Initialement prévu dans son village Sannou à Labé, l’enterrement d’Elhadj Amadou Oury Diallo, président de la puissante section motards de l’UFDG, se fera ici à Conakry au cimetière dit des martyrs, à Bambéto. C’est la nouvelle donnée à Guineematin.com par le directeur de la cellule de communication de l’UFDG, Soulay Thi’ânguel
« La famille et le Parti se sont finalement mis d’accord qu’Elhadj Amadou Oury Diallo, le président de la section motards soit inhumé aux côtés des 57 autres victimes du régime, à Bambéto, devenu malheureusement "le cimetière des martyrs", a précisé Souleymane Thi’ânguel.
La date et le lieu décidés, la discussion porterait ce matin sur les heures et la manière de procéder.
La première option, serait de faire la levée du corps à Donka à 10 heures, de faire une procession jusqu’à la mosquée de Bambéto pour y prier avant de faire l’enterrement.
La deuxième option discutée serait de faire la levée du corps et la prière à la grande mosquée Fayçal à 14 heures pour faire la procession funèbre ensuite pour le cimetière de Bambéto.
Aussi, la journée du vendredi pourrait être « chaude » quand on imagine la déferlante humaine que de tels événements engendre sur la Route le Prince, surtout que ce vendredi concerne un acteur majeur de l’UFDG… Face aux militants qu’on peut imaginer énervés d’accompagner chaque fois des victimes d’insécurité et d’injustice, des forces de l’ordre justement incapables de sécuriser les citoyens, mais souvent promptes à dégainer sur des manifestants…
Les réticences contre Ebola continuent encore à engendrer des comportements à risque dans la capitale guinéenne et à l’intérieur du pays. Tout porte à croire que le message n’est toujours pas passé et que certains de nos compatriotes continuent à prendre les agents de santé, qui viennent les protéger comme si ces derniers ceux-là contraire, voulauint les contaminer…
Selon nos les informations, dans certaines localités de Macenta, certains habitants refusent toute présence extérieure et d'autres auraient même chassé les agents de santé qui essayaient de les sensibiliser sur l’existence de l’épidémie d’Ebola.
A en croire certaines informations, les habitants d’une localité appelée Irie auraient menacé le chef du centre de santé local, l’accusant d’être à la base des malheurs qui s’abattent sur eux, rapporte un journaliste, au téléphone de Guineematin.com, ajoutant que 8 malades seraient « prisonniers » du refus de coopération de cette population locale.
Par ailleurs, selon toujours notre contact à Macenta, plusieurs autres localités sont encore réticentes à toute présence de la Croix rouge, malgré les risques courus par la population pourtant proche des frontières libériennes, notamment dans la sous-préfecture de Koyama. Ce sont, entre autres, Koyama-Centre et Beberezou. Egalement, on nous parle des réticences à Zappa, Zenie, Irie, Watanka, Fassankoni, Noborotono, etc.
Pourtant, une délégation de l’Association des ressortissants de Macenta (AREMA) s’efforce depuis quelques jours, de sensibiliser leurs parents sur la fièvre hémorragique à virus Ebola dans les différentes localités de la préfecture…
L'Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée
(URTELGUI), l’Association guinéenne des éditeurs de la presse indépendante (AGEPI), l’Association guinéenne de la presse en ligne (AGUIPEL), ont appris avec une grande consternation le kidnapping et l’assassinat sauvage d’un journaliste et de deux techniciens, le 16 septembre 2014 à Womey dans la préfecture de N’Zérékoré : Facély Camara, journaliste à Liberté FM N’Zérékoré, Molou Chérif et Sidiki Sidibé, techniciens de la radio rurale de N’Zérékoré.
Ce crime odieux a été perpétré par des groupes d’individus incontrôlés contre ces journaliste et techniciens qui couvraient le séjour d’une mission officielle, venue dans la zone pour sensibiliser les populations contre Ebola.
