Réponse à Diaby Gassama , l’âne savant (par Sn Bokoum)
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- Mis à jour le mercredi 13 juin 2012 17:04
- Publié le mercredi 13 juin 2012 16:48
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
I) Une interview de Diaby Gassama : « Avec la corruption, rien ne sera possible dans notre pays »
Emmanuel Toumany Lundi, 11 Juin 2012 15:51
Dans cette interview, Diaby Gassama Khalifa, juriste et président de l’Observatoire guinéen de la démocratie, porte son regard sur la situation sociopolitique. Il se prononce sur la sortie du président de la République le samedi 2 juin dernier et donne son point de vue sur la mission de la Francophonie. Il s’est ensuite exprimé sur la perspective de la marche annoncée par le Collectif et l’ADP et sur sa vision pour la Guinée.
L’Indépendant : En tant qu’observateur de la démocratie dans notre pays, quel regard portez-vous aujourd’hui sur la situation sociopolitique de la Guinée ?
Diaby Gassama Khalifa : Je pense comme tous les Guinéens que la situation sociale et politique est crispée. Elle est tendue et cela préoccupe tous ceux qui se battent ou ont le souci de l’avenir serein pour notre pays. Sans la dramatiser, la situation nous préoccupe et nous espérons que la conjugaison de différents efforts, qu’ils soient internes ou externes, doit nous permettre de sortir la Guinée de la crispation.
Quel bilan tirez-vous de la mission de la Francophonie en Guinée qui s’inscrivait justement dans le cadre de la décrispation de la situation actuelle ?
Pour le moment, je n’ai pas le rapport de la mission. Ce que je peux dire, pour l’heure donc, c’est que je souhaite la réussite de celle-ci. Puisque c’est quelque chose qui sera bénéfique à la Guinée et aux Guinéens. Il serait souhaitable qu’entre Guinéens, nous soyons responsables à travers la solution à nos problèmes. Cela est difficile actuellement et c’est vraiment déplorable. C’est un constat. S’il y a une mission extérieure, nous ne pouvons que lui souhaiter toute chance et toute réussite dans ses différentes entreprises.
En public et de façon solennelle, le président Alpha Condé a, le samedi dernier, défendu son ministre de l’Economie et des Finances et condamné les présumés auteurs de la tentative de détournement. Le Chef de l’Etat guinéen ne serait-il pas allé trop vite en besogne ?
Je voudrais moi-même éviter d’aller trop vite en besogne. Je n’ai pas l’habitude de me prononcer sur ce genre de dossier. Et surtout, je n’ai pas les tenants et les aboutissants de cette affaire. Ce que je peux dire d’une part, ce qui ne doit pas être accepté dans un système de gestion qui se veut responsable, donc démocratique, un système qui doit agir selon les lois dans le respect de l’intérêt général, c’est que la corruption soit une pratique admissible. Sur ce principe-là, il me semble que la lutte contre la corruption doit être au cœur de notre processus de démocratisation. Puisqu’avec la corruption, rien ne sera possible dans notre pays. Donc qu’il y ait l’expression d’une volonté politique de sanctionner, évidemment par la loi où des auteurs ont été juridiquement condamnés. On ne peut pas accepter dans un Etat qui se démocratise, l’irresponsabilité et que le manque de sanction soit un mode de gouvernance. Je voudrais aussi rappeler qu’il y a deux niveaux de sanction. Il y a des accusés qui bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à ce qu’ils soient définitivement condamnés par une institution judiciaire ; il y a aussi la sanction politique. En démocratie, il faut savoir dissocier les deux niveaux de sanction. Lorsque quelqu’un a une responsabilité publique, il a de facto la responsabilité morale du bon fonctionnement de son service. En cas de dysfonctionnement, il est attendu, évidement, après que les faits ont été établis, qu’un certain nombre de sanctions politiques soient exercées, posées. Sans sanction, on ne peut pas espérer en Guinée une gouvernance qui soit transparente, responsable et qui soit bénéfique au peuple de Guinée. Il faut donc sanctionner, soit sur le plan politique, soit sur le plan juridique, puisqu’en démocratie, toute responsabilité correspond à une sanction. A partir du moment où les faits de tentative de détournement de milliards de francs guinéens sont établis, il faut des sanctions.
