Camp carrefour : des jeunes stoppent le train de la compagnie minière CBK-Rusal

Depuis 18 heures 30′ ce lundi 20 avril 2015, le train de la compagnie CBK-Rusal a été immobilisé par des jeunes en colère, au niveau du camps carrefour, lorsqu’il était en partance pour Kaloum en provenance de Kindia, a appris Guineematin.com d’un habitant du coin.

Informée de la situation, les autorités ont fait intervenir des agents des forces de sécurité. Les jeunes qui avaient fuit, laissant le train toujours immobilisé là, sont revenus peu après. Ils ont réussit à chasser les agents des forces de l’ordre qui étaient intervenus et contrôlent le carrefour.

Au moment où nous mettions cet élément en ligne (20 heures 26) , la circulation était coupée à ce niveau, empêchant tout passage de véhicule entre Bambéto et Cosa.

« Les jeunes ont érigé un barrage et brûlent des pneus. Les véhicules qui vont à Cosa ne dépassent pas le carrefour du camp Alpha Yaya Diallo », confie un habitant à Guineematin.com, dans la soirée de ce lundi 20 avril 2015.

Sur les circonstances de l’arrêt du train, notre informateur décrit:  » C’est aux environs de 18 heures 30 minutes, que des jeunes ont commencé par des barricades sur la voie du train et des jets de pierre. Les jeunes se sont livrés à des actes de vandalisme, empêchant le train jusque-là, de bouger ».

Toutefois, cette manifestation n’a rien à voir avec une réclamation du courant électrique, selon notre informateur qui ajoute que le quartier a le courant cette nuit. Ce qui laisse croire qu’il s’agit d’une suite des manifestations de l’opposition.

Thierno Amadou Camara pour Guineematin.com

GUINEE-CONAKRY: vers un report des élections locales

 

Les combats de rue entre manifestants et forces de sécurité ont repris mardi 14 avril au matin à Conakry. Plusieurs centaines de jeunes ont ciblé à coups de pierres et de pneus brûlés les forces de l'ordre, qui ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogènes, de matraques et de tirs de sommation en l'air. Les affrontements ont eu lieu sur l'autoroute Le prince, qui conduit  au centre de la capitale. Ces violences, de moindre intensité que la veille, ont provoqué des embouteillages, mais aucun blessé n'a été signalé dans l'immédiat.

Les combats de rue entre manifestants et forces de sécurité ont repris mardi 14 avril au matin à Conakry. Plusieurs centaines de jeunes ont ciblé à coups de pierres et de pneus brûlés les forces de l’ordre, qui ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogènes, de matraques et de tirs de sommation en l’air. Les affrontements ont eu lieu sur l’autoroute Le prince, qui conduit au centre de la capitale. Ces violences, de moindre intensité que la veille, ont provoqué des embouteillages, mais aucun blessé n’a été signalé dans l’immédiat.

Conakry, AP- Les échauffourées entre partisans de l’opposition et policiers guinéens ont repris mardi matin à Conakry, au lendemain d’une journée de heurts qui ont fait un mort et au moins une dizaine de blessés.

Les combats de rue entre manifestants et forces de sécurité ont repris mardi 14 avril au matin à Conakry. Plusieurs centaines de jeunes ont ciblé à coups de pierres et de pneus brûlés les forces de l’ordre, qui ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogènes, de matraques et de tirs de sommation en l’air. Les affrontements ont eu lieu sur l’autoroute Le prince, qui conduit  au centre de la capitale. Ces violences, de moindre intensité que la veille, ont provoqué des embouteillages, mais aucun blessé n’a été signalé dans l’immédiat.

Plusieurs interpellations auraient eu lieu alors que les forces de l’ordre, déployées en nombre, empêchaient les partisans de l’opposition de se rassembler aux lieux prévus pour des manifestations non autorisées. Dans le quartier populaire de Hamdallaye, des habitants ont raconté avoir vu des descentes des forces de sécurité dans des domiciles privés. “Je ne pouvais pas appeler, puisque tous mes téléphones sont déchargés. Nous n’avons pas eu d’électricité depuis quatre jours. Et personne ne peut sortir dans la situation où nous avons passé la nuit”, a déploré l’un d’entre eux sous le couvert de l’anonymat.

Appel à la poursuite des manifestations

Les commerces étaient fermés dans une grande partie de la capitale, ainsi que le grand marché de Madina et des écoles. En revanche, la circulation et l’activité étaient normales dans le quartier administratif et des ambassades.

L’opposition avait appelé à manifester lundi dans toutes les communes de la capitale contre l’insécurité, dont elle impute la responsabilité au pouvoir, après l’agression de son porte-parole le 4 avril. Elle proteste également contre l’inversion du calendrier électoral par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Dénonçant la répression qui s’est abattue sur les populations, elle a remercié ses partisans pour leur mobilisation dans la capitale lundi, les appelant à poursuivre leurs marches mardi et à maintenir cette pression jusqu’à “la satisfaction totale de ses revendications”.

Report des élections locales

Les deux parties se sont renvoyé la responsabilité des violences, l’opposition dénonçant des exactions sur “des manifestants désarmés jouissant de leurs droits constitutionnels” et le gouvernement “les propos réitérés aujourd’hui par des leaders de l’opposition, qui continuent à appeler à la violence et à l’insurrection”.

L’opposition conteste en particulier le nouveau report des élections locales à mars 2016, soit après la présidentielle, fixée à octobre 2015. Les élections locales n’ont pas été tenues depuis 2005. Les opposants craignent des fraudes massives en faveur du chef de l’État, les exécutifs communaux étant actuellement désignés par le pouvoir. Ces accusations sont rejetées par les autorités, qui souhaitent inviter officiellement les observateurs internationaux à venir garantir l’intégrité du scrutin.

 

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Clinique médico-socio- Dieu merci : 15 blessés reçus, de 10 heures à 19H 20

 De 10 heures à 19 heures 20 minutes, la clinique médico-socio- Dieu merci a reçu 15 blessés dont plusieurs balles référés ailleurs, a indiqué Docteur Jean Pierre Lamah, qui a échangé avec un reporter de Guineematin.com à 19 heures 23 minutes, ce lundi 13 avril 2015.

« Nous avons actuellement deux blessés ici. Le premier a une plaie frontale de 2 centimètres et le deuxième a reçu un projectile provenant des lances pierres », a précisé Docteur Lamah Jean Pierre.

Sur les causes des blessures, Docteur Lamah a expliqué que certains l’ont été par balles et d’autres par des projectiles. Sur les 15 blessés, le médecin a dit à Guineematin.com que sa clinique a référé certains blessés chez Docteur Taïbata et d’autres à Donka.

Mais, notre reporter a surtout été ahuri par l’atmosphère « d’une battue » qui est visible dans cette clinique : une salle de soin inondée de sang humain vous présente une vue horrible des dégâts enregistrés à Cosa ce mémorable lundi 13 avril 2015. Et, dire que les manifestations se poursuivent fait frémir plus d’un ce soir…

De la clinique médico-socio- Dieu merci de Cosa, Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

JT RTG DU 11 avril 2015. Les médecins de l’hôpital Donka refusent les mesures d'hygiène contre Ebola

 

Ali Sangaré, chef de poste de sécurité CHU Donka : «La difficulté que nous rencontrons, c'est spécialement les personnels; les médecins, dès fois, quand tu leur dis de laver les mains, ils disent non, on est du corps, c'est comme ça c'est comme ça. Ils doivent être les premiers à donner l'exemple, comme ça les autres vont suivre...»

eçu de www.guineeinformation.fr