Saïdou Nour Bokoum à Alpha CONDE : au-delà de Tibou et de Ben Daouda Sylla,... « un devoir de mémoire »
- Détails
- Catégorie : Actualités
- Mis à jour le samedi 12 septembre 2015 16:03
- Publié le jeudi 3 septembre 2015 23:51
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
- Affichages : 1202
Saïdou Nour Bokoum
Avertissement
Pendant que mon portrait n’a plus l’heur d’être à l’honneur de « la une » de certain « site – décidément « pas comme les autres » -, où des articles que j’ai eu la méprise de croire intéressants, sont précipités dans la corbeille, je découvre à ma grande surprise, que mon jeune confrère Souaré de gbassikolo.com rehausse ce qui n’était qu’un commentaire, certes quelque peu longuet, à "la une", interpellant le président de la république soi-même ! A mon tour fier, l’âme charnelle embaumée, usant de mon « auctoritas » ou droit d’aînesse, je reprends ce commentaire devenu article, avec les commentaires parus sur gbassikolo.com Was-Salam, Saïdou Nour Bokoum.
Libre opinion
Mercredi, 02 Septembre 2015 21:04
On le sait, le métier de journalisme, s’il ne se ramène pas à la narration évènementielle, il ne lui est pas demandé de remonter à Mathusalem. Tout de même, les années 90, années de braise, années des trente glorieuses de la « liberté de la presse », mais aussi de la loi anticasseurs de Gomez-Salifou Sylla ou de l’autocensure, ce n’est pas la préhistoire !
Dire que rares étaient les journalistes qui osaient raser les murs du domicile privé très connu d’Alpha Condé l’opposant, tel que Ben Daouda Sylla (on se demande s’il est toujours dans un placard ou pas!), ce propos ne pouvait concerner que les journalistes des médias publics : Horoya, RTG (« Ma télévision », comme disait Lansana Coné, « mon argent », etc.). Car il y avait les journalistes de « L’Espoir » du PRP de Siradiou Diallo, dont Tahiré Diallo qui n’était pas à ses débuts en Guinée, loin s’en faut ! Il y avait ceux de "La Nouvelle république" de l’UNR du doyen Ba Mamadou, dont Saliou Diallo qui est membre fondateur du Lynx et qui doit sombrer aujourd’hui dans la cellule de communication de l’UFDG, (dans un placard ?) Il y avait, tenez-vous bien, l’excellent « Le Patriote » du RPG de suivez mon regard, tenu par feu Malick Condé et en sous-main Ahmed Tidiane Cissé, les plumes de ce journal partisan ne se cachaient pas du tout, simplement, « Le Patriote » était moins « commercialisé » ou connu que « L’Espoir », lui-même moins connu que « La nouvelle république » de Ba, dont le tirage ou l'audiance avoisinait celui du Lynx, purement commercial.(Je prends son Excellence Mamadouba Diuobaté à témoin).
En revenant aux journaux « non partisans », à part les morts, Sassine, feu Amadou, Alhassane Diomandé, (Lynx) surtout Jean-Baptiste Kourouma , « L’indépendant » d’Aboubacar Sylla, ( version de feu Aboubacar Condé et de Saliou Samb – Reuteurs aujourd’hui -, plutôt que celle de Titi Faye..), il y a les vivants et je ne m’amuserais pas à les citer tous : au Lynx, de la vieille garde, il n’y en a plus beaucoup : Hassan Abraham Keïta, Thierno Diallo, Oscar (parti du Lynx), Prosper Doré (avec Oscar Ben Youssouf, maintenant tous deux à « Bingo »), l’increvable Bah Mamadou Lamine, évidemment, Souleymane « Gros Lynx » (qui avait déjà un sobriquet : « Souleymane Horoya », c’est dire si ce n’est pas là un autre incassable. Top Sylla, éternel électron libre, (puisque le patron de « L’Indépendant », Aboubacar Sylla n’a pas pu « gérer » son jeune frère, qui reste pourtant une des plus belles plumes journalistiques guinéennes (il a étudié pour cela, à Dakar, là où il fallait, "aux frais de son aîné", dit-on..).
