Silence on tue (Par Saïdou Nour Bokoum)

Silence on tue

Quand celui qui parle est fou, comment celui qui écoute peut être sage ? (Dicton arabe)

AVERTISSMENT : ce texte, publié ailleurs mais inspiré par les mêmes malentendus qui prospèrent dans l’ignorance et de nos cultures et des cultures venues d’ailleurs, n’est pas écrit en réponse à ceux qui me reprochent ici de défendre « les arabes » contre notre « frère » M’Kaba Sow. Néanmoins, non seulement ils verront leur méprise à confondre Arabe et « Musulman », mai ils pourraient mesurer l’océan qui sépare la paresse intellectuelle avec l’effort personnel pour apprendre. Il est vrai que c’est devenu un péché pignon pour d’aucuns de lire les yeux fermés et d’écouter en ayant soin de boucher leurs oreilles.

Untel tu nous embrouilles ! Là on te retrouve ! Oh là fais plus simple, tu nous casses les balloches, les baraques ! Pyromane va ! S’il n’y avait pas les dames, et cette petite Kaaba ! Les câlins des amis, du venin de serpent ! Les morsures de scorpion, bon pour réveiller les muses. Ce sont les superlatifs, les jugements sans appel de Café de commerce, sans mal y penser, qui tuent l’intelligence et donc qui participent de la « Trahison des clercs » (Julien Benda), ce qui a un autre nom, la confusion des idées qui est aux antipodes de la « Confusion des sentiments » (Stefan Zweig), texte auquel je pense quand je lis ces amabilités. Cela me donne l’envie d’être de plus en plus hermétique (comme le « dieu » Hermès) aux paresseux du neurone.

Le véritable intellectuel, je l’ai déjà écrit ailleurs, est un « Lutteur de classe » (titre d’un classique du génial Intellectuel marocain trop tôt disparu, Abdel Kébir Khatibi. Sans des intellectuels de sa. . classe, on n’aurait pas eu le printemps arabe. Il a écrit « La Blessure du nom propre », aussi obscur que génial. Je pense aussi à Rachid Boudjedra, à Achille MBembé. Tel poète de nos lynchés précoces est sur les traces du «gnome étranger » et du « clerc de lune » (gracieusetés dont a été affublé Benda).

Il n’eût jamais existé ce cinglé de Robespierre, ni Saint-Just ce génial prématuré, et ce rhéteur de Mirabeau qui «..par la volonté du peuple.. », (qu’importe qu’il y ait doute de paternité), a transformé Versailles en Constituante, jamais on n’eût pu trancher le cou de Louis XVI pour « finaliser » la plus grande révolution bourgeoise sans un travail sur l’écriture. D’Alembert, Diderot, Rousseau, Voltaire (si on veut) et d’autres obscurs scribouillards qui ont jeté la lumière sur la sombre Europe d’Ancien régime.

Du coq à l’âne.

Jamais de révolution algérienne, pas de FLN, (Les Maliens veulent de le rappeler à Boutéflika qui a séjour à Mopti c’est au Mali pour préparer certaines opérations du FLN),sans l’Emir Abdel Kader, sans le combat de Cheick Ahmad Tidjnane contre la soldatesque colonialiste et turcomane, cette dernière qui osa déplacer à Médine le premier mimbar (niche de Qutba, sermon) du Muhammad (PSL), encore heureux qu’elle n’y ait pas fait le sac auquel se livrent ses semblables à Gao et Tombouctou; ces saints armés comptaient moins sur leur épée que sur leurs ésotérique (incompréhensible dit l’autre) pensée cachée sous leur harnais, chevaliers de la liberté. Certes, ils ont fini par être exilés. Comme Cheick Ahmadou Bamba (fondateur du mouridisme au Sénégal) a failli finir avec Samory qui est loin d’être plus grand que lui au regard de l’Histoire. Au contraire, car s’il n’avait pas prié sur l’homme de Bolibana, ses restes se fussent emporter par le vent. Aujourd’hui la grande confrérie mouride se nourrit des « quassaid » (poèmes) du Grand Serigne de Touba. Et Mawdho Malick Sy, un autre immense scribe dont les textes illuminent l’autre grande confrérie du Sénégal. Thierno Alyou Bhoubha Ndyan, Thierno Samba Mobeya, Thierno Sadou Dalein.. Plus jeunes, il y en a en veux-tu en voilà : Bah Ibrahima Kaba avec son génial Almanach, qui ne s’est pas contenté de traduire des formules de Maths-physique. Son cadet sans qui Hampâtè Bâ n’eût jamais été le sage que l’on sait : Pr Ibrahima Sow dont on se demande bien ce qu’il faisait en politique alors qu’il faisait la Politique comme Aristote faisait la Poétique.

