EXCLUSIF : REBONDISSEMENT SPECTACULAIRE DANS L’AFFAIRE DU DÉTOURNEMENT DE 13 MILLIARDS AU BUDGET
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- Mis à jour le lundi 8 janvier 2018 14:04
- Publié le lundi 8 janvier 2018 14:04
- Écrit par Lansana Béavogui
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Dans une de nos précédentes enquêtes, Guinéenews© a fait des révélations troublantes selon lesquelles Ibrahima Sory Condé, haut cadre du ministère du budget condamné à dix ans de prison par contumace pour détournement de treize milliards de francs en 2012, a bel et bien réintégré son poste sans avoir purgé sa peine.
Depuis, l’intéressé est invisible, mettant ainsi son ministère dans l’embarras. Pour preuve, selon certaines indiscrétions, dès après la publication de notre enquête, le ministère du budget aurait appelé celui de la justice pour en discuter. « Vous saviez qu’il était condamné avant de le rembaucher. Donc, pas question », aurait-on signifié à l’interlocuteur du ministère du Budget.
Pour le besoin de la manifestation de la vérité, votre quotidien électronique, bien que « félicité » par le ministre d’État de la justice, Me Cheick Sako, pour cette enquête « irréprochable », revient à la charge pour révéler qu’un mandat d’arrêt a bel et bien été décerné contre Ibrahima Sory Condé.
« Nous avons reçu un mandat d’arrêt contre monsieur Condé. Nous avons été au ministère du budget pour procéder à son arrestation. Nous avons rencontré tout le monde, les conseillers, les responsables, même les gendarmes. Mais il n’y est pas. Si on le voit aujourd’hui, il sera arrêté », a rassuré un agent de la police.
Interrogé, un autre policier bien introduit au ministère de la Sécurité pense avoir une méthode plus efficace. Pour lui, si la justice veut réellement procéder à l’arrestation de Monsieur Condé, il suffit d’impliquer les agents d’Interpol, qui sont très efficaces dans de telles situations. « Il suffit seulement de nous envoyer la copie de son passeport et son identité. A la seconde près, tous ses renseignements seront envoyés dans le serveur de 193 pays. Qu’il passe par les aéroports ou les frontières terrestres, il sera tracé et traqué », affirme-t-il.
Alors, comment Ibrahima Sory Condé s’est-il échappé de nouveau ? Selon des sources bien informées, après les révélations de Guinéenews©, suivie de l’intervention du principal accusé chez « Les Grandes Gueules » d’Espace FM, le ministre de la justice a aussitôt instruit, le 22 décembre 2017, ses services de faire arrêter Monsieur Condé.
Mais le hic est que cette décision de la justice est tombée en fin de semaine. Or, le lundi suivant était un jour férié. « C’est le bon moment de localiser son domicile pour le faire arrêter le mardi », aurait-il ordonné le 22 décembre. Alerté on ne sait par qui, Condé a encore pris la fuite.
Pourtant, lors de son intervention à la radio Espace FM, l’intéressé a parlé d’acharnement, d’enquêteur partial et de faux jugement. Il nous a qualifiés de tout sans fournir la moindre preuve de ses accusations gratuites.
En outre, dans l’arrêt du tribunal de première instance de Kaloum, en date du 15 février 2013, dont Guinéenews© a vu copie, M. Condé est bel et bien été condamné à dix ans de prison. Un verdict confirmé également par le garde des sceaux, Me Check Sako.
Toujours dans cette émission, il a aussi indiqué qu’au retour de sa fuite, il se serait rendu tantôt chez le procureur, tantôt chez un juge. Mais il s’est abstenu de citer le nom de celui-ci, malgré toutes nos insistances. « Quand je suis revenu, j’ai été entendu sur PV (procès verbal). La justice m’a relaxé puisque le premier jugement était faux ». Quand nous lui avons demandé si c’était la procédure en la matière, il avait dit : « absolument ».
