Bakary Diakité Election n’est pas Démocratie… !!!

 « Une élection, même reconnue par la communauté internationale, ne suffit pas. Le secret de l’harmonie sociale est dans le débat, le respect du droit et l’alternance.» (Edgar Pisani).

Sans débats contradictoires et sans consensus, il ne pas y avoir de démocratie.

Voici ce que j’avais écrit le 7 Octobre 2013 après les élections législatives frauduleuses de Septembre de la même année.

« Aucune élection transparente et équitable ne peut se faire dans un système de parti-Etat qui reste corrompu, opaque et incompatible avec la démocratie. Le président Poutine gagnera toutes les élections qu’il organisera ! »

Dans un système politique comme celui de la Guinée où il n’y a pas de débats d’idée(s) sur les questions de fond ni sur notre passé ni sur notre avenir ni même sur notre présent, comment pouvons prétendre à une démocratie ? Il ne peut y avoir de démocratie, sans citoyenneté, sans un Etat de droit qui garantit la liberté et l’égalité des citoyens.

Bien malin celui aujourd’hui qui pourra dire aux Guinéens de façon sérieuse quel est le programme de telle ou de telle formation politique. A part les grandes déclarations généreuses sur l’unité nationale, la paix sociale, jamais appliquées en pratique.

Ce que je dis, je le dis à titre strictement personnel et n’engage que moi; je parle en tant citoyen guinéen.

L’opposition guinéenne est aujourd’hui face à une question essentielle à deux mois du premier tour de l’élection présidentielle dans notre pays.

Faut-il participer ou non à cette mascarade électorale du 11 Octobre 2015 ? Voilà LA question, voilà LE dilemme.

Pour moi, il est clair que dans les conditions actuelles, si l’Opposition prend part à l’élection présidentielle, elle sera battue, discréditée, disqualifiée. Et elle perdra tout, après tant d’années de lutte, de perte en vies humaines Et pire, elle n’aura aucun recours, comme après les élections législatives de septembre 2013.

Le R.P.G.-Arc-en-ciel continue exactement les mêmes méthodes que les deux partis-Etat qui l’ont précédé, qui ont cultivé à la perfection l’arbitraire et le conformisme. Ainsi le Pouvoir en place fait pression sur les fonctionnaires, licenciant certains, cassant ou déplaçant d’autres, pour obtenir leurs docilité et soumission sans état d’âme.

Cela fait au moins deux ans que la Mouvance par ses ministres, députés ou autres personnalités, est en campagne électorale avant l’heure!Tous les espaces médiatiques sont désormais occupés par les mouvements de soutien pour la réélection du président.

Si l’Opposition républicaine prend part à cette élection présidentielle, elle ne fera que légitimer le second mandat du président Alpha Condé pour l’opinion nationale et internationale.

Tout le monde sait que le fichier électoral est bidon avec plus d’électeurs dans la Région de Kankan qu’à Conakry.

Je rappelle encore ici :

Les conclusions provisoires de la Mission d’observation de l’Union Européenne lors des élections législatives de Septembre 2003sont plus qu’édifiantes pour ce qui concerne la survivance des pratiques du régime actuel de parti-Etat en matière électorale.

. La désorganisation, le manque de transparence et de communication de la CENI.

.L’affichage des listes électorales sur la base d’un fichier ni épuré ni consolidé

.Toutes les demandes d’inscriptions et de révision n’ont pas été prises en compte.

. La phase de distribution des cartes d’électeurs a révélé l’existence, dans des proportions relatives, de doublons, d’électeurs omis et déplacés.

. La délivrance des cartes d’électeurs ne s’est pas déroulée dans un cadre normatif suffisant… Le jour du scrutin, cette distribution s’est poursuivie sporadiquement, contrairement aux dispositions du Code électoral.

. En dépit des recommandations formulées par la MOE UE en 2010, le code électoral souffre d’imprécisions importantes.

. Les derniers jours de la campagne ont été marqués par des violences dans la banlieue de Conakry, ayant entrainé la mort d’un gendarme et plusieurs blessés graves.

.Dans le cadre de sa campagne, le RPG-Arc-en-ciel a bénéficié de moyens importants dont le recours massif aux véhicules et locaux de l’administration.

.La MOE UE a révélé la présence de personnalités du gouvernement directement impliquées dans la promotion du Parti.

Dans ces conditions, étant donné que :

«  Les mêmes causes donnent toujours les mêmes effets et tant que la cause est là, l’effet est là. »

"La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent." (Albert Einstein).

A chacun de tirer sa conclusion !

Devant une telle situation on est en droit de se demander : que peut faire l’Opposition ?