Tous avaient commencé discrètement. Ils ont fini par être portés par des millions d’adeptes qui se fichent pas mal de faire de la critique « littéraliste ».

Oui, il y a des saints armés qui « imposent leur foi », tel Ousmane Dem (et non Dan comme on nous l’a fourré dans nos petites caboches de petits Gaulois), oui Fodio venu du Toro, comme Chaïckou Amadou du Macina dont l’Empire fut consolidé par un texte, un faux (Rodinson), prétendument écrit par Suyuti ,un saint depuis l’Egypte de Dzun Nun al Miçri (RAH); un seul cillement de ce dernier nous eût délivré de qui vos savez.

Qu’importe, le Peul Chaïkou Amadou a régné de Hamdallaye presqu’au-delà du Sahara, sur les Kunta qui lui payaient tribut tout de même. A djaï !! Là-même où leur engeance, les mêmes, n’acceptent point d’être administrés par des Nègres. Tous les Empires nègres qui ont tenu longtemps ont été bâtis par et sur de grands textes. Ces mêmes textes menacés par les Nars ou Soulakas, entendez ceux qui venaient faire des razzias, mettant le feu (nar), volant (soulaka) avant d’emporter biens et hommes pour en faire des eunuques dans les harems de qui vous savez, au nord du nord malien où leurs fantômes semblent revenus pour faire des Maliens de tristes Haratanes bons à être chassés à l’autre rive du fleuve Rosso pour rejoindre leurs congénères négro-nègres du Sénégal.

Laissez les politiques faire leurs politiques. Laissez les saints et les poètes faire La Politique

Voyez ces pyramides à degrés du Grand Zimbabwe, bâties par des poètes au service des maîtres d’ouvre, les Shonas venus de Nubie, d’Ethiopie ou même d’Egypte, descendus jusqu’en Afrique australe ! On croyait que les « Bantous étaient des « bushmen », plus autochtones que les Tutsis. Vous ne voyez pas le rapport ? Même en vous rappelant qu’on a dit que les Hutus étaient plus autochtones, plus nègres que ces Flèkèflèkès venus d’ailleurs, du Haut Nil ! Les Tutsis, ces « Peuls » venus de ? Malentendu qui a donné Radio mille collines et un des plus grands génocides du siècle dernier ? L’Histoire a de ces pirouettes anti-ethno ! Les Shonas ont bâti leurs pyramides sur des textes.

L’Autre, disons les Portugais sont venus, ont trouvé que les Soulakas et les Nars avaient fait table rase pour eux. Le commerce de la chair humaine allait devenir un commerce du Bois d’Ebène. Les Harems feront place aux champs de coton. Le royaume mythique de la Reine de Saba (Salomon) va enfin livrer ses trésors d’or aux faméliques venus du Nord ! Ailleurs, la grande résistante angolaise, Anne Zinga leur en fera voir de terribles couleurs négresses !

Naturellement, les Portugais sont venus avec le mousquet, vaincront plus par l’Ecriture qui commence par cette malédiction noachique, en vérité trituration de la Parole sacrée :

Maudit soit Cham !

