Si Alpha se présente pour un troisième mandat il y aura des morts : « on s’en fout ! »
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- Catégorie : Le poing de ma vue
- Mis à jour le mardi 12 décembre 2017 14:27
- Publié le jeudi 26 octobre 2017 13:57
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
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Quand il se fut assis sur sa chaise dans l’ombre
Et qu’on eut sur son front fermé le souterrain,
L’oeil était dans la tombe et regardait Caïn.(La conscience, Victor Hugo)
Ceux qui mourront, mourront, voilà tout.
Ainsi parlent les faucons et les faux-culs d’un certain RPD-G.
Ces faux-culs sont des lâches, les plus corrompus, ceux qui ont divisé les Guinéens, divisé le RPG, divisé les Malinkés. Ils se sont enrichis en vendant les postes les plus juteux c’est-à-dire les décrets qui engagent les finances publiques et mettent l’Etat dans la poche d’incompétents et en bridant toutes les institutions dans les mailles de l’impunité et de l’impéritie. Ils ont acheté des terres partout, de Kobaya à Niani en Guinée, des appartements en France, aux USA, au Maroc au Sénégal, en Côte d’Ivoire, etc. Ce sont les maîtres champions du troc : les terres guinéennes contre des milliards en monnaie de singe.
Lire : Syllabaire pour Toto et cocos à propos des 20 milliards sino-chinois
L’équation est ultrasimple. Le jour où Alpha annoncera qu’il est candidat, un million de Guinéens marcheront, et il devra les massacrer jusqu’au dernier, et affronter le lendemain un autre million de Guinéens, ainsi de suite avant que la cinquième région de la Guinée, les 5 millions de Guinéens de l’Extérieur ne reprennent les pavés comme en juin 2006 et janvier 2OO7. De la Place Dauphine à Paris, non loin de l’ambassade de Guinée, à la Place Maurice Schumann de Bruxelles, ils franchiront les mers comme le Bois d’Ebène, les esclaves du Triangle de la mort et de la Transatlantique, pour rejoindre le Capitole et revenir à Conakry pour empêcher toute exfiltration des tueurs de peuples par les Shiphandlers, ci-devant crapules de la mondialisation qui distille l’amnésie, « free of » crimes contre l’Humanité.
Lire : la conscience de Victor Hugo
Beware
We do mind the gap
Here and there
Just one or two clicks
Between your soap opera
And your soft killing
A bon entendeur,
Was-Salam.
Saïdou Nour Bokoum
www.nrgui.com
Comolam : Alpha, son ministère et vous tous, vous pourriez bien crever avant moi ! (Suite et fin ? )
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- Catégorie : Le poing de ma vue
- Mis à jour le mardi 5 septembre 2017 20:21
- Publié le mardi 5 septembre 2017 13:47
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
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Actualité de Guinée Conakry, 06/09/17. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com. Comolam : « pourquoi en vouloir à quelqu'un que vous avez trahi l'amitié depuis départ, avez-vous été solliciter par CDD pour sa communication au 2 ieme tour de la présidentielle de 2010 Oui ou Non »
Comolam, il vaut la peine de vous répondre patiemment, quitte à monter le Golgotha en portant la croix de Jésus : je vais vous effacer de la Toile. C’est une tâche encore plus lourde que la Croix, car vous n’avez pas de honte, pas de « honronya ».
Courage, plongeons dans la nullité crasse !
1° J’aurais trahi l’amitié d’Alpha parce que je n’ai pas voté pour lui. Il faut voter pour quelqu’un par amitié, serait-il aussi nul que Comolam ? Qu’est-ce que l’amitié vient chercher dans la conscience politique bien comprise ?
« Votre neveu vous à t-il pas dit que le Prac à parler de vous lors d'une conversation, et vous a conseiller de prendre contact avec lui, vous avez contacter Kiri Bangoura pour organiser un rendez-vous? »
2° C’est M. Drizo (orthographe ?), un obscur tenancier de bar où je n’ai jamais mis les pieds (mais hyper célèbre en haut-lieu), qui m’a appelé un jour pour me dire que le président voulait me voir et il me donne le numéro de téléphone de Kiri Di qui m’invite d’abord au Petit bateau puis se ramène en retard et nous restons au Petit palais. Nous avons mangé du Fonio « mafé » avec Konkoï. Moi et ma gastrite.. Il me dit que « mon ami » voudrait que je contribue à la réconciliation nationale en participant à des projets Tokten. « Ok dis-je, mais M. Drizo m’a parlé du ministère de la culture ? » - Tout à fait », fait Kiri Di. Je précise « Ministère d’Etat ! ». Lui, sans aucune hésitation : « Parfaitement », m’assure-il. « Oui mais je voudrais en parler de vive-voix avec mon ami et aussi lui présenter mes condoléances pour Hajja NSira ». Alpha ne savait pas que cette dernière, infirmière en 1967 à Donka, s’était occupée avec ferveur de ma mère jusqu’à son dernier souffle, sans doute sur instruction de feu Habib Tall et donc de Satan Touré ( ?), ce qui n’enlève rien à son mérite humaniste en cette époque puisque Satan Touré ( ?) enterrera (façon de parler) mon oncle. Donc Kiri Di est « affirmatif » comme dirait l’agent Fabou : « Tout à fait ». En partant je ne perds pas le nord, je lui parle de mon bout de terrain, le « trou dans lequel j’ai déjà fini comme un minable », comme cet enterré vivant de Dixinn sur ordre de Siaka et donc de Satan Touré ( ?) Il appelle immédiatement Ibrahima Camara DN de la DATU-Coléah en précuisant que « c’est l’ami de votre Grand ». Je remarque à Kiridi, « jeune frère, ne mêle pas le président à ça ». « Grand frère il s’agit de Malick. » Ca ne pouvait pas tomber mieux : un petit de Malick ne peut être que le petit de mon petit. Ibrahima Camara m’a reçu comme l’Homme du Pr et m’a présenté à son état-major au complet comme Professeur, ce que je ne suis pas, moi. Cela, c’est depuis 2015 ! Car depuis cette date je n’ai rencontré que des portables fermés !
C’est facile hein, Comolam, même quand le président veut me voir APRRES MON VOTE FELON POUR MAMADOU CELLOU DIALLO et que moi aussi je le voudrais !
J’ai fait mieux, par mes propres moyens, comme je tenais à ne pas rester mesquin, aigri, moisi par mes propres méninges et le hasard, j’ai levé la barrière de la vraie présidence pour rencontrer El Hajj Mohamed Lamine Fofana alors ministre chargé de la réforme de la Justice.
- Donc vous voulez rencontrer M. Kiridi Bangoura ?
- Ah non je l’ai déjà rencontré celui-là, je veux rencontrer le président.
- Je lui dis quoi ?
- Bokoum veut le rencontrer.
- Donnez votre téléphone à madame.