Car c’est le système de parti-Etat qui continue. Le R.P.G.-Arc-en-ciel a déjà tout verrouillé comme au « bon vieux temps du P.D.G.-RDA ou du P.U.P. »

L’Opposition républicaine a un besoin vital d’unité, de cohérence, car elle constitue historiquement et légitimement l’alternative démocratique au pouvoir en place. C’est maintenant qu’elle doit poser des actions en élaborant une stratégie commune, un projet politique commun, auxquels tout le monde doit s’en tenir. Voici ce qu’elle déclarait le 06/03/2015 dans la Déclaration de Paris :

« De renforcer l’unité et la cohésion de l’opposition qui va s’atteler dès maintenant à l’élaboration d’un programme commun de gouvernement.»

Elle doit mettre la Guinée au-dessus et par-dessus tous les intérêts et tous les calculs partisans. De cela dépend la survie de la Nation guinéenne. Il nous faut ce sursaut pour une vraie rupture avec le Système de parti-Etat. Ce sera l’occasion unique de rompre avec les mensonges. Cesser l’ethno-stratégie. Réhabiliter la justice et le Droit.

Le véritable enjeu actuel pour l’Opposition républicaine reste la disparition définitive du régime du parti-Etat que le RPG veut perpétuer. Pour ce faire, elle devra s’armer de courage et de détermination pour continuer la lutte dans une dynamique unitaire.

Car « l’enjeu chez nous, dépasse désormais le destin d’un homme, d’une ethnie d’un régime et d’une formation politique et concerne en réalité un pays sinistré et des populations dans la détresse » (Pr Alfa I. Sow). Paix à son âme

Vive la Paix

Vive la Guinée.

Dr. B. DIakité

Dr Abdoul Baldé : MARGINAL CONDE : UN HORS-LA-LOI Né POUR TUER MARGINAL CONDE : UN HORS-LA-LOI Né POUR TUER

On se croirait dans un film au scénario «hitchcockien». Ce n’est pas le cas, encore moins dans une trame de Rick Jacobson. Il s’agit  plutôt des tribulations grotesques d’acteurs amateurs comme le Dr Toumba Diakité, El Tigre, Dadis  et le Marginal Condé dans le rôle de chef des bandits, rôle qui lui va si bien, tant il en a l’habitude. Synopsis d’un film d’horreur  en train de tourner en Guinée-Conakry, autrefois appelé  les Rivières du sud. Leur sinistre comédie pourrait laisser indifférent, si elle ne visait pas à plonger notre pays dans une terrible tragédie.

Le code d’honneur des bandits

C’est connu, les bandits ont un code, pas toujours d’ailleurs d’honneur.  Ils ne se disputent qu’au moment de se partager le butin. Le partage du butin, c’est exactement le moment où tous les engagements prennent le chemin des toilettes. Car le code d’honneur des bandits, c’est avant le butin. Après, chacun devient un boulanger pour l’autre. « El hadj Professeur Président » ne me contredira pas sur ce point. J’en suis sûr.

Au commencement était un pacte tribal et mafieux entre le Marginal  Condé et Sékouba Konaté dit  EL Tigre, deux personnages avides de pouvoir et d'argent.

Ils s’entendent pour liquider leurs amis respectifs en les entrainant dans un  guet-apens  sanglant.

Le Marginal jure par tous les dieux qu’il n’y a que le pouvoir qui l’intéresse, l’argent il s’en fout éperdument.

El Tigre avoue n’aimer que l’argent, le pouvoir il s’en fout  royalement.

Marché conclu. «  Moi je serais le Président »,  dit le Marginal,  et « toi, tu seras Ministre de l’économie et des finances. J’y rattacherais le trésor et la banque centrale ». Non, rétorque El Tigre, c’est le Ministère de la Défense et 50 millions de dollars us en prime. Tu me verseras une avance de 25 millions de dollars US pour débuter le boulot. Le marginal est abasourdi par la cupidité de son associé.  Mais il s’en accommode, le temps qu’il lui donne la présidence de la République.  C’est bon, dit-il. On peut commencer le boulot. Ce qui fut fait, moyennant un acompte de  25 millions de dollars dont  Condé le Marginal, n’ose pas révéler  la provenance.  On connait la suite.

Mais avant, ils prennent tous les deux le soin de s’éloigner du théâtre des opérations sanglantes pour se donner des alibis. Pourtant, il apparait de plus en plus que les deux associés, Sékouba Konaté dit El Tigre et le Marginal Condé, sont loin d’être étrangers  aux massacres et viols du 28 Septembre 2009 à Conakry.

Demandez au Marginal pourquoi ce 28 septembre il n’était pas au stade ? Il perd  instantanément son sang-froid, et vous traite de tous les noms d’oiseau.

L’autre larron dispose d’un alibi qu’il croit être en béton. Il  était en mission d’Etat avec un témoin un autre ministre d’Etat.

