Comolam : Alpha, son ministère et vous tous, vous pourriez bien crever avant moi ! (Suite et fin ? )
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- Catégorie : Le poing de ma vue
- Mis à jour le mardi 5 septembre 2017 20:21
- Publié le mardi 5 septembre 2017 13:47
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
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Actualité de Guinée Conakry, 06/09/17. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com. Comolam : « pourquoi en vouloir à quelqu'un que vous avez trahi l'amitié depuis départ, avez-vous été solliciter par CDD pour sa communication au 2 ieme tour de la présidentielle de 2010 Oui ou Non »
Comolam, il vaut la peine de vous répondre patiemment, quitte à monter le Golgotha en portant la croix de Jésus : je vais vous effacer de la Toile. C’est une tâche encore plus lourde que la Croix, car vous n’avez pas de honte, pas de « honronya ».
Courage, plongeons dans la nullité crasse !
1° J’aurais trahi l’amitié d’Alpha parce que je n’ai pas voté pour lui. Il faut voter pour quelqu’un par amitié, serait-il aussi nul que Comolam ? Qu’est-ce que l’amitié vient chercher dans la conscience politique bien comprise ?
« Votre neveu vous à t-il pas dit que le Prac à parler de vous lors d'une conversation, et vous a conseiller de prendre contact avec lui, vous avez contacter Kiri Bangoura pour organiser un rendez-vous? »
2° C’est M. Drizo (orthographe ?), un obscur tenancier de bar où je n’ai jamais mis les pieds (mais hyper célèbre en haut-lieu), qui m’a appelé un jour pour me dire que le président voulait me voir et il me donne le numéro de téléphone de Kiri Di qui m’invite d’abord au Petit bateau puis se ramène en retard et nous restons au Petit palais. Nous avons mangé du Fonio « mafé » avec Konkoï. Moi et ma gastrite.. Il me dit que « mon ami » voudrait que je contribue à la réconciliation nationale en participant à des projets Tokten. « Ok dis-je, mais M. Drizo m’a parlé du ministère de la culture ? » - Tout à fait », fait Kiri Di. Je précise « Ministère d’Etat ! ». Lui, sans aucune hésitation : « Parfaitement », m’assure-il. « Oui mais je voudrais en parler de vive-voix avec mon ami et aussi lui présenter mes condoléances pour Hajja NSira ». Alpha ne savait pas que cette dernière, infirmière en 1967 à Donka, s’était occupée avec ferveur de ma mère jusqu’à son dernier souffle, sans doute sur instruction de feu Habib Tall et donc de Satan Touré ( ?), ce qui n’enlève rien à son mérite humaniste en cette époque puisque Satan Touré ( ?) enterrera (façon de parler) mon oncle. Donc Kiri Di est « affirmatif » comme dirait l’agent Fabou : « Tout à fait ». En partant je ne perds pas le nord, je lui parle de mon bout de terrain, le « trou dans lequel j’ai déjà fini comme un minable », comme cet enterré vivant de Dixinn sur ordre de Siaka et donc de Satan Touré ( ?) Il appelle immédiatement Ibrahima Camara DN de la DATU-Coléah en précuisant que « c’est l’ami de votre Grand ». Je remarque à Kiridi, « jeune frère, ne mêle pas le président à ça ». « Grand frère il s’agit de Malick. » Ca ne pouvait pas tomber mieux : un petit de Malick ne peut être que le petit de mon petit. Ibrahima Camara m’a reçu comme l’Homme du Pr et m’a présenté à son état-major au complet comme Professeur, ce que je ne suis pas, moi. Cela, c’est depuis 2015 ! Car depuis cette date je n’ai rencontré que des portables fermés !
C’est facile hein, Comolam, même quand le président veut me voir APRRES MON VOTE FELON POUR MAMADOU CELLOU DIALLO et que moi aussi je le voudrais !
J’ai fait mieux, par mes propres moyens, comme je tenais à ne pas rester mesquin, aigri, moisi par mes propres méninges et le hasard, j’ai levé la barrière de la vraie présidence pour rencontrer El Hajj Mohamed Lamine Fofana alors ministre chargé de la réforme de la Justice.
- Donc vous voulez rencontrer M. Kiridi Bangoura ?
- Ah non je l’ai déjà rencontré celui-là, je veux rencontrer le président.
- Je lui dis quoi ?
- Bokoum veut le rencontrer.
- Donnez votre téléphone à madame.
Ce qui fut fait. J’attends, mais je n’ai jamais vu une poule pousser des dents alors je finis par oublier.
Des neveux vivant aux States qui connaissaient Amadou Damaro Camara me disent : « tonton, essaie, Damaro, sa femme et lui viennent presque une fois par mois apporter un repas à notre mère » (ma sœur, paix à son âme). Comme je tenais à voir Alpha « pour devenir ministre d’Etat », j’ai appelé Damaro. Il avait l’air perplexe et m’a dit en substance « Celui-là même qui t’a rencontré pourrait être celui qui a mis son pied sur ce rendez-vous. .» J’étais estomaqué. « Ecoute , jeune frère, .. » Il poursuit. « Ce monsieur nous dit tantôt qu’il a été élevé dans le berceau de Mafory Bangoura, tantôt celui de Fatou Bangoura.. Je ne suis qu’un petit soldat, je vois le président presque tous les jours QUAND IL M’APELLE ».
