Jean-Marie Doré illustre le fameux "soupir" de De Gaulle : la vieillesse est un naufrage !
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- Catégorie : Actualités
- Mis à jour le jeudi 25 septembre 2014 08:23
- Publié le mercredi 24 septembre 2014 14:19
- Écrit par Jeanne Fofana
Autisme, surdité, confusion mentale, refus du réel, débilité légère ou lourde, avec des illuminations linguistiques furtives et évanescentes, clôturées par un mutisme aussi brutal que buté. Quand on sait que ce jeune Guinéen trainait une maladie hautement contagieuse et qu’il venait d’un pays-foyer, hôte d’un virus dont le taux de létalité n’est pas inférieur à 80% et qu’aucun remède ni vaccin n’a été trouvé depuis qu’il est apparu au tournant des années 70 au Congo,2) que le Sénégal l’a tout de même admis dans un hôpital d’où il est sorti même si c’est au compte d’un miracle, en tout cas aucun donso n’y a été sollicité comme au Palais du Peuple où ce vendredi noir d’octobre 2010 un empoisonnement crapuleux a provoqué une vengeance massive et macabre à Kankan-Siguiri, dont les vrais coupables sont connus par au moins Jean-Marie Doré,3) Quand c’est sur la demande de ce jeune homme qui, après avoir exprimé sa douleur d’avoir exporté sa maladie et exposé les Sénégalais, après avoir exprimé ses regrets et présenté ses excuses aux autorités et au peuple sénégalais, après tout cela qu’il a exprimé le vœu de revenir en guinée pour contribuer par ses témoignages, pas seulement mais par son engagement pour la riposte contre Ebola que c’est alors que 4) que les autorités sénégalaises ont affrété un vol spécial pour cet adolescent, 5 que le Pouvoir a laissé tournoyer cet aéronef comme une chauve-souris porteuse d’Ebola lui refusant d’atterrir à l’aéro-hangar, 6) que c’est après avoir fait demi-tour jusqu’à Kédougou que le jeune convalescent a nonobstant sa faiblesse est venu par la route..
Cela suffit
Depuis quand la CEDAO a signé un texte autorisant les divagations-propagations de nids même humains de virus mortels contre lesquels la médecine est encore sans défense,
En revanche, tout le monde est content de se faire évacuer à Dakar ou de faire admettre dans les hôpitaux de Dakar ses domestiques et ses chiens au moindre rhume, cela depuis des décennies. Il y a plus d’un millions de Guinéens qui vivent au Sénégal depuis qu’ils étés chassés par la terreur de la « révolution », mais ne sont toujours pas revenus depuis « le changement » en 2010. Pour le plus grand bien des Sénégalais qui aiment nos fruits, mais aussi pour le meilleur e notre macro et micro économique, malgré nos mangues qui pourrissent à Kindia et nos bananes inabordables quand elles ont parcouru 1000 km entre Zo et Matoto.
Ecoutez d’abord le témoignage d’Amadou Diallo avant de lire la bouillie recueilli par Jeanne Fofana de Kabanews.
SN Bokoum
www.nouvellerepubliquedeguinee.net
PS : ces remarques sont valables pour la sortie de Kotoubou ministre de la Coopération et des affidés du RPG qui ont lancé des insanités contre Macki Sall et les autorités sénégalaises.
Doré sur la fermeture des frontières sénégalaises : la solidarité à rude épreuve ! - Portail de...
La solidarité africaine au nom de l’intégration sous-régionale est fortement entamée entre la Guinée et le Sénégal. Ce coup de vieux pris suite à la fermeture des frontières sénégalaises mais surtout de la vive levée de boucliers provoquée par ce jeune guinéen exfiltré et atterrissant à Dakar revient encore au centre des débats. Le président de l’UPG, resté discret jusque-là, se prononce.
Selon Jean-Marie Doré, qui dit avoir du respect pour le peuple sénégalais, « on prêche d’un côté la solidarité et de l’autre on refuse et on combat même cette solidarité, sur les bases où elle devrait s’exercer avec puissance. » C’est pourquoi poursuit le leader politique, lorsque les gens parlent de l’unité africaine souvent, « je reste sceptique, parce que c’est l’occasion de démontrer quand le Sénégal souffre de maux de tête, la Guinée a des migraines. Que si la Côte d’Ivoire a la diarrhée, le Burkina Faso et la Guinée devraient sentir mal à la dysenterie. Mais on ne le fait pas et on proclame. Je pense que ça été maladroitement dit. »
Seulement, reconnait-il, « Les Sénégalais sont libres chez nous d’aller et de venir, nous ne nous préoccupons pas de savoir quel est le Sénégalais qui a le Sida. Et s’il avait Ebola et le Sida, c’était une occasion pour la Guinée de le traiter sur le même pied que le guinéen de Boké, de Lola, de Siguiri, de Labé ou de Lélouma. Mais dire que si le Guinéen là, n’était pas malade, on allait le poursuivre, pourquoi ? Pour être rentré au Sénégal. Mais les textes que nous avons signés à la CEDEAO, consacrent la liberté de circulation des personnes et de leurs biens. Et de ce fait, ils suppriment le visa au niveau du simple citoyen. Alors, je me demande au nom de quoi monsieur Sall aurait expulsé le guinéen ou le jugé ? »
Pendant ce temps, le Guinéen qui crée la polémique a été refusé de se poser au tarmac de l’aéroport de Gbessia, il sera obligé, dans son vol spécial, de rebrousser chemin et se poser à Kédougou. Ce retour est inopportun estime le ministre Koutoubou Moustapha Sano dès l’instant que ce Guinéen est guérit. « Pour quelles raisons le ramener, étant guéri ? Où est le principe de libre circulation des personnes et des biens consacré par la CEDEAO ? »
De son côté, le jeune guinéen est actuellement auprès de sa famille à Labé, laissant le champ aux politiques.
Jeanne FOFANA, Kabanews
Relu par www.nouvellerepubliquedeguinee.net
NB : le titre est de Saïdou Nour Bokoum