LE MARGINAL: c'est un redoutable hors-la-loi comme le « far West » n'en produit plus. Contrairement à ce qu’il a raconté à son « ami », c’est un mercantile de la pire espèce,  qui n'est attiré que par l'odeur de l'argent. Le pouvoir  pour lui, n’est  qu’un moyen pour assouvir sa soif inextinguible d’argent, durablement et sans avoir à rendre compte. Il est prêt à tout pour parvenir à ses fins car il n'a aucun surmoi pour l'encadrer

Le Marginal un pur produit des « combinaziones » sait qu'il ne peut durer que par les magouilles politiques. En bon despérado il ne se fait d’illusion sur personne. Il prévoit volontiers le mal : c’est la meilleure façon de n’être jamais déçu.

Il n'avait qu'un objectif s'assurer un pouvoir absolu et à vie. 

Ainsi dès son investiture il s'emploie à confisquer le pouvoir  par l'émasculation de la caste des Généraux qui l'ont fait roi, ces cadres supérieurs de l’armée qui l’ont porté au pouvoir après moult contorsions des lois et des chiffres.

Il s’empresse de garnir ses multiples comptes bancaires avec les ressources publiques nationales. Au regard de la situation actuelle, on peut affirmer sans risque de se tromper que «la démocratie" à virer au règlement de comptes entre escrocs de haut vol le Président coopté, et  le Général El Tigre, qui pensait donc avoir coopté un homme qui l'aiderait à se la couler douce en tant que Ministre de la Défense pour mieux surveiller sa Banque Centrale. Il découvre tardivement, qu'il est la victime de sa propre duplicité. Car le Marginal est plus un BRUTUS qu’un SENEQUE.

Contrairement à ce que pensent beaucoup de Guinéens, Le  Marginal Alpha CONDE a déjà atteint son objectif individuel personnel et immédiat : devenir par tous les moyens, Président de la République de Guinée. Il ne peut plus rien chercher dans notre pays. Il a constitué en à peine cinq ans, une immense fortune, pas pour lui, mais pour son fils qu’il espère directement ou indirectement installer à SEKHOUTOUREYA. C’est cela son véritable objectif, auquel il tient comme à la prunelle de ses yeux. D’où sa candidature actuelle à sa succession, à presque quatre-vingts ans. Sa « réélection » dès le premier tour réalisé comme il l’exige d’ailleurs, il disposera de tous les moyens pour lever  la limitation du nombre de mandats. Ce qui lui permettra de conserver la présidence de la République pour son fils, le temps que ce dernier  finisse de tisser et consolider ses réseaux extérieurs et intérieurs, avec évidemment l’aide de PAPA. Croire que,  Alpha CONDE veut garder pour lui-même, indéfiniment le pouvoir, est une erreur d’appréciation. Il veut préserver la place pour son fils.Certains Ministres et Hauts fonctionnaires âgés de quarante  à  cinquante ans, travaillent déjà dans ce sens. Des hommes « d’affaires », tous amis du Fils providentiel bénéficient de marché de gré à gré, des concessions minières parce que, ils sont déjà le financier du père et seront financiers du fils. Certains de nos compatriotes les ont identifiés. Les Guinéens qui oublient ce stratagème, s’exposeraient à de graves désillusions.

Encore une fois, comme ses amis EYADEMA, BONGO, KABILA, et maintenant SASSOU NGUESSO, M. Alpha CONDE se fera « réélire » pour préserver la présidence pour son fils.  Il y parviendra, parce que ses amis y sont parvenus, et les Guinéens sont toujours disponibles à s’abandonner au premier venu.

Dès son investiture il dévoile le vrai fond de sa pensée en déclarant sur un ton méprisant : « La Guinée est comme un pays sorti de guerre. Il me faut  deux mandats  pour le remettre sur les rails ». Très significatif de l’état d’esprit qui habitait l’homme.

Dès son investiture il dévoile le vrai fond de sa pensée en déclarant sur un ton méprisant : « La Guinée est comme un pays sorti de guerre. Il me faut  deux mandats  pour le remettre sur les rails ». Très significatif de l’état d’esprit qui habitait l’homme.

Dès lors il  fait tout pour cadenasser le pays.  Il lui fallait un appareil juridique aux ordres, des médias bâillonnés, un parlement inféodé à son pouvoir, une société civile  aux ordres, réprimée, mâtée et enfin une opposition politique laminée, en bref, une absence totale de tout contre-pouvoir, de tout garde-fou. Ainsi il n’existerait plus aucun antidote aux dérives du pouvoir.

Que constate-t-on aujourd'hui? Il  est l’unique détenteur  des pouvoirs politique, législatif, militaire, judiciaire et médiatique. Il dispose aussi d'une CENI  aux ordres.

Même la Cour Suprême qui est censé être la plus haute juridiction du pays, la seule dotée du pouvoir d'annuler des décisions des suffrages universels que sont la loi et l'élection est sous sa botte. A  chaque fois elle valide le détournement du suffrage universel.

