Hôpital Régional Labé : le syndicat appelle à une grève suite à la descente musclée des agents de sécurité

 

DG hôpital, LabéSuite à la décente musclée des agents de sécurité à l’hôpital régional de Labé, le syndicat de la santé invite le corps médical à s’abstenir d’aller au travail demain mercredi 4 février, a appris le correspondant de Guineematin.com d’une source hospitalière.

Alors que la manifestation des militants de l’UFDG se poursuivait ce mardi 3 février de façon sporadique dans certains quartiers de la commune urbaine de Labé, les agents de sécurité déployés sur le terrain pour le maintien d’ordre n’ont pas trouvé mieux que de semer le désordre à l’hôpital régional. Les hommes en uniforme ont molesté et passé à tabac personnel soignant et malades, selon cet agent de la médecine générale qui a été roué de coups :

Bob : témoignage hôpital

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C’est en réaction à cette violation de l’hôpital régional par les forces de défense et de sécurité que le syndicat de la santé a invité cet après-midi les hommes et femmes en blouses blanches à ne pas aller à leurs postes de travail demain mercredi 4 février.

Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

 

REFONTE DE LA CENI : VOICI POURQUOI C’EST IMPOSSIBLE !

 

 

Le gouvernement ne veut pas en entendre parler : la refonte de la Ceni est quasiment impossible aux yeux de la Mouvance selon Saliou Béla Diallo. C’est ce que réitère le porte-parole du gouvernement. Selon Damantang Camara, le gouvernement est ouvert au dialogue, citant au passage la dernière invitation du ministre de la Justice adressée à l’Opposition dans le cadre de la reprise des discussions.

Au sujet du refus de dialoguer avec l’Opposition républicaine, Damantang jure la main sur le palpitant que « ce n’est pas parce que nous n’acceptons pas de dialoguer avec l’Opposition dans un cadre spécial qu’il faut oublier que les espaces institutionnels de dialogue sont, entre autre, l’Assemblée Nationale et, particulièrement pour ce qui concerne les élections, la CENI. »

Il se défausse sur l’opposition. « L’Opposition s’est battue pour changer ses représentants à la CENI. Elle a obtenu gain de cause. Ses dix commissaires à la CENI, associés aux dix autres commissaires de la Mouvance présidentielle, participent à toutes les prises de décisions et à tous les travaux. Je ne vois donc pas comment elle peut prétendre qu’elle n’est pas associée au processus électoral. » Le gouvernement persiste et signe qu’à date, « sur les dix représentants choisis librement par l’Opposition, aucun n’a eu à émettre de critiques sur les préparatifs des futures élections. La révision et la correction du fichier électoral se sont déroulées sous la supervision de deux experts internationaux. L’opérateur a été choisi à la suite d’un appel d’offre international ouvert et transparent. Celui qui a été sélectionné est le numéro un mondial. »

Jeanne Fofana

Reçu de www.kababachir.com

 

A la grande mosquée de Paris, tout le monde n'est pas "Charly"..

A la Grande Mosquée de Paris, les futurs imams « vident leur sac »

« La meilleure phrase que j’aie entendue cette semaine, c’est celle qui est sortie de la bouche du pape. La presse ne peut pas dire tout ce qu’elle veut, il y a des choses qu’on ne peut pas toucher. » Qui l’aurait cru ? Samedi 17 janvier, pour revenir sur les attentats en région parisienne, qui ont notamment fait douze morts à Charlie Hebdo, les élèves de l’institut de théologie de la Grande Mosquée de Paris ont plusieurs fois cité… le pape François. Ce pape qui expliquait la veille, dans l'avion qui le conduisait du Sri Lanka aux Philippines, qu’il ne fallait pas « provoquer, insulter la foi des autres, la tourner en dérision ».

Tous les samedis et les dimanches, de 9 heures à 19 heures, des adultes suivent dans une des salles de ce lieu historique de l’enseignement de l’islam traditionnel une formation pour devenir imam, ou, en deux ans seulement, aumônier. Les 10 et 11 janvier, les cours avaient été suspendus en raison des « événements ». Ils ont repris ce samedi.