Comment voyez-vous l’avenir de la Guinée ?
Je suis de nature foncièrement optimiste. Sans perdre ma lucidité, sans perdre mon constat selon lequel nous avons dans notre pays des difficultés économiques et sociales que nous ne pouvons ignorer. Ceci dit, conscient de la difficulté de tout processus de démocratisation, je suis toujours mesuré face aux problèmes. En effet, il faut garder le courage et la détermination pour que les problèmes qui se posent puissent trouver des solutions à condition que les différents acteurs y soient disposés et constructifs d’une certaine sérénité, mais aussi de sincérité pour aborder un certain nombre de désaccords ou de difficultés. C’est difficile et complexe, mais il faut qu’on ait le courage de regarder notre réalité en face. Il faut qu’on ait la détermination de ne pas échouer dans ce processus de transition. Il faut aussi qu’on ait la capacité d’analyser, de ne pas limiter nos analyses sur des effets, que nous ayons le courage d’aller chercher les causes qui nous amènent inlassablement dans des crises conjoncturellement. Certes, il y a des problèmes, mais nous devons garder espoir de les surmonter afin de sortir la tête haute. Le président de la République qui est la seule institution démocratique du pays doit être capable de trancher un certain nombre de problèmes. Il doit prendre des décisions dans l’intérêt général des Guinéens et de la nation qui pourront permettre de sortir de l’impasse. Les autres acteurs aussi devront pouvoir renouer le dialogue.
Le Collectif et l’ADP menacent de marcher prochainement à Conakry alors que certains militants de cette opposition sont en procès au Tribunal de Première instance de Dixinn. Qu’en dites-vous ?
Par principe, nous défendons toujours la liberté de manifester. Maintenant, il faut qu’on soit en mesure de conseiller sur un certain nombre de concepts et principes sur notre réalité. En effet, il faudrait que les différents acteurs évitent d’entrer dans un cycle infernal dans le cadre des manifestations, des contre-manifestations ou des manifestations qui débordent. Nous transférons des problèmes politiques vers le terrain juridique. Le droit ne saurait trancher un problème politique. C’est pourquoi nous plaidons pour que ce cycle infernal s’arrête parce que lorsque vous arrêtez des militants politiques, même s’il y a un certain nombre d’infractions avérées, vous les arrêtez dans l’exercice de leurs activités. Il est cependant important aujourd’hui de sortir les débats de la rue vers un espace plus serein, plus lucide où on pourrait échanger, débattre dans le respect des uns et des autres afin de trouver la solution à nos problèmes. ».
II) Ma Réponse anticipée à l'âne savant
Rappel : ayant écrit un jour, "Voter pour l’Alliance Cellou..." est un impératif catégorique.
Voici les amabilités que nous avions échangées. Cela permettra de relire avec un peu plus de recul cette interview où maître Gassama peut s’octroyer des aises pour renvoyer dos à dos l’Opposition et un Pouvoir en dérive vers un populisme mâtiné de dictature.
La Guinée doit déjouer ce plus grand complot contre sa Diaspora et donc contre elle-même.
Pour toute la Diaspora exclue, qu’elle soit peule, kpèlè ou morianè, il faut voter massivement pour la victime de cette exclusion. Voter pour l’Alliance de Cellou, c’est voter pour ceux qui n’ont pas pu voter, les Guinéens de l’Extérieur.
C’est arithmétique. C’est moins ethno. C’est justice. C’est politique.
Et d’ailleurs, dans les faits, les chiffres du premier tour en faveur de l’Alliance de Cellou confirment cette équation. Revoyez leurs scores à l’Extérieur de la Guinée.