Sûr de son coup, le MARGINAL décide que l'élection présidentielle de 2015 aura lieu le 11 octobre 2015. Sans attendre il entre en campagne. II parcourt  le pays et raconte des boniments comme à son habitude. Mais plus personne ne le croit.

Aux Iles de Loos il bombe le torse et déclare :" Il y a eu trop de massacres dans ce pays, j'ai demandé aux Blancs de laisser tomber les poursuites contre les auteurs des massacres du 28 septembre 2009 au stade du même nom".

Il n'en fallait pas plus pour que tous ses amis du résiduel CNDD sortent des bois.

Dadis cauchemar du Marginal.

DADIS : Cet authentique héritier de Lansana Conté pensait qu’être patriote, c’est attaquer frontalement tout le monde. Par naïveté, il tombe dans le traquenard du vieux renard de la politique, un matin du 28 septembre 2009.

Pris dans la tourmente des massacres et viols et se sentant perdu, il pointe du doigt le maitre d’œuvre du guet-apens sanglant.

Il dit que « c’est un personnage rusé, et dangereux qui a participé très activement à toutes les tentatives de déstabilisation de notre pays du 22 novembre 1970, aux différentes incursions rebelles le long des frontières en 2000 jusqu'à sa capture et sa condamnation lors de sa fuite déguisé en marabout. Il venait le voir nuitamment  à son QG pour lui demander de tout faire pour disqualifier ses concurrents en procédant à des audits ». En désespoir de cause, il les a envoyés dans son piège pour se faire massacrer. Sûr de son coup, il prend son avion et part errer en Occident comme à son habitude.

Tout le  monde croyait Dadis hors course. Mais l'enfant de koulé a la peau dure. On peut dire que le capitaine est le phénix qui renait de ses cendres. Deux balles dans la tête, suivie  d'humiliation n'ont pas entamé  sa détermination à rentrer au bled. Il veut la vérité sur les massacres. Mais pas la vérité de Toumba encore moins celle de EL Tigre et le Marginal.

Il est droit dans ses bottes et déclare à qui veut l'entendre, qu’il est candidat à la présidentielle de 2015.

Il l'a dit, le marginal est un persnnage veule et pleutre qui a envoyé ses amis de l'opposition au stade, et qui est allé se planquer en Occident. Pourquoi? Il revient à tout un chacun de répondre à cette question.

 

El Tigre ou la hantise du mal

EL TIGRE : Plus fourbe que lui tu meurs. Ce perfide  fini est  passé maitre dans l’art de créer des imbroglios inextricables, prendre la poudre d’escampette et revenir en sauveur pour en tirer gloriole.

Il rejette toujours la responsabilité sur les autres en trouvant des alibis pour les accabler.

L’homme qui se croyait intouchable depuis l'annonce de son audition rit jaune. Lui le père de "la démocratie", le patron de la FAA. C'est de la foutaise. Il crie sur tous les toits que c'est une cabale contre sa personne orchestrée par un président hors-la-loi auquel il avait vendu le pouvoir. Celui-ci l'accuse d'avoir vidé les caisses avant de s'exiler. Il ne lui avait laissé que 400 dollars avant son exil.

Son départ précipité et rocambolesque le lendemain de l’investiture de son allié tribal et, son rapide parachutage à la tête de l’illusoire  FAA (Force Africaine en Attente) alors qu’il avait fait des pieds et des mains pour conserver son poste stratégique de Ministre de la Défense en dit long sur l’imbroglio politico-mafieux actuel. Rupture de pacte où simple diversion de deux personnages, arrogants et suffisants qui aiment le pouvoir et ses privilèges ? La question ne mérite même plus d’être posée.

El Tigre jure par tous les dieux que le marginal a tenté plusieurs fois de le faire taire à jamais. La dernière en date c'était dans une contrée lointaine où il a tenté de le faire bouillir dans sa baignoire.

Depuis, il est rétabli et nous apprend qu'il ne boit plus que du thé. Qu'il a appris à lire, il a même réussi à lire la « Vérité du ministre » (Diallo Alpha Abdoulaye Portos » et « Prison d’Afrique » (Jean Paul Alata), écrits par des anciens bagnards du goulag du PDG.

Je loue sa volonté d’apprendre désormais à lire, mais plains la Guinée qui a été dirigé par un tel Général analphabète.

Sa seule défense dans les massacres du 28 septembre alors qu'il était le numéro 3 et Ministre de la défense est qu'il n'était pas à Kaloum. Allez-y comprendre quelque chose. Ce type est tout simplement aux abois, car l'étau se resserre autour de lui. El Tigre restera dans l’Histoire de la Guinée comme étant un Général illettré, fourbe et médiocre qui a brisé le rêve de tout un peuple  avide d’une classe politique charismatique.