Ce qui fut fait. J’attends, mais je n’ai jamais vu une poule pousser des dents alors je finis par oublier.
Des neveux vivant aux States qui connaissaient Amadou Damaro Camara me disent : « tonton, essaie, Damaro, sa femme et lui viennent presque une fois par mois apporter un repas à notre mère » (ma sœur, paix à son âme). Comme je tenais à voir Alpha « pour devenir ministre d’Etat », j’ai appelé Damaro. Il avait l’air perplexe et m’a dit en substance « Celui-là même qui t’a rencontré pourrait être celui qui a mis son pied sur ce rendez-vous. .» J’étais estomaqué. « Ecoute , jeune frère, .. » Il poursuit. « Ce monsieur nous dit tantôt qu’il a été élevé dans le berceau de Mafory Bangoura, tantôt celui de Fatou Bangoura.. Je ne suis qu’un petit soldat, je vois le président presque tous les jours QUAND IL M’APELLE ».
En effet Damaro m’appelle ou je l’appelle, le lendemain.
« Grand frère, il m’a presque engueulé, « où est-il, trouvez-le ! ». « Président le frère Bokoum devrait être déjà à Paris car.. ».
C’est vrai que ce cirque a eu lieu alors que j’avais déjà pris mon avion. « Grand frère je vais à Washington et naturellement, je vais le relancer, je passe d’ailleurs par Paris.. ». C’est une fois qu’il est revenu des States que j’ai appris que Damaro était resté quelque temps à Paris avant de s’envoler pour l’Amérique. Naturellement j’ai classé l’affaire, pendant qu’Ibrahima Camara jouait le chat el la souris avec moi. Jusqu’à cet après midi de chien (« Dog day afternoon » avec Al Pacino) où il m’a jeté de sa lippe d’alcolo « Vous me fatiguez !», nous étions à un pas de Loup CENI Camara où nous devions nous entretenir à trois. Il ne perd rien pour attendre, ce blakro, en attendant qu’il retourne à la mare pour y ramener son prépuce.
Voilà que mes neveux depuis le sud des States où Damaro a sa première ou seconde casquette me relancent. « Tonton, nous avons le phone de sa femme, elle est à Conakry. ; » C’en était trop. « Oh vous-là c’est bon comme ça !» J’ai failli raccrocher, « ..Tonton ne sois pas trop « français » ou quelque chose dans ce goût là, « la Guinée, c’est… » J’ai rappelé Madame Damaro-Doumbélane. Gentille, douce compatissante. « Oh tonton, vraiment ce décès de tantie, Dieu ait son âme, c’était vraiment notre maman. Je vous passe honorable. » Je jure que je ne sais pas comment il m’a convaincu qu’il allait relancer l’affaire : il devait se rendre à Paris, après à Washington et re-président Alpha Condé.. Nous devions prendre probablement le même avion. Il me donne le nom de l’hôtel où il descendrait avant de continuer. Hôtel Mellay au cas où il oublierait de m’appeler.
Lundi matin, ayant voyagé toute la nuit, je me lève précipitamment après un premier réveil pour la prière de l’aube. Je trouve rapidement le numéro de l’hôtel que j’ai plusieurs fois habité quand je venais de province, après, avoir quitté Paris.
- Mon cher monsieur, monsieur Camara vient de prendre son taxi il y a juste 10 minutes.
3° « Pour ce qui est le marché bihebdomadaire qui se trouve entre la Porte d’Italie où vous habitais et la Place d’Italie où Alpha habitait, importe peu, avez vous été avec Alpha Condé, opposant politique au marché des fruits et légume oui ou non? »
Que le marché ait eu lieu au quartier Latin ou dans le treizième arrondissement importe peu pour Comolam puisque 1+ 1 = 0 Je me demande qui fait faire les révisions des mioches de Comolam . Voilà, l’essentiel c’est que,
« Coyah, Forecaria, Dubréka, Fria etc... Ont plus d'habitants de la Moyenne Guinée que Pita, Dalaba, Lélouma, Gaoual, à part Labé et Mamou, seraient elles les préfectures du Foutah? »
Avec Comolam, les Peuls finiront par drainer la Guinée en Somalie, après avoir vendu les Comolam à Donald Trump qui les mettra en une nouvelle réserve, The Komos-land, pour tenir compagnie aux Natives, les Peaux rouges, entre deux flancs des Appalaches qui rappellent le Fouta Yalunka honni de Comolam et congénères.
J’ai eu un sacré plaisir à écrire l’équivalent de quelques feuillets d’un brouillon de nouvelle ou d’une pièce de théâtre, genre farce villageoise Kotèba, notre commedia d’el Arte maninka-bamana.
Pour votre Gouverne Comolam, le 1er Avril 2015, j’ai publié l’essentiel de ce que je voulais dire à Alpha : dans une adresse solennelle, appeler Cellou, Sidya, Kouyaté ; élargir tous les condamnés et assignés à l’Exil, tous, sans exception. Il est parfois allé au-delà de mes doléances, en deçà aussi. Mai je vous en foutrai moi de votre foutoir de ministère depuis 1984 ! Je NE DOIS rien à Alpha (1), mais « les jeunes patriotes » de Malick de me doivent beaucoup même à leur insu, alors je ne vois pas pourquoi le fils de ma mère et de mon père serait INGRAT à un TRAITRE DE NOS IDEAUX COMMUNS de 40 ANS !?
Au total, il faut absolument empêcher tous les Comolam de sévir sur la Toile devenue torchon à leur approche.
Was-Salam.
Note : je dois 15000 francs Métro (150 F) à Alpha, empruntés quand nous étions étudiants, ce doit faire aujourd’hui quelque millions de francs glissants. En face, Cellou m’a offert 700 dollars puis 1000 euros. J’allais aux USA avec ma dernière, il m’a dit : « Je peux participer ? J’ai dit « mais bien sûr El Hajj ». Je suis prêt à tout audit, dans l’espoir que tout l’appareil d’Etat en fasse autant ou au moins qu’il publie tous les audits qu’il a commandités.
Alpha Condé : je n’ai pas hérité d’un Etat, mais de la Boîte de Pandore que j’ai ouverte
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- Catégorie : Le poing de ma vue
- Mis à jour le mardi 12 décembre 2017 14:26
- Publié le jeudi 8 juin 2017 12:33
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
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La boîte de Pandore est une jarre dans laquelle se trouvaient tous les maux de l’humanité. On lui interdit de l’ouvrir. Par curiosité, Pandore ne respecta pas la condition et tous les maux s’évadèrent pour se répandre sur la Terre. Seule l’espérance resta au fond du récipient, ne permettant donc même pas aux hommes de supporter les malheurs qui s’abattaient sur eux.