Exceptions et oublis d’Alpha (plutôt de ses conseillers), dans la presse publique. Surprise de taille : Mamadouba Dioubaté (encore ambassadeur ?) qui avait une superbe, intelligente émission, genre Club de la presse où il invitait des indésirables dont certains ci-dessus cités. Je ne sais pas s’il allait voir Alpha quand passaient les chats gris, mais il était courageux de réussir une telle émission. Ce que comprenant, le Pouvoir le parachuta derechef rédacteur en chef, voyage en Égypte pour couvrir une mamaya diplomatique – en son absence, on mit au placard Ben Daouda Sylla (qui était également correspondant d’Africa N°1, heureusement pour lui) -, Justin Morel Junior, Mohamed Salif Keïta, s’y prenaient autrement : ils invitaient des « hommes de culture » qui n’avaient pas leur langue dans une poche avide de francs glissants.
La meilleure pour la fin, le titulaire de la subtile et acidulée « Lettre à monsieur le Préfet », Moussa Cissé qui est aujourd’hui.. Je ne vous ferais pas l’offense de vous demander de le chercher dans le panier des bouffons-bouffeurs actuels du Palais.
Donc il y avait la presse libre, courageuse, il y avait la presse caporalisée, même s’il s’y trouvait des exceptions notables dont j’oublie les noms – comme ce poète journaliste de Horoya, (Goto Zomou ??). Ou les animateurs et programmateurs de l’excellente émission de télévision libre, « Forum », première version.
Donc, il ne faut pas tout mélanger 1) Presse libre et presse d’Etat2) Anciens et nouveaux de cette presse libre qui risquaient aussi, beaucoup, y compris leur vie. Le courage à cette époque, c’était d’abord une manière de faire son métier, Pas seulement en allant voir Alpha Condé, ou Ba Mamadou, ou surtout de prendre le café à la "Pâtisserie centrale", avec le Professeur Alpha Ibrahima Sow, fondateur du MND avec Alpha Condé. Tous les nouveaux « courageux » cités ou pas par Alpha Condé, sont une génération de jeunes loups, venus après ou ayant fait leurs griffes sous l’œil vigilant des « anciens » dont on ne cite pas un. (Comme El Béchir très jeune à l’époque, peut-être, Bébel, moins sûr pour ce dernier).
C’est vrai que Tibou était pugnace, se faisant la tête de plus d’un dir. nat introduit au Palais de l’époque, qu’il a fait la tôle; mais il semble que c’est parce qu’il avait écrit une « intéressante » voire caressante brochure sur Conté qu’il en est sorti, je prends Kiri Di à témoin.
En parlant de Tibou et de Ben Daouda Sylla, Alpha fait (sciemment ?), l’amalgame de deux périodes historiquement différentes et de deux types de journalismes « politiquement » et radicalement opposés...Que ceux, ils sont nombreux, que j’ai dû oublier de citer me pardonnent, je bois aussi le lait de l’amnésie nationale. PS : puisqu’Alpha cite Baïdy Guèye Aribot, qui n’est pas journaliste, il en est d’Aribot comme de toute la société civile. Alpha était aussi « infréquentable » que Ba Banque mondiale, et que même Siradiou Diallo et d’autres, (comme le Facinet de l’UNPG !) Ce sont Siradiou, Ahmed Tidiane Cissé et Ba Mamadou qui se tenaient la main pour affronter les bombes lacrymogènes, et parfois les tirs à balles réelles qu’il était le plus souvent risqué de fréquenter, quand on pointait à « ma télévision ou simplement « dans mes ministères » ! A l’époque, Aribot, Konaté, Diop, Dadis, Keïra ( ?)et qui sais-je encore, distribuaient peu-têtre, en cachette, des brûlots ("Seguetis", « le poisson pourrit par la tête »..du MND ou des cartes du RPG ou « Dinguiraye-matin » de Ba Mamadou, à moins d’en posséder comme Aloussény Makanéra, le ministre, jeune militant de l’UNR à Fria. (J’espère qu’il sortira indemne de l’accident qu’il vient de subir et serait dans un état critique). J’ai des papiers signés de « jeunes patriotes » de l’époque, comme Bantama, Ibrahima Kourouma, Amadou Camara de Damaro. « Ca vient des jeunes » patriotes, JT-Sénior », me disait Malick Condé, avant de les poster au site – disparu –waati.com.. Un jour, j’irai leur demander du pognon à ces patrons, « Excellences et Honorable », jeunesse devenue des quadras, à défaut, je balance toute ça et d’autres papiers arrachés aux rats de mes archives, sur la Toile déjà froissée par tant d’amnésie et d’impostures tous azimuts.