Les malheureuses tribulations du Dr Toumba

Dr TOUMBA : l’homme qui déclare que c'est grâce à lui qu'il y a  «la démocratie» au bled est amer il a compris qu’il a été manipulé par des amis du Marginal et ses hommes liges pour qu’il trucide celui dont il était le porte flingue. On connait la suite que j’avais titrée à l’époque : LA DERNIERE SCENE DU DADISHOW : REGLEMENT DE COMPTE A KOUNDARA.

Dr. Toumba est convaincu qu’il a été lâché par son commanditaire, qui en bon machiavel a promu  ses pires ennemis PIVI et TIEGBORO à des postes stratégiques et ils se la coulent douce à Kaloum en tant que Ministre et premier rempart de la défense. Tout cela il l’accepte parce que Dadis et El Tigre aussi ont été exilés.

Mais que Dadis démissionne de l’Armée, se déclare candidat en 2015 et prêt à rentrer au bled, il ne le digère pas. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. On peut le comprendre.

Il rompt le silence et déclare que si Dadis rentre, il débarque avec armes et bagages à KALOUM accompagné de tous les autres.

Mais ces autres qui sont-ils ? Ce sont les hommes du Marginal à la tête desquels se trouve un certain FATOULAYE qui exfiltrèrent Toumba pour aller le cacher. Mais ils ont été aussi livrés à leur sort par leur commanditaire. Tout ce monde interlope guette tel un fauve un moment de faiblesse de leur chef qui les a sacrifiés à l’autel de ses intérêts sordides et mesquins. Ces individus sont prêts à tout pour interpréter le prochain feuilleton : REVOIR KALOUM  AVANT DE PASSER L’ARME A GAUCHE.

Le pays retient son souffle car il y a de l'électricité dans l'air.

Le Marginal malgré son air bravache ne dort plus que d'un sommeil léger, inquiété par la révolte annoncé de Toumba.

A Sékoutouréyah il souffle un vent de panique.

Le Marginal répète sans cesse que Dadis a balancé une poignée de sable dans son « attièké », il ne laissera pas Toumba  mettre du «bandji » (alcool frelaté traditionnel guinéen) dans son whisky. C’est une condamnation à mort par la diète noire. C’est un crime de lèse-majesté, plus grave que ce qu'on qualifie de crime contre l'humanité.

Il est vrai que j'ai ramené le bled là où l'avait laissé l'Ange Exterminateur le père de la Révolution globale et multi crime, mais ce n’est pas une raison pour m'imposer la DIETE NOIRE. Nous sommes désormais dans le FAR WEST. C'est chacun pour soi et dieu pour tous. C'est la loi du plus retors, celui qui dégaine en premier. En cas de trahison la sentence est connue c'est la pendaison publique. J'ai trahi c'est donc la pendaison et non la diète noire cette invention purement révolutionnaire. J'ai échappé en 1970, ce n'est pas maintenant qu'on aura ma peau par cette barbarie moyenâgeuse. Ils me le paieront très chers ces deux fripouilles. Ils ne perdent rien à attendre.

Ils ont certainement oublié que je suis et reste toujours un despérado, le plus grand spécialiste en guet-apens sanglant.

Une course contre la montre est donc engagée, des juges sont appelés en renfort. Il faut  trouver une parade, l'heure est grave. Les avis sont partagés. Certains suggèrent de réactiver le filon à peine enfouilli  du complot permanent  là où d’autres proposent de tester avant l’heure la nouvelle trouvaille, le Kamikaze islamiste.

Le marginal tranche. Le kamikaze islamiste sera pour plus tard. Il faut déterrer le dossier des massacres et viols du 28 septembre 2009, car mes amis de  la communauté internationale m’attendent  sur ce terrain déjà miné. Mais ça sera ma vérité et non celle de Dadis qui ne perd rien à attendre. Toumba n’ayant accompli sa mission, ce sera la perpétuité à FOTOBA pour tous les deux. Ce n’est pas par hasard que j’ai lancé mon appel aux Blancs.

Des juges qui ne savaient plus que faire depuis qu’ils ont ce dossier en main sont aux anges. Ils inculpent à tour de bras, le numéro 2 et certains de ses acolytes sont cloués au pilori. La Communauté dite Internationale applaudie. L’association des victimes de cette barbarie d’un autre âge exige que tous les membres du CNDD, civiles et militaires soient entendus par les juges.

Ne soyons pas dupes, le marginal et son ex associés n’ont aucune volonté de démêler l’écheveau des massacres et viols du 28 septembre 2009. Entre leurs mains sanguinolentes, ce dossier explosif est devenu une redoutable arme de chantage qu’ils fourbissent dès qu’ils sont coincés. Mais jusqu’à quand ces manœuvres dilatoires peuvent-elles durer ?  Bien malin qui nous le dira.