Voter pour cette Alliance, c’est dire Non au complot des maîtres d’œuvre du logiciel de cette fraude qui a commencé depuis Léon Chase, Vice-gouverneur de la Banque Centrale, qui avait fini par jeter l’éponge aux pieds de l’Ecole guinéenne ».
Cela a suffi pour que notre obscur droit de l’hommiste, le sieur Kalifa Gassama sorte sa « critique kantienne » :
« Si tout le monde agi (pardon Molière, ndlr) comme vous avez agi, en annonçant (1) sans preuve et sans légitimité le résultat d’une élection avec un tel enjeu, et que la situation guinéenne se dégrade et se détériore dramatiquement, on doit en déduire que votre comportement est mauvais. Très mauvais même ! »
Pire, mes rêveries kaabatiques seraient plus nocives qu’un thermomètre machiné à Nabaya :
« Je vous reconnais absolument et totalement le droit de soutenir Elhadj Cellou Dalein Diallo, qui n’a pas moins de droit, ni plus de droit, qui n’a pas moins de légitimité, ni plus de légitimité que le Pr Alpha Condé à prétendre à la magistrature suprême en Guinée. Seulement, il revient au peuple de Guinée de décider à qui veut il (sic) confier la direction du pays…pour 5 ans (et non pour l’éternité !) »
Attention, on pense déjà à Interpol :
« Elhadj Cellou Dalein, est par ailleurs quelqu’un pour qui j’ai de l’estime et de respect. Mais, votre droit légitime et respectable de le soutenir ne vous autorise pas à jouer au PYROMANE et au confusionniste mal intentionné.. ».
Eh bien dansez maintenant !
Comme dirait la fourmi à la cigale de la fable :
« Faites donc comme des millions de Guinéens, placer (Woï Nna, dit Molière, ndlr) l’intérêt supérieur de la Guinée au dessus de votre affect. Et patientez que la CENI, seule autorité compétente pour donner les résultats, rend (sic) public les chiffres sortis des urnes. Si vous voulez la démocratie pour la Guinée ayez deux impératifs donc : celui de la Guinée, en ne contribuant pas à attiser les tensions par votre inconséquence, en ne le (Woï Nna, ndlr) poussant pas dans le désordre. Car sans la paix en Guinée, rien ne sera possible, ni pour les partisans de Elhadj Celou Dalein Diallo, ni pour ceux du Pr Alpha Condé.. »
Nous avons suivi vos sages conseils, M. Gassama. Nous avons attendu que la CENI, ensuite la Cour suprême donnent les résultats. Mieux, Cellou Dalein Diallo a retenu « ses troupes ». Il a même reçu des médailles ici et là pour ce pacifisme. Quant à moi, je n’ai toujours pas reçu mon mandat d’arrêt international pour tentative de Pyromanie. Bah Oury, fondateur du Parti qui a recueilli 44% au premier tour est aujourd’hui un Wanted international, après avoir échappé aux assassins lancés par votre président « démocratiquement élu ».
Seulement voilà, quand deux régions ou deux coordinations, tirant les leçons du coup de semonce frappé par celle du Mandingue sur la table du Président de la Transition, afin que « notre fils » soit bien élu, eh bien quand ces coordinations disent que nos enfants ne sont pas des bâtards de la nation, vous nous servez votre breuvage bien connu qui a nom Opium du peuple, enveloppé dans sa fameuse et sirupeuse rengaine tropicalisée, qu’un ami devenu Excellence, appellerait une « guinéade » :
Et wotan guéré mou fan !
Pendant ce temps, le train infini de l’Histoire va partir de Kankan-Kouroussa-Siguiri, à Bobo Dioulasso. Laissant des millions de bâtards larmoyer sur les quais de la désillusion nationale. Pour ouvrir large, la voie de l’unité du Grand Manding. En attendant, il va bon train, le projet d’une sorte d’IFAN (2) de cet Empire bokassien, conçu aux frais du contribuable guinéen, y compris les Hal pular et les Niankoye.