Saidou Nour Bokoum
---------------------
Note de la rédaction (de gbassikolo) : A la demande de plusieurs de nos fideles lecteurs, nous publions ce papier, qui n'était qu'un commentaire de l'article "Guinée : quand Alpha Condé reconnait le courage des jeunes cadres comme Tibou Kamara et Baidy Aribot". Le titre a été en partie adapté pour la circonstance par la rédaction.
Commentaires
+8 #6 Saïdou Nour Bokoum 03-09-2015 17:42Africain, je ne crois pas avoir ferraillé vraiment avec vous, même à guineeactu. Mais je vous reproche une paresse intellectuelle nocive pour ceux, jeunes ou moins jeunes, qui croient apprendre avec les commentaires de « leaders d’opinion » parmi lesquels je vous compte.
1) Vous êtes obsédé par mon « Impératif catégorique ». Que vous, (pardon Tronka),tronquez exprès. Qui dit textuellement : « Voter pour L’ALLIANCE Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré, Abé Sylla, El Hajj Fodé Soumah est un impératif catégorique ». Voilà un troupeau de bouviers ! Passe que vous zapiez sur le « post-scriptum » en bas d’article, qui était en quelque sorte un préalable, mais pressé de toutes parts et pas du tout par des considérations ethno comme vous pourrirez le croire, simplement, il ne fallait pas prêter le flanc en me contentant de mon ARGUMENT : « je ne suis qu’un artiste, mieux un Intellectuel critique.. ». Ca ne passait plus. « On n’a pas entendu le doyen Bokoum » ou « il est en compagnie de Victor Hugo », « il se prend pour..
2) Vous répétez jusqu’à la nausée une contre-vérité : jusqu’à ma retraite le premier janvier 2011, j’étais plus souvent en Guinée que les principaux leaders de l’Opposition; plus souvent et plus longtemps qu’eux, des séjours de trois à 6 mois.3) J’ai travaillé pendant plusieurs mois dans le cabinet de Joseph Gbago Zoumanigui où j’ai fait signer une douzaine de décrets dont au moins un a abouti à l’embauche de 200 jeunes diplômés ! Ce n’est pas rien, pendant que les directeurs nationaux, dont Solano, se moquaient de moi : « ah Bokoum tu perds ton temps, Lansana Conté ne signera pas.. ». Pendant ce temps ils défilaient chez Assifat Dorank Diassény, secrétaire général, pour préparer la création du PUP. Au début, le sigle proposé était RDP. Toute la classe politique, la crème de l’appareil d’Etat, futur PUP dont la majeure partie, reconduite par Alpha – mon ami ! – a défilé chez Assifat devant moi, avant qu’on m’aménage un petit bureau près du ministre : Somparé, Kory Koundiano, Galéma Guilavogui, Diawara, Yogui- un ami encore -, Makalé Traoré restait chez elle, mais elle en faisait partie. Il y a des noms que je tairai. Les seuls « dignes » de ces « sans foi ni loi », pour le ministère de la jeunesse, des sorts auquel on a adjoint celui des arts, étaient le chef de cabinet de l’époque, un certain Bassamba, et Chérif Haïdara, « Ballon d’or ».. Je devais écrire au moins le préambule. Arrivé à l’Immeuble Kébé appartenant à Diawara Yoogui, je finis par apprendre que le Parti à créer était pour Lansana Conté. Eh tchiè ! Ces gens-là défilaient dans mon petit bureau et on tapait sur Conté, après quoi, le plus sérieusement du monde, ils allaient créer un Parti pour lui !