Dans « son » discours programme de décembre 1985, le Général Lansana Conté avait comparé ce tacot-brousse poussif à un véhicule en panne, les 4 fers en l’air qui avait besoin d’être tracté vers un garage afin de subir les réparations nécessaires. Vingt six ans de bricolages n’ont pas suffi pour que les passagers de ce minibrousse, campant depuis, sur l’accotement de « la route infinie de l’Histoire » (Sékou Touré) et du développement, retrouvent leurs sièges envahis par tout ce qui prospère dans la pourriture, les caniveaux et la veulerie de sa classe politique.
Passons rapidement sur la transition d’un putsch soldé par les horreurs d’un 28 septembre 2009 qui accablent encore les consciences par le scandale de la présence aux sommets de l’Etat des principaux responsables et commanditaires qui narguent la justice et plus gravement, l’Etat de droit promis par « le premier président démocratiquement élu ». Certes, il faudra bien un jour tourner cette page sans oublier les 14000 milliards engloutis par TOUS ceux qui ont participé à la gestion des affaires de l’Etat pendant cette période de monstruosités gérées par un organe délibérant, Conseil National Transitoire (CNT) dont les membres ont été désignés par des Partis politiques, une Commission Nationale Electorale Indépendante (CENI) qui, après avoir englouti des milliards pour mieux celer des dizaines de milliers de suffrages passés par pertes et profits, une Cour suprême, telle une cerise pourrie, coiffant l’immense gâteau cuit à la fiente de vautours affamés. Donc voici annoncés au premier tour 44% pour l’UFDG (principal parti d’opposition), 18% pour le RPG (parti d’Alpha Condé) et 13% pour l’UFR (parti de Sidya Touré, troisième force politique). Au lieu des 15 jours légalement prévus pour l’entre-deux tours, il a fallu attendre plus de 4 mois pour qu’Alpha Condé comble la vallée abyssale de 23 points et soit proclamé président « démocratiquement élu ».
Kaléta le seul chantier abouti est un échec
Le 11 octobre 2015, le bluff sera plus grand : un coup KO, préludant le résistible chaos actuel... Il est réélu dès le premier tour avec 58%. A 15 mois de ce second mandat, force est de constater qu’aucun chantier annoncé, entamé en décembre 2010 n’est abouti. Celui d’envergure, emblématique, qui fut achevé est un échec patent. Les délestages n’ont pas commencé en période d’étiage, ils continuent encore en saison des pluies. Kaloum et Coléah ou Dixinn qui pendant les « républiques » précédentes ont toujours bénéficié d’une alimentation en électricité plutôt moins pitoyable dans ce pays « château d’eau de l’AO, connaissent les pires ténèbres depuis la mise en route de Kaléta.
Les femmes : revenez le 27 août 2020 !
Alpha leur avait promis la césarienne gratuite. Le ciel peut attendre le développement des activités dont elles sont réputées êtres les porteuses, telles les mareyages et autres petites entreprises informelles : savonneries, petites tapades de légumes. Petites entreprises informelles qui en vérité réduisentles femmesd’Alphaà nos citoyennes des bords de mer ; allez, disons-le, les mareyeuses se trouvent en Basse Côte, mais pas à Kalinko ou à Kouroukan Fouga, qui ne parlent pas sossoé ! Depuis le décès de l’homme-peuple qui ressuscita le cannibalisme au charbon d’intelligentsia. Ce chantier des femmes, chanté par son successeur coiffé de la tiare « d’opposant historique », est battu en brèche par nos amis qui nous veulent du bien qui font dans le détail entre Plazza Diamond et l’hôpital chinois, le stade de Nongo interdit de football : nos amis chinois vendent du poisson au détail. Jusqu’au jour où les femmes ont remis leur terriblemuleta, ce foulard rouge qui a fait trembler le responsable suprême lui-même le 27 août 1977. Alpha leur promet toutes sortes de microcrédits, Fottèn gollèn, Gollèn modja, Yèttè Malè, plus, si BADAM n’était pas devenuefoué par Docta maquereau- économie qui lança son PLUS à Paris par ce sifflement de racolage :
Putain de Marx à jeter à la poubelle !
Mais les faits sont tristes, si l’atteinte du PPTE n’était une rechute dans ce caniveau de l’inflation de la pauvreté, le panier de la ménagère s’en trouverait moins lourd ou léger, selon qu’on est vendeuse ou consommatrice. Ce qui est vrai, c’est que le panier de la ménagère, c’est ce que moi je donne à celle qui me fait la cuisine. Nous sommes trois personnes chez moi y compris celle qui fait la tambouille, mais je ne pourrais rien me mettre sous la dent de consistant si je ne donne pas 25OOOfg à 31000 fg par jour pour un repas à manger deux fois : à midi et le soir. Multiplions cela par 30, cela donne 750000 fg. Vous remarquerez que je n’ai pas compté le « café-lafidi » du matin qui nous amènerait à 1 million de fg. Quel est le fonctionnaire guinéen lambda qui a un salaire lui permettant de donner un tel « prix de sauce » et d’aller à son bureau ? Le SMIG est à 450000 fg ; le secrétaire général d’un ministre doit avoir au plus 2 millions et le ministre 7,5 ou 7 millions de fg, dixit Albert Damantang Camara, porte-voix d’Alpha Condé. Se contenter d’un seul repas par jour, aller au bureau 3 fois par semaine, en faisant le « clando » avec son petit véhicule qui consomme 10 litres pour un aller/retour Kaloum, à condition de ne pas habiter Tombolia, quartier infréquentable qui se trouve à Gaza.. Donc, il faut posséder un véhicule sorti direct Port, acheté à crédit, voilà qui pourrait expliquer que le fonctionnaire lambda se paie le luxe de faire deux ou trois enfants scolarisés.
Alpha aux jeunes, l’autre volet envolé du grand chantier social
Vous êtes indignes de recevoir ces tablettes(promises), vous ne m’impressionnez pas !
Et pour cause :
Vous êtes incapables d’écrire une page sans faute. Même LA Sénégal..
Voilà ce qu’Alpha Condé vient de lancer aux étudiants réclamant la tablette tant attendue. Donc les étudiants sont ces jeunes livrés au football massif sur des centaines de ruelles coupées en deux de 8 heures du matin à 21 heures. Tous les jours de la semaine. A moins qu’ils ne s’enferment dans les Playstations. Il y en a une douzaine dans mon secteur. Or il y a 35 ou 37 quartiers à la mairie de Ratoma. Les quatre autres mairies de la capitales connaissent le même engouement du rêve facile né du désœuvrement massif et durable L’adolescent chômeur allonge 1000 fg pour entrer dans un cagibi. Du matin à minuit. Quand le jeune gagne 5000 fg, il ristourne 2000 à M. L B le propriétaire de ce mini Loto où d’ailleurs leurs pères rêvent en misant entre 2OOO fg et souvent 20000fg par jour. Ce qui permet à l’heureux Crésus du Qui veut gagner des millions guinéen, d’empocher 150000 à 200000 euros par jour ! Goou de Guinée me souffle que c’est plutôt 600 (six cents) milliards par jour. Or Goou de Guinée sait de quoi il parle, il dort chez LB, patron d’une de ces Playstations de mon quartier. Un jour il a gagné et a récité ce qu’on lui avait appris devant huissier :
J’encourage tout le monde à faire comme moi !
