Adresse du Président de la République à la Nation
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- Mis à jour le mardi 2 octobre 2012 14:03
- Publié le samedi 22 septembre 2012 19:23
- Écrit par Alpha Condé
CE VENDREDI 21 SEPTEMBRE 2012
Mes chers compatriotes,
La construction d’un Etat de Droit est une quête quotidienne qui demande l’engagement et la bonne foi de tous les citoyens de ce pays.
Avant-hier, je signais le Décret promulguant la Loi sur la Règlementation de la CENI, avec une parité entre la majorité et l’opposition.
Cette Loi se situe dans la volonté des Institutions Républicaines de renforcer la démocratie.
Hier, l’opposition organisait une manifestation autorisée qui a été largement couverte par tous les organes de presse.
Les forces de l’ordre, malgré des provocations ça et là, malgré l’occupation anarchique de la voie publique non concernée par l’autorisation et bloquant la circulation, sont restées impassibles.
Je veux que la Guinée soit un havre de paix et de liberté.
Je veux que la sécurité publique soit garantie pour tous.
Je veux que toutes les Guinéennes, tous les Guinéens vivent en paix et en harmonie.
C’est pourquoi, tout en déplorant les actes de vandalismes et les destructions des autobus de transport publics, patrimoine commun récemment acquis pour soulager les travailleurs de la capitale, j’exhorte au calme.
Des citoyens ont vu leurs biens saccagés : des boutiques ont été vandalisées sans raison, des véhicules de particuliers détruits.
Ces actes sont de nature à porter atteinte à la cohésion et à l’unité nationale.
C’est actes sont inacceptables.
J’appelle tous nos compatriotes, malgré les sentiments de révolte devant de tels actes qui n’honorent ni leurs auteurs ni notre pays, à garder leur calme, à ne jamais répondre à ces provocations insensées et incompréhensibles.
La Guinée avance et avancera dans la paix, dans la voie du progrès.
Ces soubresauts, ces violences d’hier et de ce matin visent à créer un climat de tension pour paniquer la population et décourager les investissements. Il ne faut pas céder à ces provocations.
Hier, nous avons réussi le forum économique qui a rassemblé en deux jours des grandes personnalités de la Finance, des Affaires et de l’Economie.
Ce succès va amener des nouveaux investisseurs et créer des opportunités d’emploi pour les jeunes, des opportunités de croissance économique pour le pays.
Certains veulent nous distraire de ce travail laborieux fort apprécié à l’Intérieur et à l’Extérieur.
Mes Chers Compatriotes,
J’en appelle au calme et au travail. J’en appelle à la sérénité et à l’unité nationale.
Que ceux qui veulent marcher marchent mais que personne n’en profite pour créer des troubles et le désordre.
Sans la paix, sans l’unité nationale et la cohésion, il n’y a pas de développement.
Sans la paix et la sécurité des personnes et des biens, il n’y aura pas d’investissements.
C’est pourquoi, la paix est essentielle pour notre peuple.
J’y veillerai de toutes mes forces.
Transmis par le Bureau de Presse de la Présidence
Contact : 64-87-96-59
68181557
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Crise politique l’heure est grave !
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- Catégorie : Focales
- Mis à jour le vendredi 21 septembre 2012 22:18
- Publié le vendredi 21 septembre 2012 22:18
- Écrit par ASB
De violentes échauffourées ont éclaté ce 21 septembre à Conakry. A l’origine ? Des partisans du Pouvoir en place auraient voulu manifesté leur mécontentement face à la marche réussie de la veille, organisée par l’Opposition sur l’autoroute Fidel Castrop.
Le matin, vers 8 heure, les mécontents seraient venus à Bordeau, situé au marché de Madina, provoquer les militants de l’Opposition par des jets de pierre et certains disent même que des portes de certaines boutiques et magasins auraient défoncées. Après quelques minutes de jets de pierres, les forces de l’ordre sont arrivées pour tenter de calmer les ardeurs. Beaucoup de vendeurs ont dû quitter les lieux pour rentrer chez eux. On parle de beaucoup de blessés dont une quinzaine chez les forces de l’ordre.
L’évènement s’est propagé dans Conakry. En haute banlieue dans les quartiers de Bambéto, Cosa, Enco5 et Wanidara baptisés par d’aucuns « Axe du mal » de par leurs ardeurs face aux forces de répression lors des manifestations, les jeunes sont sortis exprimer leur solidarité avec leurs partisans qui auraient été selon eux victimes d’agression à Madina. Jointe au téléphone, une habitante de Koloma, non loin du Rond-Point de Bambéto affirme :
« Par là c’est chaud, depuis le matin les enfants du quartier sont sortis, ils ont barricadé la route et certains s’en prennent aux passants. Nous nous somme dans nos maisons, on ne sait pas à quelle heure ils vont se calmer ».
Aucune autorité de la ville n’a réagi à cette situation pour le moment. Le commandant Alpha Barry joint au téléphone par un confrère, a affirmé qu’il était sur le terrain et qu’il ne pouvait rien dire en ce moment.
Il faut rappeler que lors de la marche d’hier, des contre-manifestants avaient voulu semer la pagaille au niveau de la casse de Madina, lieu reconnu comme fief du Parti au pouvoir.
Par ailleurs, à Bomboly au quartier de Koloma, les forces de l’ordre ont tiré à balle réelles pour disperser les manifestants. Il y aurait eu une victime qui serait évacuée au CHU de Donka.
Selon un confrère, la Radio Sabari Fm, située au même endroit, a été attaquée vers midi par des habitants du quartier qui ont défoncé les portes et ont cassé toutes les vitres de l’immeuble. Le personnel a été évacué de l’immeuble par les agents de la police.