L'Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée (URTELGUI), l’Association guinéenne des éditeurs de la presse indépendante (AGEPI), l’Association guinéenne de la presse en ligne (AGUIPEL) dénoncent et condamnent vigoureusement cette barbarie perpétrée sur des professionnels de médias qui ne faisaient que leur métier. Surtout qu’elle intervient au moment où les médias s’impliquent bénévolement dans la lutte contre Ebola, suite à une requête qui leur a été faite par le Chef de l’Etat.
Les trois associations encouragent le Gouvernement à rechercher, retrouver et châtier les coupables, indignes de notre pays, à la hauteur de leur forfaiture.
Les trois associations s’inclinent devant la mémoire des confrères disparus et présentent leurs condoléances les plus attristées aux familles respectives ainsi qu’à celles de leurs camarades d’infortune
Conakry, le 18 septembre 2014
Pour l’Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée (URTELGUI), le Bureau exécutif
Pour l’Association des éditeurs de la presse indépendante (AGEPI), le Bureau exécutif
Pour l’Association guinéenne de la presse en ligne (AGUIPEL), le Bureau exécutif
Des experts d'un laboratoire d'armes biologiques qui fabriquait une nouvelle souche du virus Ebola tués dans le vol MH17 ?
Glenn Thomas, consultant principal à Genève pour l'OMS, un expert du sida et, surtout, expert du virus Ebola, était à bord du Boeing 777 de la Malaysia Airlines abattu à la frontière entre l'Ukraine et la Russie.
Glenn Thomas était également le coordonnateur des médias pour l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et il a été impliqué dans les enquêtes qui s'intéressaient à la question des opérations d'essai du virus Ebola dans le laboratoire d'armes biologiques à l'hôpital de Kenema. Maintenant que ce laboratoire a été fermé par décret du gouvernement du Sierra Leone, plus de détails émergent sur les intérêts cachés derrière sa gestion.
Bill et Melinda Gates ont des liens avec des laboratoires d'armes biologiques situés à Kenema, l'épicentre de l'épidémie d'Ebola développée à partir de l'hôpital où des essais cliniques étaient menés sur l'homme pour le développement d'un vaccin. Après l'ouverture d'une enquête informelle, il semble que le nom de George Soros, via ses fondations, finance le laboratoire d'armes biologiques.
Glenn Thomas était au courant de preuves montrant que le laboratoire avait manipulé un diagnostic positif du virus Ebola [au nom de l'Université de Tulane] pour justifier un traitement médical coercitif sur la population, un vaccin expérimental qui, en fait, a propagé le virus Ebola. Glenn Thomas avait refusé de cautionner cette imposture, contrairement à certains qui travaillent à l'Institut de la Santé et qui sont maintenant conscients que Glenn Thomas a été assassiné.
Les médias officiels n'ont jamais rapporté une seule nouvelle sur la présence du laboratoire d'armes biologiques à Kenema, et encore moins l'ordre donné à l'Université de Tulane d'arrêter les essais impliquant le virus Ebola.
Le milliardaire George Soros, à travers son réseau de fondations "Open Society", a mis en place depuis de nombreuses années "des investissements importants" dans le "triangle de la mort de l'Ebola", soit au Sierra Leone, au Libéria et en Guinée. Par conséquent, le motif de George Soros pour éliminer le porte-parole de l'OMS, Glenn Thomas, était d'arrêter la propagation des nouvelles par les voies officielles à l'effet que l'épidémie d'Ebola a été orchestrée à une table dans un laboratoire d'armes biologiques.
Une longue série de coïncidences étranges émergent de l'hôpital de Kenema, centre de recherche où a travaillé Cheikh Humar Khan, le médecin-héros qui est décédé le 29 juillet dernier après avoir été infecté par le virus Ebola. Khan a dirigé le laboratoire où les tests ont été effectués sur la population locale pour trouver de nouveaux cas. Laboratoire qui a un partenariat avec l'Université Tulane à la Nouvelle-Orléans, célèbre pour son expertise sur les maladies tropicales et la recherche sur l'Ebola.
