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      • Alpha Condé est le Mandela guinéen, Cellou Dalein le Gandhi… »

        Dans un entretien qu'il a accordé à notre rédaction le président du Réseau dynamique citoyenne (RDC) a librement commenté le bilan du président Alpha Condé. « Il y a eu un progrès », affirme  Aziz Diop qui a aussi salué l'intervention que Cellou Dalein Diallo qui a eu à faire par rapport à l'affaire Rio Tinto/Etat guinéen. Pour lui Alpha  Condé est le « Mandela de la Guinée »  et Cellou Dalein le « Gandhi guinéen ».

        Aziz Diop a tout d'abord reconnu l'avancée dans les négociations de l'Etat guinéen avec  Rio Tinto. Même si les négociations ne datent pas d'aujourd'hui, pour lui l'important est que l'Etat est  une continuité.  Et qu'à partir de là, il y a une volonté politique pour que les choses soient claires.

        « Moi, j'ai qualifié M. Dalein d'un vrai démocrate qui fait la part des choses entre politique et extrémisme et entre politique et ennemi. Il n'est pas ennemi d'Alpha Condé, ce sont des adversaires politiques par rapport à leur vision qu'ils prônent pour la Guinée. C'est pourquoi, je considère Dalein comme le Gandhi guinéen et Alpha Condé qui est au pouvoir qui  dit qu'il est le Mandela guinée. Il faut donc tout faire pour que ce Mandela puisse réunir tous les Guinéens pour que le pays avance », a déclaré Aziz Diop.

        Pour ce qui est du bilan du premier quinquennat d'Alpha Condé, le président du RDC note que c'est un bilan qu'on peut apercevoir en deux dimensions.  «La première dimension, c'est par rapport à l'orthodoxie financière. Il y a eu un progrès, la Guinée a rétabli ses relations avec l'ensemble des institutions financières de Breton Wood. La Guinée est écoutée dans les grandes assemblées parce qu'elle est à jour presque dans toutes les institutions internationales. Cela est une avancée. C'est vraiment encourageant », estime-t-il.

        En ce qui concerne les progrès réalisés dans le domaine des infrastructures, il a cité  le bitumage des routes Dapomba-Km36-Coyah, la construction du pont de Kaka (dans Coyah), le bitumage des  tronçons Mamou-Dabola, Mamou-Faranah qui  « vont permettre de désenclaver la Guinée pour que les producteurs de Faranah puisse en 3 heures se rendre à Conakry pour écouler leurs marchandises et (se) retourner.. », soutient-il.

        La politique agricole a selon lui,  permis depuis 3 ans l'éradication de la pauvreté dans les zones rurales. « La pauvreté a changé de camp, aujourd'hui, dans toutes les zones rurales de la Guinée, les gens vivent bien. Ils sont à l’abri de l'insécurité alimentaire. Les greniers sont pleins. Paradoxalement, dans les zones urbaines il y a la précarité, la pauvreté et les fonctionnaires sont appauvris », conclut Aziz Diop. 

        Cet encadré, n’est qu’un pan d’un entretien à bâton rompu que le président du RDC a accordé à notre rédaction. Les soupçons de détournement qui pèse sur lui en tant qu’ancien membre du bureau exécutif du CNOSC, l’accord du 3 juillet, l’assemblée nationale et tant d’autres sujets cruciaux ont été abordés lors de cet entretien dont nous allons vous livrer l’intégralité dans nos prochaines éditions.

        Abdoul Malick Diallo

         

         

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      • une Afrique riche, des Africains pauvres
        Michel Camdessus, dans les studios de RFI. © Bruno Levy/JA

        Michel Camdessus, dans les studios de RFI. © Bruno Levy/JA

        Michel Camdessus est aujourd’hui membre de l’Africa Progress Panel. Et, à ce titre, l’ancien patron du FMI évalue les atouts et les faiblesses du continent avec la précision d’un expert et la passion d’un acteur engagé.

        Révolution agricole en Afrique, pillage des ressources naturelles, politiques d’ajustement structurel des années 1990... C’est le membre de l’Africa Progress Panel mais aussi l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) que RFI et Jeune Afrique ont accueilli dans le cadre de l’émission Le Grand Invité de l’économie. Interview.