Missoum Chaoui, aumônier pénitentiaire en Ile-de-France et formateur, a décidé de laisser la parole, pendant une heure et demie, à ses dix-sept élèves, adultes jeunes et moins jeunes, « futurs cadres » de l’Islam — femmes voilées d’un côté, hommes de l’autre —, pour commenter cette actualité brûlante. « Vas-y, vide ton sac », encourage M. Chaoui devant cette classe de première année.

On vide son sac, donc. Pour dire, comme le pape François, qu’on ne joue pas avec le feu. Pour rappeler que les musulmans n’ont pas « à s’excuser de ces crimes », car les terroristes n’étaient pas des leurs. Ou pour préciser que « la communauté musulmane, elle pleure les hommes mais pas la liberté d’expression. La liberté d’expression, il y a boire et à manger là-dedans ». « On a dit que les musulmans étaient peu visibles dans la manifestation dimanche [11 janvier], regrette l’un d’eux. On oublie que musulman, ce n’est pas écrit sur notre front. » Personne ici ne « se sent Charlie », certains ont défilé, d’autres ont préféré écrire leur « colère » sur les réseaux sociaux. « Ouvrez vos pages Facebook, allez sur Internet, leur recommande d’ailleurs M. Chaoui. Ils ont sorti leurs plumes empoisonnées, sortez les plumes de la paix pour dire qui était vraiment le Prophète. »

« Deux poids deux mesures »

Parmi les formules qui reviennent, le « deux poids deux mesures » qui n’en finit pas de frapper les musulmans de France. Par exemple quand « l’antisémitisme est interdit », explique l’un d’eux, mais pas l’islamophobie. Presque un slogan. « Ça viendra, il faut travailler pour », leur assure le professeur : « Il y en aura toujours qui diront du mal du Prophète » et qui le dessineront sans le connaître. « Il a été déjà traité de sorcier, de menteur, et il a toujours pardonné. »

« Les caricatures, c’est le point de départ », rappelle un élève. Au fond de la salle, un homme, chauffeur de taxi, les a examinées de près. La première, où Mahomet porte un turban en forme de bombe, mais aussi la seconde : cette « une » du fameux numéro spécial de Charlie, mercredi 14 janvier, où le Prophète assure que « tout est pardonné ». Elle l’a autant choqué que l’autre. « Le turban, il n’est pas saint, il en dit long… », risque-t-il. « Pour les clairvoyants, on voit un sexe d’homme, sur le turban. Et sur le visage… C’est comme un sexe de femme. Ça circule sur Facebook. » M. Chaoui l’interrompt et recadre : « Attention à ce qui prête à interprétation. »

Au premier rang de la petite salle de l’institut de théologie, un vieil homme à bonnet blanc ronge son frein. Il ne croit pas à la version des médias. « Le scénario, il est préparé d’avance » par d’autres, lâche-t-il, péremptoire, en français et en arabe. C’est pas ce qu’on a dit, on n’a pas vu leurs visages, c’est la preuve à cent pour cent », bougonne-t-il quatre ou cinq fois. « Ils sont à l’institut médico-légal », rétorque le professeur, qui le presse : « C’est qui alors ? » Pas de réponse. Une femme s’engouffre dans la brèche. « Ce journal était au bord de la faillite, il y a beaucoup de musulmans en France, on a provoqué un événement… » Maintenant, ils ont beaucoup d’argent, dit-elle. Léger brouhaha. Certains hochent la tête, d’autres pas, mais la salle entière se tait, y compris le professeur. Deux ou trois questions plus tard, le cours est levé.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/17/a-la-grande-mosquee-de-paris-les-futurs-imams-vident-leur-sac_4558443_3224.html#QETFsWEDLEGox5zk.99

AUDIO A l’ AG de l'UFDG de ce samedi 24 janvier 2015, Cellou Dalein Diallo, exige le le départ d'Alpha Condé si ..

«Nous exigeons le respect des engagements pris, et des dispositions de la loi, faute de quoi, je le dis, et je le répète, on va demander son départ autrement. Nous allons le dégager. Nous avons dit que les meetings, c'est le réchauffement, nous allons faire un meeting à Kaloum, et après ça, nous allons demander les marches pacifiques. Avec Alpha Condé, le combat ne finira que lorsqu'il partira...»

A bientôt l'artiste !