L'hôpital de Kenema collabore également avec l'Institut de recherche médicale de l'Us Army, le secteur des forces armées américaines qui est en charge des maladies infectieuses. Selon les déclarations officielles, des expérimentations et tests ont été faits pour le développement de vaccins contre la fièvre jaune et la fièvre de Lassa pour vacciner les soldats. Selon les populations locales, des essais d'armes biologiques, soit de nouveaux virus créés pour être utilisés en temps de guerre, ont été faits, raison pour laquelle elles ont attaqué le centre de Kenema puisque tous ceux qui sont venus passer un dépistage pour le virus Ebola sont ressortis malades. Tant et si bien que le Ministère de la Santé du Sierra Leone, le 23 juillet, a fermé le laboratoire et l'hôpital et a transféré les patients au centre de traitement Kailahun et a ordonné à l'Université de Tulane de cesser les tests sur le virus Ebola. Quel test? Ça n'a pas été précisé. Le Ministère a également ordonné au CDC, le Center for Disease Control aux États-Unis, «d'envoyer officiellement les conclusions et recommandations de l'évaluation du laboratoire de Kenema" à propos de ce qui n'est pas clair.
Une étude publiée en juillet par le CDC et signée par Humar Khan, Randall Schoepp, Cynthia Rossi et Joseph Augustin Goba Foire, a signalé que «le virus Ebola qui a infecté le Sierra Leone pourrait être le résultat d'un virus ou d'une variante de la génétique Bundibugyo du virus Ebola". Le 31 juillet, le président de ce petit pays d'Afrique Ernest Bai Koroma a déclaré l'état d'urgence et il a parlé de la recherche du Dr Khan qui demandait si la virulence du virus Ebola avait été obtenue par une mutation génétique. Pourquoi le virus qui cause la fièvre hémorragique en Afrique existe (et tue) depuis des siècles séjourne dans certaines limites? La directrice générale de l'OMS, Margaret Chan, a commencé en août à se demander s'il existe une mutation du virus Ebola ou une adaptation du virus.
Sont-ils des rebelles ? Chasseurs traditionnels ? Guérisseurs ou Féticheurs ? Difficile de répondre actuellement à ces questions. Ce qui est évident, c’est une forte présence de donsos, dont certains munis de fusils de chasse à Conakry, au quartier Béhanzin, à quelques microns du camp Alpha Yaya Diallo. Selon les informations recueillies sur place, ‘’ces chasseurs traditionnels’’ qui se sont illustrés à Conakry en 2011 dans la répression sanglante des militants de l’Opposition, occupent actuellement les locaux de l’école publique, ‘’ Lycée de l’excellence’’.
« Ils sont plus de 200 personnes, ils passent la quasi-totalité de leur temps à faire des entraînements avec des cris assourdissants dans les salles de classes ici. On ne sait pas pour quoi ils s’entraînent et quel combat ils préparent. Parmi eux, certains parlent en malinké et d’autres en français, » témoigne un riverain visiblement terrifié.
Selon toujours nos sources, ces donzos occupent ces locaux scolaires il y a près de trois semaines. Et ils seraient nourris et entretenus par certains cadres du Parti au pouvoir RPG Arc-en-ciel.
« Nous avons vu ici à maintes reprises M. Lansana Komara, secrétaire administratif du RPG-Arc-en-ciel sortir des salles de classes. La nuit, il y a d’autres voitures de luxe qui stationnent devant ces locaux, on ne sait pas pour quoi ils viennent mais nous avons compris qu’il y a un lien entre ces donsos et le gouvernement, » affirme Mme Kourouma, citoyenne de ce quartier.
Pour quoi sont-ils là ? Pour quelles fins ? Les prochains jours nous édifieront.