        Croissance africaine

        « Jusqu’en 1995, les Africains s’appauvrissaient continûment car le taux de croissance économique était inférieur au taux de croissance démographique. Depuis, les courbes se sont inversées. Mais cet enrichissement ne profite pas aux plus pauvres. Il y a même des cas dramatiques, comme en Zambie, où le pays s’enrichit mais pas sa population, en raison d’inégalités grandissantes dans la distribution des fruits de la croissance. »


        Michel Camdessus - partie 1 par Jeuneafriquetv

         

        Insécurité alimentaire

        « L’Afrique a vocation à  se nourriret à  nourrir la planète. En cinq ans, le continent pourrait doubler sa

        production

        agricole si des politiques appropriées étaient instaurées. Les pays africains doivent d’abord tenir parole. Ils s’étaient engagés, à Maputo, au Mozambique, à consacrer 10 % de leur budget à l’agriculture. Pourtant, moins d’une dizaine le font, tandis que seize autres ont réduit leurs dépenses en proportion. Il y a indéniablement un effort à  faire en matière d’investissement pour les routes et le stockage alors qu’un tiers de la production agricole est aujourd’hui perdue. Et il faut adopter des mesures sociales en faveur des petits agriculteurs. »

        Pillage

        « L’exploitation illégale des forêts grève de 18 milliards de dollars par an les budgets africains, résultat des activités de certaines sociétés offshore dont on ne connaît pas les véritables propriétaires. Le secteur de la pêche, quant à lui, est victime des mêmes aléas, causés par des pavillons de complaisance, notamment en Afrique de l’Ouest, bien que dans des proportions moindres. Ce dernier domaine est encore une zone de non-droit. »


        Michel Camdessus - Partie 2 par Jeuneafriquetv

        Ajustement structurel

        « On ne désindustrialise pas quand il n’y a pas d’industrie ; et il y en avait peu en Afrique avant les années 1990. Ou alors des entreprises obsolètes créées pour verser des revenus à des amis du pouvoir. Si l’Afrique bénéficie aujourd’hui de politiques macro-économiques saines, elle le doit au consensus de Washington, qui était celui de l’ensemble des pays membres du FMI et de la Banque mondiale. »

        Christine Lagarde et « le FMI de papa »

        « La création du Fonds monétaire international date de 1947. On peut donc dire qu’un FMI de grand-papa a bien existé. Mais lorsque, dans Jeune Afrique (n° 2785) Christine Lagarde parle du « FMI de papa », il n’est pas certain qu’elle parle de moi. Le FMI d’aujourd’hui ressemble comme deux gouttes d’eau à celui des années 1990, et c’est cela qui me fait très plaisir. »

        Propos recueillis par Frédéric Maury (J.A.) et FrédérIc Garat (RFI)

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    • Sonfonia-centre : des abeilles s’attaquent à plusieurs familles

      http://www.kibanyiguinee.info/news_photos/2157_ABEILLE.jpg

      Le jeudi 29 mai dernier, trois familles ont été attaquées par des abeilles à Sonfonia centre  dans  la commune de Ratoma.

      Selon les explications d’un des concessionnaires, Boubacar Camara, c’est un de ses locateurs qui a envoyé des bidons de miel dans sa concession. Il les mettra dans le magasin. Un de ses enfants, âgé de 9 ans, profitera de l’absence de son père pour s’introduire dans le magasin, dans l’intention de goûter au miel. Bien que les bidons étaient bien fermés, il trouvera un moyen pour en percer un.

      Après avoir goûté d’un doigt, il sort et ne dit rien à personne. Pendant ce temps, le bidon percé se vidait de son contenu. L’arôme du miel aurait attiré des abeilles qui ont aussitôt envahi le magasin.

      Leur bourdonnement attirera l’attention d’un des enfants qui alertera sa maman. Consciente du danger que pouvaient représenter les abeilles, la maman a fait appel au voisinage.   

      Les premières premières personnes venues s’engouffrer dans le magasin pour déloger les abeilles seront prises à partie par les abeilles. Aussi, les habitants dans les autres concessions voisines n’ont pas été épargnés.  

      Cette attaque des abeilles fera plusieurs victimes (actuellement hospitalisées) dont un enfant qui se trouverait dans un état critique.

      Selon un apiculteur,  il faut éviter de garder du miel et de l’essence  dans les concessions.

      Par ailleurs, il faut noter qu’un adulte non allergique aux piqûres d’abeilles peut subir jusqu’à 1500 piqûres avant d’entrer dans un état critique.

      Oumou Hawa Diallo pour kibanyiguinee.info

      Relu par nrgui.com

       

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