Quand j’ai dit à mon ami Sacko Baba - ex patron de la FEGUIFOOT, « mais l’homme, c’est quoi votre affaire-là, on tape sur Conté et.. ». « Ah Bokoum, ça n’a rien à voir ». Donc je n’ai pas fini la réunion avec eux. Kory Koundiano s’est défaussé deux semaines après. Et ça défilait, et on me lançait « Bokoum, tu ne t’es toujours pas déterminé.. ». Après c’est devenu, « qui n’est pas avec nous est contre nous. » C’est Gbago qui m’a délivré. « Foutez-lui la paix, tant qu’il fait le travail technique que je lui demande.. ». Finalement, les réunions se sont transloquées au camp Alpha Yaya, pilotées par Facinet. Quelques semaines après, Conté a viré Facinet et Gbago. Je devine et sais pourquoi : SECRET DEFENSE. Africain, vous me faites aller du coq à l’âne, ce n’était pas la suite que j’avais annoncée. D’ici-là, apprenez et croyez-moi, Bokoum n’est pas que derrière un clavier à Paris. Il travaille dans le système, sur le terrain, avec des jeunes depuis 1990 jusqu’en 2015 ! Il y a eu un trou, une décennie, - je n'ai pas chômé, je battais le pavé Place Schuman ou rue Dauphine, pour qu'Alpha ou autre prenne le Pouvoir - voilà j’ai été titularisé en 1999 au ministère de la Culture en France après qu’un directeur national a posé ses fesses sur un projet – celui-là même que je suis entrain de mettre en œuvre depuis 2008-2009 ; à l’époque, j’allais obtenir le financement de l’IDA au moins avec l’appui, tenez-vous, de Phiraouna Yans la glisse ! Mais cela, Africain, je l’ai écrit lors d’une longue interview mise en ligne ! Hélas, vous ne pouvez pas quitter cette glu de commentateur ici ou à guineeactu pour me lire ailleurs. - J’ai tout fait en Guinée, pas moins que que Cellou, Sidya, Alpha Condé ! Et pas avec les sous de l’Etat ou des militants. Je peux le prouver si vous le contestez. A une condition. Vous commencez par ôter votre masque, vous faites état de votre pédigrée et de ce que vous avez fait pour la Guinée, sinon lâchez-moi les baskets.
A suivre, si Africain le permet.
Wa Salam
Citer
+7 #5 A. Sinko 03-09-2015 13:43Je partage l'avis de mes prédéssesseurs qui estiment à juste titre, que le Doyen Bokoum est une bibliothèque innestimable. Mais sa plus grande qualité, à mon avis, demeure sa capacité à transcender les considérations communautaristes. Il n'y a qu'à suivre son parcours et les compagnons de tous les bords qu'il a eu. J'avais apprécié un conseil qu'il avait prodigué à Sadio Barry de Guinéepresse, lui suggerant en substance,de se départir de propos communautaristes, s'il veut reussir en politique
Merci Doyen, pour cet hommage.
Citer
+7 #4 Saïdou Nour Bokoum 03-09-2015 12:30Couleur Tropicale, au seuil des années 90, avant d’être happé par l’hypothèque politique, j’ai donné un atelier à « l’Alliance française », qui a laissé des traces et consolidé – moralement - des vocations, cependant, je ne voudrais pas citer de noms. Plus récemment, 2008-2009, mon ami Siba Fassou dit « Comnos », m’a demandé d’animer un atelier alors que j’étais enseignant chercheur à l’université de Paris 8-Saint-Denis. J’ai fait mieux, j’ai obtenu l’accord de Paris 8 pour un partenariat avec l’ISAG ; enthousiaste, j’ai obtenu l’accord de l’UPGAN avec la diligence du vice-recteur, le Professeur Alpha et surtout celle d’Ousmane Sylla à l’époque recteur, aujourdhui ambassadeur à Bruxelles (« Maradona », il mérite ce sobriquet !), un presque-copain depuis Jean-Claude Diallo, puisque comme lui, j’avais été appelé en 1984-85 (1) - j’étais coopérant français à Abidjan, appelé mais pas élu comme lui, Edouard Benjamin, Phiraouna alias Yans la glisse, Lamine Bolivogui etc. ; fallait voir l’ex M.le Gouverneur danser le kakilambé en jupette de raphia à "Kaloum Tam Tam" à Paris fin des années 60, « nul y a pas son deux » – , donc un autre partenariat entre l’Institut polytechnique et mon université. Mais dès que l’affaire est montée-tombée dans les sphères ministérielles..Passons. Il en est resté quelque chose de plus important : un projet, le projet de ma vie : un grand centre de formation pour « Le développement culturel » où depuis 2009, auquel je travaille avec des partenaires, anciens étudiants que j’ai rencontrés à l’ISAG. Nous avons réuni une quinzaine de jeunes prédélinquants et délinquants tenez-vous bien, de 5 à 15 ans. N’y figurent pas un Diallo, Bah, Barry, encore moins un Bokoum.. Je ne sais même pas s’il y a un Maninka parmi ces gamins et gamines ! Heureusement en quelque sorte. Nous leur offrons depuis quelques mois à manger, nous les soignons, ils ne divaguent plus et ce sont de petits génies de la création. Certains sont des maîtres du tam tam, mais moi je ne fais pas de tam tam sur ce que je fais. Je MONTRERAI, si Dieu – Exalté ! – le veut bien. (A suivre)
Citer
#3 Africain 03-09-2015 09:43"Ouf! Saidou n'est pas n'importe qui. Il faut reconnaître la qualité de la contribution, de la remémoration, de la pugnacité, de la sagacité et de la qualité de la plume. Tout simplement bravo."
