Vidéo. « Le GOHA exprime son regret face à l’attitude des autorités Angolaise et au mutisme de nos autorités »

 
Chérif Abdallah, GOHALe GOHA, organisation citoyenne de promotion et de protection des droits des Opérateurs  économiques a appris avec beaucoup d’émotion et de tristesse le sort réservé à nos compatriotes résidant en Angola.
 
En effet, d’après les informations à notre disposition, ces compatriotes font l’objet d’arrestation et de détentions arbitraires, le tout accompagné des traitements inhumains, cruels et dégradants. Un cas de décès  d’un Bissau Guinéen, d’origine Guinéenne  en la personne de Mohamed Mouctar Haidara  a même été signalé.
Le GOHA exprime son regret face à l’attitude des autorités Angolaise et au mutisme de nos autorités. Le GOHA, tient à rappeler que dans un passé récent, certains fils de la Guinée se sont sacrifiés au combat pour libérer  les terres  de ce pays que l’on croyait  frère.
Et que par ailleurs, ces  événements interviennent au moment où le pays est secoué par la fièvre hémorragique  à virus Ebola, moment au cours duquel, la Guinée  a plus que jamais, besoin de la solidarité Internationale.
Le GOHA interpelle le Gouvernement à prendre toutes mesures utiles en vue de  sécuriser  ces compatriotes comme cela se doit. Car aucun Etat ne doit admettre que ses ressortissants soient maltraités de la sorte, sans aucune réaction. Protéger ses citoyens partout ou ils sont fait partie des obligations d’un Etat qui veut être respecté.
Le GOHA invite le Gouvernement Angolais à respecter les normes internationales relatives au respect de la dignité et de la valeur humaine.
Enfin, le GOHA invite l’ensemble des fils et filles de la Guinée à témoigner une  solidarité agissante en faveur de ces compatriotes en détresse. Je vous remercie
Le Président
Cherif Mohamed Abdallah
source :guineematin.com
www.gohainfo.com
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Ebola à Fria : « toutes les cliniques sont fermées », décident les autorités locales

 

FRIGUIA, dans la ville de Fria, abandonnée par l'Etat et son partenaire RUSALDepuis le lundi 15 décembre, lorsqu’une dame est décédée d’Ebola dans une clinique privée de Fria, les autorités locales font les bouchées doubles pour maîtriser la chaîne de contamination et éviter une large propagation de cette grave épidémie.

Au cours de la Reunion du mercredi 17 décembre, il a été décidé de fermer toutes les cliniques de la ville. La police est associée pour une application stricte de cette décision. Selon Docteur Kankalabé Diallo, chargé de communication de de la direction préfectorale de la santé de Fria, « ces cliniques sont des lieux de refuge pour des contacts qui manifesteraient des signes. Donc, c’est pour la sécurité de tous que ces cliniques doivent être fermées ».

Mais, selon certaines informations, certaines cliniques continueraient à recevoir des patients clandestinement la nuit. C’est pourquoi, des patrouilles de la direction préfectorale de la santé (DPS) ont été initiées.

Pour l’heure, le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture n’a pas constaté une violation de cette décision de fermeture des cliniques.

Alhassane Sidibé, Fria pour Guineematin.com

ARPT : « La voie sacrée pour les détournements de fonds », selon l’UFR

ARPT : « La voie sacrée pour les détournements de fonds », selon l’UFR

 

Le parti de Sydia Touré n’en démord pas. Selon le président de l’UFR, «L’ARPT une structure qui ne rapporte qu’une maigre somme de 10 millions d’euros pendant que la même structure en Côte d’Ivoire rapporte plus de 12% des recettes de l’Etat. » Conséquence : « il est évident qu’il y a un sérieux problème », tranche l’ancien Premier ministre.

Très vite l’ARPT réplique et recadre : « L’ARPT n’est pas une régie de recettes. Donc nous ne connaissons pas d’impôts, nous ne connaissons pas de taxes ni pour ni au compte de l’Etat. (…) raison pour laquelle nous avons fait des initiatives pour nous inspirer des cas de bonnes pratiques dans la sous-région, voir comment nous pouvons rehausser la contribution du secteur. (…) Nous ne sommes pas des fiscalistes, nous sommes des catalyseurs. Nous pouvons aider l’autorité fiscale à pouvoir capitaliser sur ce secteur. Les recettes de l’ARPT ne sont pas des taxes, mais des redevances…. »

Pas très convaincu de cette sortie, l’UFR accuse l’ARPT comme étant « un maillon faible dans la mobilisation des recettes, la voie sacrée pour les détournements de fonds. Quand, dans les autres pays les recettes mobilisées par les autorités de régulation sont à plus de 10 % des recettes budgétaires, en Guinée elles sont à l’ordre d’un %. » L’UFR informe que les appels téléphoniques seraient de l’ordre de 500 millions de minutes, hors appels locaux qui avoisineraient 2,5 milliards de minutes soit au total 3 milliards de minutes, facturées à 50 GNF/min, c’est une cagnotte de 1.200 milliards de GNF soit 141 millions us$ au lieu de 83 milliards actuellement annoncés.