Faux, dément-on à la justice. « Ce n’est pas la procédure en la matière. Quand vous êtes condamnés par contumace, à votre retour, vous vous rendez à la justice. Vous faites opposition au procès. Immédiatement, on vous envoie en prison. Vous prenez un avocat. Et puis, on reprend le procès à zéro. Mais vous n’avez pas à vous présenter devant un juge, ni devant un procureur comme il l’a dit à la radio », a-t-on confié.
Mais comment Ibrahima Sory Condé s’est-il fait avoir ?
A la justice, on assure que l’intéressé n’a pas été convainquant lors de son passage dans Les GG pour deux raisons, dit-on. En se défendant, il confirme ce que Guinéenews© a écrit comme quoi, il est bel et bien à Conakry. Ensuite, le fait de dire qu’il est passé devant un juge au retour de sa fuite, il confirme ce que nous avons écrit comme quoi, il a été condamné et il a repris son poste sans avoir purgé sa peine.
Macron en savane ou l’éléphant dans un champ de mil
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- Mis à jour le jeudi 30 novembre 2017 23:24
- Publié le jeudi 30 novembre 2017 23:24
- Écrit par Adam Thiam
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Macron est une synthèse de l’esthète Chateaubriand et du slameur Goudreault. Il n’a pas son pareil pour plaquer le raisonnement oxfordien sur le parler banlieusard, quand il en pressent le dividende. Il a sa belle nature qui le met à l’aise dans un public de jeunes dont il n’est pas loin de l’âge médiane lui-même, qui le rend généreux dans l’effort car parler plus d’une heure relève d’une épreuve olympique, et qui l’aide à s’accommoder de la modestie des lieux. Il a pourtant ses tares : un brin d’obstination, un parler un peu trop vrai, des erreurs de prémisses. Le tout fait que le pensionnaire iconoclaste de l’Elysée est un hôte désobligeant en savane, où la fonction présidentielle s’incarne surtout par la forme, donc grandement par l’apparat et le vocable.
Mais sur le discours, rien à redire : Macron a une sosie sahélienne, en la personne de Ami Dramane Traoré. Celle-ci peut même lui intenter un procès pour plagiat, afin que le peuple de Yambo Ouologuem savoure enfin le plat froid de la vengeance qu’il attend depuis des lustres. Macron disputerait à n’importe qui le césar altermondialiste. Lui n’aurait jamais tué Sankara, jamais fait la guerre à Khadafi. En filigrane, une doctrine neutraliste ? Et qui l’aurait tenu à équidistance de Gbagbo aujourd’hui devant la Cour pénale internationale et Ouattara l’hôte ivoirien du Sommet Afrique-Europe où Macron est attendu en animateurs-vedette ?
En tout cas, lui président n’est ni donneur de leçons ni donneur d’ordres ! Que les Africains fassent leurs élections, basta ! Qu’ils réparent leurs clims, basta ! Qu’ils quittent le franc cfa si celui-ci ne fait pas leur affaire ! Lui président, ses marqueurs historiques sont plus le legs glorieux de Mandela et de Sankara que les ciseaux de Bismarck découpant l’Afrique !
Ce qui nous amène au fond du discours, voire au fonds de commerce du fringant président dont on doit le verbe haut en tranchant autant que l’habile raisonnement de rhéteur. Sur la lutte contre le terrorisme religieux, Macron a eu la fermeté souhaitable, en particulier sur l’origine des financements du fléau. Il aura évoqué également et heureusement certains des terreaux africains de l’extrémisme violent, en particulier les déficits de gouvernance. Mais, en termes de profondeur à la fois stratégique et idéologique, nous sommes très loin du discours d’Obama au Caire en été 2009.