Tout fini par se savoir, aucun crime n’est parfait

Lorsqu'il y a un forfait les enquêteurs cherchent toujours à savoir à qui profite le crime, et qui en est le commanditaire? Mais lorsque l’enquête est bâclée, on s’achemine vers un déni de justice.

Les dossiers des massacres du 28 septembre sont loin de livrer tous leurs secrets. Quatre ans de gestion mafieuse ont permis aux guinéens de comprendre que cet autre système de haine, de misère et de terreur ne garantit pas la liberté, qu’il répand l’insécurité, s’en prend à la propriété, qu’il a viré à l’oppression. Bref ! Qu’il n’assure pas les droits fondamentaux de l’homme et du citoyen. Mais on n’arrête pas de nous raconter que le pays est devenu un Etat de droit.

La reprise des inculpations est un véritable spectacle de cirque. Tout se passe comme s'il y avait une main invisible qui empêche qu'on inculpe tous les assassins présumés, et les commanditaires de ces crapuleux massacres. Sans rien exagérer, on peut dire que c’est sur un tapis de cadavres que  Le Marginal est arrivé à SEKHOUTOUREYA.

Mais que les assassins et les commanditaires se tiennent bien tranquilles, car comme le dirait le célèbre enquêteur  de la série policière colombo : " tout fini par se savoir".

(France)

Cellou Dalein Diallo : Nous aussi, en Guinée-Conakry, nous avons droit à la démocratie

 

          

INTERNATIONAL - L'élection présidentielle en Guinée Conakry devrait avoir lieu le 11 octobre 2015. Dans n'importe quel pays démocratique, cette échéance électorale sonne comme le droit pour tous citoyens de juger par son vote le bilan de la politique menée par le Président de la République sortant. Dans mon pays, il en est malheureusement autrement.

En effet, quatre années après l'élection, comme Président de la République de Monsieur Alpha Condé, je souhaite attirer l'attention de la France et de l'Union européenne sur les réalités que vivent mes compatriotes. Nous constatons ces dernières années des dérives de la gouvernance politique, économique et sociale exercée en Guinée Conakry.

Sur le plan politique, nous sommes dans un théâtre d'ombres et victimes d'une démocratie de façade. À la suite d'une longue période de contestations généralisées entachées de morts (62 victimes pour la plupart de tirs à balles réelles de la part des forces de l'ordre) et de crises politiques profondes, les partis de l'opposition et le parti présidentiel et ses alliés se sont accordés à désigner l'Organisation des Nations-Unies comme médiateur du dialogue politique inter-guinéen. Cette démarche a abouti à la conclusion d'un protocole d'Accord politique signé de toutes parties, le 3 juillet 2013 permettant ainsi, après un retard de plus de deux ans, l'organisation des élections législatives du 28 septembre 2013. Ces dernières enregistrèrent néanmoins des fraudes massives et révélèrent des dysfonctionnements et des lacunes graves de l'actuelle CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante). Un rapport circonstancié de la Mission d'Observation Électoral de l'Union européenne en fait foi.

Depuis plus de quatre ans, les mandats des responsables des collectivités territoriales ont expiré sans que des élections locales (communales), régulièrement reportées à dessein par les autorités actuelles, ne permettent leur renouvellement. Ainsi, tous les administrateurs locaux (maires, conseillers communaux, Présidents de districts, conseils de quartiers) qui d'après notre Constitution sont élus par les populations, exercent des mandats illégaux et illégitimes, parce que nommés en toute illégalité par l'exécutif.

C'est dans ce contexte que les autorités actuelles envisagent l'organisation de l'élection présidentielle de 2015, avec une CENI qui a perdu toute légalité, la parité dans sa composition ayant été rompue au lendemain des dernières élections législatives, avec des administrateurs territoriaux sans mandats électifs et une Cour suprême qui a reconnu publiquement son incompétence à régler les différends relatifs aux contentieux électoraux.

Parallèlement à ces défaillances, les symboles de l'État de droit tardent à exister. La Cour Constitutionnelle, n'est toujours pas opérationnelle, la Cour des comptes et la Haute Cour de Justice ne sont pas mises en place. Il s'en suit que, quatre années après l'investiture de Monsieur Alpha Condé à la présidence de la République, en dehors de l'Assemblée nationale, aucune institution républicaine prévue dans notre Constitution de 2010 n'est encore opérationnelle, privant notre pays de recours et de contre-pouvoirs légaux. Ces manquements qui résultent d'une absence totale de volonté politique pour la consolidation de la démocratie et de l'État de droit, sont le signe évident d'une inclination notoire à l'autocratie.

