Fria, encore plongée dans l’obscurité

A Fria, une chose promise n’est pas forcément une chose due

 Après le passage du Premier ministre Mohamed Sad Fofana dans la ville des alumines renaître l’espoir après les innombrables difficultés de cette préfecture à la suit de l’arrêt de l’usine véritable cœur de la cité minière, quelques semaines après, l’enthousiasme laisse place au doute et pour cause. Pendant 48 heures la ville s'est vue plongée dans une obscurité profonde, faute d'électricité.

Lors de son passage à Fria, le chef de gouvernement était porteur d'un message d'espoir laissant entendre aux citoyens que la crise qui frappe cette ville allait trouver un dénouement heureux dans les semaines qui suivront, suite à un accord que la partie guinéenne et l'administration russe avait trouvé pour relancer les activités de l'usine. En milieu de semaine, la population a de nouveau subi de profondes détériorations des services publics comme l'électricité, et cette fois, suite au comportement de certains citoyens qui se livrent à un vol de carburant utilisé par les groupes. Un citoyen de la ville nous confie :

L'intérieur de l'usine est devenu comme un marché, aucun contrôle, ni une sérieuse surveillance des matériels ne sont assurés. Les vols sont quotidiens ici ».

Des ouvriers et autres citoyens vivant dans une précarité très marquée n'hésitent plus à aller chercher leur pitance à l'intérieur même de l'usine. Si des mesures ne sont pas prises, les installations mêmes risquent de disparaître.

Erapmos

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir