votre nom soient associés aux génocides et aux crimes de masse que le gouvernement de Mr. Alpha Condé prépare.
Veuillez croire à nos salutations respectueuses.
 
La commission centrale de Pottal-Fii-Bhantal Fouta-Djallon

Appel à Solidarité

Bonjour chers compatriotes,

Nous avons le regret de vous informer du décès d'un de nos compatriotes à Lyon, Monsieur Ibrahima Sory Yansané. Malheureusement la communauté manque de moyens financiers pour rapatrier le corps du défunt. Nous en appelons donc à votre bonne volonté pour lever un peu de fonds à Grenoble pour soutenir la famille.

Que son âme repose en Paix.

Contact AGIS: 06 79 97 59 46

Bien Cordialement,

Service d'Information AGIS
Association des Guinéens de l'ISERE

 

Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH)

Communiqué de presse

     
Paris, Bamako, le 30 mars  2012 – Huit jours après le coup d'Etat militaire, la FIDH, l'AMDH et l'UIDH demeurent préoccupées par la situation au Mali. Nos organisations s'inquiètent en particulier de l’échec, ce jour, de la mission des chefs d’États, alors même que les risques d'extension et de multiplication des conflits se précisent. Nos organisations appellent à la libération des personnes détenues arbitrairement et au rétablissement rapide de la légalité constitutionnelle par une solution négociée et permettant, dans les meilleurs délais, la tenue d'élections         crédibles et transparentes.
      

Depuis le coup d’État militaire du 22 mars 2012, les autorités putschistes continuent à détenir illégalement plusieurs membres du gouvernement et des personnalités et, alors que situation militaire et sécuritaire au Nord du pays est de plus en plus préoccupante, le Comité national pour le redressement de la démocratie (CNRDR) n'a pour le moment donné aucune ligne claire et consensuelle de sortie de  crise. Les rebelles touareg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et du groupe islamiste fondamentaliste Ançar Dine menacent plusieurs villes importantes du Nord, dont la ville de Kidal qui est actuellement attaquée. Dans certaines régions du pays, les communautés s'arment et commencent à s'organiser en groupes armés d'auto-défense. Ainsi, dans la région de Tombouctou, nos organisations ont pu constater depuis le putsch l'armement de milices tribales et familiales, la constitution de groupes armés et un profond repli identitaire. L'armée semble absente et toutes les conditions pour l'extension du conflit entre communautés et la commission de graves violations des droits de l'Homme qui en résulterait, semblent réunies dans le nord du Mali.
      
« Ceci est un appel à la raison et à l'aide pour le Mali. Il faut que tous les acteurs de cette crise soient conscients qu'il faut trouver une réponse politique adéquate très rapidement pour éviter de voir le  pays exploser et des violations des droits de l'Homme être perpétrées à grande échelle » a déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.
      
Le 28 mars 2012, les chefs d’États de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) se sont réunis à Abidjan pour envisager des solutions de sortie de crise au Mali. Une délégation de six chefs d’États de la sous-région devait se rendre à Bamako ce 29 mars 2011 pour discuter avec les chefs du CNRDR, la junte au pouvoir. La délégation conduite par le président en exercice de la CEDEAO, le président ivoirien, Alassane Ouattara, accompagné, entre autres,  du président béninois et président en exercice de l'Union africaine, Boni Yayi ainsi que du président burkinabé, Blaise Compaoré, nommé médiateur dans la crise malienne avec pour "mission de prendre contact avec toutes les parties prenantes en vue d'engager un dialogue fructueux pour la restauration de la paix dans le pays", a décidé de ne pas atterrir à Bamako en raison d'une manifestation pro-junte sur le tarmac de l’aéroport.
      
« La médiation de la CEDEAO doit pourtant réussir pour permettre de rétablir la paix et la légalité constitutionnelle » a déclaré Moctar Mariko, président de l'AMDH. « Nous appelons tous les acteurs et en particulier le CNRDR à faire un pas en ce sens, pour le peuple malien » a-t-il ajouté.
      
