L’UE et ses Etats membres devant la presse pour exprimer leur préoccupation face au réchauffement climatique
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- Catégorie : International
- Mis à jour le samedi 17 septembre 2016 20:26
- Publié le samedi 17 septembre 2016 20:20
- Écrit par Oumar Thiam
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Actualités de Guinée Conakry, 17/09/2016. Nouvelle République de Guinée. www.nrgui.com. En prélude de l’organisation de la COPE 22 prévue du 7 au 18 Novembre 2016 à Marrakech au Maroc, la délégation de l’Union Européenne (UE) en Guinée et ses États membres ont animé une Conférence de presse, ce vendredi 16 septembre à la maison de la presse, sise à Coléah. Cette conférence avait pour Thème : « Semaine européenne de la diplomatie climatique 2016 ».
D’entrée de jeu, les conférenciers ont évoqué la question de l’accord international obtenu lors de la Cope 21 à Paris. Il s’agit d’un traité international signé par les pays qui ont participé à cette rencontre de l’année dernière. Mais qui tardent encore à le ratifier. Les Ambassadeurs de l’Union européenne ont profité de cette conférence de presse, pour exprimer l’intérêt qu’ils accordent à cette convention qui peut sauver la planète toute entière des effets du changement climatique.
Selon l’ambassadeur, chef de la délégation de l’UE en Guinée, Gerardus GIELEN, nous devons tous être fiers de ce qui a été réalisé à Paris, de faire en sorte que l’accord de Paris soit mis en œuvre dans son intégralité. L’union européenne et ses états membres sont disposés à partager ses expériences et à soutenir les autres pays dans la mise en œuvre de la contribution nationale dans un contexte de développement durable.
Déjà, une quarantaine de pays dont la Chine et les Etats Unis considérés comme de grands pollueurs ont ratifié cet accord. Mais, il faut l’adhésion des autres pays pour l’entrée en vigueur dudit traité international. Ce qui amène l’Ambassadeur de la France en Guinée et Sierra-Léone, Jean Marc GROSGURIN de préciser que : « la priorité reste la ratification de l’accord par tous. Car, l’accord de Paris n’entrera en vigueur que lorsque 55 pays, représentants 55% des émissions de gaz à effet de serre auront ratifié l’accord ».
Les enjeux des années à venir ne seront pas seulement axés sur les phénomènes climatiques et environnementaux, mais plutôt sur l’adaptation du monde sur un autre modèle de développement économique et politique. Mais pour atteindre cet objectif, Jean Marc GROSGURIN dit que : « les gouvernements mettront à jour les objectifs concernant la réduction des émissions de gaz à effet de sserre à partir de 2023 ; sans oublier aussi l’engagement de mobiliser de 100 milliards d’euro par an pendant 5 ans jusqu’en 2025 par ces pays ».
La problématique du réchauffement climatique figure parmi les priorités des dirigeants du monde. C’est pour cette raison que chaque pays en ce qui le concerne, mène des actions visant à atténuer les gaz à effets de serre.
De leur côté, les Ambassadeurs d’Allemagne et de Grande Bretagne en Guinée comptent appuyer les pays africains dans le secteur énergétique. Pour cela, un fond est disponible.
Oumar Thiam pour www.nrgui.com