Tout à fait C Tropicale.
Mais moi je suis "contre" le Doyen à cause de son " IMPÉRATIF CATÉGORIEL " lancé pompeusement sur la toile guinéenne contre le candidat Alpha Condé et au profit d’un homme qui se la coulait douce sans moufté voir pire ("...les peulhs n’ont jamais été aussi heureux que sous le régime de Lansana Conté. Même lorsqu’ils se commandaient eux-mêmes avant la colonisation..."dixit Dalein à Dari en 2001 au Foutah dans Le Lynx du 19 novembre 2007, n° 814.) quand tous ses individus qu’il énumère ou honore dans ce papier buvaient ou avalaient la quinine des différents gouvernements de feu Gl Président Conté quand d’autres ne moisissaient pas carrément en prison (Allez comprendre). Pourtant, Doyen a été toujours au-dessus de la mêlée comme en 2009 l’ère CNDD ou il a été attaqué tous azimuts à cause de sa lucidité intellectuelle concernant la lecture de la situation politique, sociale etc.... que certains trouvaient à l’époque apocalyptique comme aujourd’hui. Et étrangement se sont les mêmes exceptés certains camarades de la mouvance actuelle (normal ils sont au pouvoir) qui chantent les mêmes ritournelles aujourd’hui à propos du pouvoir du Président Alpha Condé.
Par ailleurs, pour la transmission de ses compétences, peut être Doyen Bokoum à l’image d’autres comme Doyen Doré ont préféré le confort de la vie professionnelle et de la vie familiale de l’occident ou peut-être ils n’ont jamais été appelé (ils méritaient et ils méritent) par les dirigeants du pays de venir aider le peuple ou transmettre leur savoir ou leurs compétences ?
Néanmoins, merci à Doyen Bokoum qui vient ainsi compléter le papier de" Malbanga" et de quelle manière ? En outre, je lui souhaite longue vie encore et surtout une très bonne santé. Nous avons encore besoin de lui pour des pareilles occasions en dépit de tout.
P.S : Pour la petite histoire, la déclaration susdite de CDD a été dénoncée à l’époque dans la "VERSION DEMOCRATIQUE" du journal Le LYNX par le même M. Bah Mamadou Lamine dont Doyen fait cas ici. Cette "VERSION" du journal Le lynx est différente et est à l’antipode de la "VERSION COMMUNAUTAIRE" que nous connaissons aujourd’hui et que notre Benn Pepito a connu et au sein duquel il a fait son apprentissage et ses premiers pas professionnels. Toujours au sujet de de cette déclaration de CDD, M. BAH Mamadou Lamine cité par Doyen écrivait dans son article en 2007 LA PETITE CELLULE DU PUP à L’UFDG, Transhumance politique...: ...Ce sont des déclarations contre –productives et politiquement suicidaires..... Ah, c’était la bonne époque, mais allez y lire les sorties du même sieur Bah aujourd’hui dans le même journal Le Lynx.
Citer
+4 #2 A. Baniré 03-09-2015 08:00Merci Doyen, pour ce rappel. Vous êtes la preuve vivante qu'une personne d'un certain age, est une bibliothèque vivante. Vous avez cité plusieurs noms qu'on peut qualifier sans risque de se tromper, de pionnier de la liberté de presse et de la démocratie, mais qui, helas! sont tombés dans les ténèbres de l'oubli collectif. C'est bien dommage!
Citer
+10 #1 C. Tropicale 03-09-2015 04:59Ouf! Saidou n'est pas n'importe qui. Il faut reconnaître la qualité de la contribution, de la remémoration, de la pugnacité, de la sagacité et de la qualité de la plume. Tout simplement bravo. Mais je suis personnellement contre Saidou pour n'avoir pu transmettre ses compétences théâtrales à la jeunesse guinéenne. Siba Fassou ne dira pas le contraire. Et qui l'eût cru!
Citer