Pire, en termes de diagnostic des causes du retard africain ainsi que des recettes pour sauver l’essentiel, nous sommes loin du discours de ce même président à Accra, encore en été 2009. Obama avait l’avantage d’être bien plus métissé (noir, issu d’un parent musulman,) que Macron et cela compte. Car on l’a vu, même la petite blague pourtant très sympathique du président français sur l’affaire de la clim est très mal passée. L’Afrique n’est pas seulement le continent premier. Il est celui du premier degré. Mais le fait de marcher sur des œufs n’excuse pas les erreurs de prémisses. Comme en démographie par exemple, où l’école soviétique soutenait déjà en 1970 que le « développement était le meilleur contraceptif » ! Il est vrai que Macron n’est pas de cette école. Mais là, on touche déjà au fonds de commerce.
Adam Thiam/Maliweb.net
Alpha Condé est complètement dans un délire dictatorial
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- Mis à jour le mardi 28 novembre 2017 22:39
- Publié le mardi 28 novembre 2017 22:39
- Écrit par Alpha Saliou Wann
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C'est incroyable, ce qui se passe chez nous en ce moment. Je pense qu'Alpha Condé dépasse les limites de l'inacceptable. Il se présente à l'assemblée générale hebdomadaire du RPG ARC dont il est toujours le président, en violation flagrante de l'article 38 de notre Constitution, pour menacer de fermeture toute radio qui diffusera des communiqués du syndicaliste Aboubacar Soumah, là aussi en violation de l'article 7 de la Constitution qui dispose : Chacun est libre de croire, de penser et de professer sa foi religieuse, ses opinions politiques et philosophiques.
Il est libre d'exprimer, de manifester, de diffuser ses idées et ses opinions par la parole, l'écrit et l’image.
Il est libre de s'instruire et de s'informer aux sources accessibles à tous.
La liberté de presse est garantie et protégée. La création d'un organe de presse ou de média pour information politique, économique, sociale, culturelle, sportive , récréative ou scientifique est libre.
Le droit d'accès à l'information publique est garantie au citoyen.
Une loi fixe les conditions d'exercice de ces droits, le régime et les conditions de création de la presse et des médias.
Alpha Condé est complètement dans un délire dictatorial, il se comporte en hors-la-loi parce qu'il ne se fonde sur aucune loi de la République pour priver un citoyen Guinéen de s'exprimer dans un média de son choix. Il ne s'attaque pas seulement aux syndicalistes et journalistes, mais au peuple de Guinée tout entier en le privant de ses droits fondamentaux consacrés par sa Constitution, d'où l'impérieuse urgence de nous mobiliser massivement contre son coup de force et le non suivre en spectateur indifférent.
Alpha Condé a poussé son impéritie trop loin, au point qu'il risque de se brûler lui - même ses doigts . Personne ne lèvera son petit doigt si l'armée, par sursaut républicain, le dépose comme l'a été Mugabe. Aucun responsable des institutions républicaines n'ose lui dire qu'il est dans l’illégalité, jusqu'au moment où les forces qu'il commande de tuer des jeunes élèves qui manifestent pour faire pression sur lésé gouvernement, le lâchent pour se mettre du côté de la légalité.
Aux journalistes , je dis ceci : ayez le courage de vos aînés qui se sont battus courageusement sous le pouvoir du général Lansana Conté, en dépit des arrestations et des menaces des toutes sortes, ils ont tenu bon. Je citerai les cas de votre doyen Souleymane Diallo du groupe Lynx qui a redoublé de combativité après ses arrestations et Aboubacar Condé, paix à son âme, ancien rédacteur en chef de l'indépendant dans son combat épique avec le ministre de la Sécurité de l'époque Goureyssi Condé qui voulait mettre au pas son journal (on se rappelle de la fameuse descente de la police dans ses locaux pour emporter tous les ordinateurs de la rédaction ) mais il ne se démonta pas, bien au contraire, avec sa Une "Condé contre Condé ". Cette même presse qui a défendu contre vents et marées ce même Alpha Condé qui est entrain de la museler aujourd’hui. Ne cédez pas à l'intimidation. Soyez solidaires, faites bloc contre les fossoyeurs de la presse.