« Quelque chose machin Etudes mandingues » !
M. Diaby, nous vous avons compris. Votre mayonnaise ne prendra pas. Assez comme ça du lafidi que vous nous servez depuis 53 ans !
La Guinée est une famille.
Faux elle ne l’est plus. Après le lafidi, nous sommes de ceux de la « famille » qui aimeraient savoir la saveur d’un steak-frites ou même d’un atiéké ou un foutou banane ou un simple tiep dieune. En effet dans votre « famille », certains sont plus égaux que d’autres.
Car enfin, depuis le premier tour et surtout dans l’entre-deux tours de la dernière présidentielle, la RTG devenue RPGT est et demeure la Voix de son maître es philosophie, mâtinée de politologie qui a pignon sur rue dans une prétendue ONDG. Il y dispense un cours magistral une ou deux fois par mois ou par quinzaine. Naturellement un cours magistral ne souffre pas de contradiction ! Parader à la RPGT même en philosophie c’est en être, sinon on est persona non grata ; même Martine Condé vient indirectement de l’avouer. Que des ours tels des marionnettes actionnées par des chamans venus du pôle nord, rivalisent avec les zigotos des donzos qui nous tombent dessus depuis l’arc-en ciel, passe encore. Mais qu’un philosopahard, probable ex condisciple des « polycards » de l’IPGAN de Conakry, menace de nous amener en justice parce que nous serions membres ou sympathisants d’une des « associations à but non lucratif qui s’interdisent toute activité politique », c’est fort de café ! Il a poussé « l’objectivité » ethno jusqu’à indexer la coordination du Mandingue « soi-même » !
Malhonnêteté intellectuelle !
Il y a quelques mois, comme vous pouvez le lire en ouverture de cette page, il me traitait de pyromane parce que j’invitais à voter pour l’Alliance CDDP ! Parlez de moi en bien ou mal mais parlez de moi. Il s’était même mêlé de me réexpliquer l’impératif catégorique de Kant. Lui sur qui pèse toujours ce même impératif qui lui commande de commémorer l’anniversaire du nettoyage ethnique de Kakan-Kouroussa-Siguiri sous le regard torve de la coordination de la Haute Guinée qu’il se décide à contrecœur et combien tardivement, à mettre dans le même sassa du Fouta, dès lors que cette dernière nous sort des ornières d’un pullaaku débordé par la barbarie (au sens latin du mot) de faux donsos.
Enfin, nous sommes d’accord avec ce focus ou faux-cul philosophique, comme il vous plaira, glané par M. Gassama dans Le Bourgeois gentilhomme : porter plainte contre tous les amnésiques et les borgnes intellectuels qui ont fermé leur gueule aux moments des massacres patronnés par son parrain de la RPGT. Il serait le premier de la liste des présumés.. coupables. Car enfin la méthode est connue, éculée. On crée des ONG, (1) tambours à lèvres percutés sur tous les tons pour qu’on n’entende point le fracas des tambours de guerre ethnique menée par Alpha Condé contre UNE SEULE ethnie astucieusement assimilée et réduite à une coordination, dès lors que cette dernière sort de ce corset et de son légendaire excès de politesse et dit qu’elle n’est pas masochiste et que l’islam interdit aux musulmans le suicide. Que ceux qui n’ont pas la chance ou le malheur d’accueillir dans leurs salons les fadaises de la RPGT à la gloire de Mansa et de Dame Djènè tous les soirs se le tiennent pour dit. Ce monsieur n’est qu’une des raclures omniprésentes qui pullulent et polluent l’air depuis la liquéfaction de l’arc-en-ciel. J’ai une sainte horreur de la censure, mais ce fanfaron qui a pignon sur rue maintenant, ne méritait pas tant de publicité : RPGT, symposiums, colloques, conférences de presse, toujours entre deux avions, se baladant entre le Cyber Mouna de Conakry et je ne sais quelle autre « surface de réparation » quelque part en province française. C’est lourd et c’est du pèse, et ce n’est pas en francs glissants. Qui paie la note ? Alors qu’il n’est probablement comme moi, qu’un obscur salarié de la fonction publique française ou invisible bureaucrate intermittent quelque part en France ou en Navarre.