ASB
Marche d’hier, qui jouent les prolongations ?
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- Mis à jour le vendredi 21 septembre 2012 14:10
- Publié le vendredi 21 septembre 2012 14:10
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
Ce saint Vendredi matin (21 septembre), des jeunes, la racaille de Sarko, s’en prennent à des marchands, « boutiquiers » à qui ils reprochent sans doute d’avoir fermé leurs échoppes, lors de la grande marche organisée par l’Opposition. Il ne suffit pas d’avoir « enseigné » à la Sorbonne pour faire comme Descartes. Ces jeunes sont sans doute aussi mécontents que ceux qui à Kénien et à Avaria ont voulu mettre l’huile sur le feu. Heureusement que les forces de « l’ordre » avaient lu avec beaucoup d’application le petit Syllabert qu’ils avaient reçu d’Alassane Condé. Même si, fait ahurissant, on a vu un haut gradé venir hier soir, prendre presque le siège du conducteur du JT de la RPGtv et lire une déclaration affirmant que s’il y a eu débordements, c’est qu’il est arrivé à l’Opposition de dévier de son itinéraire Matoto autoroute Fidel Castro, pour aller provoquer de paisibles citoyens ! Véhicules caillassés, citoyens lapidés, plainte contre X et tutti quanti !
Il ne lui est pas arrivé une seconde l’idée que c’étaient plutôt des « jeunes » qui n’ont pas eu à quitter leur itinéraire mental formaté par un arc-en-ciel fait de réflexes pavloviens : l’Etat, c’est nous, nous c’est la République, la république, c’est l’arc-en-ciel. Le Ciel, la Terre, et ce qu’il y a entre : routes, autoroutes, boutiques, véhicules. La liberté c’est nous, ce que d’autres font c’est la pagaïe. Et les colonels sont là pour aller nous flinguer avec, en plein journal télévisé.
M.. !
Saïdou Bokoum
Violences en banlieue : des jeunes de la Mouvance ripostent et s’attaquent à des commerçants
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- Mis à jour le vendredi 21 septembre 2012 15:16
- Publié le vendredi 21 septembre 2012 15:16
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
On s'était félicité hier du caractère pacifique qui a sanctionné la marche de protestation engagée par les blocs ADP/Collectif qui n'a enregistré que quelques ratés mineurs, notamment au niveau de Madina et Kénien : échanges de jets de pierres occasionnant des blessés légers et quelques véhicules caillassés. Mais au lendemain de la marche lancée par l'Opposition qui a mobilisé des dizaines de milliers de militants sur l'axe Matoto Stade du 28 Septembre, des scènes de violences sont actuellement en cours dans certains quartiers de Conakry depuis ce matin de cette journée de ce saint Vendredi..
Des jeunes en furie attaquent, boutiques et boutiquiers, vandalisent en brûlant les marchandises qu’ils n’on pas pu emporter, entrent dans les quartiers, s’attaquent à des « citoyens » au faciès ciblé. Il y a des blessés, des arrestations.
C’était aux environs de 10 heures que des groupes hostiles à la marche étaient revenus à la charge au niveau de la zone appelée "Avaria" où des boutiquiers ont été attaqués et contraints à fermer leurs écopes. Sur place ont pouvait entendre des jeunes qui lançaient, "hier les manifestants en passant ont proféré des injures et certains de nos véhicules ont vu leurs vitres cassées" ou "on parle de marche pacifique pendant que l'on porte atteinte à la personne du président de la république, s'ils veulent nous provoquer on est prêts à leur répondre, ils sont pas plus guinéens que nous". Quinze à vingt minute après le début des violences à Madina, des gendarmes étaient déjà sur les lieux et le chef d'Etat major de la gendarmerie en personne était là pour ramener le calme.
Au même moment, l'on annonçait des échauffourées dans la zone Cosa Bambéto favorable à l'Opposition, sûrement en réponse à la violence qui s'est déroulée aux abords du grand marché de Madina. Des citoyens ont été contraints par des manifestants, à descendre des bus de la SOGUITRANS. Lesdits bus ont également essuyé des jets de pierre. Les gendarmes ont procédé dans les différentes zones, à quelques arrestations de manifestants. Suite à ces violences « spontanées », quelques boutiques ont vite fermées, les nombreux taxis qui circulaient se sont raréfiés et l'on apercevait moins de citoyens comme d'ordinaire attendant les taxis pour rallier Kaloum. Les gendarmes avaient de la peine à maîtriser la situation. On y reviendra.
Erapmos
On a marché..sur la lune, et après ?
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- Mis à jour le jeudi 20 septembre 2012 19:51
- Publié le jeudi 20 septembre 2012 19:51
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum

Ils étaient des milliers, ils sont partis du rond-point de Matoto et sont arrivés à « La Terrasse », Stade du 28 Septembre où, une fois n’est pas coutume, « y avait pas match », ni horreurs. Les leaders ont dû dire :
On sait maintenant qui est qui
Et le Pouvoir :
Nous ne sommes pas des tueurs
Le peuple marcheur :
Eh bien rentrons chez nous
Et après ?
Rien, rien, rien.
Comme disait le dernier Romanov, la veille de la Révolution qui a coupé le monde en deux. Rien que 74 petites années, en une guerre froide Est/Ouset.
Maintenant ce mur aussi est tombé depuis 1989.
Allô là ? Ici la lune euh.. RAS, on peut redescendre ?
Doux, doux, on y arrive au PPTE.
Wa Salam,
Saïdou Nour Bokoum
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