Dit donc le jeune chômeur brandissant 4 millions de francs glissants qu’il vient de gagner en « jouant », sur la télévision nationale !
En effet jouez c’est déjà gagné !
En écho, un plus gros, un opérateur de téléphonie, célèbre pour les cas de suicides et de « burn out » des cadres de la maison mère en France, dit sa berceuse pour le plus grand bien du chômage massif :
Changez d’opérateur !
La vie change avec..
Pourtant, il y a plusieurs ministères qui ont en charge le destin mort-né de la jeunesse guinéenne. Il y a le ministère de la Jeunesse, le ministère des sports (Siaka Barry) le ministère pré-universitaire et le ministère de l’emploi-jeunes et de la formation professionnel (A. D. Camara). Il faudrait y ajouter le ministère de la fonction publique. Mais c’est Naïté ( ministère de la jeunesse) qui occupe l’avant-scène, cachant mal la frustration d’avoir été délesté de « l’emploi ». Récupérant cette attribution en faisant main-basse sur la culture. Or la France où nous avons été formatés, j’aurais dû écrire « fort mâtés », en France, les MJC relèvent de la culture et de la décentralisation ou de la déconcentration. Si en Guinée on devait respecter les lois que le général Lansana Conté avaient fait voter (j’ai vu passer sur mon bureau leurs décrets d’application au ministère de la jeunesse lors d’une autre vie), ce sont les maires qui devraient avoir la haute main sur le champ culturel de leur commune et non le ministre ou le gouverneur. Marchons sur cette république et prenons-la là où Alpha Condé l’a trouvée c’est-à-dire là où l’homme nouveau (Sékou Touré) l’avait laissée. Est-ce qu’un ministre aurait eu l’outrecuidance de vider de jeunes acteurs culturels d’une salle pour y mettre des machines à coudre préfinancées par des opérateurs qui tendent en vain la main à un Etat incapable d’honorer ses engagements ? Pire, les apprenants dont certains sont venus de Kurukan Fuga, sont laissés en plan et les formateurs venus du Sénégal attendent en vain leurs honoraires, faisant le pied de grue derrière l’enclos de luxe où ce ministre fête ses 40 ans, en faisant couler 50 millions de fg en une demi-journée, dit la rumeur d’Orléans ! Pendant ce temps, ce grand espace laisse entrer les eaux qui risquent de faire couler vers les caniveaux les machines à broder.
Sécurité, forces de défense ?
Mohammed Diané, l’ex tout puissant directeur de cabinet d’Alpha Condé, après avoir vendu tous les postes juteux de l’administration publique, est propulsé ministre des « corps habillés » qu’il passe en revue tous les jours que Dieu fait (tant qu’il y a une caméra de la RTG qui se trouve là par hasard), corps habillés dont les bérets rouges de certains, semblent juter du sang bien gluant de ces martyrs de Lambanyi dont l’un fut égorgé comme un mouton et l’autre brûlé vif par une horde déchainée sous l’œil torve de ces castrats d’une pseudo-restructuration. Ne parlons pas de cette fillette de deux ans découpée, peut-être pour en faire un chawarma au charbon de bois..(Tiens, on me dit qu’on vient de tirer à bout portant sur un adolescent à Kamsar où sévit une société minière et où les populations sont en colère).
Mohamed Diané a d’autres chantiers à surveiller qui sont pour le moment sous terre, non loin du lac artificiel de Louncény Fall, ci-devant ministre des Affaires d’Alpha Condé et ex Premier ministre de Lansana Conté. Louncény Camara de la CENI, bouffi par la grande bouffe de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) dont il était le patron avant d’être propulsé à l’Urbanisme, a cru pouvoir combler et renvoyer à la mer, ce que l’autre incassable Loucény avait dû obtenir par les diableries d’Asmaou, l’ex jeteuse de cauris et troisième Dame de cette république où on fait la politique comme on joue aux Dames. Louncény Fall a dû dire à Loup-CENI, tu casses ma villa et mon lac et je montre aux riverains spoliés les parcelles de Mohamed Diané. Et toc
Mais que pense le patron de la Sécurité depuis sa Loge franc-maçonnique de l’ouest africain, Maître Kabélé de ce « turmoil » sécuritaire, de ces massacres, lynchages quasi-quotidiens de la capitale la plus sale et nauséabonde du monde ? La sécurité est à la merci du code de la route et de la circulation à Conakry. Le Guinéen met plus de temps à étuver dans ces braseros des tacots-brousse ou à se les geler dans ces grosses cylindrées ultra-climatisées que dans son lit et dans son bureau. En Guinée, on ne travaille pas, d’abord parce qu’il n’y a pas de travail, ensuite on n’en a pas le temps : on est sur les routes, c’est-a-dire dans les nids de poules, véhicules culs en l’air dans les caniveaux. Le Guinéen est toujours sur la route parce qu’il n’y a pas de route.
Sept ans c’est déjà assez mais 15 c’est trop !
J’ai hâte de conclure. Je pense à un paradoxe de la physique moderne que je pastiche. Il s’agit du principe de l’indétermination d’Heisenberg que le béotien que je suis comprends ainsi : il existe une particule qui change de gueule dès qu’un curieux cherche à savoir en même temps sa masse et sa vitesse. C’est l’une ou l’autre. C’est comme si on disait que le sujet (le chercheur) influence l’objet dans son « identité » par le simple fait de son observation. Revenons à nos moutons qu’Alpha a conduits au Palais, à l’abattoir-mangeoire.
Alpha Condé a si bien réussi qu’il a muselé son opposition. Il a appelé auprès de lui tous ceux qui ont conduit le non- développement de la Guinée (à l’exception de Sidya). Si donc il n’y a pas d’opposition (un grégarisme de nains politiques, dixit Alpha Condé) face à un appareil d’Etat de quelques 200 prédateurs qui depuis 1956 se sont passé le témoin de la course en sur-place du mal-développement, par quelle opération du Saint-Esprit voulez-vous que cette Guinée, ce magbana bricolé à la même période antédiluvienne, prenne cette route défoncée par des fondrières, des nids de poules, torturée de dos d’ânes savants qu’on retrouve dans le Palais ou qui le hantent tout autour dans une danse de l’ours qu’ils appellent manifestation ?