En effet Damaro m’appelle ou je l’appelle, le lendemain.
« Grand frère, il m’a presque engueulé, « où est-il, trouvez-le ! ». « Président le frère Bokoum devrait être déjà à Paris car.. ».
C’est vrai que ce cirque a eu lieu alors que j’avais déjà pris mon avion. « Grand frère je vais à Washington et naturellement, je vais le relancer, je passe d’ailleurs par Paris.. ». C’est une fois qu’il est revenu des States que j’ai appris que Damaro était resté quelque temps à Paris avant de s’envoler pour l’Amérique. Naturellement j’ai classé l’affaire, pendant qu’Ibrahima Camara jouait le chat el la souris avec moi. Jusqu’à cet après midi de chien (« Dog day afternoon » avec Al Pacino) où il m’a jeté de sa lippe d’alcolo « Vous me fatiguez !», nous étions à un pas de Loup CENI Camara où nous devions nous entretenir à trois. Il ne perd rien pour attendre, ce blakro, en attendant qu’il retourne à la mare pour y ramener son prépuce.
Voilà que mes neveux depuis le sud des States où Damaro a sa première ou seconde casquette me relancent. « Tonton, nous avons le phone de sa femme, elle est à Conakry. ; » C’en était trop. « Oh vous-là c’est bon comme ça !» J’ai failli raccrocher, « ..Tonton ne sois pas trop « français » ou quelque chose dans ce goût là, « la Guinée, c’est… » J’ai rappelé Madame Damaro-Doumbélane. Gentille, douce compatissante. « Oh tonton, vraiment ce décès de tantie, Dieu ait son âme, c’était vraiment notre maman. Je vous passe honorable. » Je jure que je ne sais pas comment il m’a convaincu qu’il allait relancer l’affaire : il devait se rendre à Paris, après à Washington et re-président Alpha Condé.. Nous devions prendre probablement le même avion. Il me donne le nom de l’hôtel où il descendrait avant de continuer. Hôtel Mellay au cas où il oublierait de m’appeler.
Lundi matin, ayant voyagé toute la nuit, je me lève précipitamment après un premier réveil pour la prière de l’aube. Je trouve rapidement le numéro de l’hôtel que j’ai plusieurs fois habité quand je venais de province, après, avoir quitté Paris.
- Mon cher monsieur, monsieur Camara vient de prendre son taxi il y a juste 10 minutes.
3° « Pour ce qui est le marché bihebdomadaire qui se trouve entre la Porte d’Italie où vous habitais et la Place d’Italie où Alpha habitait, importe peu, avez vous été avec Alpha Condé, opposant politique au marché des fruits et légume oui ou non? »
Que le marché ait eu lieu au quartier Latin ou dans le treizième arrondissement importe peu pour Comolam puisque 1+ 1 = 0 Je me demande qui fait faire les révisions des mioches de Comolam . Voilà, l’essentiel c’est que,
« Coyah, Forecaria, Dubréka, Fria etc... Ont plus d'habitants de la Moyenne Guinée que Pita, Dalaba, Lélouma, Gaoual, à part Labé et Mamou, seraient elles les préfectures du Foutah? »
Avec Comolam, les Peuls finiront par drainer la Guinée en Somalie, après avoir vendu les Comolam à Donald Trump qui les mettra en une nouvelle réserve, The Komos-land, pour tenir compagnie aux Natives, les Peaux rouges, entre deux flancs des Appalaches qui rappellent le Fouta Yalunka honni de Comolam et congénères.
J’ai eu un sacré plaisir à écrire l’équivalent de quelques feuillets d’un brouillon de nouvelle ou d’une pièce de théâtre, genre farce villageoise Kotèba, notre commedia d’el Arte maninka-bamana.
Pour votre Gouverne Comolam, le 1er Avril 2015, j’ai publié l’essentiel de ce que je voulais dire à Alpha : dans une adresse solennelle, appeler Cellou, Sidya, Kouyaté ; élargir tous les condamnés et assignés à l’Exil, tous, sans exception. Il est parfois allé au-delà de mes doléances, en deçà aussi. Mai je vous en foutrai moi de votre foutoir de ministère depuis 1984 ! Je NE DOIS rien à Alpha (1), mais « les jeunes patriotes » de Malick de me doivent beaucoup même à leur insu, alors je ne vois pas pourquoi le fils de ma mère et de mon père serait INGRAT à un TRAITRE DE NOS IDEAUX COMMUNS de 40 ANS !?
Au total, il faut absolument empêcher tous les Comolam de sévir sur la Toile devenue torchon à leur approche.
Was-Salam.
Note : je dois 15000 francs Métro (150 F) à Alpha, empruntés quand nous étions étudiants, ce doit faire aujourd’hui quelque millions de francs glissants. En face, Cellou m’a offert 700 dollars puis 1000 euros. J’allais aux USA avec ma dernière, il m’a dit : « Je peux participer ? J’ai dit « mais bien sûr El Hajj ». Je suis prêt à tout audit, dans l’espoir que tout l’appareil d’Etat en fasse autant ou au moins qu’il publie tous les audits qu’il a commandités.

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