Plutôt Kam, ancêtre des Kamites, habitants d’Al Kémia, la Terre noire ! Cette « sainte » écriture a fait place nette, nous laissant une énigmatique impuissance à nous délivrer de nos grimaces pour retrouver nos sources, mieux, notre source, la Source. Et ne croyez pas que la Source se ramène au Lac Victoria en Ouganda (Nil blanc) ou au Lac Tana en Ethiopie (Nil bleu). Ni même à Khartoum (1) au Soudan où les deux Nils se rejoignent faisant en quelque sorte Bahrein (Coran, S. Rahman). Stop, Rubicon.

En quelque sorte seulement.

En effet Khartoum où les deux Nils se rejoignent pour faire le Nil n’est pas un mot arabe. Du moins pas immédiatement. Ce vocable vient de Korotoumou, (Kh ? R, T, M,) un mot de l’Egyptien ancien connu des chasseurs bambaras, non islamisés évidemment, n’ayant jamais lu Cheikh Anta Diop, puisque leurs chants ésotériques renvoient à plus de 5 000 ans Av J C (PSL). Le Grand Wagadou (Youssouf Tata Cissé).

Ne parlons pas de l’Egypte qui sortit l’Afrique et l’humanité des ténèbres. L’Egypte qui avait sucé le lait maternel au cœur du Continent mère, dans le Bois sacré, des lèvres des Sages Karasamaws du Korè, transmettant des milliers de versets inscrits sur de longues planches de bois miraculeusement protégés des intempéries et de la vermine gui grouille sur la langue profane des humains. Et les Karasamaws ne sont pas une curiosité des Bamana-maninkas de l’Afrique de l’Ouest. Leur fonction et leur existence sont attestées dans les temples égyptiens comme dans ceux du Monomotapa en Afrique australe, en passant par l’Afrique centrale (MBomvets). Ce qui donne sens au fameux propos :

L’Egypte est un don du Nil

Mais où donc le Nil prend-il source ?

J’ai un ami, un Ivoirien qui est pris par des illuminations, cherchant à aller plus loin que MacLuhan, trouve que notre malheur vient de l’Ecriture. Qui a donné ce terrible mousquet qui nous a vaincus. La machine, l’informatique, etc. cette écriture en passe d’être vaincue par les ondes, écriture invisible qui va presque à la vitesse de la lumière; il y a même cette autre écriture qui arrive et qui vaincra toute écriture. Une particule jumelle qui, mise en évidence, maîtrisée à Dinguiraye aura instantanément sa sœur jumelle à Djakarta (Dadis). Plus besoin de faire véhiculer les topos. Son existence ici implique sa naissance prédéterminée où vous voudrez. Le PPTE n’aura plus aucun sens. Vous empruntez pendant que vous crachez la créance. Ce sera au temps où le Mont Nimba pourra enfin vomir sa ferraille pour l’Autre.

Il va y arriver le poète-pyromane, si vous avez bien entendu Frantz Fanon qui a dit « lâchez l’homme ! ». Hölderlin a été aussi nécessaire à l’Allemagne et à l’humanité que Max Planck.

Arrêtons de mélanger le droit, la physique, la médecine et le travail sur la langue. Dont la recette ne donnera qu’une bouillie de médiocrité. Pourquoi voulez-vous inconsciemment il se peut, insidieusement, peut-être, qu’on prenne partie entre tel chimiste du droit avec cet alchimiste des mots ? Ils ne parlent pas de la même science, ils utilisent des langues différentes. Bon sang laissez-les grandir ensemble ! Le nom de ce jeune homme nous y invite. Comment s’appelle-t-il déjà ? Demandez aux Hal Poular.

Aux autres, chers tous, que faites-vous ? L’Intellectuel n’est pas celui qui lance des superlatifs, positifs ou négatifs. Pour ce qu’il y a à faire ou à dire au plan juridique, tout a été écrit. Pour ce qu’il y a à faire, Oury Bah et maintenant Oussou (ouf, il était temps !), Mouctar, Soropogui, Faya, ont dit ce qu’il faut faire. Quant aux moyens de le faire, Cellou Dalein, Sidya Touré, El Hadj Soumah, et les plus jeunes déjà cités, sont sur le terrain. Il suffit qu’ils acceptent ce que les Ansoumane Doré, Sy Savané, Sadio, Ourourou, Gandhi, Makanéra, etc., pensent et écrivent. Textes qui seraient, à défaut, inutiles, voire dépassés.