Moussa de Côte d’Ivoire dit : un pied dedans un pied dehors c’est dehors. Alpha est cet alchimiste qui sait la vitesse à laquelle certains de ses opposants (d’hier et ou d’aujourd’hui) se précipitent à la mangeoire et aussi leur masse critique, tiens revoilà la particule ! Sa densité tourne autour de 500 millions de francs glissants alloués à Cellou Dalein Diallo, en tant que "chef de file de l'opposition", qui a raccourci cette proposition comprise « intuitu personae »; ce que conteste Aboubacar Sylla, porte-parole de l’opposition..Bref, paradoxalement, Alpha et son opposition en tant qu’élite hégémonique, se retrouvent dans la même farandole, dans le même espace : un pied dedans, un pied dehors.
En somme, la Guinée, est une baignoire dont il faut vider l’eau. Sans y oublier l’enfant.
J’ai hérité d’un pays et non d’un Etat.
Pas du tout ! Il faut dire maintenant :
J’ai hérité de la Boîte de Pandore que j’ai ouverte et laissé se répandre ses horreurs et monstruosités.
Was-Salam
Saïdou Nour Bokoum.
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Actualités de Guinée Conakry, 8/06/17. Nouvelle République de Guinée, ww.nrgui .com.
Comolam : Alpha, son ministère et vous tous vous pourriez bien crever avant moi !
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- Mis à jour le samedi 2 septembre 2017 23:09
- Publié le vendredi 1 septembre 2017 16:15
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
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Actualité de Guinée Conakry, 01/09/17. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com. Réponse à un idiot-idolâtre sur www.gbassikol.com. Et avant d’aller en enfer, vous pourriez cramer noir ici-même, sur terre, à moins d’être engloutis par les boues rouges et noires, car Allah – Exalté ! – a trop à faire là-haut, en laissant continuer cette mal gouvernance,
Naturellement, je serais injuste d’associer au pied de la lettre, Alpha à ce sort minable et atroce. Mais quand Alpha laisse des salopards, des incompétents, des violeurs, des voleurs, jeter leur fiente de Vautours Affamés (VA) à la masse qui crève de faim, quand il s’entoure de minus comme vous et dont vous disséminez le verbe salace à la cantonade, il en est bien comptable comme maître d’ouvrage. Donc vous postillonnez, en nazillant :
« Doyen.. je n’arrive pas à comprend, comment peut-il abandonner un ami de plus de 40 ans, pour un autre que vous avez connus certainement après, par alliance parentale, vous avez dit ici qu’au marché des LEGUMES de la RUE DE BUCI au QUARTIER LATIN de Paris, votre GRAND Alpha vous amenait pour ses courses, panier en main, « PETIT prend ça, LE POISSONS là est meilleur, tel légume est bon, vos amis de Paris vous disiez vous serez nommé Ministre de la Culture, le feu Malick ( paix à son âme) était votre ami, mais au delà un frère avec votre ODYSSEE DE LA GUINEE à l’horizon infinie (sic), vous avez pas hésité un instant de réponde à la sollicitation de CDD, qui vous à envoyer un billet d’avion de Paris-Conakry aller retour, 1ere classe pour venir s’occuper de sa communication au 2 ieme tour de Présidentielle 2010, d’ailleur que vous n’avez jamais rencontrer à Conakry pendant votre séjour, contre votre frère et ami de 40 ans, après vous voulez, que se dernier VOUS NOMME MINISTRE qu'il n’a aucune considération pour vous, il ne veut même pas vous recevoir, vous savez, la vie se charge souvent de payer les dettes de l'ingratitude, et sans oublier les intérêts. Vous êtes entraîne de payé votre ATTITUDE INGRATE envers AC., vous allez mourir avec vos bêtises ! »
Réponse :
1° Comolam, l’idiot-idolâtre, montrez-moi où j’ai écrit que « ici qu’au marché des légumes de la rue de Buci au quartier Latin de Paris, votre Grand Alpha.. »
En réalité, j’ai parlé du marché bihebdomadaire qui se trouve entre la Porte d’Italie où j’habitais et la Place d’Italie où Alpha habitait un appartement, dans l'immeuble Berri (ou Béry), et c’est dans le 13ème arrondissement de Paris. Entre ces deux lieux, il y a 40 ans d’amitié entre Alpha, Malick et moi. Vous vous trompez d’époque, voire de siècle et d’espace.
2° votre « Grand » Alpha vous amenait pour ses courses, panier en main, petit prend ça, LE POISSON là est meilleur, TEL LEGUME est bon, »
Alpha n’a jamais été mon GRAND, de fin 1965 à Juin 2009. Au contraire il m’a TOUJOURS appelé PATRON, comme Cheick Doukouré, le cinéaste, m’a-t-on dit. Il confond sans doute le "maître" que de Gaulle collait aux écrivains (Sartre) avec « patron ». En revanche, il nous affûblait, Plateau Soriba Kaba, Ahmed Tidiani Cissé et Malick, son fameux « Jeunes Turcs », mais seulement aux grandes heures de la FEANF quand les ténors nous promenaient autour de la planète panafricaniste, au lieu de nous démontrer avec des faits, des témoignages concrets « qu’est-ce que c’était cette « aile gauche du PDG » de Satan « Touré ? ». Mais il y avait un GRAND reconnu de tous les ténors de la FEANF, pas seulement guinéens, c’est le Professeur Alpha Ibrahima Sow ; évidemment Alpha l’appelait Grand Alpha. Moi j’appelais Malick JT et lui m’appelait JT-Senior quand je lui avais précisé que j’étais quand même un peu plus âgé que lui. Il appelait Ahmed Tidianci Cissé « L’artiste ».