Je l’ai vu lors d’une émission phare de Fana Soumah ( ?), ergoter devant le vénérable Madiou Sow de l’OGDH, qui, du haut de son chef blanchi sous le harnais des droits de l’homme et des études qui y mènent, le regardait en se demandant quelle hallucination l’avait mis devant ce farfadet ayant barboté dans l’Idéalisme, voire l’idéologie allemande, sourde et muette aux orgues de Staline made in Kankan-Kouroussa-Siguiri, s’écouter, la mine barbouillée de délectation. Rien ne me rend plus furax, sanguin, que de subir impuissant, les zidâneries polyticardes de potaches « bac plus l’infini », qui jouent avec l’instrument le plus puissant de la massification imbécile, caporalisé par un pouvoir inique qui nous ramène à la parole unique, qui ânonne :
Guinea is backstage ! (3)
Saïdou Bokoum
Notes : 1) quand j’écris « voter », maître Gassama lit « annoncer », s’emmêlant les pinceaux dans deux de mes articles. C’est dans un autre article que « j’annonçais » la victoire de CDD. Mais ce lapsus s’explique ainsi : M. Gassama qui devait être dans le secret des dieux des logiciels de fraudes, savait les vrais faux résultats, mais chez les initiés-initiateurs fraudeurs, le « mot d’ordre était motus ». Quand j’ai donc annoncé la victoire de Cellou, les fraudeurs et leurs receleurs rongeant leur frein, se sont dit, basta, donnons les « vrais » chiffres à ce site (que je fréquentais dans une autre vie..). Quand le Général Toumani Sangaré a commencé à annoncer l’impensable cocuage, toute la communauté internationale le savait, sauf peut-être le cocu, anéanti dans les bras de Morphée, cette camarilla qui l’avait pris en otage, qui l’endormait avec l’audimat des 44%, et la berceuse « Ceyyou yamikè.. » !
2) Centre d’Etudes et de Recherche mandingues (CERMAN). Dont ce n’est pas l’existence (il en existe des équivalents ailleurs, aux USA notamment) qui susciterait débat, mais la pertinence du moment choisi pour sa création à..Kankan-Kouroussa-Siguiri, quelques mois après le « mini » pogrom. Bon, c’est une équation de maths modernes que je discuterai avec mon ami Morik, ministre du CERMAN, ou du SERMENT ? Je ne laisserai pas cet (ex ?) génie de maths, devenir lui aussi cinglé à cause des méfaits collatératéraux de la Ruse de Diégué (titre d’une célèbre pièce de théâtre écrite et jouée par les élèves de l’Ecole normale William Ponty) , qui avait permis à Soundiata de percer le secret du « Tana de Soumangourou » (Ahmed Tidiane Cissé, un autre « galérien..). Que d’amis perdus..de vue !
3) Arrière-salle, coulisses, donc queue de peloton..
Note : (1) Glané dans un forum, (guineenews)voici que M. Diaby n’en n’est pas à sa première ONG
Message post� par ALDO.
"Mister Diaby, opportuniste.
Après avoir créé votre structure DGK consultant, conseil en communication politique et bonne gouvernance et soutenu le CNDD contre vents et marrées, vous nous revenez avec une nouvelle structure, ONDG pour vous cacher derrière cela et faire des analyses bidons.
Depuis l'existence de votre structure vous avez fait 2 sorties, une pour répondre à Aliou Barry et l'autre pour repondre à Boucoum.
Affichez clairement votre choix et arrêtez de vous cacher derrière des structures pour prétendre parler au nom des Guinéens".