La Guinée, en raison d'une gouvernance politique défaillante et peu vertueuse, se trouve ainsi handicapée dans son évolution démocratique et son essor économique en dépit d'un potentiel humain, agricole, minier et énergétique considérable.

Le taux de pauvreté augmente inexorablement et atteint aujourd'hui près de 60 % de la population en raison de faibles performances économiques établies bien avant l'apparition de l'épidémie d'Ébola. Cette situation sociale est le terreau idéal de pratiques de corruption, aggravées par une impunité généralisée. Le manque d'infrastructures de base (Eau, Électricité, routes) vient alourdir le quotidien précaire de nombreux Guinéens. Le taux de chômage, particulièrement élevé chez les jeunes, nourrit un sentiment de désespoir et de rancœur dans les familles dont les enfants n'ont plus d'autres alternatives que de tenter une périlleuse aventure vers un hypothétique exil européen ou américain. La misère s'est installée de façon durable, en particulier dans les zones rurales. Dans ce contexte, la stabilité politique est de plus en plus menacée dans une société guinéenne qui connaît de fortes tensions entre les ethnies.

S'ajoute à cette grave crise sociale et économique, une crise sanitaire sans précédent. Le virus Ébola a fait des ravages, avec déjà plus de 1 200 morts, en raison de la faible pertinence des stratégies de lutte et du retard accusé par le Gouvernement dans le déclenchement de la riposte à cette épidémie apparue en Guinée en décembre 2013. Cette épidémie fut déclarée officiellement, quatre mois plus tard, en mars 2014. Cette reconnaissance tardive de la maladie ainsi que la banalisation dont elle a fait l'objet les premiers mois ont contribué à sa propagation rapide en Guinée et dans les pays voisins.

Pour ces différentes raisons, j'en appelle aux pays partenaires de la Guinée et à leur devoir de s'assurer de la régularité des élections futures; leur contribution financière et matérielle à leur organisation leur donne de fait, ce droit "d'ingérence démocratique ", car ils ont à justifier devant leurs contribuables de la bonne utilisation des aides accordées aux pays en développement. Ils sont aussi liés par les dispositions de l'Accord de Cotonou relatives à la bonne gouvernance et restent soumis au devoir moral de ne pas cautionner une parodie d'élection.

L'instabilité sociale, politique et économique dans laquelle est plongée notre pays pourrait déboucher, en raison du refus de dialogue des autorités publiques et de leur propension à violer la Constitution et les lois de la République, sur une confrontation aux conséquences imprévisibles.

Au regard des scènes récurrentes de violences aveugles qui émaillent le quotidien des citoyens de la capitale et de l'intérieur du pays, soit dans le cadre de conflits intercommunautaires, soit lors de manifestations spontanées de protestation, force est de reconnaître que l'avenir de notre pays semble incertain et bien sombre.

Il existe un risque réel que des conflits post-électoraux se greffent aux troubles actuels pour dégénérer en un conflit généralisé entre les communautés, car la tentation du repli identitaire est bien réelle.

La République de Guinée est aujourd'hui à la croisée des chemins, car les enjeux de la prochaine élection présidentielle dépassent de loin ceux d'un scrutin ordinaire.

C'est pourquoi il m'a paru nécessaire et urgent de porter à la connaissance du plus grand nombre ces faits révélateurs de la situation dramatique que vit le peuple de Guinée et de l'absence de perspectives pacifiques pour son avenir si l'Union européenne et particulièrement la France ne s'assurent pas du bon déroulement des prochaines échéances électorales. Il en va également de la stabilité du pays et de cette région. 

Abdou Rahmane Waberei : ÊTES-VOUS UBUNTU UN PEU, BEAUCOUP, PASSIONNÉMENT ?

Des danseurs lors d'une cérémonie zulu au village Ubuntu, à Johannesburg.

Ce qui est fascinant dans le commerce avec les mots, c’est qu’on voyage dans les temps et les espaces pour pas un rond. Tapez « ubuntu » dans un moteur de recherche en français et vous ne récolterez que d’arides fiches techniques pour un système d’exploitation informatique. Optez pour un moteur de recherche qui comprend la langue de Shakespeare et de Chinua Achebe et vous ne regretterez pas la traversée. Mieux, vous gagnerez en sagesse.

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Écoutons d’abord l’usage que le président Obama en a fait un jour pluvieux de décembre 2013, dans un contexte singulier. L’histoire retint que c’est dans un stade de Soweto que Barack Obama a prononcé ce jour-là un vibrant hommage à Nelson Mandela disparu quelques jours plus tôt, à l’âge de 95 ans. Les témoins racontent que le président a touché le cœur du public sud-africain en sortant de sa besace un mot quasiment magique dans cette partie du continent : Ubuntu, donc. Mot-viatique, mot-baobab. Mot-concept enfin, difficilement traduit en langues européennes. Et soudain le brouhaha de Soweto se transforma en une impressionnante clameur. Qu’avait-il dit de si précieux ?