Nos organisations, ont rencontré, lundi 26 mars 2012, le chef du CNRDR, le capitaine Amadou Haya Sanogo. Il leur a affirmé sa volonté d'ouverture et d'organiser des élections dans les meilleurs délais afin de trouver une issue rapide à la crise. La junte au pouvoir a pourtant fait adopter une nouvelle Constitution qui consacre la prééminence des militaires jusqu'aux élections présidentielle et législatives lesquelles sont censées clôturer une transition dont la durée n'a toujours pas été annoncée. De même, en réponse à nos préoccupations sur le sort des personnes emprisonnées, le capitaine Sanogo s'est voulu rassurant sur leur santé et leurs conditions de détention, et quatre personnes auraient déjà été libérées. Nos organisations, s'en félicitent mais regrettent de n'avoir pas été autorisés à leur rendre visite. Pour toutes ces raisons nos craintes restent entières.
      
« Le CNRDR qui semblait prêt à avancer vers une résolution pacifique et légaliste de la crise politique, a aujourd'hui manqué en même temps que la mission de la CEDEAO et de l'UA une occasion de trouver une solution négociée pour remettre le Mali sur la voie des élections et de la démocratie » a déclaré Me Brahima Koné, président de l'UIDH et ancien président de l'AMDH.
« Il ne faudra pas rater une deuxième opportunité sous peine de voir le Mali subir le même sort que la Guinée Conakry de Dadis Camara et ses funestes conséquences », a-t-il jouté.
      
« Les périls que doit affronter aujourd'hui le Mali ne laissent pas beaucoup de choix : il faut que l'armée rentre dans les casernes et que s'ouvre une transition politique rapide par l'établissement d'un gouvernement civil qui sera chargé, avec l'aide de la communauté internationale, de rétablir la légalité constitutionnelle, la sécurité dans le pays et d'organiser  rapidement des élections », a déclaré Me Sidiki Kaba, président d'Honneur de la FIDH.
   Contacts presse :
      FIDH : Arthur Manet : +33 6 72 28 42 94 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
     UIDH : M. Mouctar Mariko (président) : +223 76 42 35 70. AMDH : Me   BrahimaKoné (président) : +223 66 85 79 52  :     

Les élections présidentielles au Sénégal

Les membres de la section du Sénégal de Pottal Fii Bhantal Fouta-Djallon ainsi que tous les membres de l’association à travers le monde, félicitent le peuple sénégalais pour les preuves de maturité et le sens de paix et de responsabilité dont il a fait preuve au cours du premier tour des élections présidentielles du 26 Février 2012.

Le Fouta-Djallon et le peuple sénégalais sont liés par une histoire enfouie dans les temps immémoriaux. Nos peuples sont unis par des valeurs communes d’hospitalité, de paix, de respect et d’entraide mutuelle. Le peuple Sénégalais de tout bord et de toute origine a accueilli à bras ouverts plusieurs générations de personnes originaires du Fouta-Djallon. Ces personnes se sont intégrées et ont adopté le Sénégal comme pays de nationalité et de résidence. Elles le portent dans leur cœur et se battent au quotidien pour participer à son développement ainsi qu’au maintient de l’image et de la réalité de modèle de démocratie dans la sous région de l’Afrique de l’Ouest de notre pays.

L’expérience de notre pays d’origine, la Guinée, montre que la violence ne bâtit pas une nation et que la marginalisation d’une composante (régionale ou ethnique) ne peut construire une paix durable. La section sénégalaise de l’association Pottal Fi Bhantal Fouta-Djallon, au nom de tous ressortissants du Fouta-Djallon, saisit l’occasion historique des prochaines élections pour réaffirmer son adhésion aux valeurs démocratiques, à travers l’inclusion sociale, l’éthique et la solidarité, comme source de progrès. Elle rappelle que de part le monde, il y a encore bon nombres de citoyens qui se battent pour le droit au vote. En conséquence elle en appelle à ses membres à une participation massive, aux coté du peuple sénégalais tout entier, dans ce processus historique de l’enracinement de la démocratie au Sénégal.

Le bureau de la section Sénégal de Pottal-Fii-Bhantal