Louncény : un pas en avant, deux en arrière (SN Bokoum)
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- Catégorie : Info Flash
- Mis à jour le vendredi 27 juillet 2012 01:23
- Publié le vendredi 27 juillet 2012 01:19
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
Cet après-midi, les « démembrés » de la CENI en étaient à en découdre avec le chef de cette institution qui décidément est une épine dans les mille pattes de cette lente transition; quand ce n’est pas avec l’Opposition, c’est avec ses propres collaborateurs qu’il joue avec le feu. Les dessous de l’affaire étant toujours, et c’est lassant, une affaire de sous. Sous prétexte que les lampistes des futures fraudes n’ont pas accompli les trois mois de leur contrat alors qu’ils se trouvaient à l’intérieur du pays, il a voulu leur appliquer de façon abrupte, et par extrapolation la fameuse et mortifère notion de flexibilité:
L’Opposition et le Pouvoir nous ont demandé de suspendre nos travaux. Vous n’avez pas travaillé donc..
C’était voir comme un borgne et c’est ce que les révoltés de la CENI lui ont dit :
Est-ce notre faute si nos travaux ont été suspendus, alors que nous étions fidèles à nos postes, de Yomou à Koundara..
Quitte à se faire brutaliser par les forces du désordre, ils n’ont pas caché leur colère et étaient prêts à aller plus loin. Voilà qu’un communiqué tombe à la RPGtv ce soir du 27/07/12 qui précise que ceux qui étaient à Sourougambè seront payés à Matoto, ceux qui ont failli crever de faim non loin de la Mare de Baro iront chercher leur pécule à Kaloum, non loin de Sékoumachinya..
Il n’y a que l’acier qui moyen le fer
Wa Salam,
Saïdou Nour Bokoum