« Au final, Mandela a compris les liens qui tiennent ensemble l’espèce humaine. Il est un mot en Afrique – Ubuntu – qui décrit le plus grand legs que Mandela nous a laissé. Il a reconnu combien nous sommes tous liés d’une manière qui est invisible à l’œil, combien nous faisons un avec le reste de l’humanité. Combien nous n’existons pleinement que dans le partage et dans la relation bienveillante avec les autres. »

Des historiens de ce pays considèrent cette notion si proche des concepts d’humanité et de fraternité, qu’elle a été l’un des socles spirituels de la longue lutte de Nelson Mandela et de ses compagnons contre la ségrégation raciale mais également de mise de sa politique de réconciliation nationale une fois l’apartheid vaincu.

Si la racine de ce mot est présente dans la plupart des langues bantoues (du lingala au kikongo, du kiswahili au kinyarwanda et kirundi, du xhosa au zoulou), son origine remonte à l’aube des temps. Reste partout le même horizon, la même exigence. Je suis un être humain par et pour les autres. Voilà une philosophie à enseigner dans toutes les écoles africaines ou non. Et répétons-le sur tous les tons, à la suite de ce proverbe zoulou : « un individu est un individu à cause des autres individus ». En voilà un beau slogan à inscrire sur le fronton de nos écoles élémentaires.

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Le jovial monseigneur Desmond Tutu nous a montré la voie ubuntu et ses multiples bienfaits tant sur le plan individuel qu’au niveau de la communauté. Garant moral de la pénible mais nécessaire Commission Vérité et Réconciliation en 1995, c’est en homme d’église profondément imprégné par l’idéal ubuntu qu’il a pu mener sa mission jusqu’à son terme.

Enfin, et c’est le but de cette chronique, tout le monde devrait puiser dans cette philosophie tout le temps. L’humain est avant tout relié aux autres mais aussi à son environnement et à ce qui le dépasse et que certains appellent le divin. Le lauréat du prix Nobel de la Paix 1984, l’archevêque Desmond Tutu ne dit pas autre chose :

« Quelqu’un d’ubuntu est ouvert et disponible pour les autres (…) car il ou elle possède sa propre estime de soi, qui vient de la connaissance qu’il ou elle a d’appartenir à quelque chose de plus grand. Il se sent diminué quand les autres sont diminués ou humiliés, quand les autres sont torturés ou opprimés. »

Enfin, laissons le mot de la fin à Madiba qui nous livre sa propre définition de l’ubuntu :

« Respect, serviabilité, partage, communauté, générosité, confiance désintéressement. Un mot peut avoir tant de significations. C’est tout cela l’esprit d’ubuntu ! »

Abdourahman A. Waberi est né en 1965 dans l’actuelle République de Djibouti, il vit entre Paris et les États-Unis où il a enseigné les littératures francophones aux Claremont Colleges (Californie). Il est aujourd’hui professeur à George Washington University. Auteur entre autres de « Aux États-Unis d’Afrique » (JCLattès, 2006), il vient de publier « La Divine Chanson » (Zulma, 2015).

Abdourahmane Waberi

Le Monde



CHEIK YERIM SECK : L'UFDG, UN PARTI LIBERTICIDE, !

 

Coup de gueule: L'UFDG, un parti liberticide ! (CYS)

 L'UFDG n'a plus aucune légitimité pour critiquer le pouvoir d'Alpha Condé sur le thème de la violation des libertés fondamentales. Le parti de Cellou Dalein Diallo a prouvé qu'il était l'une des structures les plus liberticides de Guinée.

La conduite de son congrès est un test grandeur nature de la manière dont ce parti, le cas échéant, gérerait le pouvoir.
Au cours de la journée du 24 juillet, l'UFDG a affiché son mépris souverain pour les journalistes, pour la liberté de presse, pour le droit à l'information de l'opinion guinéenne... 
Des journalistes de tous les organes de presse ont été menacés, brutalisés, déguerpis du siège où se tenait la réunion de renouvellement du président du conseil national de la jeunesse. La caméra de conakryactu a été arrachée. Le portable de la journaliste de votre site préféré a été volé. S'ils volent déjà qu'ils sont dans l'opposition, que feront-ils le jour où ils auront les deux mains dans les caisses de l'Etat ?
L'UFDG, qui crie à la fraude électorale contre le pouvoir d'Alpha Condé, a organisé ce vendredi, au sein de sa structure de jeunesse, une élection contestée qui a dégénéré en émeute. Est-ce de cette manière que ce parti compte truquer les scrutins une fois aux affaires ?
Après avoir longtemps dénoncé, l'UFDG a eu une occasion d'agir. Elle a agi comme un parti irresponsable et liberticide. 
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