Je vais parler particulièrement de M. Aboubacar Soumah que je respecte et qui a tout mon soutien. C'est lui qui a une forte légitimité, contrairement à beaucoup de dirigeants politiques et syndicaux, et c'est vraiment méconnaître le fonctionnement d'un syndicat que de traiter Aboubacar Soumah de rebelle qui a lancé "une grève sauvage". La décision de déclencher ou de suspendre une grève est prise en assemblée générale des travailleurs.
Aboubacar Soumah en tant que Secrétaire général adjoint du SLEGG a le pouvoir de signer un avis de grève décidé par la majorité des travailleurs syndiqués . Les faits prouvent qu'il a la confiance des enseignants, qui pour une fois , ont un leader syndical qui ne recule pas et ne se laisse pas corrompre . Les enseignants ont intérêt à faire bloc derrière lui, s'ils veulent que leurs intérêts matériels et moraux soient défendus jusqu'au bout. Ils doivent tenir bon. Alpha Condé et ses hauts cadres se partagent l'essentiel du budget de fonctionnement de l'Etat. Rien que l'achat , l'entretien de leurs grosses 4×4 V8 et les dépenses en carburant suffisent au ministre du Budget pour faire des économies substantielles pour financer les augmentations de salaires des enseignants qui sont plus utiles au pays. C'est à leur tour de faire des sacrifices en cessant de vivre au- dessus des moyens de l'Etat.
Alpha Saliou Wann
Macron en savane ou l’éléphant dans un champ de mil
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- Mis à jour le jeudi 30 novembre 2017 23:24
- Publié le jeudi 30 novembre 2017 23:24
- Écrit par Adam Thiam
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Macron est une synthèse de l’esthète Chateaubriand et du slameur Goudreault. Il n’a pas son pareil pour plaquer le raisonnement oxfordien sur le parler banlieusard, quand il en pressent le dividende. Il a sa belle nature qui le met à l’aise dans un public de jeunes dont il n’est pas loin de l’âge médiane lui-même, qui le rend généreux dans l’effort car parler plus d’une heure relève d’une épreuve olympique, et qui l’aide à s’accommoder de la modestie des lieux. Il a pourtant ses tares : un brin d’obstination, un parler un peu trop vrai, des erreurs de prémisses. Le tout fait que le pensionnaire iconoclaste de l’Elysée est un hôte désobligeant en savane, où la fonction présidentielle s’incarne surtout par la forme, donc grandement par l’apparat et le vocable.
Mais sur le discours, rien à redire : Macron a une sosie sahélienne, en la personne de Ami Dramane Traoré. Celle-ci peut même lui intenter un procès pour plagiat, afin que le peuple de Yambo Ouologuem savoure enfin le plat froid de la vengeance qu’il attend depuis des lustres. Macron disputerait à n’importe qui le césar altermondialiste. Lui n’aurait jamais tué Sankara, jamais fait la guerre à Khadafi. En filigrane, une doctrine neutraliste ? Et qui l’aurait tenu à équidistance de Gbagbo aujourd’hui devant la Cour pénale internationale et Ouattara l’hôte ivoirien du Sommet Afrique-Europe où Macron est attendu en animateurs-vedette ?
En tout cas, lui président n’est ni donneur de leçons ni donneur d’ordres ! Que les Africains fassent leurs élections, basta ! Qu’ils réparent leurs clims, basta ! Qu’ils quittent le franc cfa si celui-ci ne fait pas leur affaire ! Lui président, ses marqueurs historiques sont plus le legs glorieux de Mandela et de Sankara que les ciseaux de Bismarck découpant l’Afrique !
Ce qui nous amène au fond du discours, voire au fonds de commerce du fringant président dont on doit le verbe haut en tranchant autant que l’habile raisonnement de rhéteur. Sur la lutte contre le terrorisme religieux, Macron a eu la fermeté souhaitable, en particulier sur l’origine des financements du fléau. Il aura évoqué également et heureusement certains des terreaux africains de l’extrémisme violent, en particulier les déficits de gouvernance. Mais, en termes de profondeur à la fois stratégique et idéologique, nous sommes très loin du discours d’Obama au Caire en été 2009.