3° « Malick (paix à son âme) était votre ami, mais au delà un frère avec votre Odyssée de la Guinée à l’horizon infinie, vous avez pas hésité un instant de réponde à la sollicitation de CDD »
En effet quand Malick « recrutait » des jeunes dont Ibrahima Kourouma, Bantama Sow, etc., il m’envoyait des textes supposés écrits par ces derniers en précisant : « JT-Senior, ce sont les « jeunes patriotes ». Je torchais cette prose et il en faisait ce qu’il voulait, parfois il les publiait à www.waati.com
A suivre : « Africain », tu n’es qu’une toupie actionnée par le rhombe du masque de la honte »
Was-Salam,
El Hajj Saïdou Nour Bokoum,
www.nrgui.com
Annexe : pour quoi j’ai écrit « Voter pour L’ALLIACE Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré, Abe Sylla, El Hajj Mohamed Souma, .. » est un impératif catégorique. Lire :
Alpha viole le protocole d’accord du 3spt
http://www.rfi.fr/afrique/20100903-guinee-accord-entre-deux-candidats-2e-tour-une-election-apaisee
violation de l’accord du 3septembre
| @Abdoul! Il faut savoir que Dabola et Dinguiraye font parti du Foutah. Ces deux villes constituent le front Est du Foutah djallon. |
| IBRAHIMA, jeudi 9 septembre 2010 |
| Doyen Bocum, il n’est jamais tard pour éclairer les uns et les autres sur votre position, connaissant votre engagement dans la lutte pour l’émancipation et l’instauration d’un état de droit en Guinée ; personne ne pouvait douter que ce choix était déjà fait, les mêmes raisons qui ont poussées des éminents leaders d’opinion tels que : Mohamed Sampil, Ansoumane Doré et d’autres à afficher leurs choix. En ce qui concerne le Protocole d’accord signé sans contrainte par Alpha Condé et Cellou Dalein le 03 Septembre 2010 ; je n’ai pas manqué de souligner mon scepticisme au respect que Alpha Condé accorde à ce protocole. Protocole que Ibrahima Kylé appelle habilement : code de conduite pour le «trop poli» RPG. Après lecture d’une interview que le Quotidien Burkinabé « l’observateur paalga » a accordé à Alpha Condé juste après la signature de ce protocole d’accord. Je l’ai signifié en réaction à l’article de Mr. Kylé en ces termes : Sauf pour votre respect Mr : Kylé, je suis septique que Alpha Condé respecte ce protocole auquel il a apposé sa signature, autant l’homme est petit d’esprit, de mauvaise foi et cynique. Pour s’en convaincre, il suffit de lire l’interview que les medias Burkinabé ont accordé à Alpha après la dite signature. En voici quelques passages : « L’observateur paalga : Respecterez-vous le modus vivendi électoral que vous avez signé devant le médiateur, Blaise Compaoré ? Alpha Conde : Vous savez, moi, je veux la paix en Guinée. Et cela veut dire que je n’accepterai pas que la fraude gigantesque qu’il y a eu au premier tour se répète au second. Après le premier tour, j’ai eu à appeler mes militants au calme, mais si la finale ne se passe pas normalement, les Guinéens ne l’accepteront pas. Nous avons demandé par exemple l’audit du fichier informatique, à défaut, qu’on fasse le comptage manuel. Si ces conditions sont remplies, il n’y a pas de raison que je ne respecte pas le protocole signé à Ouaga… ». Il était plus facile à Alpha de répondre à la question par oui ou par non avant de rentrer dans les explications dubitatives, mais l’homme est de mauvaise foi et ne le cache plus à toutes les occasions. En tout cas je suis persuadé que Alpha tentera tous les coups tordus si les guinéens (y compris ses militants d’ailleurs, du moins ceux qui se dises patriotes) ne l’en empêchent. Fin de citation. Je suis autant outré que vous que ni l’opinion nationale, ni l’opinion internationale n’aient réagis et condamné ce qu’on peut appeler : la rupture du protocole de bonne conduite par Alpha Condé. Pourquoi d’ailleurs, c’est maintenant que Alpha posent de conditions ? Si ce n’est d’afficher encore une fois sa mauvaise foi et le mépris qu’il accorde au peuple de Guinée. A mon humble avis, toute personne soucieuse de la paix et la quiétude en Guinée devrait condamner avec la dernière énergie cet autre acte irresponsable du RPG à travers son chef Alpha. |
Annexe : pour quoi j’ai écrit « Voter ppour L’ALLIACE Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré, Abe Sylla, El Hajj Mohamed Souma, .. » est un impératif catégorique. Lire :
Alpha viole le protocole d’accord du 3spt
http://www.rfi.fr/afrique/20100903-guinee-accord-entre-deux-candidats-2e-tour-une-election-apaisee
violation de l’accord du 3septembre
| @Abdoul! Il faut savoir que Dabola et Dinguiraye font parti du Foutah. Ces deux villes constituent le front Est du Foutah djallon. |
| IBRAHIMA, jeudi 9 septembre 2010 |
| Doyen Bocum, il n’est jamais tard pour éclairer les uns et les autres sur votre position, connaissant votre engagement dans la lutte pour l’émancipation et l’instauration d’un état de droit en Guinée ; personne ne pouvait douter que ce choix était déjà fait, les mêmes raisons qui ont poussées des éminents leaders d’opinion tels que : Mohamed Sampil, Ansoumane Doré et d’autres à afficher leurs choix. En ce qui concerne le Protocole d’accord signé sans contrainte par Alpha Condé et Cellou Dalein le 03 Septembre 2010 ; je n’ai pas manqué de souligner mon scepticisme au respect que Alpha Condé accorde à ce protocole. Protocole que Ibrahima Kylé appelle habilement : code de conduite pour le «trop poli» RPG. Après lecture d’une interview que le Quotidien Burkinabé « l’observateur paalga » a accordé à Alpha Condé juste après la signature de ce protocole d’accord. Je l’ai signifié en réaction à l’article de Mr. Kylé en ces termes : Sauf pour votre respect Mr : Kylé, je suis septique que Alpha Condé respecte ce protocole auquel il a apposé sa signature, autant l’homme est petit d’esprit, de mauvaise foi et cynique. Pour s’en convaincre, il suffit de lire l’interview que les medias Burkinabé ont accordé à Alpha après la dite signature. En voici quelques passages : « L’observateur paalga : Respecterez-vous le modus vivendi électoral que vous avez signé devant le médiateur, Blaise Compaoré ? Alpha Conde : Vous savez, moi, je veux la paix en Guinée. Et cela veut dire que je n’accepterai pas que la fraude gigantesque qu’il y a eu au premier tour se répète au second. Après le premier tour, j’ai eu à appeler mes militants au calme, mais si la finale ne se passe pas normalement, les Guinéens ne l’accepteront pas. Nous avons demandé par exemple l’audit du fichier informatique, à défaut, qu’on fasse le comptage manuel. Si ces conditions sont remplies, il n’y a pas de raison que je ne respecte pas le protocole signé à Ouaga… ». Il était plus facile à Alpha de répondre à la question par oui ou par non avant de rentrer dans les explications dubitatives, mais l’homme est de mauvaise foi et ne le cache plus à toutes les occasions. En tout cas je suis persuadé que Alpha tentera tous les coups tordus si les guinéens (y compris ses militants d’ailleurs, du moins ceux qui se dises patriotes) ne l’en empêchent. Fin de citation. Je suis autant outré que vous que ni l’opinion nationale, ni l’opinion internationale n’aient réagis et condamné ce qu’on peut appeler : la rupture du protocole de bonne conduite par Alpha Condé. Pourquoi d’ailleurs, c’est maintenant que Alpha posent de conditions ? Si ce n’est d’afficher encore une fois sa mauvaise foi et le mépris qu’il accorde au peuple de Guinée. A mon humble avis, toute personne soucieuse de la paix et la quiétude en Guinée devrait condamner avec la dernière énergie cet autre acte irresponsable du RPG à travers son chef Alpha. |
Bribes de mémoire d'espoir ou lettre à un jeune (Première partie)
- Détails
- Catégorie : Le poing de ma vue
- Mis à jour le jeudi 20 avril 2017 13:58
- Publié le dimanche 16 avril 2017 14:59
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
- Affichages : 1299
Actualités de Guinée Conakry, 16/04/17. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com. Mon cher Foulou, si Alpha ne m’appelle pas à une quelconque fonction, c’est que mes critiques et propositions ont été rejetées ou ignorées par les principaux chefs de l’Opposition. Pourtant, Alpha en a fait son beurre quand il le fallait
I
Il était une fois un Jacques Kourouma. Quand je l’ai connu, il était rédacteur en chef de tamsirnews alors que Paul Moussa Diawara, actuel DG du juteux OGP était rédacteur en chef de l’historique aminata.com. J’inverse peut-être leur rôle sur ces sites. A mon âge, la mémoire... Le même Jacques avait eu l’idée d’initier une quête pour soutenir des manifestations en Guinée. Les deux autres premiers signataires étaient Baldé Abdoul de Rouen et Mamadou Billo Sy Savané. Debout, m’apprêtant à éteindre mon ordinateur pour aller donner un cours, j’ai ajouté mon nom et ai proposé de faire un chapeau intitulé « Solidarité financière.. », j’ai oublié la suite. Ce fut un des papiers les plus lus de boubah.com. ou déjà guineenews, je ne sais plus.