Le parti de Sydia Touré accuse l’ARPT de financer « les dépenses de prestige de l’Etat, allant directement dans des poches des cadres corrompus et autres thuriféraires. Pis, son attachement à la Présidence de la République qui est la seule institution devant laquelle elle rend compte, pose problèmes. » L’UFR demande des audits.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

Le directeur de la cellule de com du Rpg Arc-en-ciel répond à Mme Dalein: "notre parti n’a que des militants civilisés et disciplinés"

Le directeur de la cellule de com du Rpg Arc-en-ciel répond à Mme Dalein: "notre parti n’a que des militants civilisés et disciplinés"

2014/12/18

Le directeur de la communication du parti au pouvoir a réagi mercredi à la sortie de l'épouse du leader de l'UFDG Hadja Halimatou Dalein Diallo qui a déclaré que son cortège a été attaqué hier à Kaloum par "des loubards payés par le RPG Arc-en-ciel".

Sans aller du dos de la cuillère, Aboubacar Sidiki Touré a indiqué que « les accusations de Madame Diallo ne sont nullement fondées".

« Il y a longtemps, l'opposition cherche des alibis pour créer le désordre pour ne pas que les élections aient lieu en 2015. Je voudrais rappeler que le RPG Arc-en-ciel n'est pas un parti violent. De ce fait, le RPG Arc-en-ciel n’a que de militants civilisés et disciplinés. Mais pas de loubards. Notre Président, le Professeur Alpha CONDE a été démocratiquement élu après plus de vingt années de lutte pacifiques. Mais vous savez, ces derniers temps, à chaque fois que certains leaders tiennent des propos belliqueux susceptibles de leur jeter des discrédits, ils se débrouillent pour brouiller la lanterne de l'opinion. Cela ne passera pas. Car, le RPG Arc-en-ciel a cherché le pouvoir dans la paix, il l'a eu dans la paix et il le gérera toujours dans la paix », précise t-il.

Poursuivant son intervention, il annonce que sa formation politique (le RPG Arc-en-ciel) « se porte bien ». « Le RPG arc-en-ciel se porte très bien. Toutes les structures du parti sont en phase de consolidation et d'extension sur toute l'étendue du territoire afin de renforcer sa capacité sur le terrain. A cause des résultats enregistrés par le Professeur Alpha CONDE dans tous les secteurs de la vie économique, politique et sociale du pays, surtout qu’il a réussit là où les autres ont échoué, cela a créé un engouement sérieux des populations vers le RPG Arc-en-ciel. A Mamou, Pita, Dalaba, Boké, Koundara, nous enregistrons chaque jour des adhésions massives des citoyens », a-t-il ajouté. Et de conclure: « Nous invitons tous les Guinéens à plus de sérénité, surtout en cette période où la sécurité sanitaire du pays est sérieusement ébranlée par l'épidémie à virus Ébola. Nous sommes en guerre contre Ebola et c'est en temps de guerre qu'on prépare la paix. On doit s'investir dans ce combat aujourd'hui pour appuyer les efforts du Chef de l'Etat et des ONG que de faire des provocations ».

Youssouf Hawa Keita

source : www.mediaguinee.com

NB : la syntaxe de ce droit de réponse n'engage pas www.nrgui.com

Exclusif. Blaise Compaoré est de retour à Yamoussoukro, en Côte d'Ivoire

L'ancien président burkinabè Blaise Compaoré. © AFP

Parti du Maroc il y a quelques jours, l'ex-président burkinabè Blaise Compaoré a atterri vendredi matin à Yamoussoukro, en Côte d'Ivoire.

"Blaise" est de retour en Côte d'Ivoire, a affirmé l'un de ses proches à Jeune Afrique. Parti du Maroc il y a quelques jours, l'ancien président burkinabè a atterri vendredi 12 décembre au matin à Yamoussoukro, la capitale ivoirienne. Il aurait au préalable séjourné brièvement à Libreville, au Gabon, puis à Brazzaville, au Congo, selon des sources gouvernementales.

Poussé à la démission par une inssurection populaire le 31 octobre dernier, Blaise Compaoré s'était réfugié le soir-même en Côte d'Ivoire grâce à l'aide la France. Après un séjour à l'hôtel Président de Yamoussoukro, il s'était ensuite envolé le 20 novembre pour le Maroc avec son épouse Chantal. D'après nos informations, le couple Compaoré y a séjourné dans une villa proche de Casablanca prêtée par un de leurs amis.

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Benjamin Roger

Jeune Afrique