A propos, pourquoi n’avez-vous pas signé une certaine pétition toujours en ligne dans une grotte à Dèguèmbèrè (c’est au Mali, pays dogon..), pour qu’on se mette à la tâche en vue de mettre en œuvre le mémorandum qu’il propose qui n’a rien à voir avec « cette note verbale », autrefois verbeuse mais réduite comme peau de chagrin, tel le loup de La fontaine qui « n’avait que la peau et les os, tant les chiens faisaient bonne garde », plus que CENI-Sabari, pompeusement baptisée Mémorandum par le Collectif et l’ADP ? N’est-ce pas, le Pouvoir est entrain de préparer le lâchage de Waymark, pour ne retenir que Sabari, entreprise « nationale », élue après un appel d’offres. Non, nous en sommes à la scolastique, vautours tour-noyant (trop souvent rien qu’autour) les textes des uns et des autres. Enveloppés dans nos parachutes, faits de commentaires à l’emporte-pièce, lapidaires !Nous devenons grognons, bourrus moi y compris. Mais « vous », à votre âge ! La plupart d’entre vous ayant à peine la quarantaine. L’âge du démon de midi..

Pourtant j’avais « commis » un petit guide pour l’action..des intellectuels, avant nouvelle trahison.  

«...Il est temps pour que le peuple, acteur principal du changement social, se lève comme en janvier et février 2007, et mette fin à un système qui perdure depuis 54 ans. Les principaux responsables politiques de l’Opposition ne reconnaissant plus aucune légitimité aux « institutions républicaines », il faut que le peuple de Guinée en tire les conséquences :

- Organiser au plus vite des assises nationales qui mettront en place des structures de gestion provisoire de tous les pouvoirs (exécutif législatif et judiciaire),

- Solliciter le concours de la communauté internationale, à savoir l’ONU, la CEDEAO, l’Union africaine et de tous les patriotes, quelle que soit leur nationalité, par des actions et par un lobbying efficace qui sera décrit dans un mémorandum (voir ci-dessous),

- Se donner les moyens financiers, par une quête immédiate auprès de la diaspora, chacun selon ses revenus, afin que très rapidement, ces structures provisoires se mettent à l’œuvre en place et lieu des organes actuels de la dictature.

- Mettre sur pied dans chaque zone d’établissement de la diaspora, des collectifs qui produiront des mémorandums qui seront synthétisés par une commission centrale dans un document unique qui récapitule les dérives, les actions illégales, les crimes contre l’humanité d’une part, et les voies stratégiques pour mette en œuvre un programme de sortie de crise d’autre part.

D’emblée, une déclaration solennelle sera lancée aux partenaires bi et multilatéraux pour qu’ils cessent tout appui susceptible de consolider la dictature et nuire à l’émergence de nouveaux organes démocratiques, capables de libérer le peuple de Guinée dont les libertés fondamentales sont confisquées, les ressourcées bradées par des conventions brouillonnes et opaques, cependant que la misère populaire s'accroit et l’intégrité physique des personnes est menacée, trop souvent noyée dans le sang ».

Pourtant cet appel a été diffusé ici-même sur ce morceau de la Toile, devenu bande adhésive sur laquelle on aurait déversé un pot de colle pour certains.

Je crois même avoir lu ailleurs, quelqu’un qui propose qu’on mette un peu d’espoir du côté de ces 4-5 millions de damnés de Guinée, éparpillés partout dans le monde. On croit rêver, car c’est une très bonne « nouvelle » idée. A-t-on jamais entendu parler de l’accumulation primitive du capital intellectuel sur cette é-toile filante, effilée, devenue panier à claire-voie, où les idées comme l’eau ne sauraient faire tirelire ? Même Dadis en a parlé, de la nullité des Sorbonnards, Cambrigeards, (bizarre hein, c’est de l’humoriste J-M. Bigard). Depuis des lustres, Alpha, ce boutefeu a jeté l’étincelle à la plaine (Mao Zedong), là-bas, à la bande de Gaza où ses nervis gazent. Et les jeunes ont décidé bien avant Oussou, depuis Ba (Mamadou) que maintenant :

Une dent cassée ici c’est toute la mâchoire qui casque là-bas !