Mais avant de poursuivre, je dois rappeler d’où j’étais parti.
En 2003-2004, j’ai écrit après l’UFR, le deuxième Manifeste, appelant des Assises nationales en Guinée, des Guinéens de l’Extérieur. Ce texte m’avait été inspiré par une demande pressante d’amis, hauts cadres de la diaspora qui ne se sentaient pas à l’aise dans un Parti politique, mais qui voulaient « qu’on fasse quelque chose ».J’ai envoyé un premier jet du texte à Tierno Monenembo qui l’a validé et il n’a pas voulu y ajouter ou enlever une virgule. Nous avons tenu une réunion avec le Doyen Julien Condé, Sadio Bah de Rouen, ce dernier avait un texte et animait une structure, Collectif d’Initiative Citoyenne ou à peu près (CIC) et bien évidemment, Tierno Monenembo. Julien Condé, après avoir trouvé que mon texte était quelque peu littéraire et moi-même « sanguin », a remis son texte en poche et en conclusion, il nous a été demandé, avec Tierno de faire la synthèse de mon texte avec celui de Sadio. J’ai attendu un mois après des va-et-vient avec ce dernier et j’ai dû balancer sur l’Internet mon texte, qui a recueilli en deux fois près de 500 signatures. Je donnerai en lien (1) la liste des 200 premiers signataires. Déjà, pour le sourire, voici des noms, en dehors de Malick Condé, dont la présence paraitrait extraordinaire : Malick Condé, Amadou Damaro Camara, Sanoussi Bantama Sow, Ibrahima Kourouma qui côtoient ceuxd’Abou Kati (ACTOG) à titre personnel, Maligui Soumah, l’inoubliable Mohamed Sampil « Muchacho ». C’est alors que parut un troisième Manifeste de Dominique Bangoura, un quatrième d’un Barry V (?) et un cinquième de Ben Daouda Touré dont la plume brouillonne croyant taper sur « mon » Manifeste était allé entrer dans les plumes de je ne sais quel autre texte. Bref, un geste professionnel d’El Hajj Ly de Néoleadership qui remit en ligne mon texte appela à plus de discrétion. En tout cas, le Manifeste de Dominique Bangoura devint COTRADEG, antichambre du futurFUDEC de Louncény FAll, en embuscade pour un retour en grâce politique et qui était un ami de son époux, Mohamed Bangoura.
Le réveil planétaire de la 5èmerégion guinéenne
L'appel initié par Jacques, Mamadou Billo Sy Savané et Dr Abdoul Gadiri fit mobiliser des fonds appréciables. J’ai appris sur le tard de la bouche même d’un des résidents là-bas, Barry Motos, que la petite communauté japonaise avait envoyé 50 000 $ US, alors que l’Amérique avait mobilisé près de 20000 $ US). Pendant que moi j’initiais la première sortie de la diaspora guinéenne à Paris devant l’ambassade de Guinée après l’assassinat de 12 jeunes à Conakry. Ici la plume s’est cassée, avais-je écrit alors. Aboubacar Sakho et Dr Abdourahmane Bah peuvent en témoigner. En effet j’avais demandé au Doyen Bah de soumettre la proposition à la communauté qu’il connaissait mieux que moi et à Sakho de s’occuper de la partie médiatique. J’ai ces courriels dans mon disque dur. Le lendemain, je reçois un courriel de Mme Dominique Bangoura, qui animait donc le COTRADEG m’invitant à une manifestation devant l’ambassade de Guinée ! Dr Bah lui, revint vers moi pour m’apprendre que l’accord s’était fait pour un samedi 3 d’un mois de juin. Ma mémoire peut me tromper, mais là n’est pas l’essentiel me semble-t-il. J’ai répondu, « j’en suis honoré madame Bangoura.. », et j’étais aux avant-postes. A notre deuxième sortie, elle avait une liste de « personnalités » qui devaient être reçues par l’ambassadeur, liste dont j’étais exclu. J’ai voulu quand même franchir la barrière, mais Campell Cissé (CAGF), bousculé par des jeunes, ne devait pas m’avoir reconnu, et a tenté de me repousser. Nous étions partis pour une émeute dans l’émeute. C’est alors qu’un frère, un ami dont je parle plus bas, d’un mot en soussou (?), l’a ramené de sa transe, et ils m’ont laissé entrer.
Ce sont là des détails très significatifs de la fragilité de bon nombre de personnes de bonne volonté en temps normal, mais combien fâcheusement « imprévisibles » devant le pouvoir, l’argent ou les honneurs.. A l’époque, j’avais dit que je ne voulais pas de photos sur les médias. Et facebook n’était pas encore devenu cette cour des miracles où le « peep show » est roi. Ce n’était point par excès de modestie, mais par expérience. Je revenais de Guinée où je m’étais taillé une notoriété telle qu’on me reconnaissait à Madina, dans l’immense hangar de la « pharmacie par terre » où un fidèle du PRP de Siradiou Diallo m’interpellait et lançait à qui voulait l’entendre, eskey, hinö mö lambhèmen bhèn. Voici venir un de nos chefs ! Il savait pourtant que j’étais « UNR Banque mondiale ». Il y avait aussi 5 émissions (Forum) à la télévision avec le sémillant Kiri Di Bangoura où j’ai dit plusieurs fois Non ! Alors que ce vocable n’était plus de saison depuis 1958 ! DoncLa Nouvelle Républiqueoù je sévissais tous les lundis alors queWilliam Sassine dans sa Chronique assassine du Lynx tirait sur tout ce qui bougeait (la Bêtise aimait-il à dire), ma reconnaissance physique s’imposa alors qu’à l’époque les journaux n’affichaient pas de photos ou si peu. J’étais tout de même aussi le 4ème ou 5è memembre dans l’ordre parmi le 7 du Bureau Exécutif (Bureau Politique ?) de l’UNR, après « Banque mondiale », le regrettéJean Faragué (père), Bah Ousmane, venaient ensuite un certain Acard qui tenait la caisse, la regrettée Fanta Cissé et El Hajj Yoyssouf Bah, pour les relations avec les religieux, les traductions et les bénédictions.