Pire, en termes de diagnostic des causes du retard africain ainsi que des recettes pour sauver l’essentiel, nous sommes loin du discours de ce même président à Accra, encore en été 2009. Obama avait l’avantage d’être bien plus métissé (noir, issu d’un parent musulman,) que Macron et cela compte. Car on l’a vu, même la petite blague pourtant très sympathique du président français sur l’affaire de la clim est très mal passée. L’Afrique n’est pas seulement le continent premier. Il est celui du premier degré. Mais le fait de marcher sur des œufs n’excuse pas les erreurs de prémisses. Comme en démographie par exemple, où l’école soviétique soutenait déjà en 1970 que le « développement était le meilleur contraceptif » ! Il est vrai que Macron n’est pas de cette école. Mais là, on touche déjà au fonds de commerce.
Adam Thiam/Maliweb.net
Bantama, Nantou, Damaro, vous n’aimez pas Alpha ! (Saïdou Nour Bokoum)
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- Mis à jour le samedi 2 septembre 2017 16:11
- Publié le samedi 2 septembre 2017 16:04
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
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Actualité de Guinée Conakry, 03/09/17. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com.
Bantama Nantou
Il y a des nuances : Nantou Chérif et Bantama n’ont pas le niveau intellectuel pour maîtriser l’enjeu politique, l’environnement régional et international ; surtout pas la profondeur et la dimension « globale et multiforme » de la crise sociopolitique où est plongé le pays.
L’argumentaire de Bantama Sow se réduit à « nous devons accompagner » le président dans la réalisation de ses chantiers.
Quant à Nantou, son argumentaire est purement culinaire : convaincre le travailleur immigré (en France des années 80-90) qu’un plat de bourakhi à 1,5 franc (c’était avant l’euro), c’est le Pérou. Accessoirement, c’est marier Alpha à une dame du Nabaya, qui vaut la fonction éminente d’être coordinatrice nationale du RPG : ce qui n’a strictement aucune signification ni juridique, ni politique. Organiser des mamayas – même pas authentiques du reste -, voilà « l’auctoritas » de Nantou Chérif Konaté..
Damaro
C’est un peu plus « compliqué ». Flic, tête brûlée qui était allé tout seul lors du « coup Diarra », avec comme ceinture un chapelet de grenades et autres armes de destruction massive voire de kamikaze, être le second Koumatigui Mandenko après Laadji Lansana Kouayaté, c’est pas donné à tout Maninka-Koniakè. Fier comme tout ressortissant de Damaro, il sait que je sais de quoi je parle. Amadouer même Gaoual pour un marché de quincaillerie de luxe, s’enfoncer dans le même canapé que Cellou Dalein Diallo avec force sourires quelques minutes après l’avoir malmené à une station FM, c’est pas du « honroya » version Ousmane Kaba qui pense que « Foulal dianfa mol lé ».
Donc j’ignore la position de Damaro ; mais il est sûr qu’il ne porte pas dans son cœur ceux qui affirment haut et fort qu’Alpha ne doit pas, ne peut pas briguer un troisième mandat.
La grande ou petite porte de l'Histoire
Je dis à Alpha, en dehors de Hajja NSira (paix à son âme), Malick (JT), personne dans ton entourage ne te connait mieux que moi : c’est le privilège de l’âge et du long compagnonnage intellectuel que nous avons eu de façon presque constante de fin 1965 à 6 mois de la présidentielle de 2010. Presque 45 ans.
Tous ceux qui te poussent à cette « bêtise » te poussent vers la toute petite porte de l’histoire. Si jamais l’Histoire (d’ici décembre 2017) te permet d’y parvenir par la route, par drone ou tou autre OVNI (objet volant non identifié).
Was-Salam,
El Hajj Saïdou Nour Bokoum
www.nrgui.com