Si tu tues mon frère c’est toute ta famille qui devra rentrer sous terre !

Juré, je ne suis pas fâché O. Nous sommes en guerre, vous n’avez pas entendu les balles siffler pendant qu’on enterrait un martyr ? « Ils » étaient entrain de chercher le prochain. Ils en ont eu un qui est à l’hôpital.  D’aucuns disent que deux sont vraiment tombés.

Je n’en sais rien je n’étais pas là. On le raconte seulement.

Maintenant il faut savoir compter les morts et les vivants, et pas seulement conter, le reste n’est que mal de tête.

Wa Salam,

Saïdou Nour Bokoum

PS : sans doute, ce texte est maintenant dépassé. Il était pourtant parvenu à qui de droit, en son temps ! Si malgré tout Alpha saute, ce ne sera pas à cause de nos petites démangeaisons cérébrales. Encore moins par le départ de Waymark ou de Loucény, qui c’est çui-là déjà ? Ou par la dilution de l’article 162 dans les deux tiers d’une CENI requinquée par Baadiko, Kassory, Béla, Dittin et autres Centres à la circonférence tous azimuts ! « La France sera gouvernée au Centre », avait dit Giscard, il continue à se tromper avec François Bayrou. Mais Alpha est entrain de réaliser-briser la quadrature du cercle, avec ses « centres ». A moins qu’il ne saute sur une des mines qu’il est entrain d’enfouir sur les flancs de l’unité nationale. Hélas invisibles aux tracassés du nerf optique. Niaris makhas (Madina).La faute aux poètes et aux pyromanes qui nous embrouillent ! Le Très Haut y retrouvera les Sien(ne)s..

Note : Korotoumou a pour son diminutif Kouro. Ces chasseurs racontent des « histoires » qui remontent à cinq mille ans, n’ont pas lu Cheik Anta Diop, encore moins Saïdou Nour Bokoum

 

Commentaires  

 
+1 #4 Saïdou Bokoum 14-10-2012 16:28
M. Barry, il faut bien lire et écrire mon nom qui est bien BOKOUM et non Boukoum, Wa Salam.
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+1 #3 Saïdou Bokoum 14-10-2012 16:25
Lire ma mise au point dans la rubrique "Avis et communiqués". Wa Salam.
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+1 #2 Saïdou Bokoum 14-10-2012 11:40
Merci M. Barry.Je dois cependant ajouter que si vous aviez attentivement lu le papier juste au-dessus, vous auriez évité de vous précipiter. En effet c'est comme ça qu'on tue les poètes, même ceux qui n'auraient pas de génie. Et quand j'écris poète, je pense à tous ceux qui travaillent avec l'imagination. Vous auriez pu me poser la question : "M. Bokoum, pourquoi avez-vous CONTRESIGNE ce papier dans AEG ? Dans votre hâte, cela vous a échappé. Comme à ce M. Ibrahima qui semble ignorer que "Wa Salam, plus(SNB)" devient une signature et non une citation (qu'il croit faire). D'ailleurs, dans mes papiers sur d'autres sites, je signe TOUJOURS "Wa Salam, Saïdou Nour Bokoum, pas de sigle. Vous êtes remonté ? "Il faut que cela cesse" ! Moi je vous dis, relisez mon papier pour apprendre à mieux lire. Wa Salam.
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0 #1 Alphadio Barry 14-10-2012 05:28
Bonjour Mr. Boukoum,

Je suis très remonté contre vous lorsque j'ai lu dans le site "Aujourd'hui en guinée..." un de vos articles sur le ministre démissionnaire. Ça ce n'est pas un article mais une attaque personnelle et un règlement de compte. Il faut que cela cesse.
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