Or avant la Guinée où je suis revenu le 8 mars 1991, j’étais aussi célèbrequ’Alpha Blondy ou Chantal Taïba ou la plupart des vedettes du show biz. Il en était de même pour mon petit camarade Souleymane Koly, paix à son âme. Avant la Côte d’Ivoire, de 1974 à 1978, des posters de Saïdou Bokoum ont trainé dans trois grandes librairies de Paris : Bouliner, Gibert, la troisième m’échappe, et cela était inaugural. La célébrité fait très mal, surtout à vos enfants, mais, je l’ai connue à trente ans ou un peu plus, après avoir frôlé le prixGoncourt.
18 ans en Europe, 18 ans en Afrique, mon parcours avait séduit Dr Bah Abdourahmane qui a tout fait pour me faire revenir à ce qu’il faut bien appeler la politique. J’avais accepté d’aller à son quartier du 20èmepour aider – bénévolement bien évidemment - à la réinsertion sociale des jeunes par le théâtre. Et puis par « glissement progressif » (Alain Robbe Grillet pape du nouveau roman qui a séjourné en Guinée !), me voici encore debout à recevoir des frappes de chat à neuf queues. Tant pis ou tant mieux, je viens de boucler la deuxième fois les 18 ans en France. Al Hamdoulillah, et je crois que j’ai toujours bon pied bon œil.
L’Europe en branle bien avant les « Forces vives »
En France, Ba Mamadou avait créé les Forces vives avant leur naissance en Guinée ! Boubacar Sadio Baldé était celui qu’il avait désigné, comme ça, à la façon Ba, et Dr Bakary Diakité était venu après, bien après la Bérézina de certains Partis à la longue présidentielle d’après la transition ; c’était suite à ce que j’appelle sans détour une machination orchestrée par le futur ogre de la LONAGUI, dont je répugne à dire le nom qu’il porte si mal, après avoir joué les pitbull du RPG de « mon oncle Alpha Condé ! » qu’il vociférait à briser les tympans. Sadio Bah qui avait réveillé cette cellule dormante, resté prudemment à Rouen, n’a même pas eu un strapontin dans un bureau de 25 membres..
Deux autres manifestations ont suivi, organisées par Jacques Kourouma, Campell Cissé Dominique Bangoura, moi, etc., suivies d’un peu loin (Rouen), par Sadio Bah, Mamadou Billo Sy Savané, le pharmacien Dr Baldé, etc.. La 4ème fut initiée par Sorel Keïta. Après les trois premières manifestations, avec Jacques, Sy Savané (?), Sadio Bah (CIC) nous avons mis en place avec d’autres collectifs (le CRAC piloté par celui dont je promets de taire le nom), Campell (CAGF) etc., « La plateforme des organisations de la société civile ».
Je disais que Jacques Kourouma, Monenembo et moi sommes voisins
A partir de 2009, les choses ont tourné avec l’Histoire. Jacques Kourouma comme presque tout le monde qui crut au patriotisme de Dadis, finit par aller voir ailleurs, jusqu’à devenir un thuriféraire du CNDD, avec Marie-Jo Yombouno, etc. Tout en étant farouche opposant à Alpha Condé. Jacques et quelqu’un dont j’ai promis de taire le nom, nous ont proposé, un ami, un frère (pourtant pur basse-côtier) dont je tairais également le nom et donc votre serviteur, d’être les interfaces d’un coup qui se préparait en Guinée par de jeunes soldats, mais coup qui était un filet dont les ficelles étaient tirées par une certaine France. C’était d’ailleurs un marché, un deal, un « condé » en jargon du « milieu », deal perdu par un autre pour des raisons qu’ils ne nous ont pas révélées, « condé » qu’ils auraient donc récupéré. Cela s’évaluait autour de 12 millions $ US. Passons. Jacques Kourouma après l’élection de Condé, d’Alpha Condé je veux dire, a fini par rejoindre ce dernier et après une traversée du désert, atterrit comme vague conseiller de Bantama Sow, ministre des Guinéens de l’Etranger qui l’a élevé au grade de directeur de la communication.
Deux tempéraments incandescents. Je l’ai vu dans le bureau du secrétaire général de ce ministère, le verbe haut, fustigeant les cadres « lafidis » qui ne veulent pas nous voir nous les « diaspourris ». Ce qui devait arriver arriva. Bantama et lui ont failli en venir aux mains jusqu’à ce que les garde-de-corps de ce dernier viennent enlever M. le directeur de la communication (mon Jacques est court sur pattes), pour le mettre dehors. Seulement hors du bureau du ministre, parce qu’il n’a pas été limogé. Serait-ce le même Jacques qui était mon voisin il n’y a pas plus d’un an, moi étant entre Monenembo et lui, dans le même quartier ? Ce Jacques serait-il ce recteur de l’université de Kindia ? Jacques, détenteur d’un doctorat de sémiologie ou de sémiotique, disciplines qui ont chantourné son calame producteur de textes dont le sens est rendu telles des tranches de salami ?!
Neuf ans en Côte d’Ivoire : mission terminée, sur le haut du pavé.
Neuf ans en Guinée, mission terminée avec lesBa « Banque mondiale », Siradiou et Alpha.
2014 en France : mission terminée avec le récépissé du Conseil National des Guinéens de l’Extérieur (CNGE). Si je veux, je déchire ce chiffon de papier. Mais il est au JO français et j’ai payé les 149 euros exigés par le Premier ministre français. D’ailleurs, ce papier me permet d’initier toutes sortes de projets à Conakry où j’ai l’agrément d’une Fondation Phénix qui serait son répondant.
(A suivre dans une deuxième partie : « Je n’ai jamais perdu une guerre » (Lansana Conté)
Was-Salam,
Saïdou Nour Bokoum
1) Sur la pétitions et le Manifestehttp://guineeactu.info/HTML/propositions-des-signataires-du-manifeste-odyssee-2010-et-de-l%E2%80%99appel-pour-des-assises-des-guineens-de-l%E2%80%99exterieur-pour-la-gestion-d%E2%80%99une-transition-ap
2) Sur la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante)
- http://guineeactu.info/HTML/il-faut-debarquer-ben-sekou-dit-scylla.htm
- sur les pouvoirs exorbitants du président de la CENI : http://guineeactu.info/HTML/ordonnance-speciale-du-president-de-la-transition.htm
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